CHAPITRE III (p
U VIERGE-GI ERRIÉRE d’aPRKS Dl'NOIS ET DE GAI COI RT.
I.— Di nüis. — Sa conviction queJeanne était divinement envoyée fondée sur de nombreux motifs. — 11 apprend qu’elle est passée à Gien et il envoie prendre des informations à Chinon. — Formation d’un convoi à Blois. — Insuffisance des troupes. — Difficulté pour passer la Loire. — Le Bâtard apostrophé par Jeanne. — Changement de vent. — Jeanne finit par consentir à se séparer de ses gens qui rentrent à Blois. — Les Anglais terrifiés par la sommation delà Pucelle. — Détails sur la prise ines|>érée des
TABLE DES MATIÈRES
Tourelles. — La nourriture de Jeanne dans celle journée. — C'est à la Pucelle que doit être attribuée la prise des villes de la Loire. — La victoire de Patay prophétisée. — Ce que Jeanne disait de ses voix. — Elle a entraîné le roi à Heiins malgré le conseil royal. — La reddition de Troyes prédite et amenée par la Pucelle. — Les prières solennelles qu'elle voulait être faites le soir. — Incertitude du temps et du lieu de sa mort. — Le désir qu'elle avait d'être autorisée par Dieu à rentrer dans sa famille. — Son incomparable sobriété et chasteté; Jean d’Olon. — Prophétie^r la Pucelle transmise à Suffolk. — Si la Pucelle a accompli tout
ce qu'elle promettait. — Remarques 177-187
11. — Raoll DK Gaucoirt. — Témoin de Tarrivée de la Pucelle à Chinon. —
Elle est confiée à la très vertueuse dame Bellier. — La délivrance d'Orléans signe de la suite de la mission. — Le témoin fait sienne les principales parties de la déposition de Dunois. — Il ne sortait de la bouche de Jeanne que des paroles d’édification. — Les précautions de sa pudeur. —
Son esprit de prière . . * 188-189