CHAPITRE 11 (p
LA EÉTE NATIONALE DE JEANNE d’aRC, ET LA MANIERE DONT ELLE EST PRÉSENTÉE PAR M. JOSEPH FARRK.
I. — M. Joseph Fabre promoteur d’une fête nationale de Jeanne d’Arc, —
L’idée a trouvé ses adhérents dans le parti opposé à M. Fabre ; ses adversaires dans le parti du promoteur. — Outrageants rapprochements faits par M. Fabre. — Rapprochements que provoque l’injure 504-500
TABLE DES MATIÈRES
II. — Loin d’èire condamnée par TÉglise, la PuceÜe a été condamnée par des hommes chers à la lihre-pensée. malgré Tapprobation de l’Église. — C’est à l’Église que l’histoire doit d’avoir conservé la plus belle de ses figures. .
ni. — L’Église et les catholiques ont toujours honoré la mémoire de la Libératrice, encore que la sainte fille ne fût pas canonisée. — M. Fabre fait dire au P. de Marolles ce qu’il n’a pas dit. — Rage de la Révolution contre Jeanne d’Arc et ses fêtes
IV. — M. Fabre surfait les mérites de Michelet, Henri Martin et Quicherat dans la popularité de Jeanne d’Arc. — Ils n’ont eu d’influence qu’auprès des voltairiens. — Les catholiques l’ont toujours mise plus haut que ne la portent Henri Martinet Michelet. — L’historique du mouvement qui nous
porte vers Jeanne d’Arc. — Il vient des catholiques
— C’est calomnier Jeanne que de la dire rebelle aux théologiens orthodoxes^ d’en faire la personnification de la liberté de conscience, de la nouveauté du culte du sol national, — Les préférences de M. Fabre pour le tribunal de Rouen. — Ses assertions contradictoires à ce sujet — Ses rigueurs pour les théologiens de la réhabilitation : le bien fondé de ses diatribes contre eux. — Les emportements de M. Fabre contre les gens d’Église
VL — Spécimens de la manière d’écrire l’histoire de Jeanne sur documents.
— La jeunesse autour du beau Mai. — Les discours des paysans de Dom-
rémy. — impressions de Jeannette. — Origine de la vocation. — Jeanne physiquement prédisposée à l’hallucination