CHAPITRE V (p
LES FAUSSES ET FANTAISISTES INVENTIONS DU NATURALISME SUR LA SOUMISSION DE TROYES.
I. — La prétention d’Auguste Vallet de faire disparaître le merveilleux dans
la reddition de Troyes. — Contre-vérité affirmée par Siméon Luce que le traité de Troyes était odieux en Champagne
II. — Notice sur le Frère Richard. — Pourquoi il dut quitter Paris. — Pour-
quoi il se sépara de la Pucelle. — Interné à Poitiers par l’autorité ecclésiastique et séculière. — Assertions fantaisistes de Siméon Luce sur les prédications du Cordelier à Troyes, à Paris. — Assertion fausse de Monstrelet. — La Vénérable et le Cordelier se sont vus pour la première fois sous les murs de Troyes. — C’est là que Jeanne l’a conquis
III. — Jean L’Aiguisé, évêque de Troyes. — Les mesures du gouvernement
anglais au sujet de son élection ne supposent rien de personnel contre l’élu. — Rien n’indique que, jusqu’à l’arrivée de la Libératrice, il ait eu des sentiments politiques différents de ceux de ses diocésains. — Assertions absolument gratuites sur l’infiuence prépondérante qu’il aurait exercée au concile de Paris, sur les plaintes du clergé contre les mesures fiscales de Bedfort. — Gagné à la cause nationale à l’arrivée de l’armée; la part qu’il a prise aux négociations suffit pour expliquer les lettres de noblesse concédées à sa famille. — Une récente découverte le fait supposer favorable aux Anglais
Conclusion
Table des matières
10134-97. — CoMoviL. Imprimerie Én. Cutrt.