CONCLUSIONS
1° L'acrodynie infantile s'accompagne d’un syndrome acropathologique pouvant aboutir à des troubles graves qui justifient l'emploi des médications vasculaires du tvpe de lPacétylcholine.
2° Les nombreux faits observés, et nous devons ici remercier notre Maître le Professeur LEREBOULLET pour sa bienveillante collaboration tout au long de cet exposé, montrent qu'éemplovées précocement et à doses suffisantes, les injections sous-cutanées d’acétylcholine peuvent modifier les symptômes périphériques et abréger la durée de Ja maladie.
3° Leur inocuité est démontrée. Si leur efficacité est évidente dans nombre de cas, il s’agit d’une médication
symptomatique et on conçoit qu'elle paraisse insuffi-
sante et même inefficace dans certains cas.
4° Son action sur le spasme vasculaire et la vasodilatation artériolaire qu’elle provoque expliquent les résultats favorables obtenus dans nombre de cas où Île sphacèle débutant pouvait faire craindre des muli-
lations.
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ne - ment à lemploi des calmants nervins comme À
gardénal.
| NUS e Le Président, Le Doyen. # M. LEREBOULLET. M. Direi NEA 7.
#0 Æ | Vu et permis d'imprimer :
ne. Le Recteur de l'Académie de Paris,
M. Roussy.