‹ L’Acuité Visuelle: Étude Physique et CliniqueChapitre 20 sur 36 · VER · texte numérisé non relu

VER

Son acuité apparente est de même

Ya TU Le rapport de ces deux acuités est Saphimels, dans Ur D A'B Les triangles A’BK et EE’K donnent AB __ EE:

BK KE’ d’où on tire EE:

A'B — BK KE‘ De même, dans les triangles ABK et HH'K, on a ESS | BK KH.

d’où RH AB — BK : KE Par suite, AB KH, AB KE Or,

| és KH=KE— EH, La distance EH = Neo’, ce qui donne

a 4 — ER

LT

où

= Vi (0 02. .

Cette expression montre que lacuité vraie d’un œil fiypers ‘métrope axile est plus petite que son acuité apparente, -

= 0 es

Exemple : Supposons un œil hypermétrope de 4 dioptries ayant une acuité apparente (avec le verre correcteur) égale à.1,2 ou $.

On à

V — 1,9 (1 — 0,02 X 4)— 1,1 ou pee

Ce qui veut dire que si cet œil hypermétrope non corrigé et n’accommodant pas recevait des rayons convergeant vers son punctum remotum virtuel et émanant des caractères de l'échelle qui, à 5 mètres, correspondent à l’acuité 1, il faudrait que cet œil se place à 5"50 pour lire ces caractères qu'il distinguait, avec son verre correcteur, à la distance de 6 mètres.

En résumant dans une même formule l'expression de l’acuité vraie des yeux amétropes axiles, en fonction de leur acuité apparente, on à

2 Amétropies.-de courbure.

Lorsqu'on place le verre correcteur d’une amétropie de courbure en contact avec la cornée de l'œil, les images rétiniennes sont égales à celles de l’emmétrope. Dans ces conditions, l’œil a une acuité que nous appelons acuité apparente, par opposition à T'acuité ‘vraie, cette dernière étant l’acuité que possède l'œil non corrigé, et correspondant à des angles visuels égaux. Cette’acuité, disons-le de suite, ne peut être déterminée que par l’optomètre de Badal.

1° Myopie.— Soit un œil myope dont le centre optique est en K,, celui de l’'emmétropé étant en K. Un objet AB forme sur la rétine de cet œil l’image EM, lorsque la myopie n’est pas corrigée. Cette image sera nette si les rayons, tout en tombant sur l'œil sous l’angle AK,B, paraissent venir du punctum remotum de cet œil. Lorsque le verre correcteur est placé devant l'œil, la même portion de la rétine correspond à l’objet qui dans l’œil emmétrope formerait une image rétinienne égale,

é’est-àsdire à l’objet A'B obteriu en’ joignant M au centre optique K de l’'emmétrôpe. G di

Fig. 11.

“Comme le’ montre la figure, A'B est plus grand que AB. ps acuité vraie de cet œil est AB 0 étant la grandeur ‘de l’objet qui, à la même distance, est vu sous l’angle de 5”, L’acuité apparerité est évidemment:

Nr

à OR PT “ER ve à

Le rapport és ces Roue acuités est

MORCUN UE CA Na 1e URSS TE AB" Dans 1e triangles A" BK et SEM, On à AB HÉMS 04 3 Jo EMRE \BK TS KE! d'o ABS BK: KE:

Les {riangles ABK, et K,EM donnent de même AE rt | ARE A GERS mou. ve ; 84 RASE AD Gi AOEMAT { sil inAvés AB=.BK ar 2 . À it BK, 1 XCRTT A 0 FT LS MUR D RIT ELU Li

7 -pe Les distances BK et BK, étant très sensiblement égales,

A'B K,E AB. Ke et Men Et TR NS KE ”

KE —%9—15mm et PK —5mm, Pour exprimer KK,, on a KK, — PK — PK, —5 — PK.

PK, qui est le rayon de courbure de l’œil myope, a pour valeur numérique, en remplaçant n par +,

LE GN+rE TS NXAN HAS AN + L et 5 X I5N KK MASN A ce qui donne 5 X A5N up ONE" 5N Va 15 FE A5N + 1 d’où 5N Ne (+5)

On voit que l’acuité vraie est, comme pour la myopie axile, plus grande que l’acuité apparente.

Exemple. — Supposons un œil myope de 6 dioptries ayant

Pr 2 3,30 de.

une acuité apparente de jou ‘son acuité vraie est

GE pr

3 15 X4+1 5 Au lieu de se placer à 3"30 pour lire les caractères que l'œil

d’acuité 1 lit à 5 mètres, l’œil non corrigé lirait ces mêmes

lettres à 4"40 (ou à 1"10 plus loin) s’il recevait de ces carac-

tères les rayons tombant dans la direction de son remotum. 2 Hypermétropie. — Soit un œil hypermétrope dont le

— 9$ == centre optique est en K;, celui de l’'emmétrope étant en K. Un objet AB forme l’image rétinienne EH, qui sera nette si les rayons, tout en tombant sous le même angle A K,B, paraissent venir du remotum de cet œil. Lorsque le verre correcteur est placé en contact avec la cornée, la même portion de la rétine correspond à un objet dont la grandeur est celle de l’objet qui, dans l’œil emmétrope, donne la même image rétinienne, et qu'on détermine en joignant HK. On obtient ainsi A'B < AB.

L’acuité vraie de cet œil est

Son acuité apparente est V.=— PURE et le rapport des deux acuités V A'B VA LISE

Les triangles A'BK et KEH donnent

panne ae ler BK KE Fs De KE

Fig. 12.

: Dans les triangles ABK, et K,EÏF, on a

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