CE UE
g: est la distance du second point nodal à la rétine. Donders ne considère que le cas des amétropies axiles, le verre correc teur étant dans le plan focal antérieur de l’œil. Pour évaluer g; dans le cas de la myopie, il faut ajouter à 15 millimètres la distance € de la rétine de l’œil myope à celle de l’emmétrope ; cette longueur « est égale à N.f.f" ou à 0""3 X N.
La valeur de q est alors
Ni A0 OU OUN FRE 15
Nos calculs élémentaires nous ont conduit au même résultat dans le cas des amétropies axiles.
Considérant le cas où le verre est placé à des distances variables de l’œil, lé savant ophtalmologiste d’Utrecht se demande à quel moment on doit cesser de parler d’augmentation d’acuité visuelle et où on doit parler de grossissement. Il propose la distance de 5 centimètres comme dernière limite.
Enfin, Gullstrand (1) appelle acuité absolue d’un œil amétrope axile celle qui, à distance, est donnée après correction de l’amétropie, et il appelle acuité relative celle qui est obtenue à faible distance quand il y a accommodation.
On voit combien tous ces termes d’acuités absolue et relative sont appliqués différemment. L'étude méthodique que nous faisons de la question éclairera, nous l’espérons, le lecteur sur ce point.
() Rev. gén. d’ophtalm., 1891, p. 299.
Les formules que nous avons établies permettent très facilement de se rendre compte de l'influence des verres correcteurs sur l’acuité visuelle dans chaque genre d’amétropie.
La valeur de l’acuité apparente dans la myopie axile est Liu. à 1 + 0,02 + N Pour la myopie de courbure, on a Y Y (SN + 1) De ONE IN +1 En donnant à N les valeurs successives 1, 2, 3, .., 10 dans les deux cas, on trouve :
Va =
Ne
19 Myopie aile.