ACTE DEUXIÈME
FRÉDÉRIC, à part.
Elle ne s'aperçoit pas qu'il est tout a fait rêveur, ïami Gérald. Il y a des grâces d'état.
MISTRESS BENTSON.
Mesdemoiselles, ne me quittez plus.
FRÉDÉRIC, bas, à Gérald.
Tu sais que nous avons un appel à trois heures.
Vraiment ?
FRÉDÉRIC
Le régiment part cette nuit, pour combattre des rebelles.
GÉRALD
Il faut absolument le cacher à ces dames.
FRÉDÉRIC
C'est cela, (a mistress Bentson.) Je vous conseille maintenant, mistress Bentson, de rentrer avec ces demoiselles au palais du gouverneur. Il n'y aura plus à voir que la cérémonie de la pagode et le passage de la déesse Dourga. Nous irons vous prendre
Vous rentrez avec nous, Gérald?
GÉRALD
Mais certainement.
ELLEN
Vous ne m'avez pas dit si elle était vraiment belle la fille du brahmane.
(xÉRALD.
Elle est étrange.
n sort avec Ell<-n MI8TRESS BENTSON.
Je ne suis pas fâchée de rentrer, moi, et cependant on n'a plus rien à me voler
Elle sort.
ROSE, au moment de les suivre, à Frédéric, en s'arrètant.
Est-ce que vous n'avez pas une revue aujourd'l
FRÉDÉRIC
En simple appel.
ROSE
En tenue de guerre.
FRÉDÉRIC
Mais non, pas en tenue de guerre. Pourquoi en tenue de guerre ?
ROSE
Vous ne nous dites pas que votre régiment part cette nuit?
FRÉDÉRIC
Le régiment ?
ROSE
Oh ! je sais qu'on le cache.
FRÉDÉRIC
Où avez-vous pris ces nouvelles ?
ROSE
Chez mon oncle le gouverneur, par hazard. On ne se défie Das de moi.