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ACTE TROISIÈME

G Éj R 4 L D , avec entfeoftsiiwne.

Non! c'est un cœur qui s'éveille et se donne, C'est un amour naissant que la pudeur étonne.

FRÉDÉRIC

Alors, il faut la fuir, La luir à l'instant même.

Garde-toi d'un remords, — si tu crois qu'elle t'aime. Ces enfants-là ne savent pas souffrir.

GÉRALD

Je l'envelopperai si bien de ma tendresse..,

FRÉpÉRIÇ.

EtmissEllen?

GÉRALD

Je subis le pouvoir D'une enchanteresse.

FRÉDÉRIC

Et ton devoir?

GÉRALD

Mon devoir?

FRÉDÉRIC

Est notre passion — à nous tous, la meilleure, Notre honneur de soldat?

C'est demain qu'on se bat.

GÉRALD

Demain!

Êfàus. partons dans une heure.

£ E R A L D , avec résolution.

J'y serai !

FRÉDÉRIC

Je t'ai retrouvé.

GÉRALD, regardant an fond.

<u'estLakmé! c'est Lakmé qui m'apporte l'eau sainte

FRÉDÉRIC

Oh! maintenant, tu peux la voir, je suis sans crainte

Eu sortant.

Et je t'attends. — Il est sauvé J

LAKMÉ revient triomphante, elle apporte l'eau consacrée.

Ils allaient deux à deux Et les mains enlacées, Les jeunes amoureux. — Moi je marchais près d'eux, Seule avec mes pensées. — J'allais, le cœur tout en émoi, Gomme eux de tendresse altérée, Et maintenant, écoute-moi...

Avec un accent religieux.

Quand à la même coupe on a bu l'eau sacrée, On reste pour toujours unis...

Bile le regarde attentivement, puis comme frappée de stupee elle pose la coupe en s écriant :

Ce n'est plus toi !

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