CHAPITRE PREMIER
portrait d'elvire frontispice .
I. — Les sœurs des hommes illustres, d'après Sainte-Reuve : Jacqueline Pascal, la sœur de René, la sœur de Jocelyn. — Eugénie de Guérin et Henriette Renan. — Secret de la supériorité de la sœur sur le frère. — De l'influence de la mère sur son fils.
— L'esprit et le cœur de la mère. — Quelques exemples contemporains de Lamartine : la mère de Sainte-Beuve, la mère de Victor Hugo, la mère d'Alfred de Vigny. — Conseils de Mm" de Vigny à son fils sur l'honneur de l'homme et celui de la femme, sur la fréquentation des comédiennes, sur la noblesse, sur la fidélité au roi et l'amour du pays, sur l'ambition et l'avancement dans l'armée.
II. — La mère de Lamartine d'après son journal. — Ni sermonneuse ni puritaine. — Fille d'une sous-^ouvernante des enfants du duc d'Orléans. — Chrétienne à la mode du xvm8 siècle. — Son admiration pour Jean-Jacques. — Mère à la façon de Mmcde Rémusat. — Le droit d'aînesse dans les familles nobles après la Révolution. — Comme quoi Lamartine fut gâté par tous les siens et fut. au physique et au moral, le portrait vivant de sa mère. — La source naturelle de son panthéisme. — Le sentiment religieux de la nature chez sa mère. — Il apprend à lire dans la Rible et la Jérusalem délivrée. — Comment on développait autrefois l'imagination des enfants dans les maisons d'éducation religieuse. — Prières et lectures en commun àMàcon et à Milly.
— Les comédies de Molière entre la récitation du chapelet et
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une méditation. — La mère de Lamartine, pendant une absence de son fils, brûle ses exemplaires de l'Emile et de la Nouvelle Hèlo'ise. — Son goût pour le métier des armes. — La fidélité de son père à la cause des Bourbons. — Alphonse, maire à vingt ans de la commune de Milly. — Sa passion pour le jeu. — Visite inattendue que lui fait sa mère à Paris. — Commme quoi, lorsqu'il eut une situationsociale, il la paya largement de retour.
— Son chagrin quand elle mourut.