Voy. Bibliographie, n
;5. On sait que les Réformés français réfugiés curent parfois à subir des persécutions de la part des hithériens, par suite des divergences dogmatiques qui séparaient les deux grandes confessions protestantes.
4. L'état de la France était alors assez agité, comme c'était naturel au lendemain et à la veille de guerres civiles; mais nous ne savons de quelles grandes armées Dan'^au veut parler.
sime, cum abeo nullas omnino exeo tempore qiio a vobis dicessit % 1 itéras acceperim. Ministrum Gallicanse ecclesice si adhac apud vos erit officiose salulo. Genevœ, Cal. Mart. 1578. Tui studiosissimus L. Danaeus.
Viro clarissimo, et cximiiie pietatis ac eruditionis, Pastori Ecclesiîr Bernensis fidelissimo, D. Musculo,pl. sibi observando. Bernam^. De Genève, le 26 août 1578. — Autog. in Epist. Réf., t: II, p. 75, in BibL loffincfensi.
Sommaire. — Je vous envoie ce petit présent, et saisis avec empressement l'occasion qu'il m'offre de vous écrire. C'est une réponse au moine Génébrard dédiée au sénat de Berne. Vous jugerez de ce qu'elle vaut; puissiez-vous lui accorder votre puissant appui auprès de votre sénat. Hotman vous fait saluer. Il va à Bàle, et vous prie, si vous avez des amis parmi les sénateurs de cette ville, de leur recommander notre Église française.
Mitto ad le, iVater amantissime, aliquod munusculum rneum, ut qusfi nuUa ad hune usque diem nnihi tecum intercessit familiaritas, idque, ut opinor, mea potius, quam cujusquam alterius culpa, nunc saltem inler nos conlrahatur. Nam viilutes tuas diligo, et paterni nominis tui memoriam veneror, quam ad posteros ipse magna cum pietatis laude transmittis^ Cur autem hoc primum tempore lam fidenter ad te scribam, hœc caussa est, quod hsec primum occasio justa sese milii videtur oblulisse, tui salutandi. Nam cum meam ad Genebrardum ResponsioriÊm^ AmplissimoSenatui
5. Vulcanms était sans doute déjà parti pour Lcydc, où il devait professer le grec pendant trente-deux ans. (Voy. lettre XXVII, n. 5.)
I. Abraham .Musciihls (qu'il ne faut pas confondre avec le luthérien Amb-é Musculus), l'aîné des six fils pasteurs de l'illustre réformateur Wolfgang Musculus, né en 1534, mort en 1591, était pasteur et devint, en 1586, doyen de l'Eglise de Berne. Ami de Th. de Bèze il prit part avec lui à la conférence de Montbéliard en mars 1586.
± Wolfgang Musculus. \oy. France protestante (VII, 405), art. j)/euse/. Musculus était né en 1497, à Dieuze en Lorraine. Il mourut à Berne en 1563.