CHAPITRE SEPTIEME
Dernière maladie de Lamennais. — Lis et avec moi pleure et prie. — Des étrangers qui font les maîtres. — Le malade entoure comme \'oltaire. — Un retour qui serait une aposiasie. — Je viendrai vous disputer votre àme. — M™" de Kertanguy au chevet de son oncle. — Lamennais refuse de voir le P. Ventura. — Un répit. — .MM. Barbet et Jallot. — Il faut se résigner à la volonté de Dieu. — Lamennais agit d'après ses convictions. — L'abbé .Tcan se met en rouie pour Paris. — Tentatives multiples de M'"'" de Kertanguy pour revoir le malade. —
Une consigne inflexible, — Lamennais meurl dans la sincérité de son aeur. — Oh ! FéU! Féli ! — La mort n'a pas brisé toute espérance. — Leilre où l'on rappelle le zèle apostolique de Lamennais. — Le baron de Vilrolles, — Nouveaux détails sur les derniers moments de Lamennais. — Oli! si pour sauver mon bien-aimé frère :
'Ifff*ttt'>ltff
Achevé d'imprimer
le premier janvier mil huit cent quatre-vingt-treize
par
Kdoi'ard Crktk à CORBJ'JIL
pour
IIvACiNTin: Cailluiri., Editfur
c7 RtWNJÎS.
P^i^e (io, lu-Lu. Au li«u ilc F-'g'- -';), lire l"vn|, p. 335.