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dement insensibilisé et l’action du médicament gagne déjà aussi bien du côté gingival que du côté alvéolaire.
« Vous passez alors au second temps qui consiste à in- Jecter le liquide anesthésique dans le ligament intra-alvéolaire.
€ Pour cela, tenant votre seringue presque verticalement, c'est-à-dire ne faisant guère avec l’axe de la dent un angle de plus de 209, vous appliquez le biseau de votre aiguille au collet de la dent, soit du côté mésial, soit du côté distal et passant sous le ligament circulaire, vous poussez l’aiguille progressivement et sans à coups, aussi loin que possible dans l’articulation alvéolo-dentaire vers l’apex de la dent, dont vous ne quittez pas le contact. > * « Quand vous ne pouvez plus avancer, vous pratiquez votre injection qui ne nécessitera jamais qu'une quantité infime de liquide.
« Selon que vous aurez affaire à un sujet Jeune ou âgé, vous pénétrerez naturellement plus ou moins facilement dans son articulation et l'injection demandera une pression plus ou moins forte du piston de la seringue.
« Vous ferez ainsi une piqûre au côté mésial, puis une autre au côté distal de la dent ; cela suffira amplement pour les incisives, les canines et les prémolaires.
« Pour les grosses molaires, vous chercherez également à faire pénétrer une injection dans le ligament alvéolaire, du côté vestibulaire et du côté lingual.
« D'ailleurs peu importe le point d'application de la piqûre, pourvu que votre aiguille puisse cheminer de ? à 4 millimètres dans l'articulation alvéolo-dentaire.
: « Il n’est peut-être pas inutile de rappeler que cette réoion est très vascularisée par de petites artères, par de grosses veines, et des lacunes veinéuses que les étrangers
nomment pelotons vasculaires.