‹ Langue françaiseChapitre 14 sur 88 · LA PRÉPOSITION · texte numérisé non relu

LA PRÉPOSITION

|31M!6] Exercice 139

RelevM, dan« le morceau luivanl, les prépoiitions et les locutioni prépoaitiiiei ^i sont en italique, et iadic|uei les rapportt qu'elles ex pli menu

L'ÉCOLIER MODÈLE. — Je voyais, dans une classe au-des de la mienne, un écolier dont la sagesse et la vertu se codî

NidimitStvlfiit. nJeàPiri9(iai6.{H«faird, né i Pirii ({flïS-tTOT),

LA PRÉPOSITIOM. 57

Tuient inaltérables, et je me disais à moi-même que le seul bon exemple à suivre élait le sien. Dans ce rare jeune homme, toutes les qualiiés de l'esprit et da l'âme semblaient s'être accordées pour le rendre accompli. Je l'admirais, j'avais du plaisir à le voir, et toutes les (ois que je Tarais vu, je m'en allais mécontent de moi-même. Ce n'était pas qu'à force de travail je ne fusse, dès la troisième, assez distingué dans ma classe, mais j'avais deux ou trois rivaux; Amalvy n'en avait aucun. Je n'avais point acquis, dans mes compositions, (ïélte constance de succès qui nous étonnait dans les siennes, et j'avais encore moins cette mémoire facile et sûre dont Amalvy était doué, il était plus âgé que moi ; c'était ma seule consolation, et mon ambition était de l'égaler lorsque je serais à son âge. En démêlant, autant qu'il m'est possible, ce qui se passait dans mon âme, je puis dire avec vérité que, dans ce seniiment d'émulation, jamais ne se glissa le malin vouloir de l'envie : je ne m'aHligeais pas qu'il y eût au monde ua Amalvy, mais j'aurais demandé au Ciel qu'il j en eùl deux, et que je fusse le second. (Harhontel *.)

Ezarcicfl 136 ' Dana le morceau suivant dislinKucz à prépaitlian de a verbe et failei-en l'analyse. (Exercice oral.)

Modèle da devoir : * avoih ne L\ doucedr, — à, priip., marqua le rapport du compl. avoir de la douceur avec le verbe ai apprit. — A LAISSÉE. — a, verbo auxiliaire, forme avec le participe pasté loMtee la 3* pers. du sïii);. du pas. ind. du verbe laisser.

La formation d'un caractère. — J'ai appris de mon aïeul (o) avoir de la douceur et de la complaisance, du respect pour La vieillesse et pour toutes les cboses qui doivent être éternellement vénérées. La réputation que mon père (a) laissée et la mémoire que l'on conserve de ses bonnes actions m'ont déterminé (a) marcher religieusement sur ses traces, sous peine de forfaire (a) l'honneur. Ma mère tn\a) formé (a) la piété. Elle m'a enseigné, non seulement (n) ne faire de mal (n) personne, ce qui n'est jamais permis, mais (a) faire tout le bien "ssible.

le dois (a) mon instituteur d'être patient dans mes travaux, voir la science dans mes affaires, de ne point me mêler de les qui me sont étrangères, sinon pour être utile. Ma sœur

■(dUI, ni à Bon (CniTèie) (1113-170»), éitiyÙD, mambit de l'Audémlo

Page 1