SYNTAXE DO NO
des sentiments rapproche souvent des hommes d'une condition bien différente; voilà pourquoi les Auguste, les Mécène', les Scipion; les Richelieu et les Condé vivaient lumiliérement avec des poètes de géoie.
Quatre Hathusalem bout à bout ne pourraient Mettre à lin ce qu'un seul désire. (La Font^iine:.)
Exercice 191
Heltez lei majuieutes qoi mnnquent ilacB le marteau suivant et appliquez les règles d'accord relatives aux noms propres.
Les quatre grands siècles. — Le premier de ces siècles, à qui la véritable gloire est attachée, est celui de pliilippe ei d'alexandre, ou celui des périclès, des démosthéne, des aristote, des platoJi, des appelle, des phidias, des priixitèle ; el cet honneur a été renfermé dans les limites de la grèce ; le reste de la teri'e alors connue était barbare.
Le second âge est celui de césar et d'ai^uste, désigné encore par les noms de lucrèce, de cicéron, de tile-lite, de virgile, d'Iiorace, d'ovide, de varron, de vilruïe.
Le irotsiËme est celui qui suivit la prise de constant! no plo par mahomet II. On vit alors une famille de simples cituyens faire c« que devaient entreprendre les rois de l'europe. Les médicis appelèrent à tlorencc les savants, que les turi^s chassaient de la grëce; c'était le temps de la gloire de l'italie. Les beaux-arls y avaieut déjà repris une vie nouvelle ; les italiens les honorèrent du nom de vertu, comme les premiers grecs les avaient caractérisés du nom de sagesse. Tout tendait â la perfection.
Le quatrième est celui qu'on nomme le siècle île louis XIV, et c'est peut-être celui des quatre qui approche le plus de la perfection. Enrichi des découvertes des trois autres, il a plus fait en ceilatns genres que les trois ensembtc. Tous les arts, à la vérité, n'ont point été poussés plu» loin que sous les médicis, sous les auguste et les alexandre; mais la raisoa humaine en général s'est perfectionnée. La saine philosophie n'a été connue que dans ce temps; et il est vrai de dire qa'h comnaencer depuis les dernières années du cardinal de richelieu, jusqu'à la mort de louis XIV, il s'est fait dans nos ai-ls dans nos esprits, dans nos mœurs comme dans notre gouver-
Kétlnt, rami d'Ai^nste et le prolec- 1 8cl|ili
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