‹ Langue françaiseChapitre 78 sur 88 · LETTRES USUELLES, DÉPÊCHES TÉLÉGRAPHIQUES, ETC · texte numérisé non relu

LETTRES USUELLES, DÉPÊCHES TÉLÉGRAPHIQUES, ETC

Monsieur, Mon père, obligé de s'absenter aujourd'hui, m'a demandé, avant son départ, de vous écrire pour une nouvelle fouruiture de Tin.

Je viens donc vous prier de nous amener un fdt de même contenance et au même prix que par le passé.

Vous voudrez bien joiodre à cet envoi six bouteilles de bon bordeaux dont uousavoDS besoin pour un malade. Nous comptons sur voire diligence habituelle. Veuillez agréer, monsieur, mes salutations respectueuses, ËDOtAHO F...

R..., 1" décembre 1886.

Exercice 561

Madame et chère maîtresse.

Je viens vous prier de vouloir bien excuser mon absence pour la journée entière et peut-être aussi pour demain.

Ma mère est indisposée depuis quelques jours; elle a été obligée de rester au lit ce malin, et ma présence à la maison «sst indispensable. Mon père, qui travaille au dehors, doit trouver son repas en rentrant; j'aï mon petit fj'ère à habiller et h garder, et si notre chère malade a besoin de quelque chose, il Taul une personne auprès d'elle.

J'avais préparé mes devoirs et je demande à Louise de vous les remettre. Klle me rapportera ceux que vous aiireï donnés ainsi que les leçons à apprendre; je veux faire tout mou possible pour ne pas être en retard sur mes coujpagncs. Le niédecin.du reste, nous assure que ma bonne mère seraLientât

Veuillez agréer, madame et chère mal tresse, l'hommage de mou profond respect, Élise.

Exercice 562

Bien chers parents, Je veux proGter de mon premier instant de liherlé pour écrire. C'est aujourd'hui jeudi, je peux donner carrier. ■non imagination pour me rappeler les heures agréable"

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j'ai passées près de vous et les plaisirs que tous m'avez procuré* pendanL les vacaoees de Pâques.

Quelles bonnes parties de pêche en bateau, et quelles jolies prorrenades à àne !

Puis, comme vous m'avez gâté avec vos délicieuses friandises ! Sans être par trop gourmand, il m'est bien permis de m'en souvenir.

Merci, grand'mère, merci, grand-père, de toutes vos bontés! Dans moins de quatre mois, ans grandes vacances, vous me permettrez d'aller encore me récréer près de vous.

Mi.is je n'oublie pas les conditions que mon père y a mises. Ma lettre envoyée, je ne veux plus penser qu'au travail, à mes leçons et aux pris : je porterai toutes mes couronnes à grand'mère, et je veux lui en porter beaucoup!

Adieu, mes chers parents, je vous embrasse de toute la tendresse de mon cœur. .4lfhed.

Paris, 24 a»rili887.

Ezercics 563

Lire la lettre Buivaute et la reproduire sans le secours du livre : 1° diî vive voix ; 2* par écrit.

Rouen, 28 octobre 18S6.

Monsieur, Depuis bientôt six mois, vous nous avez fait espérer uoo^ diminution de cinquante francs sur le prix de notre loyer.

Sous sommes encore à attendre la réalisation de votre promesse. Et cependant, monsieur, l'hiver approche. Malgré le ralertissement du travail et renchérissement de toutes les deurées, il va falloir penser aux dépenses du chauffage et du vâiement, dépenses bien lourdes pour une famille de six personnes.

D'in autre câtè, les réparations que nous avions demandées n'oni pas été exécutées.

l'oar tous ces motifs, mes parents espèrent que tous voudrez bien donner, avant peu, une réponse favorable à cette lettre qu'ils me chargent de vous adresser.

S'il en était autrement, ils se verraient forcés, à leur grand 'egr^t, de vous demander congé pour le prochain terme. Veuillezagréer,monsieur, mes plus respeclueusessaluialions. Angéle Mercier, 5, rue de la Vicomte.

LETTRES USDELLES, DÉPÊCHES TËLÉGRAPHIQUËg, ETC.

lUB le Eecoura iju livre

DÉVELDPPEHENT.

Madame, Hes parenls, selon le désir que je leur ai souvent eyprimâ, .soBt décidés à me faire apprendre l'élat de couluriêre. Connaissant Tolre réputation de maltresse habile et <^ortsciendeuse, aussi bien que votre douceur à l'égard diis jeunes filles

3ui vous sont confiées, ils seraient heureux de me voir admise ans votre maison.

Je viens ï madame, vous informer en leur nom de leurs inlentioDs, et vous demander si vous pouvez me recevoir au nombre de vos apprenties. J'ai quatorze ans, je suis munie du certificat d'études, et j'ai appris, en fait de couture, ce qu'on peut apprendre à l'école primaire. Je me montrerais, soyez-en bien convaincue, docile el travailleuse, car mon intention est d'apprendi'e vite, aliu de ne pas rester trop longtemps h la charge de mes parents.

Nous vous serions reconnaissants, madame, si vous vouliez bien nous faire connaître vos conditions. Mes parents désireraient beaucoup qu'il vous fût possible de me nourrir rt de me loger. Ils demandent aussi quelle pourra être la durée de l'apprenlissage, et combien leur coûterait por an iur prcsenca chez vous.

Vous nous obligeriez infiniment, madame, en voulant bien nous renseigner sur ces différents points. Nous nous empresserons de vous répoudre aussitôt que nous nurons repu voire lettre.

Si la bonne volonté, le courage et la plus docile allention suffisent à garantir le succès, j'ose vous affirmer que ces qualités ne me feront jamais défaut.

Veuillez agréer, madame, les salutations empressées de mes parents, el l'expression de mon respect.'

Caroline Lukieux H..., 20 novembre 1886.

t la reproduire sans Lo seoours du

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