‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 1004 sur 1225 · h. Agriculture, élève du bétail; fromagerie · texte numérisé non relu

h. Agriculture, élève du bétail; fromagerie

Haelen, comm. de Belgique (Limbourg, arr. de Hasselt). près de la Démer ; 2.000 n. Le 12 août 1914. les Belges y battirent la cavalerie allemande qui voulait forcer le passage de la Gette.

Haeltert, comm. de Belgique (Flandre-Orientale, arr. d'Alost) ; 4.550 h. Filatures., lissma, liéBnio. v. héma, hémo.

Hd&Udcl \hèn'-dhl] (Georges-Frédéric), compositeur allemand, né à ^ -v

Halle (Saxe), m. aveugle et pauvre à Londres (1085-1759). Il s’établit de bonne heure en Angleterre. Il a laissé des opéras en grand nombre, et surtout des oratorios {Israël en Egypte, le Messie , Judas Macchabée ,

Jephté, etc.), écrits dans un style plein de noblesse et de puissance. L’Angleterre lui fit de magnifiques funérailles.

Hænsel et Gretel, opéra-féerie entroisactes, paroles de M”>« Adélaïde 'VA'ette, musique de Engelbert Humpèrdinok (1894) ; musique joyeuse, alerte, nourrie d’airs populaires, mais un peu compliquée.

Haeren, comm. de Belgique (Brabant, arr. de Bruxelles) ; 2.240 h. Engrais, couleurs.

hæret lateri lethalis arundo, mots lat. signif. : Le trait mortel reste attaché à son flanc. 'Virgile [Enéide, lY, 73) compare Didon, combattant sa passion pour Enée, à une biche atteinte d’une flèche ; elle fuit à travers bois l’ennemi qui la blessa, mais elle ne peut fuir la mort qu’elle emporte avec elle.

Hæring [hè-rin'gh] (Guillaume), connu sous le nom de "Wilibald Alexis, littérateur allemand, né à Breslau, m. à Arnstadt (1798-1871) ; auteur de poésies, de drames et de romans historiques remarquables : Cabanis, le Faux Woldemar.

Haesdonck, comm. de Belgique (Flandre- Orientale, arr. de Saint-Nicolas) ; 3.150 h. Tissanderies.

HSBSeler (Gottlieb, comte de), feld-raaréchal allemand, né à Potsdam, m. à Harnekopf, près de Francfort-sur-l’Oder (1836- 3919 ) . Il prit part aux guerres de 1864 , 1866 ,

1870-1871 et, comme conseiller technique du kronprinz, à celle de 1914. Il s’est surtout signalé de 1890 à 1903 à la tète du XVI® corps (Metz), par son activité et sa sévérité dans la disci- ; pline.

Haflz [/îz’] (Schemseddin-Mohammed), l’un des plus célèbres poètes lyriques de la Perse, né à Chiraz au commencement du xiv« siècle, m. dans la même ville en 1388 ou 1389.

Il a chanté le vin et l’amour, mais ses poésies ont été interprétées dans le sens de la doctrine soufle.

kafle n. m. Nom vulgaire d’un poisson du genre coryphène.

Hafsak, une des épouses de Mahomet, fille d'Omar, m. après 632. Elle fut répudiée par le Prophète.

Hafsldes, dynastie musulmane de l’Afrique du Nord, qui régna non sans éclat sur la Tunisie de 1228 à 1574. S. un, une Bafside.

*kagard [ghar], e adj. (de haie). Fauconn. ,Be dit d’un oiseau de fauconnerie qui a été pris après plus d’une mue et qui est plus difficile à apprivoiser que l’oiseau dit niais. Fai’ouche, rude : un fou hagard ; œil hagard ; mine hagarde.

’^hagardem61lt[))zan] adv. D’une manière hagarde. (Peu us.)

Hagedom (Frédéric de', poète allemand, né et m. à Hambourg (1708-1754) ; auteur de Fables et de Contes en vers.

Hændel.

Hæseler.

Hagen [ghén', v. d'Allemagne (VVestphalie), sur la Volme ; 77.500 h. Forges, draps, papeteries.

Hagen, personnage du poème des Nibelungeti, vassal de Gunther. C'est lui qui, dans une partie de chasse, tua Siegfried en trahison.

Hagenbach (Pierre de), gouverneur d’Alsace pour Charles le Téméraire, né en Alsace vers 1420, décapité en 1474 par le peuple de Brisach. C'est pour le venger que Charles le 'féméraire entreprit son expédition contre la Suisse et les villes alsaciennes.

Hagetmau [mdj, ch.-l. de O. (Landes), arr. de Saint-Sever, sur le Louts, affl. de l’Adour ; 3.220 h. (Hagetmauciens). Ch.de f. M. Patrie de P. Duprat. —

Le cant. a 18 comm., et 10.770 h.

Haggard (Henry Rider), romancier anglais, né à Bradenham, m. à Londres (1836-1925), auteur de ré.cits colorés ; King Soloman's Mines, Jess, She, etc.

Hagbi ou Hagi, v. du Japon (île de Nippon), sur la mer du Japon ; 25.000 h.

bagiasme [ns-me] n. m, (gr. haçjiasmos ; de hagios, saint). Dans l’Eglise grecque, bénédiction de l'eau. Eau bénite. Pain bénit. Sacrement.

kagiograpbe adj. (du gr. hagios, sacré, et graphein, écrire). Se dit des livres de l’Ancien Testament, autres que le Pentateugue et les Prophètes.

N. m. Auteur d’un livre hagiographe. Auteur qui raconte la vie des saints : saint Athanase et Eusèbe sont les plus célèbres des hagioyraphes grecs.

hagiographie [fi] n. f. (de hagiographe). Science, traité des choses saintes. Ecrit sur les saints.

— Encycl. Les écrits sur la vie des saints ont pour source : 1“ les relations anciennes, connues sous le nom d’ Actes des martyrs ; 2" les listes liturgiques des saints conservées dans les Diptyques, les Martyrologes, les Menées ou Ménologies ; 3“ les biographies écrites par des témoins oculaires ou par des témoins contemporains ; 4“ depuis le xiii® siècle, les enquêtés et les bulles de canonisation. Ces documents n'ont pas tous la même valeur. Parmi les grands hagiographes, ou écrivains de l’histoire des saints, nous citerons dom Ruinart, dom Mabillon.

Le Nain de Tillemont. Les jésuites flamands Héribert, de Roswey et Jean Bolland, et leurs continuateurs, les bollandistes, ont entrepris en 1743 la publication des Acta Sanetorum, recueil de vies de saints inachevé, et qui compte aujourd'hui soixante volumes. L’hagiographie a été quelquefois utile à l'histoire profane. Les documents authentiques qu’elle a conservés ont servi souvent à contrôler les récits • des chroniqueurs, (t quelquefois à y suppléer.

hagiographique adj. Qui a rapport à l’hagiographie : recueil hagiographique.

hagiologie [yf] n. f. (du gr. hagios. saint, et logos, discours). Ouvrage qui traite des saints ou des choses saintes.

hagiologiq'Ueadj. Relatif aux choses saintes, hagiorite [ji] adj. Moines hagiorites, moines qui habitent la Sainte-Laure, sur le mont Athos.

hagiosidère n. m. (du gr. hagios, saint, et sidêros, fer). En Turquie, plaque de fer sur laquelle on frappe pour appeler les fidèles à l’église grecque, les cloches étant interdites en Turquie.

Hagoudange, comm. de la Moselle, cant. de Metz ; 1.727 h. Ch. de f.

Hagonoy, V. des Philippines (Luçon) ; 19.700 h. Toiles.

*hague [ha-ghe] n. f. (du bas lat. haga, haie). Dialect. Palissade séparant deux prés, deux champs.

Hague (la), cap à l’extrémité nord-ouest de la presqu’île du Cotentin.

Hagueuau [ghe-n6], ch.-l. d’arr. et de cant. du Bas-Rhin, sur la Moder ;

18.870. Ch. de f. Filatures, savonneries . — L’arrond. a 58 comm., et 80.292. h.; le cant. a 16 comm., et 30.826 h.

*haha n. m. obstacle inattendu sur le chemin qu'on suit. Saut de loup, fossé au bout d’une allée. CVx.)

*hahé interj . Cri pour arrêter les chiens qui prennent le change ou s’emportent trop.

HahU (Charles-Auguste), Armes de Haguenau. philologue allemand, né à

Heidelberg, m. à 'Vienne (1807-1857). Il étudia surtout les Nibelungen et le haut allemand du moyen âge. I HahU (Reynaldo), compositeur, né à Caracas (^Venezuela) en 1874, auteur de l’opéra la Carmélite et de mélodies fraîches et gracieuses [Mélodies, Chansons grises).

Hahnemann (Frédéric;. médecin allemand (1755-1843) ; fondateur de l'école homéopathique.

Hahn-Hahn (Ida de), femme de lettres allemande, née à Tresskow, m.à Mayence (1805-1880). On lui doit de nombreux écrits littéraires et religieux.

*liai [/tè] interj. Marque la douleur, la surprise. Syn. de hé.

*haï, aut r e o r t h O - Reynaldo Hahn.

graphe du mot haï.

haï n. m. Retour sur elle-même de l’eau d’une rivière, lorsqu’elle se trouve arrêtée par un obstacle.

Haïderabad ou Hyderabad [6ad’j,iepius grand Etat vassal de l’empire des Indes, gouverné par le nizam ; 13.375.000 h. C’est l’ancien royaume de Golconde des xv” et xvi® siècles. La capitale, Halderabad, a 500.000 h. — Autre ville de l’Hindoustan (prov. de Bombay), sur l’Indus ; 76.000 h. Industrie de la soie ; orfèvrerie.

Haïder-Ali, sultan de Mysore, né à Dinavelli, m. à Tchitar (1717-1782). Il disputa, souvent avec l'appui des Français, l’Hindoustan aux Anglais, de 1761 à 1782. Il fut le père de Tippo-Saïb.

haïdouks ou heïduques n. m. pl. Ancien nom de la milice hongroise qui, jusqu’au xv' siècle.

défendit surtout la frontière sud. En Yougoslavie, nom donné aux chrétiens qui se révoltaient contre l’autorité ottomane.

Haï-Dzuong ou Haï-Duong, V. de l'Indochine française (Tonkin'. ch.-l. de province, dans le delta du fleuve Rouge ; 8.000 h. Grand marché de riz. Les Fi-ançais s’en emparèrent en 1873.

*haie [àè] n. f. (germ. haga). Clôture d’épines, de branchages entrelacés : prairie bordée de haies. Baie vive, haie d’épines ou d'autres plantes de même espèce qui ont pris racine. File d’objets, de personnes imitant une haie : une haie de baïonnettes, de curieux, etc. Former la haie, être disposé en file. Pièce de bois la plus longue de la charrue. (Syn. de FLÈCHE. 1 Turf .Course de haies, épreuve dans laquelle les obstacles à franchir consistent en haies alternant avec des claies.

— Encycl. Agric. Les haies, destinées à enclore les jardins, les prés, les vergers, sont de deux sortes : haies vives, constituées par des arbustes en végétation (épine, aubépine, prunellier, poirier et pommier sauvage, nerprun, mûrier blanc, etc.) ; haies sèches, formées de pieux verticaux et de branchages secs, que l'on dispose le gros bout en haut. Les haies vives sont dites aussi haies de défense. Les haies d'abri sont destinées à former un rideau qui protège des vents dominants une plantation de jeunes arbres ou les plantes d'un jardin ; on emploie à leur construction des essences résineuses. Les haies d'agrément qui entourent les jardins de luxe sont constituées par des arbustes à fleurs ou à feuillage ornemental (lilas, syringa, myrte, tamarinier, faux ébénier, etc.). Enfin, on peut encore, dans les jardins rustiques, faire intervenir les arbres fruitiers dans l’établissement des haies.

— Dr. La destruction des haies vives ou sèches est punie des mêmes peines que le comblement des fossés. 'V. FOSSÉS, MITOYENNETÉ.

*haïe ! [ha-î] interj. Cri des charretiers pour animer, faire avancer leurs chevaux.

Douglas Haig.

Haie-Fouassière (La), comm. de la Loire- Inférieure.arr. et à 12 kil. de Nantes, près delà Sèvre Nantaise ; 1.670 h. Ch.

de f. Et.

Haïfa ou Caïffa,

V. de la Syrie, dans la zone britannique, au pied du mont Carmel et sur la baie d’Acre ; 20.000 hab.

Son portes! le meilleur de la côte. Plaines fertiles aux environs. Prise par les Anglais pendant la Grande Guerre , le 24 septem bre 1918.

Haig (Douglas), comte de Beihersyde, feld-maréchal anglais, né en 1861.

Il commanda le l«r corps d’armée, puis la Ire armée (1915), se distingua à

Ypres, à Loos, et remplaça, en décembre 1915, le maréchal Frenoh à la tête des troupes britanniques du front français, qu’il commanda jusqu’à la victoire.

haïk n. m. Pièce d’étoffe longue, sans couture, qui recouvre tous les autres vêtements, chez les Orientaux.

kaïkaï r/ia-i-fca-i] ou hokku n. m. Petit poème japonais de 17 syllabes, comprenant 3 vers de 5, 7 et 5 syllabes. 'Voici la traduction d’un haïkaï : Feu sous la cendre. Maison sous la neige.

Minuit.

Haïl,v. de l’Arabie, capitale du Chômer ; 10.000 h.

Haillan (Bernard-Girard du).

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