h. {Haïtiens
capit. Port-au-Prince.
Culture de la canne à sucre et du café ; tabac,
publique d'Haïti a été placée sous le protectorat des Etats-Unis. Sa Constitution, qui date de 1918, prévoit un président élu pour quatre ans, assisté de cinq secrétaires d'Etat et de deux Chambres.
Haïtien, en-
ne [a-i-ti ou si-in, é-ne], habitant ou originaire de Haïti :
les Haïtiens. Adjectiv. : le patois haïtien.
*haje n. m. Serpent très venimeux d’Afrique, du genre naja. (On le nomme vulgairement aspic et seipent à lunettes. C est lui qui, dans la coiffure des anciens pharaons, forme l’omement dit urxus.)
Hakata, v. du Japon, dans l'ile de Kiou-Siou ; 23.000 h.
Haje
a, uræus de la coiffure égyptienne.
iiakim [kim'] n.m. Chez les musulmans, médecin. Hakluyt (Richard), géographe anglais, né à Eyton. m. à Wetheringset (1563-1616) ; auteur d'un recueil de 'Voyages célèbres.
Hakodaté, v. du Japon, dans l’ile de Yéso, sur le détroit de Matsumaï ; 144.000 h. Pêcheries, port actif. Grand commerce de riz.
Hal, v. de Belgique (Brabant, arr. de Bruxelles), sur la Senne ; 14.070 h. Papeteries, raffineries de sucre. *halage n. m. Action de haler un bateau avec des amarres. Chemin de halage, chemin que suivent
llalage ; sur les rivières et les canaux ; B, dans les ports.
les personnes, les animaux, les machines qui halent les bateaux le long des cours d'eau. Cheville de halage, axe des rouets et dévidoirs de cordier.
— Encycl. Navig. fluv. Le halage des bateaux sur les canaux et les rivières se fait au moyen d’une corde fixée au mât placé dans l'axe du bateau ; la traction se tait à main d'homme ou encore par un attelage de mulets ou de chevaux ; on tend de plus en plus
Halage électrique sur les canaux. A, relais.
d’ailleurs à effectuer le halage à l'aide de tracteurs mécaniques : automobiles ou lignes électriques. Le halage par chevaux se fait à la vitesse moyenne de 3 kilomètres à l’heure sur une eau calme et avec une charge effective de 50 à 100 tonnes.
— Dr. Les propriétaires riverains des rivières . navigables ou flottables sont tenus de laisser le long de ces rivières un espace libre de 7“, 80 de larçe. Ils ne peuvent se clore de haies ou de murs qu à une distance de O™, 75 du côté où les bateaux se tirent et de 3”", 25 sur le bord opposé. Cette distance peut toutefois être réduite par l'administration.
HalSrUZy, comm. de Belgique (Luxembourg, arr. d’Arlon) ; 2.380 h. Forges.
HalbQ (Max), auteur dramatique allemand, né à Guttland en 1865, auteur de pièces réalistes : Jeunesse. le Fleuve. Il a signé en 1914 le Manifeste des intellectuels allemands,
Halberstadt, v. de Prusse (Saxe), sur la Ilolzemme ; 46.600 h. Commerce actif.
*halbi n. m. Boisson normande, faite de pommes, et poires fei’mentées.
*iialbOUrg [bour] n. m. Nom donné par les pêcheurs aux harengs isolés des bancs et que l'on prend en dehors de la saison de pèche.
*balbrail n. m. (allem. halberent). Jeune canard sauvage de l’année.
*balbreilé, e adj. 'de halbran). Qui aies pennes rompues ; faucon halbrené. Fig. Excédé de fatigue.
*halbreiier [né] v. n. Chasser au halbran. “V. a. Fauconn. Halbrener l'oiseau, rompre quelques plumes à l’oiseau de proie.
halcyon isi-onj n. m. Genre de passereaux lévirostres, répandus dans les régions chaudes de l'ancien monde, et que l’on nomme communément martins-chasseurs.
halcyonidés [dé] n. m. pl. Famille de passereaux lévirosti’es, dont le genre halcyon est le type.
Haldaue (Richard Burdon, vicomte), hommepolitique libéral anglais, né à Edimbourg en 1856. Ministre de la guerre en 1S05 et lord grand chancelier (1912 à 1914). Il s’est montré ardent germanophile.
Haldat du Lys (Alexandre), physicien français, né à Bourinont, m. à Nancy (1770-1852). 11 imagina l’appareil hydrostatique qui porte son nom.
Haldat {appareil de), appareil employé pour vérifier les lois de la pression des liquides sur le fond des vases. Il se compose d’un tube de verre, terminé à ses deux extrémités par deux branches, l'une ouverte, l'autre raccordée à une douille sur laquelle on peut visser des vases de diverses formes. L'un de ces vases étant adapté à la douille, on y verse de l'eau jusqu’à une liauteur constante et, quelle que soit sa forme, ou voit toujours le mercure contenu dans le tube de verre remonter au même niveau dans la branche ouverte.
*halde n. f. (allem. halde). Résidu de la gangue et des minerais de rebut.
*liale n. m. (de haler). Corde sur laquelle tirent les hommes et les chevaux pour haler un bateau.
Haie (George Ellery), astronome américain, né à Chicago en 1868, associé étranger à l’Académie des sciences de Paris (1919).
'‘llàle n. m. (de hâler). Action de l’air et du soleil qui brunit la peau de l’homme et dessèche les végétaux. 'Vent du N. ou du N.-E.
*llâlé, e adj. Bruni, bronzé : teint hâlé. *hale-à-bord ou hale-dedaiis n. m. Petit cordage pour faire rentrer en dedans un objet qu’on hisse.
*bale-a'vant n. m. Mitaine de grosse toile, dont se servent les pêcheurs.
*liale-bas ou balebas [ba] n. m. Petit cordage fixé sur le point de drisse des voiles auriques et permettant de les amener.
*îiale-bOUlilie n. m. Matelot no'vice ou maladroit.
*hale-breu n. m. Petit cordage servant à faire affaler les cargues des goélettes.
*b.aleeret [lïrè] n. m. Archéol. Corps d'armure, articulé pour permettre la flexion du buste.
*bale-Croe n. m. Croc pour tirer à bord le gros poisson.
*bale-dedaiis n. m. v. hale-
à-bord.
*bale-deborS n. m. Cordage servant à haler un foc en dehors.
baleine [ïè-ne] n. f. (lat. pop.
halena; de halare, souffler). Air qui sort des poumons pendant l’expira tion : Vhaleine est chargée de vapeur d'eau. Haleine forte, qui sent mauvais. Faculté de respirer : perdre haleine. A perdre haleine, jusqu’à être essoufflé, Faculté de rester longtemps sans respirer : les plongeurs doivent avoir beaucoup d'haleine. Se dit du souffle des vents, lorsqu'ils sont personnifiés : ïha- Halecret (xvii» s.). leine du zéphive. Courte haleine, essoufflement, Fig. Tout d'une haleine, sans interruption. Reprendre haleine, s’arrêter pour se reposer. Hors d'haleine, tout essoufflé, qui a une étendue considérable. De longue haleine, qui dure longtemps. Loc. adv. : En haleine, dans un état d'entraînement : tenir un écolier en haleine.
— E.ncycl. Physiol. Normalement, l'air, chassé des voies respiratoires par l’expiration, est inodore, car il ne renferme que de l’acide carbonique et de la vapeur d’eau, en dehors des constituants ordinaires de l’air. Cependant, il semble que l’air expiré renferme des ptoinaïnes toxiques et volatiles.
Les modifications de l’odeur de l’haleine dépendent de l'âge, des aliments (ail, oignons, etc.), de l'état de la bouche et des dents, enfin des maladies.
Le traitement de l'haleine fétide dépend de la cause ; il faudra toujours faire des lavages de la bouche avec de l’eau boriquée. On évitera l'acide phénique.
*halenient [man] n. m. Action de haler. Nœud spécial que font les charpentiers autour de plusieurs pièces de bois qu'ils veulent enlever à la fois.
balenée [né] n. f. Bouffée d'air expiré, surtout lorsqu'elle est accompagnée d'odeur : une halenée d'ail.
haleuer [né] v. n. (Se conj. comme amener). Exhaler son haleine. ("Vx.) 'V. a. Exhaler. ("Vx.) Sentir l’haleine de : halener quelquJun. Prendre l’odeur de la bête, en parlant des chiens. Fig. Flairer, éventer.
*haler [lé] v. a. Exciter les chiens de chasse à poursuivre une bête.
*baler [lé] v. a. (suéd. hala). Faire effort en tirant sur ; haler un cable. Tirer avec force un objet à l’aide d’un cordage, etc. ; haler un chaland. V. n. l.e vent haie de Varrikre, il change de direction pour venir de l’arrière.
*bâler \lé] v. a. (du germ. hal, desséché'. Brunir le teinl : le soleil haie la peau. Dessécher les végétaux.
Haies (Stephen), naturaliste et physicien anglais, né à Bekesbourn, m. à Teddington (1677-1761). On lui doit la découverte de l'hydrogène sulfuré.
halésie [zî] n. f. Genre de styracacées, comprenant des arbrisseaux à fleurs blanches, dont on connaît cinq ou six espèces de l’Amérique du Nord, souvent cultivées dans les jardins d’Europe. *haletailt [tan], e adj. Essoufflé, hors d’haleine. Fig. Avide.
’^’halètement [man] n. m. Action de haleter. Etat de celui qui halette.
*baleter Ué] v. n. (pour aleter. battre de l'aile; du lat. aln. aile. — Prend deux t devant une syllabe muette ; je haletterai.) Respirer précipitamment et
HÂL
Fr. Halévv.