HAL
*Hallebarde [ha-le]n. f. (hautallem. helmbarte). Pique dont la pointe surmonte un fer eu hache, large et tranchant d’un côté, pointu de l'autre. (V. la planche armes.) Il pleut, il tombe des hallebardes, il pleut à vous transpercer.
— Encycl. La hallebarde est caractérisée par son fer asymétrique, qui s’épanouit d’un côté en large hache ou couperet, tandis que le dos, prolongé en pointe de dague, le plus souvent, porte des crochets recourbés opposés à la hache. La liampe de la hallebarde est un fût de frêne, dont la longueur varie de 1“,80 à 2>o,4Ü :
l'arme complète peut mesurer jusqu’à 10 pieds. Ce fut une arme de fantassin en usage en Allemagne et en Suisse à partir du xivc siècle.
Les sergents d’infanterie en furent munis jusqu’à la Révolution.
*Hallebardier[/w-fe-6ar-dz-é] n. m. Homme de pied, armé de la hallebarde.
— Enoycl. Le hallebardier était un fantassin d’élite portant la hallebarde comme un sergent.
En France , les hallebardiers étaient plutôt des gardes d'honneur chez le roi ou les princes. En Suisse, presque tous les piétons étaient munis de hallebardes.
Hallebardier (XVI' 3.).
Halle-BoyenHoven, comm. de Belgique
(Brabant, arr. de Louvain) ;
*Hallebreda [ha-lé\ n.'’f- Grande personne mal bâtie.
*hallefessier [ha-ie-fèsi-é] n. m. Gueux; flatteur. (Vx.)
Hallencourt [lan-
kour], ch.-l. de c. (Somme), arr. et à 17 kil. d’Abbeville, sur le plateau du Ponthieu ;