‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 107 sur 1225 · ANE · texte numérisé non relu

ANE

ANG

paiement comme pi'r.' du mnlet que l ane est pré deux, et, en France, son élevage a surtout pour objet l'industrie niulassicre vtrès florissante dans le Poitou,.

— Art vétér. Les maladies particulières à l'âne stmt la paralysie du train postérieur et l'afTeclion appelée mat d'âne ou erapaudine, qui est une inllainmation chronique de la peau au bord supérieur du sabot, c'est-à-dire des bourrelets kératogénes. Cette intlammation est suivie de la perversion de la sécrétion de la corne. On peut guérir le mal d'âne ou tout au moins en pallier les conséquences nuisibles, en tenant compte des indications suivantes : maintenir mince et souple la corne originaire des points malade.s, afin d'éviter les compressions. Placer quelques jours le pied malade dans un cataplasme, puis recouvrir la partie tuméfiée avec un topique (goudron, térébenthine liquide ou onguent de pied). S il existe des parties ulcérées, cautériser à l'acide nitrique ou a\i goudron caustique.

Ane {V), poème philosophique de 'V. Hugo 1880 . Le poète se propose d'y montrer la supériorité de la nature, de l'instinct, sur la science, et à plus forte rai.son sur la fausse science.

Ane d’or (V) ou la Métamorphose, roman fantastique d’Apulée, dont la magie forme le principal ressort m» s. apr. J.-C.) et où se trouve pour la première fois la fable de P.syché. — Le même sujet a été traité par I.ucien et Lucius de Fatras. L'ouvrage de Lucius de Patras est perdu ; celui de Lucien a été traduit par l’.-L. Courier.

Ane mort /' et la Femme guillotinée, roman de Jules .Tanin ; parodie du roman romantique, d'une grande finesse d'observation (1829 . C'est l'histoire d'une jeune fille sortie sage de son village, qui débute à Paris par le vice élégant, tombe de chute en chute et finit sur l'échafaud.

anéantir v. a. (de à, et nàmt;. Réduire à néant : nmis ne pouvons rieti errer ni rien anéanlir. I>étruire entièrement, abolU', exterminer ; anéantir vue vil/r, nn peuple. Par ext. Rendre stupéfait, accabler : certaines notiveUes nous anéantissent. Plxténuer de fatigue : /'insomnie nous anéantit. S’anéantir v. pr. Se liétruire mutuellement ; être détruit, aboli : objection qui s'anéantit d'elle.-ménne. S'humilier, s'abîmer ; s'anéantir en Dieu. Ant. Créer, construire.

anéantissement [ti se- man n. m. Action d’anéantir, de s'anéantir; son résultat. Parext. Abattement, accablement, prostration.

anèbe adj. (gr. anèbos . Impubère, non nubile, anecdote 'ni-k n. f. /du gr. anekdotos, non publié'. Particularité d'histoire peu connue ; beaucoup d’anciens ne nous sont connu.? quepar des anecdotes. Plus souvent, historiette, récit succinct d'un fait piquant, curieux : les anecdotes du boulevard.

anecdotier nèk-do-U-éé, ère n. Celui, celle qui recueille ou raconte, des anecdotes : ïalleuuint ces Béaux est un anecdotier.

anecdotique /aék' adj. Qui tient de l'anecdote : i/enre anecdotique. Qui contient surtout des anecdotes : histoire anecdotique de. Henri IV.

— Encycl. Peint. Le genre anecdotique, intermédiaire entre la peinture d'histoire et la peinture de genre, contient les tableaux qui retracent des sujets historiques d'une iniiiorlance secondaire. 1’. Delaroclie. Cabanel, Meissonier, Gérôiue, Alma-Tadema en sont les principaux représentants.

anecdotiser 'nlk. zéj v. n. Conter à tout propos des anecdotes. Recueillir des anecdotes.

anèclie n. m. Cépage blanc cultivé dans le département de l’Isère.

ânée [né] n. f. Charge d’un âne.

anel 'm'I] n. m. Anneau de fer, destiné à maintenir rapprochées les deux branches 'd'une tenaille de forgeron, quand elle a saisi un objet.

anelace n. f. (bas lat. aneladus). Dague à forte lame et à deux tranchants, en usage au moyen âge.

anélectrïque Jélt-tri-ke'^ adj. (du gr. an priv., et de électrique). Qui ne peut conserver les propriétés électriques : corps anéleclrique.

Anelli (Louis ,, prêtre et historien (italien, né ;'i Lodi, m. à Milan 1,813-1890). Ses idées avancées le firent nommer, en ISIS, membre du gouvernemenl provisoire de Milan; il publia une Histoire d'Italie de 1815 à 1867.

anémie [mf] n. f. du gr. an priv,, et haima. sang). Appauvrissement du sang : l'insuffisance de nourriture, une habitation mal aérée, le manque d'exercice causent l'anéinie. Ant. Pléthore.

— Entycl, I,', anémie est produite par altération du sang, consistant généralement en une diminution du nombre des globules rouges ; elle est tantôt la maladie même de l'organisme, tantôt elle n’est' qu'un symi)tôme d'une autre lésion. Elle se caractérise par le teint pâle et blafard, la décoloration des muqueuses .gencives, lèvres, conjonctives u les palpitations. A l'examen, les globules rouges sont très diminués de nombre. Le traitement consiste en une bonne hygiime, l'hydrothérapie, les préparations ferrugineuses. le repos au grand air.

L'anémie cérébrale est provoquée par une lésion, comme une hémorragie, un raïuollisseinent. etc. 'V. ces mots.

anémier [mi-é] v. a. 'Se conj. comme prier.: Causer, déterminer l'anémie.

anémique adj. Qui est causé par l'anémie ; constitution anémique. N. une anémique.

anemocorde n. m. du gr. ammos, vent, et de corde).

Sorte d'harmonium à cfjrdes.

anémographe n. m.

(du gr. anemos, vent, et qraph'iin, écrire!. Appareil enregistreur qui indique d’une fa<;on continue certains caractères du vent, comme la direction, la vitesse, etc.

anémographie [fî] n.

f. de anémof/raphe). Description des vents.

anémomètre n. m, (du Anémo.nèue.

gr. anemos. vent, et metron, mosiire'. Phi/sig. Instrument qui sert à mesurer la vitesse o'i la iorce du veut.

anemométrie tri n. 1’. do nn'hnomt't re\

Mesure de la vitesse et de la force du vent.

anémone n. f. Bot. Genre (h- ronouculacêes. A fiours de couleurs variéoset éclatantes.i^oo^

AnéDione de mer, nom donné à l'actinie.

— Encycl. Bot. Les anémones habitent les bois, les prairies, les bords des eaux. Ce sont de jolies plantes.à Heurs Irêsdifféreinment nuancées . L'anémone des bois ou Sylvie est d'un blanc rosé.

anémonine n. i'.

Substance blanche, vènéneuse, découverte dans les feuilles de l'anémone.

anémophile file] adj. (du gr. aiiemos, vent, et philos, ami). Se dit des plantes chez lesquelles la disscniinaiion polliniquc se fait par l'intermédiaire du vent, par opposition aux plantes enlomophiles, qui sont fécondées par l'intermédiaire des insectes.

anémophilie n. f. Mode de pollinisa¬

tion des plantes anémopliiles.

anémoscope [mo.s-ko-pe] n. m. du gr. anemos. vent, et skopein, exàminer;. Insirument qui sert à faire connaître la direciion du vent,

anémotrope n. m. .du gr. anemos. vent, et tropos, tour). Moteur fonctionnant à l aide du vent.

anencéphale Lian adj. et n. Affecté d'anencc'-phalie.

anencéphalie [nan-sé-fa-tf n. f. du gr. an priv., et kephalè, tète). Monstruosité caractérisée par l'absence du cerveau.

anépigraphe ou anépigraphique adj.

Qui n’a point d'inscription ou de titre: monuDimt (tnépigrophp.

àneri© 'W‘ n. f. rad. rme). Imbécillité, slupidité. ignorance crasse : on voyait autrefois des médecins d'une parfaite ânerie. Fam. Balourdise, sottise : dire/faire des âneries.

anéroïde [ro-i-dii] adj. du gr. A priv.. et nè^'os. mouillé . Se dit d'un baromètre métallique. baromètre.) N. m. : l'anéroïde de Vidi.

anesse [né-se] n. f. Femelle de l'âne : le lait il'dnesse est très facile à digérer. Anesse de Bulaam. v. Balaam. Anesses de Sauf v. Saül.

aneStllésie n. f. (du gr. «n priv.. et

aislhêsis, sensibUiié). Privation plu.s ou moins complète de la faculté de sentir : l'emploi du chloroforme prodxiit l anesthésie. Ant. Hyperesthésie.

“ Encycl. L'anesthésie peut affecter suivant les cas la sensibilité tactile, thermigue, musculaire, à la douleur, ou encore les sensibilités spéciales de l'orforat, du goht. de Vaudition. de lavne. C'est un symptôme commun a diverses maladies, qui perinèt de préciser beaucoup le diagnostic. L'anesthésie générale avec perte de connaissance peut être obtenue par des moyens aii-ificiels, et est utilisée pour les opérations chirurgicales : le chloroforme, l'éther, le chlorure d'éthyle sont les corps les plus em- I*loyés. Dans les petites opérations superficielles, on cherclio souvent à supprimer simplement la douleur, on emjdoie alors en injections sous- (Milanées, ou en simple contact avec les muqueuses, la cocaïne, la stovaïno, la novoca'ïne. ou encore des j)ulvérisations d'éther ou <ie chlorures d'éthyle et de méthyle.

ane sthésier [ ms - té -

zi-é] V. a. 'Se conj. comme prier.) Endormir avec un anesthésique. Suspendre la sensibilité à la douleur.

anestliesique 'nès-tèzi-ke] adj. Se dit des substances qui, comme le chloroforme. l’éther, etc., produisent l’anesthésie, N. m. :

un anesthésique.

Anet [ip'j, ch.-l. de e.

'Eure-et-Loir), arr. et à 14 kilom. de Dreux, près de l'Eure: 1.370 h. En 15^2,

Henri II y fit élever pour Diane de Poitiers un magnifique château, dont Philibert Delorme dessina le plan, et que décorèrent Jean Goujon et le peintre Cousin. Presque entièrement déirndi pendant la Révolution. le château a été restauré dans quelquesunes de ses parties. Le portique de la cour est aujourd'hui à l’Ecole des beaux-arts. — Le cant. a 21 comm. et 9.740 h.

aHôtli ou anot [net] n. m. Bot. Syn. de fenotul. Anétliail Joseph d’’ , magistrat et homme d’Etat belge, né et mort à Bruxelles 1803-1888. l'un ries chefs du parti conservateur.

anétïiol n. m. Partie solide de l’essence d'anis. qui cristallise en paillettes brillantes.

Aneto 'PIC d’). "V. nèthou.

d’une artère; il présente des pulsations isochrones à celles du pouls, et à l'auscultation fait entendre un bruit’de râpe ou de soufllet. Le pronostic de l’anévrisme est grave, par suite de la menace de la rupture de la tumeur. Le traitement consiste, quand on lo peut, à lier l'artère au-dessus et au-dessous de la tumeur. Pour les anévrismes inaccessibles, le régime lacté, l’ergotine. le repos sont indiqués ; parfois on clierche à provoquer la formation d'un caillot.

ancvrismé [vris-mé], 6 adj. Qui est atteint d'anévrisme : im cœur anévrismé.

anévrose n. f. (gr. aneurus’is) Manque de nerfs.

anfractueux, euse frak-tu-eà, eu-ze: adj. Plein de détours, de sinuosités, de courbures : c/ietnin anfractueux. Ant. Uni, droit, plan, plat.

anfractuosité [frak, zil n. f. lat. anfractus). Inégalité, sinuosité, détours, enfoncement ; les anfractuosités d'un rocher, du cejn'eau.

Angara, riv. de la Sibérie, qui sort du lac * Ba'ikal, arrose Irkoutsk, et se jette dans l’Iènisséi; cours 1.600 kil.

angarie [W] n. f. (du gr. aggareia. servitude). Obligation imposée par un Etat aux navires étrangers de suspendre leur route pour faire un service dans l’intérêt de cet Etat. Corvée, vexation.

— Encycl. ’L'angarie. qui peut tout au plus se comprendre en temps de guerre, est, en temps de paix, une atteinte inique à la liberté du commerce. Elle disparaît presque complètement des usages internationaux.

aegarier [ri-é] v. a. '>Se conj. comme prier.) Forcer à une angarie, mettre en réquisition.

ange n. m. '(du gr. aggelos, messager : lat. anijelus). Dans la théorie catholique, et dans quelques religions plus anciennes, être purement spirituel, intermédiaire entre Dieu et l'homme. Fig. Personne très douce. Comme un ange, expression qui indique un haut degré de perfection : être beau comme un ange ; chanter comme un ange, etc. Etre aux auges, dans le ravissement. Dans la religion caiholique, ange gardien, celui qui est attaché à la personne de chaque chrétien. Rire aux anges, niaisement et sans sujet. (En bonne part, se dit des bébés qui. pai'fois, en dormant, semblent rire.; Ant. Diable, démon.

— Encycl. La croyance aux anges, c'est-â dir^ à des êtres supérieurs à la nature humaine, tient une grande place, non seulement dans l'Ancien et le Nouveau Testament, mais dans les théories reli-^ gieuses de l’Inde, de la Chine, de l'Egypte et de la^ Perse. Suivant une classification qui renionto aux premiers siècles de l’ère chrétienne, on les partage en trois hiéra.rchies, distribuées chacune en trois cheeurs : l» séraphins, chértibins et trônes ; 2« dominations, vertus, puissances; 3o principautés, archanges et anges. On appelle mauvais anges ou anges des (énèby'es ceux que Dieu a précipités dans l’abîme après leur révolte ; les bons anges oti anges de lumière sont ceux que Dieu a confirmés en gloire pour récompenser leur fidélité. lUusieurs bons anges sont cités dans les Ecritures : Michel, qui terrassa Lucifer ; Raphaël, qui conduisit le jeune Tobie ; Gabriel, qui vint annoncer à Marie l'incarnation du Verbe. Parmi les mauvais anges : Satan. Bt'lzébuth, .Vsmodée, etc.

Le type de l’ange ailé s'est formé dans l'art au iv? siècle. Tantôt il est représenté sous la forme d'un

bel adolescent, tantôt sous celle d’un poupon gras et joufllvi ou d'un Amour souriant et pomponné.

Ange gardien iV\. chef-d'œuvre du Dominiquin, musée des Etudes [Naples). Lange défend l'Innoceree contre les embûches de Satan v. p. 77 .

Anges musiciens {les). En triptyque de Hans Memling. provenant de l'Eglise Santa Maria la Real de Najera (Castille), et actuellement au musée d'Anvers représente dans sa partie centrale : le Chnst entotiré de si.v séraphins chantant la gloire de i Eternel. Sur le volet de droite, cinq anges ou chérubins jouant de la flûte, de la trompette, de la cithare, du monocorde et de la guilerne ; sur le volet de gauche, cinq autres anges jouant de la trompe, de la trompette, de la harpe et de la viole.

Le Château d’Atiet, au xvi« siècle.

aneurose \rô-ze\ ou aneurie rV. n. f. du gr. a priv., et neiiron. nerf). Méd. Défaut d'action nerveuse ; paralysie.

anévrismal [vris-mai. e, aux. adj. Qui tient de l'anévrisme': tumeur nnévrismale.

auge n. m. Nom vtilgaire d'un poisson du genre squatine, requin des mers de France, nommé aussi

ANGE DE MER. ANGELOT. ANGEL : Vauge atteint 3 mè» très de long. Monnaie d'or de France sous les Valois, qui valait un peu plus de 21 francs de notre monnaie actuelle.

anévrismatiaue [rrL--mrt>dj. Qui ressemble à un anévrisme : tumeur d apparence ancvris)uatique.

anévrisme ivris-uie] n. m. idu gr. aneurusma. dilatation . Tumeur formée par du sang, et communiquant avec une artère : la rupture d'un anévrisme entraîne la mort»

— Encycl. L’anévrisme est une tumeur développée jiar la dilatation brusque ou spontanée des tunifpies

Ange (saint), religieux carme, martyr en .Sicile (1183-1220). Fêle le 5 mai.

Ange Pitou, roman historique, par Alexandre Dumas (1852). Il fait suite à Joseph Balsamo ou Mémoires d'un Médecin et a lui-niéme, pour continuation laCmnfe-v.se de Chaniy. La prise de la Ba-Ntille. les journées des 3 et (î octobre 1789 servent dt‘ cadre au récit intéressant et pittoresque du grand conteur.

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Angennes Julî»' d' . lllli* de I<a inarqui^e do Rauibouillct. C'est pour cllo que les pilotes de l'Iiôtel de Ranibouillet coinposèroiit la fameuse Gui rlunih'.. Elle épousa le «lue do Moiuausier. V. (iiiRLA.XDK.

Aiig'fS musiciens, dXnii'ès Memliuy;.

Angerman, fleuvi' Je la suède septentrionale, qui se jette dans le golfe de Bothnie, après un cours de 300 kil., coupé de cataractes et de nombreuses chutes.

Angermanie ou Angermanland, pays pittoresque de la Suède, dans la préfecture de \'\\“stcr- Norrland, sur le golfe de Bothnie ; cap. Ilernosand.

Angerone, divinité des champs qui, chez les Romains, symbolisait la fertilité. Les Romains Jtélébraient en son honneur les ariyéronales.

Angers ’jé], ch.-l. du dép. de Maine-et-Loire, anc. cap. de l'Anjou, sur la Maine, à 308 kil. de Paris ; 86.150 h. i Ani/evins). Ch. de f. ürl. Commerce important de vins d'Anjou, guignolet réputé ; laines, cuirs, huiles.

Aux environs, grandes carrières d'ardoises. Evêché, cour d'appel, belle cathédrale, château commencé sous Philippe Auguste et achevé sous saint Louis.

Ecole d'arts et métiers. Patrie du roi Itcné, do Jean et Félix Bodin, Ménage, Fr.

Brenier, David, Chevreul.

Les Vendéens y furent battus les 3 et 4 décembre 1793. Arme. d'Ansars. Après ^^'atcrloo, la ville fut occupée par 5.000 Prussiens, qui lui imposèrent d’énormes sacrifices. — ’L’arr. a 9 cant., 89 comm., 174.800 h. : le cant. Nord- Ouest a 10 comm. et 24.780 h.; le cant. Nord-Est, 8 comm. et 4/. 710 h. ; le cant. Sud-Est, 3 comm. et

Angerville, comm. de Seine-et-Oise, arr. et à 19 kil. d’Etainpes ; 1.(340 h. Ch. de f. Orl.

Angevin, e, habilant ou originaire d’Anger.s ou de l'Anjou : Ze.s Annevinn. Adjeciiv. : <juèr7't\s ayifjevines. N. m. Dialecte de l’Anjou: parler i'auijexhir

Anghiari, v. d'Italie (Vénétie\ près de Legnago ; 2.200 h. Victoire des Français sur les Autrichiens, le i'f janvier'1796.

Angb-iera Pietro d’), historien italien, né à Arona, m. à Grenade (1457-1520, : il a raconté 1 histoire des découvertes des Européens dans les Indes.

anglit6 n. f. du gr. wjpeion^ vaissoauj. Iniîammation des vaisseaux.

Angilbert r/jér] 'saint), ministre de Charlemagne. dont il épousa, dit-on, secrètement la fille, Berthe ; il eut d’elle deux fils, dont l'annaliste Nithard; Use fit moineàSaint-Riquier ; ni. en 814. Fête le 18 fév.

angine n. f. (du lat. ainjere, suffoquer!. Inflammation de la gorge. Awfiiie couP7i)ieuse, celle qui est due au bacille diphtérique. V. dvphtkrie. A?ij/me de poitrine, douleur angoissante de la l'égiou précordiale.

— Excycl. Les angines sont dues souvent à des causes externes refroidissement ou respiration de gaz irritants;, mais peuvent aussi être sous la dépendance de causes internes fièvres éi’uptives, infections, etc.). Généralement, on les divise en aigui?s, chroniy lien et spéci/ignes. L'angine aiguë catay'vhale ou érythéinalrune est rinfiammation cîe la muqueuse de l’arrière-bouche et du pharynx et est dite, suivant la prédominance de rinfiammation, amygdalite ou pharyngite. Elle se caractérise par des frissons, de la fièvre, de la courbature, de la céphalalgie, de l'inappétence : la muqueuse est rouge, et se recouvre d'enduits pultacés. Le traitement consiste en gargarismes, lavages de la gorge, attouchements avec des collutoires phéniqiiés, salicylés, ou au simple jus de citron. Il est bon, en outre, de donner aux enfants un vomitif, et aux adultes un purgatif.

Les angines pultacées. herpétigu's, ont les mêmes symptômes, et se traitent par la même médication.

ISungine chronique est fréquente chez le.s arthritiques, les herpétiques, les orateurs, les buveurs : elle se caractérise par une rougeur de la muqueuse, une voix rauque, et l'absence de fièvre. Elle se traite par le repos, et l u-sago des daux sulfureuses en gargarismes.

Les angines spécifiques ont pour type l’angine syphilitique (v. .sx'riin.is, ; elles exigent des gargarismes fréquents et un traitement général.

U angine de poitrine est cavuciêvisée par une douieur constrictive siégeant au niveau du cœur et s'accoinpaguant d'angoisse intense; la douleur s'irradie vers l’épaule et le bras gauche. L'est un symptôme commun à diverses afl'ections et d«mt h* pronostic est parfois très grave. Le traitement e.^i va-

Angôlauiïie saim .confesseur de la foi. évêque d'.-Vuxei’re de 8i0 à 827. Fête le 7 juillet.

Angèle de Corbara ■sainte . fondatrice des religieuses cloitrées du tiers ordre de Saint-François xve s.). Fête le 22 décembre.

Angèle Mérici da

Mtuv , fondatrice des Ursulines, née à Desenzano, sur le lac de Gardet 1470-1540,.

Angeles Jfs] Los), v.

d<>s Etats-Unis (Californie), • port sur le rio de los Angeles ; ()35.üOO h. Grand comjncrco de fruits, céréales, vins. Pétrole, asphalte, ciment.

angelet fié] ou angelot [lo] n. m. Petit ange.

angélical, e aux,

aJj. Syn. de angélique. (Vx. i

Angelico (Fra .

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