‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 1099 sur 1225 · h. Ch. de f · texte numérisé non relu

h. Ch. de f

Illnau, comm. de Suisse (cant. de Zurich) ;

2.770 h. Filature de coton, tissage de la soie, fabrique de chaussures.

illogicité [il-lo] n. f. Caractère de ce qui est illogique. (Peu ùs.)

illogique [ii-io] adj. Qui n’est pas conforme à la logique. Qui manque d’esprit de suite. Ant. Logique.

illogiquement [il-lo-ji-ke-7nan] adv. D'une manière illogique. Ant. Logiquement.

illogisme [U-lo-jis-me] n. m. Caractère de ce qui est illogique.

illuminable [il-lu]a.dj. Qui peut être illuminé, illuminant [il-lu-mi-nan],e adj. Qui illumine, illuminateur [U-lu] n. m. Celui qui illumine, illuminatif, i've Hl-lu] adj. Qui illumine.

(Terme mystique, peu us.)

illumination [ü-lu, si-on] n. f. Action d’illuminer. Lumières disposées avec symétrie à l'occasion d'une fête. Lumière subite dans l’esprit. Relig.

Lumière soudaine et extraordinaire que Dieu répand quelquefois dans l’âme.

illuminé, e Hl-lu] adj. et n. Qui se croit éclairé par Dieu de lumières spéciales ; visionnaire en matière de religion. Nom des membres de différentes sectes hérétiques, spécialement de la secte fondée en 1776 par Weisshaupt, professeur de droit canonique à Ingolstadt, laquelle atteignit son apogée vers 1789.

illuminer [U-lu-mi-né] v. a. (lat. illuminare ; de lumen, inis, lumière). Eclairer subitement et vivement : l'éclair illumine la nue. Orner d’illuminations : illuminer sa maison. Rendre la vue à •. illuminer les aveugles, Fig, Eclairer l'esprit, l’âme, d’une lumière intellectuelle : saint homme que le ciel illumine. Jeter de l’éclat sav : visage quillumine la joie.

illuminisme [il-lu-mî-nü-me] n. m. Opinions chimériques des illuminés.

illuministe [U-lu-mi-nis-te] n. Partisan de l’illuminisme.

illusion [il-lu-zi-on] n. f. (lat.

dere, tromper). Erreur des sens ou fait 'prendre l’apparence pour la réalité ; le mirage est une illu sion de la vue. Pensée chimé rique : se nourrir d'illusions.

Tour de prestidigitation. Faire illusion à, tromper. Se faire illusion, s'abuser. Tulle illusion, tulle de soie très fln.

Illusion comique (V), comédie en cinq actes, de P. Corneille (1636), où l'on remarque surtout le personnage du Matamore.

Illusions perdues [les), roman de Balzac (1837). Le héros, le journaliste Lucien de Rubempré, est le type de l'homme qui, grisé de ses premiers succès. Illusions d’optique : 1. Deux carrés égaux ; 2. A, B, C, 1), sont quatre angles égaux , croit pouvoir aider le talent par 3. La ligne inférieure de gauche est le prolongement de la ligne de droite ; 4. Les bandes le savoir-faire et, de chute en verticales sont parallèles j 5, Les deux grandes lignes horizontales sont parallèles, chute, tombe dans les capitula

illusio ; de illude l’esprit, qui

illusoirement in-lu-zoi-re-man] adv. D'une façon illusoire.

illustrant [il-Zits-franJ, e adj. Qui illustre, illustrât [!Z-Zus-/ra] n. m. Dignité d’illustre, illustrateur [iZ-/us-fra] n. m. Artiste qui dessine des illustrations d'ouvrages : Gustave Doré fut un illustrateur de premier ordre.

illustration [U-lus-tra-si-on] n. f. Etat de ce qui est illustre. Personnage illustre. Figures gravées et intercalées dans le texe d’un livre, d’un journal : illustration soignée.

Illustration [l'), périodique hebdomadaire illustré, fondé à Paris en 1843, par l’aulin, A Joanne et E. Charton,

illustre [iZ-Zus-fre] adj. (lat. illustris). Qui est d’un mérite, d’un renom éclatant ; fameux, célèbre : Charlemagne est le plus illustre des souverains du moyen âge. Substantiv. ; les illustres de l'Académie. liant fonctionnaire des derniers temps de l’empire romain et des premiers temps de la monarchie française.

Illustre Théâtre [l'), troupe de comédiens constituée le 30 juin lliW à Paris par Molière débutant et les Béjart. ïTlllustre Théâtre, après avoir joué aux jeux de paume des Métayers (rue Mazarine), de la Croix-Noire et de la Croix-Blanche (rue de Buci;, suspendit ses représentations en août 1645.

illustré, e [iZ-his-fré; adj. Orné de gravures: le Nouveau Larousse illustré.

illuStrement[iZ-Zws-fre-)i!aji] adv. D’une manière illustre.

illustrer [il-lus-lr£\ v. a. (lat. illuslrare). Rendre illustre ; la découverte de la vaccine n illustré Jenner. Orner un texe de gravures : illustrer les fables de La Fontaine. Eclaircir par des commentaires, des citations : illustrer un texte obscur.

illustrissime [U-lus-tri-si-me] adj. (du lat. illustrissimus, très illustre). Titre qu’on donne par honneur à certaines pei-sonnes élevées en dignité, illutation [U-lu-ta-s't-oti] n. f. Action d'illuter. illuter [il-lu-té\ V. a. 'du lat. m, dans, et lutum, boue). Baigner dans une boue médicinale. Traiter par l’application d’une boue.

Illyrie, contrée montagneuse de la côte orientale de l'Adriatique, partagée entre l’Italie et la Serbie-Croatie-Slovénie. — Le Congrès de Vienne, en 1816, fit de l'illyrie un royaume, qui subsista jusqu’en 1849 et qui perdit ensuite son individualité pour être divisé entre les trois pays de Carniole, de Carinthie et de Trieste, relevant de l’empire d’ Autriche-Hongrie. (Hab. lllyriens.)

Illyrien, enne [H-lian-m, è-ne], originaire ou habitant de l’illyrie ; les llTjriens. Adj. ; îles illyriennes.

illyrisme \il-li-7'is-me] n, m. Nom donné au mouvement d’abord littéraire, puis politique, qui unit les Slaves du Sud dans le second quart du xix® s.

Illzacll, comm. du Haut-Rhin, arr. de Mulhouse ; 3.566 h. Ch. de f.

Ilmen [méti], lac de la Russie (gouv. de Novgorod) ; 918 kil. carr.

ilménite ou illménite n. f. Oxyde naturel de fer et de titane. Syn. fer titane.

IlO, v.del’Afrique-Occidentale française, Soudan, sur la rive dr, du Niger ; environ lü.OüO h. Commerce important de kola, gomme, ivoire.

florin, V. de l’Afrique-Occidentale anglaise (Lagos) ; 70.000 h. Ch.-l. de la province du même nom.

îlot [î-lo] n. ra. Petite ile : Napoléon fut relégué dans un îlot perdu au milieu de l'Océan. Groupe de maisons isolées des autres.

ilote n. m. (gr. eilôtês). Nom donné aux serfs de l’Etat, chez les Spartiates. Fig. Homme réduit au dernier degré d'abjection. .

Encyci.. Les ilotes formaient la classe inle-

rieure de la population de la Laconie. Leur nom v'ient peut-être de celui de la ville d Hélos, dont les habitants furent réduits en servitude par les Spartiates. En tout cas, la condition des ilotes fut une conséquence de la conquête dorienne. Les ^ ilotes étaient proprement les serfs de 1 Etat ; ils étaient attachés à la terre, portaient un costume spécial : on les tenait constamment dans la plus dégradante abjection. A certaines époques, on toléra et peut-être même organisa-t-on de véritables massacres d'ilotes. On leur faisait la chasse assez régulièrement, pour exercer les jeunes Spartiates aux ruses de la guerre. On les forçait aussi parfois à s'enivrer pour que le

tions de conscience auxquelles 1 ambition conduit les gens peu scrupuleux.

Illusions perdues {les) ou le Soir, célèbre tableau de Gleyre, au Louvre ; touchante et gracieuse allégorie du poète abandonné par ses illusions, que symbolise un essaim de jeunes femmes dans une barque (1842). [V. p. 1167.]

illusionner [ü-lu-zi-o-né] v. a. Produire de 1 illusion. S’illusionner v. pr. Se faire illusion.

illusionnisme 'il-lu-zi-o-nis-me\ n. m. Tendance à se faire des illusions. Croyance fondée sur une illusion. Art de produire 1 illusion ; l illusionnisme des jmstidigitaleurs.

illusionniste n. m. Syn. de prestidigitateur. illusoire [U-lu-zoi-re] adj. (lat. illusorius,. Qui tend à abuser : propositioii illusoire.

spectacles de leur ivresse inspirât à la jeunesse le goût de la tempérance (on fait fréquemment allusion aux ilotes ivres). Les ilotes se révoltèrent souvent: la troisième guerre de Messénie fut en réalité leur œuvre, ilotie n. f. V. ILOTISME.

îlotier \ti-é] n. m. Agent de police, chargé de la surveillance d’un îlot de maisons.

ilotisme [tis-nie] n. m. Condition d'ilote. Fig. Etat d'abjection et d’ignorance. Syn. ilotie n. f.

ilsémannite n. f. Molybdate naturel d'oxyde de molybdène.

IlUS [/uss], roi légendaire de Troie, fils de Tros et petit-fils de Dardanus, fondateur d'Ilion.

ilybie [Zu‘] n. m. Genre d'insectes coléoptères, carnassiei's. comprenant une vingtaine d’espèces qui vivent dans les eaux stagnantes.

im, préfixe qu'on emploie au lieu de 111, quand la lettre suivante est un b, un p, ou un ni.

image n. f. (lat. imago). Représentation de quelque chose en peinture, en sculpture, en ûes- .sin, etc. Représentation de la Divin té, des saints, etc, ; les iconoclastes s'élevèrent contre le culte des images. Petite estampe, représentant un sujet religieux ou autre. Ressemblance : Dieu, raconte la Genèse, fit l'homme à son image. Symbole, figure : la chas.se est l'image de la guerre. Objet répété dans un miroir ; dans l'eau : voir son image dans une fontaine. Physiq. Reproduetion d'un objet lumineux à l'aide d'un système optique. Image réelle, image qui peut être reçue sur un écran. Image virtuelle, celle qui ne peut être reçue sur un écran. Représentation, impression des objets dans l'esprit : cette image me suit en tous lieux.Littér. Métaphore par laquelle on rend les idées plus vives, en prêtant à 1 objet une forme plus sensible : le langage des Orientaux est rempli d'images. Fam. Sage comme une image, retenu, posé, tranquille. Droit d'images, chez les Romains, privilège possédé par les nobles de conserver dans leur atrium et d'exposep dans certaines cérémonies les portraits de leurs ancêtres qui avaient exercé des magistratures ciirules.

— Excycl. Litt. L’image, dans le style, donne à une idée abstraite la forme d'un objet sensible ; elle remplace une énumération d'idées par une série de tableaux. Un grand nombre de mots constituent de simples métaphores, et le vocabulaire poétiqiie en est abondamment pourvu ; le langage fanùlier même en fait usage dans une foule de locutions. Mais c'est dans la poésie surtout que la pensée est revêtue d’une image qui lui donne sa forme, sa couleur et son relief.

imagé, e adj. où lise rencontre beaucoup de figures, en parlant d'une composition littéraire : le style imagé de La Fontaine.

imager \jé] v. a. (Prend un e muet après le g devant a et 0 .• il imagea, nous imageons.) Charger d'images, de métaphores ; imager son style. imager [jé], ère n. Pour imagier, ÈRE.

Imagerie [rî] n. f. Fabrique, commerce d’images : l'imagerie fut florissante à Èpinal. imagétte [jk-te] n. f. Petite image, imagier [ji-é], ère adj. Qui concerne les images : industrie imagiire. N. Qui fabrique, vend des images. Autref., peintre et sculpteur.

imaginable adj. Qui peut être imaginé. Ant. Inimaginable.

imaginaire [ni-re] adj. Qui n'est que dans l’imagination : se forger des contrariétés imaginaires. Qui est fictif : le pays imaginaire des Lilliputiens. Malade imaginaire, qui se croit malade sans l'être. Espaces imaginaires, dans le système d’Aristote, espaces au delà des sphères et nadmevtant ni corps, ni lieu, ni vide. Math. Svmbole algébrique, comprenant un radical du second degré portant sur un nombre négatif. Ant. Réel.

imaginai, e, aux adj. Biol. Qui a rapport à la construction de l’image.

imaginant [nan], e adj. Qui imagine, imaginateur n. m. Celui qui imagine, imaginatif, i've adj. Qui imagine aisément : esprit imaginatif.

imagination [si-on] n. f. (lat. imaginatio). Faculté de se représenter les objets par la pensée : l'imagination est la sensation continuée. Faculté d’inventer, de créçr : Dumas pkre est un conteur plein d'imagination. Chose imaginée ; idée, conception : une bizarre imagination. Fig. Opinion sans fondement : c'est une pure imagination.

— Encycl. Philos. On distingue l’imagination reproductrice, que l’on appelle quelquefois passive. et l’imagination créatrice, dite aussi active. La première ne se distingue guère de la mémoire et est appelée parfois mémoire imaginative. L'imagination créatrice est la faculté de construire avec les données fournies par l’imagination reproductrice des représentations nouvelles. Elle a pour condition une certaine liberté à l'égard de l'expérience, le pouvoir d’abstraire et de comparer. L’imagination joue un grand rôle dans la vie de l'homme. Elle esU'origme des moindres inventions, comme des plus hautes. Elle suggère les hypothèses et inspire l'art.

imaginative n. f. Faculté, puissance par laquelle on imagine : avoir de l'imaginative.

imaginer [né] v. a. (lat. imag 'mari ; de imago, image). Se représenter quelque chose dans l'esprit : imaginer une sphère. Inventer, combiner, créer : Torricelli imagina le baromètre. Penser, cro'ire. S’imaginer v. pr. Se figurer une chose sans beaucoup de fondement. Croire, se persuader.

imago n. f. Forme définitive de l’insecte sexué. — Encycl. L’imago est la forme adulte des insectes à métamorphoses complètes. Cette forme atteinte, l'insecte ne peut plus grandir, et il est mâle ou femelle, c’est-à-dii'e sexué.

iman ou imam fmam’] n. m. (de l'ar. imam, chef). Ministre de la religion mahométane.^ Désigne aussi quelques souverains musulmans : l’iman de Mascate.

imanat [na] ou imamat [ma] n. m. Dignité d'iman.

imantophyllum [fil-lom'\ n. m. Genre d'amaryllidacées originaii'os de l'Afrique australe, il longues feuilles ensiformes, à fleurs groupées au sommet d'une forte hampe, et que l'on cultive en Europe comme plantes d'appartement. Syn. clivia.

imaret >è] n. m. (de l’ar. amaret, habitation). Etablissement turc, où l’on distribue gratuitemeni des vivres aux nécessiteux.

Imari, v. et port du Japon, dans l’île de Kiou- Siou Iprov. de Hizen), sur la mer de Chine ; 7.000 h. Commerce de porcelaines de la région.

Imbabura, volcan de boue de la république de l'Equateur, dans les Andes ; ait. 4.575 mètres.

Imbart de La Tour (Pierre),historien français, né à Valenton en 1860 ; s'est intéressé à 1 histoire religieuse et sociale {les Origines de la Reforme. Membre de l’Académie des sciences morales en 1909.

imbattable ’in-ba-ta-ble] adj. Qui ne peut être battu : cheval de course imbattable. Ant. Battablo.

imbécile [in] adj. et n. (du lat imèeciZZis, faible; du préf. priv. in, et baculus, bâton), raible d’esprit : un malada imbécile. Sot, stupide : tes

IMB

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paroles d'un imbécile. Qui marque l'imbécillité •.rite imbécile. Ant. Intelligent, spirituel.

imbécilement [in, man] adv. Avec imbécillité, imbécillité [in-éé-si-h'] n. f. (du lat. imbecillitas). Faiblesse d'esprit. Sottise. Acte d'imbécile. Amt. intelligence.

— Encyci,. L'imbécillité est un état mental caractérisé par un arrêt de développement de l'intelligence, qui est et reste rudimentaire. L'imbécile se distingue de Vidiot par l'absence de tout stigmate physique. Il est capable de posséder certaines aptitudes, un goût prononcé pour la musique et le dessin, une mémoire très active, une disposition spéciale pour le calcul, aptitudes, du reste, presque toujours inutilisables.

imberbe [in-bèr-be] adj. (lat. îmberbis). Qui est sans barbe. Fig. Très jeune. Ichtyol. Poissons imberbes, poissons sans barbillons. Ant. Barbu.

imberline [in-bbr] n. f. Etoffe d’ameublement en soie et coton, à rayures ou à ramages.

Imbert [in-bér] (Barthélemy), poète français, né à Nîmes, m. à Paris (1747-1790) ; écrivain gracieux et facile [le Jugement de Pâtis, poème).

Imbert dé Saint- Amand (Ai-thur-Léon), diplomate et littérateur français, ne et m. à Paris, (1834-1900) ; auteur d'intéressantes études sur les femmes de la Révolution, du Premier Empire et de la Restauration.

imbête [in] n. m. Nom commercial d’un arbre d'origine africaine, veiné de rouge comme l'acajou, et exhalant une odeur agréable comme celle du santal.

imbiber [in-bl-bé] v. a. (lat. imbibere). Mouiller, pénétrer d'un liquide ; imbiber d'eau une éponge.

imbibition [in, si-on] n. f. Action d'imbiber, de s'imbiber.

imblessable [in-blè-sa-ble] adj. Syn. peu us.

de INVUL-NÉRABLE.

imblocation [si-on] n. f. (du préf. in ou im, et de bloquer). Mode de sépulture qu'on pratiquait ^ l'égard des excommuniés, et qui consistait à recouvrir leur corps de terre ou de pierres au milieu des champs.

imboire [in] v. a. Autre forme de emboire. Imbrictni (Paolo Emilio), littérateur et homme politique italien, né et m. à Naples^ (1808-1877). — Son fils ViTTORio (1840-1886) a laissé ‘de nombreux écrits sur la littérature populaire italienne.

imbriaq.ue [in-bri-a-ke] adj. (du lat. ebriacus, ivrogne). Ivre, fou ; stupide. (Vx.)

imbrica'tif, itre [in] adj. (du lat. imbrex, tuile). Se dit des feuilles encore renfermées dans le bourgeon, lorsqu'elles se recouvrent les unes les autres, en formant plus de deux séries. Se dit aussi de l'estivation, quand les pièces du périanthe sont verticillées sur deux ou plusieurs rangs.

imbrication [in, si-otî) u. f. Etat des choses qui se recouvrent mutuellement, à la façon des tuiles d'un toit : l'imbrication des écailles d'un poisson.

imbrifug© [in] adj. (du lat. imber, bris, pluie, et fugare, mettre en fuite). Impénétrable à la pluie.

imbrim [in-brim'] n. m. Nom vulgaire du grand plongeon, oiseau palmipède.

imbriquant [in-bri-kan], e adj. Qui recouvre une autre partie, à la manière des tuiles d'un toit.

imbriqué [in-bri-ké], e adj. (lat. imbricatus). Se dit des choses qui se recouvrent en partie les unes les autres, comme les tuiles, les ardoises, etc., d'un toit.

Se dit en histoire naturelle des organes (écailles, bractées, etc.), placés les uns sur les autres comme les tuiles Tuiles imbriquées, d'un toit. N. f. Sorte de préfloraison dans laquelle certaines pièces sont entièrement recouvertes, d'autres recouvrantes.

imbriquer [in-bri-ké] v. a. Disposer de la même manière que les tuiles d'un toit.

imbrisable [in-bri-sa-ble] adj. Qui ne peut être brisé.

imbroglio [in-bro-li-o]n, m. (m. ital.) Confusion, embrouillement : déméler un imbroglio. Pièce de théâtre, dont l'intrigue est très compliquée. Pi. des imbroglios,

Imbros [in-bross] ou Imbro, île de la mer Egée (Grèce), non loin des Dardanelles ; 6.000 h.

imbr'Ûlable [in\ adj. Qui ne peut pas être brûlé.

imbu, e [in] adj. (de imboire). Rempli, pénétré : imbu de préjugés.

imbuceation. [in-bu-ka-si-on] n. f. (du lat. in, dans, et bucca, bouche). Action d’introduire dans la bouche.

imbU'Vable [in] adj. Qu’on ne peut pas boire. Qui est mauvais à boire ; vin imbuvable. Ant. Buvable.

Imérétbie [tî], pays d’Asie, annexé à la Russie (Transcaucasie) en 1810, et faisant partie de la Géorgie. C'est proprement la vallée du Rion (ane. Phase) tributaire de la mer Noire.

Imerina. Géogr. \. Emyrne.

imésatine n. f. Composé obtenu par l'action d'un courant de gaz ammoniac sur une dissolution alcoolique d’isatine saturée à l’ébullition.

imide n. m. Chim. Solide stable, dérivant d’un acide par déshydratation.

imine n. f. Composé dérivant d une aldéhyde ou d'une cétone, ou d’une quinone par le remplacement de l'oxygène par le groupement AzH.

imitable adj. Qui peut, qui doit être imité. Ant. Inimitable.

imitateur, trice adj. et n. Qui imite : ésprit imitateur. Qui est porté à imiter ; le singe est imitateur.

imitatif, we adj. Qui est de la nature de limitation ; harmonie imitative.

imitation fst-on] n. f. (lat. imitatio). Action d'imiter : imitation servile. Objet produit en imitant : fabriquer des imitations. Matière ouvrée qui simule une matière plus riche ; bronze d' imitation ; bijoux en imitation. Mus. Répétition, dans une partie, d'un thème, d'un chant, d'une phi'ase musicale précédemment entendus dans une autre partie : deux formes

musicales se composent exclusivement d'imitations, ce sont le canon et la fugue. (V. ces mots.) Théiitr. Reproduction du jeu d'un autre artiste : exceller dans les imitations. A l'imitation de loc. prép., sur le modèle de.

— Encycl. Mus. L’imitation a lieu lorsqu'une partie, qu’on nomme antécédent, expose un sujet, un chant, et qu'une autre partie, appelée conséquent, répète entièrement ou partiellement ce sujet, ce

Antécédent .

r-'- r ^ rr

n Conséq

lent

Exemple d’imitation.

chant, à un intervalle quelconque. L’imitation est régulière ou canonique ou contrainte lorsqu'elle reproduit exactement la nature des intervalles proposés par l’antécédent ; elle est libre et irrégulière lorsque cette correspondance n’est pas observée.

On nomme imitation par mouvement semblable, celle qui suit les mouvements ascendants ou descendants de Tantécédent ; l'imitation est par mouvement contraire lorsque le conséquent répond par des mouvements ascendants aux mouvements des-

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