‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 1121 sur 1225 · INO · texte numérisé non relu

INO

inopportunément [ i - no - por, man J adv.

D une manière inopportune : arriver inopportunément. Ant. Opportunément.

inopportunité [i-no-por] n. f. Caractère de ce qui n'est pas opportun. Ant. Opportunité.

inopposabilité [i-no-po-za] n. f. Caractère de ce qui est inopposable. Ant. Opposabilité.

inopposable [i-no-po-za-ble] adj. Qui ne peut être opposé ; exception inopposable. Ant. Opposable.

inorganique [i-nor] adj. Se dit des corps dépourvus de vie, non organisés, qui ne peuvent s’aocroitre que par juxtaposition, tels que les minéraux. Ant. Animal, végétal, vivant.

inorganisable [i-nor-gha-ni-za-ble] adj. Qui ne peut êti'e organisé. Ant. Organisable.

inorné, e [i-nor] adj. Qui est sans ornements. Ant. Orné.

inosculation [i-nos-ku-la-si-on] n. f. (du préf. in, et du lat. osculum, baiser). Méd. Anastomose. Abouchement de deux bouts de vaisseaux.

inosite H-no-zi-te] n. f. Hydrate de carbone (CIIOH'*, qui a été rencontré tout d'abord dans certains organes d'animaux et dont on connaît plusieurs isomères.

— Encyol. Les inosites se distinguent nettement des glucoses ; l’inosite droite a été obtenue en traitrant la matezite par l’acide iodhydrique bouillant, et l'inosite gauche a été obtenue par Tanret en traitant la québrachite par l'acide iodhydrique ; ces deux premières donnent par combinaison Vinosité racémique.

inostensible [i-nos-tan] adj. Qui n’est pas ostensible. Ant. Ostensible.

inostensiblement [ i-nos-tan, man ] adv. D'une manière inostensible. Ant. Ostensiblement.

inoubliable [i-nou] adj. Que l’on ne peut oublier : une injure inoubliable. Ant. Oubliable.

inoublie, e [i-nou] adj. Qui n’est pas oublié. Ant. Oublié.

inouï, e [î-nou-ï] adj. {in priv., et ouï). Tel qu'on n’a jamais entendu parler de rien de pareil ; prodige inouï. Etrange, extraordinaire ; cruauté inouïe. Ant. Normal, banal.

inouïsme [i-nou-is-me] n. m. Fam. Caractère de ce qui est inouï. Etrangeté.

Inouyé (Kaoru, marquis), homme d'Etat japonais, né à Yamagachi, m. à Tokio (1835-1915) ; un des promoteurs de la révolution de 1867 ; plusieurs fois ministre.

ino'V'Ulé, e H-no] adj. Se dit d’un pistil dépourvu d’ovules, et, par ext., des plantes chez lesquelles on renconl.re cette particularité.

inoxydable [i-nok-si] adj. Qui résiste à l’oxydation : l’or est inoxydable. Ant. Oxydable.

in pace [in'-pa-sé] n. m. invar, (m. lat. slgnif. en paix. — Formule souvent gravée sur les tombeaux chrétiens. ) Prison , cachot souterrain d’un couvent, destiné à enfermer, jusqu’à leur mort, des coupables scandaleux.

in partibus (s.-ent. inftdelium), mots lat. signif. : Dans les pays occupés par les infidèles. Se dit de l’évêque dont le titre est purement honorifique, qt ne donne droit à aucune juridiction. (Titre remplacé en 1882 par celui d'évèque titulaire.) On dit par ironie ; ministre, ambassadeur, etc., in partibus pour désigner un fonctionnaire sans fonction, in perpetuum, mots lat. signif. A perpétuité. in petto \in'-pèt-to] loc. adv. (mot ital. signif. : Dans ta poitrine, dans le cœur). A part soi, intérieurement, en secret : protester in petto. Cardinal in petto, cardinal dont le pape ajourne la nomination, quoiqu’elle soit décidée.

in-plano [in’] n. m. et adj. invar, (mot lat. signif. en pian). Feuille imprimée, ne formant qu'un feuillet ou deux pages. Livre de ce format.

in poculis, mots lat. signif. : Au milieu des cou-

?es. En buvant ; le verre en main : bien des gens ont habitude de traiter les moindres affaires in poculis. (On dit aussi inter pocula.)

in præsenti (s.-ent. tempore), mots lat. signif. ; Dans le temps présent : Aux uns le souvenir du passé, aux autres les espérances de l'avenir servent de consolation pour les maux qu'ils souffrent in præsenti.

inqualifiable [A;a] adj. Qui ne peut être qualifié, indigne : une inqualifiable agression. Ant. Qualifiable.

in-quarante-liuit [ka-ran-tu-if] n. m. et adj. invar. Se dit d’une feuille d’impression formant 48 feuillets ou 96 pages, et du format obtenu avec cette feuille.

inquart [kar] n. m. inquartation [kar-tasi-on] ou quartation [kar-ta-si-on] n. f. Opération par laquelle on ajoute à l’or allié au cuivre, et qu’on veut passer à la coupelle, trois fois environ son poids d'argent pur (argent vierge).

inquarter [kar-té] v. a. Pratiquer l’inquartation.

in-quarto [hou-ar] n. m. et adj. invar, (du lat. in, en, et quartus, quati'ième). Format d’un livre dont les feuilles sont pliées en 4 feuillets, et forment 8 pages. Livre de ce format. 'V. imposition

in - quatre - tringt - seize [ka-tre-vin-si-ze] n. m. et adj. invar. Se dit d’une feuille d'impression formant 96 feuillets ou 192 pages, et du format obtenu avec cette feuille.

inqueresse [ke-rè-se] n. f. Femme qui enfile les harengs par les yeux, sur des brochettes.

inquiet [/ri-èl, ète adj. (lat. inquietus ; de in, non. et quietus, tranquille). Qui ne trouve pas le repos : mener une vie inquiète. Qui est dans une incertitude mêlée de crainte : armateur inriuiet fCun navire. Qui témoigne de l’inquiétude de l’âme : regards inquiets. Fig. Troublé par l'incertitude : curiosité inquiète. Sommeil inquiet, sommeil agité, souvent interrompu. Ant. Calme, tranquille.

inquiétant [ki-é-tan], g adj. Qui cause de l’inquiétude : malade qui se trouve dans un état inquiétant. Ant. Rassurant.

inquiétation [ki-é, si-on] n. f. Action d’inquiéter ; trouble apporté dans la possession.

inquiètement [ki-é-te-man] adv. Avec inquiétude.

inquiéter 'ki-é-té] v. a. lat. inquietare. — Se conj. comme 'accélérer.) Rendre inquiet : cette nouvelle m'inquiète. Tourmenter, harceler : inquiéter l’ennemi. Troubler dans le libre usage de ses biens ; inquiéter un possesseur. S’inquiéter v. pr. S’abandonner à des inquiétudes. Ant. Rassurer, calmer.

inquiétude [ki-é] n. f. (lat. inquietudo). Etat d'une personne qui n’a pas de repos : vivre dans l’inquiétude. Trouble, agitation d’esprit : une inquiétude mortelle. Appréhension. PI. Petites douleurs vagues qui se font sentir dans les membres, et qui causent de l’impatience : avoir des inquiétudes dans les jambes. Ant. Tranquillité, calme, inquiner [fc«-i’] v. a. souffler. (Vx.) inquisiteur [ki-zi] n. m. (lat. inquisitor). Juge de l’inquisition : les inquisiteurs appartenaient en général à l'ordre de Saint-Dominique. Inquisiteurs d'Etat, titre de trois magistrats suprêmes et absolus, établis à Venise en 1501. Adj. Qui se livre à des investigations, scrutateur : regard inquisiteur.

inquisitif \ki-si-tif'\, ive adj. Qui cherche à connaître ; la philosophie inquisitive.

inquisition [ki-zi-si-on, n. f. (lat. inquisitio ; de inquirere, rechercher). Recherche, perquisition rigoureuse mêlée d’arbitraire ; toute inquisition est odieuse. Autrefois, célèbre tribunal ecclésiastique ; membres de ce tribunal (en ce sens, prend une majuscule) ; l’Inquisition sortit en procession.

— Enoycl. On désigne sous le nom A Inquisition les tribunaux établis, au moyen âge et dans les temps modernes, dans cei-tains pays, pour la recherche et le châtiment des hérétiques. En ordonnant aux évêques lombards de livrer à la justice les hérétiques qui refuseraient de se convertir, le concile dcVérone (1183) posa les bases de l'Inquisition, qui fonctionna dans le Languedoc contre les albigeois, puis s'étendit peu à peu sur presque tout le reste de la chrétienté. L’ordre des dominicains lui fournit ses principaux juges. C’est en France, cependant, cpie son rôle fut le moins considérable. Le trait principal de sa procédure. qui s’appliqua aussi à la répression des faits d’apostasie, de sorcellerie et de magie, était le secret le plus absolu de l’information judiciaire. Sa juridiction s’étendait même au delà de la tombe ; un défunt pouvait être accusé et jugé, et son cadavre exhumé et livré aux flammes. Au xiii» siècle, cette regrettable institution, ijui violait ouvertement la liberté de conscience, existait surtout en Italie et en Espagne. Dans ce dernier pays, où les noms des grands inquisiteurs Torquemada et Ximénès sont restés célèbres, elle laissa de lugubres souvenirs. Devenue une institution d’Etat, elle, envoya au bûcher. d’abord par fanatisme, puis dans l’intérêt politique de la monarchie, des milliers de malheureux. Napoléon la supprima en 1808, mais elle fut remise en vigueur de 1814 à 1820. — Jeanne d’Arc fut jugée et condamnée d’après les règles de la procédure Inciuisitoriale.

A Venise, l’Inquisition ecclésiastique fut transformée en Inquisition d’Etat, tribunal composé de trois membres, qui avait droit de vie et de mort sur tous les citoyens et qui subsista jusqu’à la fin du xviii® siècle.

inquisitionnaire \ki-zi-si-o-nè-re] adj. Qui se rapporte à l’inquisition.

inquisitionner [ki-zi-si-o-ne] v. a. soumettre à des inquisitions.

inquisitorial, e, aux [ài-zi] adj. Qui a rapport à l'Inquisition: la procédure inquisitoriale était essentiellement secréte. Qui a le caractère d’une recherche vexatoire : impôt inquisitorial.

inquisitorié, e [ki-zi] adj. Condamné par l'Inquisition.

inquovis [in’-ko-viss] n. m. (mot lat., réunion de in quo vis, dans celui que vous voulez). Clause spécifiant qu'une assurance maritime est consentie sans désignation de navire, mais que cette désignation sera faite dans un délai déterminé, sous peine de résiliation,

inracinable adj. Qui ne peut prendre racine, inracontable adj. Que l’on ne peut raconter. Ant. Racontable.

in re, mot lat. signif. : Dans la chose, c’est-à-dire réel, positif, effectif.

in rerum natura, mots lat. signif. • Dans la nature des choses : Une hypothèse scientifique qui ne se vérifie pas in rerum natura reste sans portée.

INRI, inscription mise par Pilate sur la croix. (Elle est composée des initiales des mots latins : lesus Nazarenus Rex ludæorum. Jésus de Nazareth Roi des Juifs. Elle figure souvent sur les croix.)

inrô n. m. Petit coffret à médecine japonais, composé de petites boîtes superposées, maintenues par un cordonnet.

inruinable adj. Qui ne peut être ruiné.

Ins ou Anel, comm. de Suisse (cant.

de Berne); 1.54(1 h. Agriculture.

in sacris, mots lat. signif. Dans les choses sacrées : Il ne convient pas de conserver in sacris les préoccupations de l’esprit du monde.

in sæcula sæculorum, mots lat.

signif. Dans les siècles des siècles. S’emploie flgurément, pour marquer la longue durée d’une chose. Cette locution, ainsi que ad vitam æternam. qui a le même sens, est empruntée à la liturgie latine.

insaisi [sè-zi], e adj. Qui n’a pas été saisi ; biens insaisis. Ant. Saisi.

insaisissabilité [sè-zi-sa] n. f. Caractère de ce qui est insaisissable. Ant. Saisissabilité.

insaisissable [sè-zi-sa-ble] adj. Qui ne peut être saisi: les biens du domaine public sont inccs.sibles et insaisissables. Fig. Qui ne peut être compris, apprécié, perçu : différence imaisissable. Dr. Que la loi défend de saisir. Ant. Saisissable.

insaisissablement [sè-zi-sa-ô/e-manj adv.

D’une manière insaisissable.

In-Salall, groupe d’oasis du Sahara algérien, dans le Tidikclt ; 2.000 h. Soumis à la France depuis 1900.

insalissable [U-sa-ble] adj. Qui ne peut être sali. Ant. Salissable.

INS

insalivation [.si-on] n, f. imprégnation des aliments par la salivé.

insalubre adj. Malsain, nuisible à la santé : le voisinage des marais est insalubre. Ant. Salubre.

insalubrement [man] adv. D’une manière insalubre. Ant. Salubrement.

insalubrité n. f. Etat de ce qui est insalubre. Ant. Salubrité.

insalutaire [tè-ré] adj. Qui n’est pas salutaire. Ant. Salutaire.

insalutato hospite, mots lat. signif. : Sans saluer son hôte. En toute hâte, sans prendre le temps de dire adieu ; partir insalutato hospite.

insanité n. f. (lat. insanitas). Absence de raison, de bon sens. Chose déraisonnable : dire des insanités.

insapide adj. (du préf. în, et de sapide). Qui n’a aucune kaveur. (On dit mieux insipide.) Ant. Sapide.

insapidité n. f. Caractère, état de ce qui est insapide. Ant. Sapidité.

insaponiflable adj. Qui ne peut être transformé en savon.

insatiabilité [si-a] n. f. Caractère de celui qui est insatiable.

insatiable [si-a-We] adj. (lat. insatiabilis). Qui ne peut être rassasié. Qui ne peut être assouvi : faim insatiable. Fig. Qui ne peut être assouvi, en parlant d’une passion : soif insatiable de l'or.

insatiablement [si-a-ble-man] adv. D'une manière insatiable.

insatisfait \tis-fè], e adj. Qui n’est pas satisfait. Ant. Satisfait.

insaturable adj. Chim. Qui ne peut être saturé : liquide insaturable. Ant. Saturable.

insaturé, e adj. Qui n’est pas saturé. Ant. Saturé.

insciemment [in-si-a-man] adv. A son insu, sans le savoir. Ant. Sciemment.

inscient [si-an], e adj. (du préf. in, et du lat. sciens, entis, qui sait). Inconscient, qui n’a pas conscience de. Ant. Conscient.

inscripteur, trice [ins-ànp] adj. Qui inscrit, inseriptible [ins-krip] adj. Qui peut être inscrit. Géom. Que Ton peut inscrire dans un périmètre donné ou une surface donnée, particulièrement dans un cercle : quadrilatère inseriptible dans un cercle.

inscription [ins-krip-si-on] n. f . (lat. inscriplio ; de inscribere, inscrire). Action d’inscrire. Caractères gravés sur le marbre, sur la pierre, etc., pour consacrer un souvenir : tépigraphie est la science des inscriptions. Action d’inscrire son nom sur un registre. Prendre ses inscriptions, se faire inscrire, an commencement de chaque trimestre, sur le registre de la Faculté dans laquelle on étudie pour prendre ses grades. Inscription sur le grand-livre, titre d’une rente perpétuelle due par le Trésor. Inscription hypothécaire, mention faite, aux registres du conservateur des hypothèques, de l’hypothèque dont une propriété est dûment grevée. Inscription de faux, acte légal par lequel on s’inscrit en faux contre une pièce fournie par la partie adverse. Inscription maritime, rôle des marins inscrits et pouvant être appelés au service de l’Etat.

— Enoyci.. Epigr. Gravées sur la pierre, le marbre ou les métaux, les inscriptions constituent des monuments précieux pour l’histoire. Certaines inscriptions sont les seuls vestiges que nous possédions de langues aujourd’hui perdues, telles que l’assyrien, l’égyptien, le phénicien, etc. On appelle bilingues ou trilingues les inscriptions rédigées en deux ou trois langues. La transcription, le déchiffrement, l’interprétation des inscriptions constituent Vépigraphie. Les inscriptions grecques et romaines comprennent toutes sortes d’actes ; la classe la plus nombreuse est peut-être celle des inscriptions tumulaires. On appelle graffiti les inscriptions populaires gravées à la pointe, ou crayonnées sur les murs. Les inscriptions sont publiées dans différents recueils : Corpus inscriptionum semiticarum (Académie des inscriptions, de France), et corpus inscriptionum latinarum, publiés par l’Académie de Berlin. Il existe en outre d’autres recueils, dus à de Rossi, à lluebner, à Le Blant,à Kraus, etc.

— Admin. Inscription maritime. Sont compris dans l’inscription maritime les Français et les naturalisés Français qui exercent la navigation sur mer à titre .professionnel, c’est-à-dire comme moyen d’existence. Ils sont inscrits sur des registres dits matricules, tenus dans les bureaux de l’administration maritime, et appartiennent, par suite de leur recrutement, aux équipages de la flotte.

La loi fixe la durée de l'assujettissement militaire de l’inscrit, de Tâge de dix-huit ans à celui de cinquante ans ; cette durée est divisée en trois périodes : la première, de dix -huit à vingt ans, pendant laquelle l’inscrit définitif ne peut être levé qu’en temps de guerre ; la seconde, dite période obligatoire, qui est de sept années (dont cinq de service actif et deux de disponibilité), et qui commence à partir du jour où l’inscrit est atteint par la levée permanente ; et la troisième, dite période de réserve, pendant laquelle les inscrits peuvent être rappelés pour deux périodes d’exercices de vingt-huit jours.

Tout inscrit qui se déplace pour une durée excédant un mois doit en faire déclaration au syndic des gens de mer, ou au chef du service de l’inscription maritime, et, de plus, se présenter, dans les deux mois qui suivent le jour de son départ, à la même autorité dans le lieu d’arrivée.

En retour des obligations qui leur sont imposées, les inscrits jouissent de certaines faveurs. La profession de marin et l’industrie de la pêche, pratiquées par les inscrits, comme le droit de vendre les produits par eux pêchés ou récoltés, ne comportent à leur charge ni droit de patente, ni redevance personnelle d’aucune sorte.

Los inscrits ont droit, sur les fonds de la Caisse des invalides de la marine, à des pensions dites demi-soldes, et secours sur la Caisse des invalides ou la Caisse de prévoyance des marins.

Le service de l’inscription maritime est confié aux administrateurs de l’inscription maritime, chargés, outre l’administration de l’inscription, de la police de la navigation et du pilotage, des pêches, de la domanialité maritime, des bris et naufrages, des pensions, demi-soldes, secours et autres allocations

Inrô.

(.AROUSSE UXIVERSEI..

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