‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 1138 sur 1225 · Partie d'une science qui en est comme l’introduction · texte numérisé non relu

Partie d'une science qui en est comme l’introduction

Isaïe ou Esaïe, conseiller du roi d’Israël Ezéchias, le premier des quatre grands prophètes juifs, né vers 774, m. vers 690 av. J.-C. Témoin de la ruine du royaume d’Israël, il s’efforça de reculer celle de Juda en combattant l’idolâtrie. Condamné à mort par le roiManassé, il fut scié entre deux planches. 11 est l’auteur Isabey.

du Livre d'Isaîe, remarquable

par la vigueur du style et Téclat de la poésie.

isalgue [zal-ghe] n. f. Blas. Fleur fantastique en forme de cinq trèfles, à queues allongées, dont les bouts traversent un croissant renversé.

Isambert li-zan-bêr] (François-André), jurisconsulte et homme politique français, né à Aunay, m. à Paris (1792-1857) ; auteur d’un Recueil des anciennes lois françaises de 420 à 1789. — Son fils Gustave-François, né à Châteaudun, m. à Paris (1841-1902), fut journaliste et député en son pays natal.

isambrun [zan] n.

m. Etoffe de laine qui servait autrefois à faire des vêtements d’hommes.

isamique [za - mike] adj. Se dit d’un acide dérivé de Tisatine.

isanémonen. f. (du gr. isos, égal, et anemns, vent). Courbe tracée sur une carte en tous les points de laquelle le vent a la même vitesse moyenne pendant une saison. Is.ird.

isautbe [zim-lejadj,

(du gr. isos, égal, et anthos, fleur). Bot. Dont toutes les fleurs se ressemblent.

Isar, riv. d’Allemagne, née dans le Tyrol. Elle arrose Munich, et se jette dans le Danube (r. dr.) cours ;

350 kil.

isard [i-zar1 n. m. Nom du chamois, dans les Pyrénées. (Cependant, l’isard py- , ’ rénéen est plus petit que le chamois commun, et il a le poil plus roux.)

isaria, isarie [za-rf; ouisaire [zè-i-e] n.m. Genre de champignons hyphomyoètes.

— Encycl. Les isarias sont caractérisés par un pédicélle formé de filaments parallèles donnant naissance à de petites spores arrondies ; certaines espèces (isaria densa. par ex.) vivent et se développent sur les insectes et leurs larves, propriété qu’on a tenté de mettre à profit pour la destruction des vers blancs.

Isaria se développant sur un ver blanc.

isaster [zas-tèr] n. m. Genre d’oursins irréguliers, comprenant des formes fossiles dans le crétacé moyen et supérieur. (Les isasters sont des oursins assez grands, ovales, dépourvus de fascioles.)

isatiue [za] n. f. Produit d’oxydation de l’indigotine (C’II’O^Az), qui se présente en cristaux jaunâtres solubles dans l’eau.

isatique adj. Se dit d’un acide obtenu par hydratation de l’isatine.

isatis fi-za-tiss] n. m. Es- Isaster.

pèce du genre renard (vulves).

— Encycl. L’isatis (vulpes lagopus) fournit une fourruretrès estimée, qui, en été, est d’une couleur grisâtre ou bleu violacé (renard bleu), et qui est blanche dans la livrée d ’ hiver (renard blanc).

Répandu des montagnes de la Norvège au Isatis.

Spitzberg et

dans l’Amérique du Sud, l’isatis vit de cadavres et de poissons. CV. pl. fourrures.)

isatis [za-£iss] n. m. Bot. Nom scientifique du pastel.

isatocyanine n. f. Composé extrait des feuilles d'une variété de pastel.

Isaure [i-zd-rej (Clémence), dame toulousaine,

}ui aurait vécu au xv» siècle et aurait fondé les exix floraux. La critique moderne a démontré la fausseté de cette légende : Clémence Isaure n'a pas existé. Les capitouls, en inventant ce personnage, auraient voulu soustraire au contrôle du Parlement des biens censés légués à la ville de Toulouse par cette prétendue testatrice. Depuis des siècles (1513), 1 académie des Jeux floraux fait prononcer l’éloge de Clémence Isaure le 3 mai de chaque année. V. jeux floraux.

Isaurie [z6-rî], ancienne contrée de l’Asie Mineure, en Pisidie, dans les montagnes du Taurus. Séleucie fut sa ville principale. (Hab. Isauriens.)

Isaurien, enne [zô-ri-in, è-ne], né en Isaurie, ou qui habitait ce pays : les Isauriens. Adjectiv. : prince isaurien. Bisl. Nom généralement donné à la dynastie byzantine fondée par Léon III, et qui occupa le trône de Constantinople de 717 à 802.

isaurique [zâ-ri-ke] adj. Qui appartient à TIsaurie ; originaire d’Isaurie : légende isaurique.

isba [is] n. f. Habitation construite entièrement 'en rondins de sapin, et qui est particulière aux

Isba.

paysans de la Russie du Nord, de la Sibérie. — L’islia consiste généralement en une maisonnette contiguë à une cour à demi-couverte.

Isbarta, v. de la Turquie d’Asie (prov, de Konieh), sur l’Aléosa ; 20.0Ü0 h. Vignobles.

Isbergues, comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 22 kil. de Béthune, près de la Lys canalisée et du canal d’Aire à La Bassée ; 3.040 h. Ch. de f. N. Houille, fonderies, aciéries.

Isboseth, fils de Saül. Après deux ans de règne, il fut trahi par Abner, et tué par Rochab et Baana, que David punit de mort.

Iscariote, surnom donné à Tapôtre Judas, qui était né à Iscarioth. N. m. Fig. Traître.

Iscarioth., village de la Palestine, à l’E. de Samarie, patrie de l’apôtre Judas.

iscbéniie [is-Aé-»if] n. f. (du gr. iskhein, arrêter, et haima, sang). Méd. Suppression de la circulation du sang dans certaines parties.

isebémier [is-ké-mi-é] v. a. (Se conj. comme prier.) Pratiquer une ischémie ; la provoquer.

isebémique [is-ké-mi-ke] adj. Qui se rapporte à l’ischémie : accident ischémique.

isebémiser [is-ké-mi-zï] v. a. Syn. de isché-

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