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Evêché
J. imite de départi
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= Chemin de fer
ischio-coccygien [is/cij adj. et n. m. Se dit d’un muscle de la fosse ischio-rectale.
iscb.ion [ts-/i:i-on] n. m. (mot gr. . Anat. Un des trois os qui forment l'os coxal, dans lequel la cuisse est emboîtée.
iSCMopodite rfs-An] n. m.
Troisième article, à partir du corps, des membres des crustacés.
iscWo- pubien, enne adj. Qui a rapport au pubis et à l’ischion ; échancrure ischio-pubienne.
ischio-pubistomie n. f.
ifcd.Opération qui consiste à sectionner le pubis et l'ischion afin d'augmenter le diamètre d’un bassin irrégulier et de permettre à l'accouchement de se faire.
Iscbl, V. d'Autriche (Haute- Autriche), au confluent de la Traiin et de l'Ischl ; 10.000 h. 'Ville d’eau fréquentée.
iselinogaster [isk~no-ghastèr] n. m. Genre d'insectes hyménoptères comprenant des guêpes des Indes orientales remarquables par leur corps mince et fluet.
iseburétique [is-Att] adj.
Méd. Relatif à l'ischurie : remèdes ischurétiques,
iseburie lis-ku-ri] n. f. (du gr. iskhein, retenir, et ouron, urine). Rétention d'urine ; impossibilité d'uriner : ischurie rénale, vésicale, urétrale.
Isé OU Isbé, proY. du Japon, sur le golfe du même nom, dans ïile de Nippon : 625.000 h. Les temples shinto d ise sont les plus célèbres du Japon.
Isée [i-aéj, orateur grec, né à Chalcis. Il tint à Athènes une école de déclamation, où il eut pour élève Démosthène (iv® s.
av. J.-C.).
Isegbem, comm. de Belgique (Flandre-Occidentale, arr. de Roulers), sur le Mandel ; 13.730 h.
F'ilatures ; toiles, dentelles.
Iselin (Henri-Frédéric), statuaire français, né à Clairegoutte (Haute-Saône), m. à Paris (1826- 1905). Il se flt une spécialité du portrait sculptural, et donna de remarquables bustes en marbre.
Isengrin (du germ. isan, fer, et grim. masque), nom du loup dans le Roman de Renart.
Iseo (i.Ac d’) ou de Sebino, lac d'Italie, en Lombardie, traversé par rOglio, affl. du Pô, Tire son nom de la petite ville d’iseo, sur ses bords ; 2. .500 h.
Iseran, massif et col des Alpes Grées. Le col (2.679 m.) fait communiquer les vallées de l’Are et de l’Isère.
Isère, riv. de France, née près de la frontière italienne ; elle traverse la Maurienne et leGrésivaudan, arrose Moûtiers, Grenoble, et se jette dans le Rhône (riv. g.) ; cours 290 kil., dont 217 navigables, malgré le régime assez violent de la rivière.
Isère (DÉPART. DE D’),dép. formé par divers pays du Dauphiné ; préf. Grenoble ; s.-préf. Saint-Marcellin, La Tuur-du-Pin, Vienne ; 4 arr., 45 cant., 664 comm., 555.910 h. {Isérois ou Iseran^. 14® région militaire ; cour d'appel et évêché à Grenoble. Ce dép. doit son nom à la rivière qui le baigne. Culttire des céréales, mûriers ; élevage. Richesses minérales considérables (or, argent, fer, plomb, cuivre, houille, marbre, ardoise). Industrie active : papeterie, tanneries, draps, métallurgie.
isérine n. f. Oxyde naturel de fer et de titane. Iserlobn, v. de Prusse ("Westphalie), sur la Baar ; 29.600 h. Gisements de fer et de zinc.
Isernia, v. d’Italie (Mollse, prov. de Campo- Basso), près du Volturne ; 9.200 h. Eaux minérales.
isernore [ zèr ] n. m. Marbre gris cendré, bleuâtre et spathique, que Ton trouve dans le département de l’Ain.
isertie [zèr-jf] n. f. Genre de rubiacées de l’Amérique tropicale.
Iseult ou Yseult ou Isolde, héroïne du cycle de la Table Ronde. V. Tristan.
is fecit oui prodest, mots lat. signif. : Celui-là a fait à oui la chose faite profite. Le coupable est presque toujours celui à qui le délit ou le crime profite. On ne doit se servir qu’avec circonspection de ce vieil axiome de droit.
isiaque 'i-zi-a-ke] adj. Qui a rapport à Isis : les mystères isiaques. N. m. jPrêtre d Isis.
Isidore (saint), martyr au iii® siècle. Il fut précipité dans un puits, dans l’île de Chio, sous le rèene de l’empereur Gallus. Fête le 14 mai, dans l’Eglise grecque, et le 15 mai, dans 1 Eglise latine.
Isidore d’Alexandrie, philosophe néoplatonicien de la fin du v' siècle apr. J.-C., chef de 1 école d’Athènes après Marinus. Fête le 15 janvier.
Isbii (Kikujiro. vicomte), homme d’État japonais, né à Chiba en 1866 ; il a été ministre des affaires étrangères au Japon et ambassadeur à Paris.
Isidore de Péluse (saint), né et m. à Péliise, où il dirigeait un monastère (370-450). 11 fut un des hommes les plus savants de son temps. Ses Lettres (en grec) ont été conservées. Fête le 4 février.
Isidore de Séville (saint), né à Carlhagène, évêque de Séville, savant prélat du moyen âge (560- 636 1. 11 donna à l'Eglise d’Espagne son organisation définitive. Auteur des Etymologies, du traité Ues différences ou de la propriété des mots. Fete le 4 avril.
IsignV, ch.-l. de e. (Calvados), arr. et à 23 kil. de Bayeux, sur l’Aure, affl. de la Vire ; 2.550 h. Ch. de
f. Et. Beurre renommé. Petit port de cabotage. — Le cant. a 26 comm., et 13.120 h.
Isigny, ch.-l. de e. (Manche), arr. et à 20 kil. de Mortain; 320 h. Ch. de f. Et. — Le cant. a 11 comm., et 4.800 h.
isinglass n. m. (m. angl., tiré du hollandais kuizen, esturgeon, et blas, vessie). Colle de poisson. Isinglass végétal, nom donné, en Angleterre, à la gélose, employée à la fabrication de la baudruche.
Isis [i-ziss], déesse des Egyptiens, qui l’appelaient Sait ou Tsît, sœur et femme d’Osiris, mère d’Orus. Après avoir été à l’origine une déesse purement locale, vénérée dans le delta du Nil, elle fut agrégée à une sorte de trinité ^ avec Osiris et Horus. Déesse de la médecine, du mariage, de la V ^ culture du blé, etc., elle personnifle la première civilisation égyptienne. Aux temps gréco-romains, son culte se répandit en Grèce, en Italie, en Gaule, en Bretagne. Elle est alors considé- T rée comme le principe femelle il de la génération, la nature. Son sanctuaire de Philæ compta des adorateurs jusque sous le règne de Justinien.
Isis, tragédie lyrique en cinq actes et un prologue, de Quinault, musique de Lulli (1677); l’une des meilleures œuvres des deux auteurs.
Iskander -bey. (comte isis.
Illinski), général d'ongine polonaise, né en Bessarabie, m. à Constantinople (1814- 1864). Il servit en Algérie contre Abd-el-Kader. En 1848, il combattit dans les rangs des insurgés hongrois. puis se distingua en Crimée, au service des Ottomans, en 1854-1855.
Iskelib ou Eskilub, v. de la Turquie d’Asie (prov. de Kastamouni), non loin de l’Ak-Tchaï ; lU.üOO h. Tanneries, moulins.
Isla de La Torre y Rajo (José Francisco), écrivain et jésuite espagnol, né à ’Védanes, m. à Bologne (1703-1781) ; auteur de l’ingénieux roman satirique Fray Gerundio de Campazas.
islam [G-(am'] n. m. (mot ar. signif. résignations. Rehgion et civilisation des musulmans. Ensemble des pays qui pratiquent cette i-eligion et cette civilisation ; le monde musulman.
islamique [ü-la] adj. Qui appartient à l'islam, à l’islamisme : la 'civihsation islamique.
islamisme [ts-Ia-mis-mej n. m. Mahométisme. (On dit aussi islam et mahométisme.)
— Enctci.. L’Arabie fut le berceau de l'islamisme ; le Coran, œuvre de Mahomet, fut son point de départ. Après la mort du prophète, il s’étendit en Asie et sur les rivages de la Méditerranée, des bords do
rindus aux rivages de l’Atlantique. Théociatique avec les quatre premiers califes orthodoxes, 1 islam devient une monarchie militaire avec les Ominiades de Damas et les Abbassides de Bagdad ; mais la constitution de dynasties locales en Perse (Saffarides, Bouiides, Ghaznévides , Seldjoukides ) détruit peu à peu la puissance du califat, qui disparaît en 1242. Chacun des pays musulmans vit désormais indépendamment, tandis que l’islam s’étend peu à peu à. l’ouest et au sud, sur les confins de la Chine, dans l’Inde, dans l’Afrique centrale. A l’occident, la bataille de Poitiers, gagnée par Charles-Martel, avait, arrêté dès 732 les progrès des musulmans ; mais ceux-ci ne furent expulsés d’Espagne qu’au xv« siècle, tandis que se fondait le puissant empire turc de Constantinople. Depuis ce temps, le domaine de l'Islam est resté à peu près stationnaire, offrant les obstacles les plus redoutables, surtout en Afrique, aux progrès de la colonisation européenne.
C’est pour mieux comprendre le texte sacré que les premiers croyants fondèrent la grammaire ; c’est du Coran que sortit la jurisprudence ; c’est enfin dans le Coran que les institutions politiques et sociales trouvèrent le point d’appui de leur développement. ,
L’organisation de l’Etat musulman était la suivante ; au sommet de la hiérarchie, un calife, chef des Croyants, ayant droit de vie et de mort sur ses sujets, juge suprême dans les questions de dogme ; au dessous, des ministres (dont le premier avait le titre de vizir), des ommâl pour représenter le chef des Croyants dans les provinces, des généraux char gés de le défendre contre les infidèles, des câdis pour assurer le bon fonctionnement de la justice, des imâns chargés de réciter à la mosquée les cinq prières quotidiennes.
Le droit musulman a une base essentiellement religieuse. Les codes s'occupent de la purification, de la prière légale, des funérailles, de la dime et de l’aumône, du jeûne légal, du pèlerinage à La Mecque, des transactions commerciales, des successions, du mariage et du divorce, de la foi, des délits, de la justice, du pouvoir temporel et spirituel, des rapports du sujet avec son souverain, etc. Il y a donc, dans ces livres, à la fois des matières civiles et religieuses ; eeUes-ci pénètrent les premières et les expliquent. .
Le monde musulman a eu ses lexicographes, ses grammairiens, ses poètes, ses historiens, ses voyageurs, ses géographes, ses astronomes, ses mathématiciens, ses artistes'; seules, les sciences physiques, chimiques et naturelles y demeurèrent sans représentants dignes d’être remarqués.
islamite rfs-Ia] n. et adj. Partisan de l’islamisme. Mahometan.
Islandais, e [is-lan-dè, è-zej, habitant ou originaire de l’Islande : les Islandais. Dans les ports de Bretagne, nom familier des marins qui vont a la pêche de la morue. N. m. La langue islandaise Adjcctiv. : population islandaise.
ISL
— Encycl. L’islandais forme avec le norvégien, le suédois et le danois le groupe nordique ou septentrional des langues germaniques. A l'ancien islandais ou vieux-norrois antérieur à la Réforme .appartiennent les inscriptions runiques et les Eddas. L'islandais ou norrois moderne n'a pas modifié profondément la physionomie de cette ancienne langue,
Islande, grande île de l'Europe, dans l’océan Glacial arctique ; 104-.785 kil. car. ; 78.500 h. (Islandais). Cap. Reykjavik. Sol volcanique, accidenté ; côtes escarpées et très découpées. Climat humide et très brumeux, peu d'agriculture. Gisements de spath, cuivre, plomb. Volcans (Oroefa, Oskjadja, Hékla) et geysers. Aux environs, pêcheries importantes. — Unie à la Norvège depuis 1261, passée avec elle sous le sceptre du Danemark en 1637, elle y resta en 18H en vertu du traité de Kiel, qui stipula l'abandon <ie la Norvège à la Suède. Elle a joui depuis lors <i'une autonomie complète, et constitue depuis 1918 un royaume autonome obéissant au même souverain que le Danemark.
Islay, île de la côte occidentale de l’Ecosse, une des Hébrides ; 6.300 h. Distilleries.
Isle [Î-W], riv. de France, qui naît sur les bas plateaux du Limousin , arrose Périgueux , reçoit la Dronne et se jette dans la Dordogne (riv. dr.), à Libourne ; cours 235 kU. Navigable depuis Périgueux.
Isle-Adam (L’) [U-la-dan], ch.-l. de c. (Seine-et- - Oise), arr. et à 19 kil. de Pontoise, sur l'Oise ; 3.790 h. {Islois). Ch. de f. N. Patrie de Villiers de l’IsIe.-Adam. Grande forêt. — Le cant. a 17 comm., et 21.94-0 h.
Isle-aUX-MoineS, comm. du Morbihan, arr.
■et à 13 kil. de Vannes, dans une île du golfe du Morbihan ; 1,180 h. Bains de mer.
Isle-en-Dodon(L’) [lî-lan], ch.-l. de c. (Haute- Garonne), arr. et à 40 kil. de Samt-Gaudens, sur la Save; 2.250 hab. [Islois). Ch. de f. — Le cant. a 23 comm., et 9.510 h.
Isle-Jourdain (L’) [H-le-jour-din], ch.-l. de o. (Gers), arr. et à 22 kil. de Lombez, sur la Save ; 3.890 h. [Islois). Ch. de f. M. Chevaux, bestiaux, volailles, céréales. Patrie de saint Bertrand de Comminges, du prédicateur Anselme. — Le cant. a ?6 comm., et 9.340 h.
Isle-Jourdain (L’), ch.-l. de o. (Vienne), arr. et à 32 kil. de Montmorillon, sur la Vienne ; 1.120 h. (islois). Ch. de f. O. — Le cant, a 10 comm., et -.1.800 h.
Isle-sur-la-SorgU0 fL’) [lî-U], ch.-i. de c. (Vaucluse), arr. et à 22 kU. d* Avignon ; G.4G0 h. [Islois). Ch. de f. P.-L.-M. Filatures ; carrières ; primeurs. — Le cant. a 9 comm., et 14.180 h.
Isle-sur-le-Doubs (L’) [M-le, dou], ch. i. de c. (Doubs), arr. et à 26 kil. de Baume-les-Dames, sur le Doubs et le canal du Rhône au Rhin ; 2.580 h. [Islois). Ch. de f. P.-L.-M. Forges, tréfileries. — Le cant. a 24 comm., et 7.940 h.
Isle-sur-Serein (l’) [U-ie, rin], ch.-i. de c. (Yonne), arr. et à 15 kil. d’Avallon, sur le Serein ; 850 h. (Islois). Ch. de f. P.-L.-M. Carrières. — Le cant. a 14 comm., et 6.770 h.
Islettes (Les), comm. de la Meuse, arr. et à 35 kil. de Verdun, sur la Biesme, affl. de l’Aisne, dans un des défilés de l’Argonne ; 1.600 h. Ch. de f. E.
Isleworth., v. d’Angleterre (Middlesex), sur la Tamise ; 27.900 h. Pépinières.
Isly [is-li], riv. de l’Afrique du Nord, à l'ouest de l’Algérie, affl. de la Tafna, sous le nom d’oued Mouïlah ; sur ses bords, le maréchal Bugeaud, avec 10.000 hommes, vainquit les Marocains, en nombre <5uatre fois supérieur, le 14 août 1844, et mérita le titre de duc d lsly.
Ismaël, personnage biblique, fils d'Abrabnm et de la servante Agar, ancêtre des Ismaélites ou Arabes. V. Agar. Il épousa une Egyptienne, dont il eut douze fils. Ses descendants s’établirent entre l’Egypte et le golfe Persique. Un grand nombre de tribus prétendaient descendre d'Ismaël, et Mahomet Ta placé en tête de sa généalogie.
Ismaël, tableau de Cazin, 1880, au musée du Luxembourg. Dans un paysage désert et aride, le petit Ismaël, mourant de soif, se presse contre sa mère Agar. (V. p. 1168.;
Ismaéliens ou ismaïliens n. m. pi. Nom
d’une secte de l'hétérodoxie musulmane. "V. assassins.
Ismaélites ou Ismaïlites, les Arabes, descendants d’Ismaël.
Ismaïl OU Smil, V. de Roumanie (Bessarabie), sur le Danube ; 33.000 h. Port actif ; commerce de céréales, exportation de cuirs et de laines.
Isina.ïl I®'*, roi de Perse, fondateur de la dynastie des Séfévis ou Sévis (1485-1523) ; — Ismaïl II, roi de Perse, de la dynastie des Séfévis, m. en 1577, probablement empoisonné.
Ismaïl-pacha, né au Caire (1838-1895), khédive d'Egypte de 1863 à 1879, fils d'Ibrahim-pacha. Sous son règne eut lieu le percement de l'isthme de Suez. Les puissances l'obligèrent à abdiquer, en raison de sa mauvaise administration financière (1879), et il mourut près de Constantinople.
Ismaïlia, v. d'Egypte, au centre de l'isthme de Suez, sur le lac Timsah et le canal de Suez; 11.500 h.
Ismen, enchanteur sarrasin, personnage de la Jérusalem délivrée.
Ismène, fille d'CEdipe et de Jocaste, sœur d'Antigone, dont elle partagea le supplice.
[Myth.)
Ismid ou Iskimid, v.
de la Turquie d’Asie (prov. de Constantinople), sur la mer de Marmara ; 20.000 h. Soie. Arsenal maritime. C’est l'ancienne Nicomédie.
ISÏiard [is-nar] (Maximin), conventionnel girondin, né et Isnard.
m. à Grasse (1755-1826), un des Cinq-Cents ; il rentra dans la vie privée au 18-Brumaire, et se rallia successivement à l'Empire et à la Restauration.
iSO (du gr. isos, égal), préfixe signifiant égalité, qui entre dans la composition d'un grand nombre de mots techniques ou scientifiques.
isoamygdaline n. f. composé isomère de l’amygdaline, que l'on obtient en traitant cette dernière par Teau de baryte.
isoaxlque [ak-si-ke] adj. Qui a des axes égaux entre eux ; type isoaxique.
isobare ou isobarique ri-zo) adj. (dupréf. iso, et du gr. baros, pesanteur). Physiq. D'égale pi’ession atmosphérique. Liynes isoéares, lignes de points de la teri'e où la pression est la même à un instant déterminé. (On dit aussi quelquef. isobarométrique.) N. f. Chacune de ces lignes.
isobarométrique [i-zo] adj. Syn. de isobare,
isobase adj. Géol. Courbe isobase, courbe réunissant tous les points ou les argiles se trouvent aujourd’hui à la même altitude. N. f. : une isobase.
isobathe adj. D'égale profondeur. Courbe isobathe, courbe reliant les points situés à égale profondeur, dans les cartes de navigation.
N. f. Courbe isobathe. A
iSOCarde li-zo] n. m. Genre de mol- /j\
lusques lamellibranches, à coquille ren- / ; \ fiée, communs en France sur les côtes de / 1 \ l'Atlantique. / j \
iSOCarpé, e [i-zo] adj. Se dit des / 1 \
plantes chez lesquelles les divisions du fruit et celles du périanthe sont en nom- Triangle bre égal. isocèle.
isocèle ou isoscèle [i-zo-sè-le] adj. (du préf. iso, et du gr. skelos, jambe). Géant. Qui deux côtés égaux : triangle isocèle; trapèze isocèle.
isocélie [i-zo-sé-lî] ou isocélisme [i-zo-sélis-me] n. f. Caractère du triangle Ysocèle.
isocère [i-zo] n. m. Genre d’insectes coléoptères hétéromères, petits, ovales et allongés, de couleur rousse ou lie de vin, comprenant trois espèces propres à l'Espagne et à l'Algérie.
iSOClliinèllO [z-so-fti] adj. (du préf. iso, et du gr. cheimainein, être froid). Qui a la même température moyenne en hiver : les lignes isochimèiies. N. f. Chacune de ces lignes.
ISO
isochromatique li-zo-kro] adj. (du préf. iso, et du gr. /t/irôma. couleur). Dont ta feinte est uniforme. iSOChromie n. f. Syn. de I.ITHOCUROMIE.
isochrone [i-zo-kro-ne] ou isochronique adj. (du préf. iso, et du gr. knronos, temps;. Mècan. Qui s'exécute dans des temps égaux: les oscillations isochrones ou isochroniques du pendule.
iSOChroniquement [i- zo-kro-ni- ke -nian] adv. D'une manière isochrone ou isochronique.
isochronisation [i-zo-kro-ni-za-si-on] n. f. Action d'isochroniser.
isoehroniser [i-zo-kro-ni-zé] v. a. Mécan. Rendre isochrone.
isochronisme [i-zo-kro-nis-me] n. m. Qualité de ce qui est isochrone : l'isochronisme des mouvements du pendule.
isoclase n. m. Phosphate naturel hydraté de calcium. Syn. isoclasite.
iSOClasite n. m. Syn. ISOCLASE.
isoclinal, e, aux [i-zo] adj. Géol. Se dit des plis anticlinaux ou synelinaux qu’un effort latéral a rejetés de côté, de façon à donner à l’ensemble une allure oblique.
isocline [i-zo] adj. (du préf. iso. et du gr. klinè, pente). Physiq. Qui a la même inclinaison. (On dit aussi isooLiNiQUE.) Lignes isoclines, lignes de points de la terre où l’inclinaison de l’aiguille aimantée est la même. N. f. Chacune de ces lignes.
iSOCOle [so] adj. Gram. Se dit d’une périodi? dont tous les membres ont la même longueur : période isocole.
isocorie [ri] n. f. (du préf.
iso, égal, et du gr. korè, pupille). Egalité des deux pupilles.
Aux. Anisocorie.
Isocrate, orateur athénien. Il professa l’éloquence à Athènes, prêcha l'union de tous les Grecs contre la Perse, ne reculant même pas devant l’alliance de la Macédoine, dont il ne S'entait pas les dangers.
Les événements lui ayant donné un cruel démenti, il se laissa mourir de faim après la bataille de Chéronée, pour ne pas sur- Isocrate.
vivre à l’asservissement de la Grèce (436-338 av. J.-C.). On lui doit, entre autres discours, un magnifique Panégyrique d’Athènes, et une harangue Sur la paix.
isodactyle (i-zol adj. (du préf. iso, et du gr. daktulos, doigt). Zool. Dont les doigts sont égaux.
isodonte [i-zo] n. m. Genre de mollusques lamellibranches, comprenant des formes fossiles dans le jurassique. Adj. Dont les dents sont égales ou semblables entre elles.
isodynamie [i-zo,mî] n. f. (du préf. iso, et du gr. dunamis, force). Qualité de certains aliments qu’on peut substituer les uns aux autres dans la ration alimentaire, car ils donnent la même force organique.
isodynamique ou isodyname [f-zo] adj.
Physiq. iSe dit des aliments qui jouissent de la propriété d’isodynamie. Ligne isodynamique, ligne qui contient les points de la terre où la force magnétique est la même.
isoédrique [i-zo] adj. (du préf. iso, et du gr. edra, face). Minér. Dont les facettes sont semblables : chaux carbonatée isoédrique.
isoète [i-zo] n. m. Genre de ’eryptogames vasculaires, qui habitent le bord des lacs du Jura et des Vosges.
isoétées [i-zo-é-«é] n. f. pl. Famille de plantes, dont le type est le genre isoète. S.
une isoétée.
isoeugénoln.m.
Isomère de l’eugénol, employé dans la préparation de la vanilline synthétique, et servant en parfumerie comme œillet artificiel.
isogame adj. (du préf . i s 0 , et du gr .
pamos, mariage). Se dit des végétaux inférieurs chez lesquels les éléments reproducteurs qui s’unissent pour produire l’œuf sont tous deux semblables.
isogamie [i-zo-gha-mî] n. f. Propriété de certains végétaux inférieurs, d’être isogames.
isogéotherme [i-zo] adj. (du préf. iso, et du gr. gè, terre, et thermos, chaleur). Se dit des points de l’intérieur de l’écorce terrestre, qui sont à la même température.
isoglosse adj. (du préf. iso, et du gr. glâssa, langue). Se dit des lieux qui, situés sur le même domaine linguistique, présentent un ou plusieurs phénomènes grammaticaux identiques et dus aux mêmes causes. N. f. Ligne fictive, joignant les points isoglosses.
isogone [î-zoj adj. (du préf. iso, et du gr. gônia, angle). A angles égaux. Ligne isogone, lieu des points du globe ayant même déclinaison.
iSOgoniq'Ue [i-zo] adj. (du préf. iso, et du gr. gônia, angle). Qui décrit des angles égaux. Ligne isogonique, syn. de ligne isogone.
isogiraphie [i-zo-gra-ft] n. f. (du préf. iso. et du gr. graphè, inscription). Fac-similé, reproduction exacte de l’écriture d’une personne. (Peu us.)
isohypse [i-zo] adj. (du préf. iso, et du gr. hupsos, hauteur). Qui est de même altitude.
isoire [zoi-ré] n. f. Pièce de bois du train d’une voiture, sur laquelle repose le ressort.
isolable [i-zo] adj. Qui peut être isolé : corps isolable.
Isolaccio, comm. de Corse, arr. et à 80 kil. de Corte ; 1.680 h.
ISO
Isolant [i-zo-lan], 6 adj. Qui ne conduit pas l’électi-icité ; support isolant. Langues isolantes, celles dont les phrases sont formées de mots invariables, ordinairement monosyliabiqiies, et où les rapports grammaticaux ne sont marqués que par ia place des termes : le chinois, l'annamite, le siamois, le birman et le tibétain sont des langues isolantes. N. m. : le verre, la résine sont des isolants.
— Encvcl. P/iÿsiÿ. Les isolants sont des corps dont la résistance électrique est assez grande pour qu'on puisse les utiliser comme des non-conducteurs. Quand on s'en sert comme milieu séparant deux conducteurs non isolés, on appelle l'isolant diélectrique, et le système constitué par les deux conducteurs et le diélectrique intermédiaire constitue un condensateur. Parmi les isolants employés citons ; le verre, le mica, la porcelaine, la gutta-percha, le soufre, la résine, le caoutchouc, etc.
isolateur, trice [i-zo] adj. Se dit des substances ayant la propriété d’isoler. N. m. Appareil
Isolateurs : 1. D’entrée de poste ; 2. A cloche simple ;