‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 1165 sur 1225 · J AU · texte numérisé non relu

J AU

JAV

Robinet de jauge.

quelle on dispose les jeunes plants côte à côte, quand leur mise en place défin.tive ne peut s'opérer immédiatement. Distance laissée entre la terre déplacée par le labour et celle qui va l'étre : plus la jauge est large et profonde, meilleur est le labour. Mar.

Syn. de jaugeage. Robinet de jauge, nom donné aux robinets qui, sur un générateur de vapeur, sont placés les 0ns au-dessus des autres et sont destinés à renseigner sur la hauteur du liquide, quand les niveaux d’eau viennent à manquer.

— Encycl. Métrol. Les jauges sont constituées par un ruban ou une tringle en bois ou en fer. Sur la jauge à ruban l’on a tracé, l’une à côté de l'autre, et de manière que les zéros correspondent, deux échelles divisées l'une en centimètres pour mesurer les longueurs, l’autre en parties égales chacune à 3 cm. 1416, de sorte que, lorsqu’on enroule la jauge sur une circonférence, la première échelle donne sa longueur, la seconde son diamètre. La jauge constituée par une règle de bois ou de fer sert surtout au j augeage des tonneaux.

jaugeage [jô-ja-je\ n.

m. Action de jauger. Droit ■que perçoivent les jaugeurs.

mar. Détermination du volume ou de la capacité d’un navire, servant de base au payement des droits, taxes et primes.

— Encycl. Métrol. Le jaugeage des cours d'eau ou des conduites d'eau qui ont un débit constant a pour but de faire connaître la dépense, ou le volume écoulé par seconde.

Les règles du jeaugeage pour un navire ne sont pas complètement les mêmes pour tous les pays ; cependant, le système de jeaugeage anglais, dit système Moorsom, est généralement adopté aujourd'hui, et sert de base aux mesures. L'unité de jauge est la tonne de 100 pieds cubes anglais, soit 2 m^ 83 ; on l’appelle tonneau de jauge. V. tonnage.

Pour le jaugeage des tonneaux, on emploie un certain nombre de formules ; la suivante est la plus connue :

V=|^it|d-(-(D — djX 0,56^’ X H,

V représentant le volume du tonneau, d le diamètre des fonds, D le diamètre au centre du tonneau (déterminé à l’aide d’une jauge en tenant compte de l’épaisseur des douves). H étant la longueur du tonneau. Les employés d'octroi utilisent une jauge dite diagonale, règle carrée de fer que l’on introduit par la bonde de façon que son extrémité repose dans l’angle formé par les douves et le fond: une graduation indiquée sur la règle donne immédiatement la capacité du tonneau.

jauger [jà-gé] v. a. (Prend un e muet après le g devant a et o : je jaugeai, nous jaugeons.) Mesurer la capacité d’un tonneau, d'un navire, d’un obus, etc. : jauger une barrique. Mar. Avoir un tirant d’eau : bateau qui jauge 2 mètres. Fig. Apprécier : jauger un homme.

jaugeur [yô-yeitr] n. m. Homme dont l'emploi est de jauger. Ouvrier qui manie l’enclume ou une autre forte masse de fer avec la jauge. Appareil à jauger.

Jaujac, comm. de l’Ardèche, arr. et à 18 kil. de Lai'gentière, sur l’Alignon; 1.770 h. Houille, plomb. Sources alcalines.

Jaulgoune, comm. de l’Aisne, arr. et à 12 kil. de Château-Thierry, sur la Marne ; 508 hab. (en 1914). Ch. de f. E. Attaquée par les Allemands le 28 mai 1918, Jaulgonne fut conservée par les Français jusqu’au 15 juillet et reprise par eux dès le 21 du même mois. A beaucoup souffert des combats de 1918.

Jaunay-Clan, comm. delà vienne, arr. et à 10 kil. de Poitiers, sur le Clain ; 2.150 h. (Jaunaysiens). Minoterie, scierie, vinaigrerie.

jaumière [yôj n. f. Mar. Ouverture pratiquée dans la voûte d’un vaisseau, pour le passage de la tête du gouvernail. (On dit aussi trou de jaumière.)

j aunâtre [y dl adj. Qui tire sur le jaune.

jaune [jâ-ne\ adj. (lat. galbinus). Qui est de la couleur placée, dans le spectre solaire, entre le vert et l'orange : l'écorce du citron est jaune. Pop. Etre peint en jaune, être trompé par sa femme. Toile jaune, grosse toile de ménage qui n’a pas été blanchie. Race jaune ou mongole, race humaine de l’Asie orientale, qui offre la coloration jaune de la peau. (Y. noyiu^.) Fiènre jaune, affection gastro-intestinale infectieuse et très grave, qui rend la peau jaune. N. m. Couleur jaune : étoffe d'un jaune clair. Matière qui sert à teindre ou à colorier en jaune : jaune de Mars, de Naples, de Cassel, de chrome, etc. Jaune d'œuf, partie centrale de Tœuf des oiseaux, qui est colorée en jaune: le jaune d'œuf contient une forte proportion de lécithine. Adv. Avec une couleur jaune. Fig. Rire jaune, rire d'un& manière oontrainte. Prov. : Le Jaune est le fard des brunes, des ajustements, une parure de couleur jaune augmentent l'éclat du teint des brunes. N. m. pl. Les Jaunes, primitivement syndicats ouvriers opposés aux syndicats révolutionnaires dits Rouges. Par ext. Se dit des ouvriers . rebelles aux grèves et aux tendances révolutionnaires.

— E.ncycl. Fièvre jaune. La fièvre jaune ou typhus d'Amérique, oa voniito negro espagnol, est une maladie infectieuse endémique dans le golfe du Mexique, épidémique sur les autres rivages de l'Amérique du Sud, et transmise à l’homme par un moustique [stegomyia calopus).

Trois à six jours après la contagion, la maladie débute par un frisson, une douleur rachidienne {coup de barre), puis surviennent la céphalalgie, la douleur des globes oculaires, de la constipation, du délire. I.a température dépasse 40», mais descend assez rapidement au-dessous de 39». Il y a des nausées, des vomissements noir de suie (hémorragiques), etc., et en somme un vériiable état typho'ide. Le pronostic est toujours grave. Le traitement est mal connu ; il faut faire l’antisepsie intestinale, et combattre la constipation. La fièvre jaune doit être déclarée par le médecin ; les navires où cette maladie a été cons¬

tatée doivent être désinfectés, et les passagers soumis à la quarantaine. Les Américains, par des mesures scientiliques et rigoureuses, sont parvenus à faire disparaître la fièvre jaune de la Havane.

— Teint. L’industrie teinturière fait usage d’un grand nombre de jaunes, pour la plupart minéraux. Nous citerons, parmi ceux-ci : le jaune fourni par Yiodure de plomb, le jaune de cadmium, l'ornmssif ou bisulfure d'étain ; le jaune de Mars, mélange d’hydrate de peroxyde de fer et d’alumine ; les diverses ocres jaunes, le jaune d'urane, le jaune de Naples; le jaime minéral ou de Paris, de Turner, de Cassel, de Vérone, qui est un oxychlorure de plomb; le jaune d'antimoine, les différents chromâtes de plomb ou de zinc, l'acide picrique; le jaune indien naturel ou purrhée, purre, piury, pioury. matière colorante venant de l’Inde ou de la Chine, et qui est constituée par le dépôt de Turine des vaches qui ont mangé des feuilles de manguier, etc.

Certains végétaux donnent d^es teintures jaunes ; telles sont : le quercitron, le mûrier jaune, le fustel ou fust'it ; la tige, l'écorce et les baies de nerprun ; les fleurs de safran, de genêt, àe fenugrec, de carthame, de camomille, de sarriette, etc., et en général les fleurs jaunes, les bois du marronnier, du châtaignier, du thuya, du peuplier ; les racines d'épine-vinette et de curcuma, la carotte, etc.

Jaune (fleuve). Géogr. V. Hoang-ho,

Jaune (mer), mer comprise entre la Chine àl’O., la Mandchourie au N., la Corée à TE.

jauneau [jà-nS) n. m. Bot. Nom vulgaire de la ficaire.

jaunelet [jà-ne-lè] n, m. Bot. Nom vulgaire de la girolle ou chanterelle.

jaunement [jâ-ne-man] adv. D’une manière jaune.

jaunet, ette [jô-nè, è-te] adj. Un peu jaune. N. m. Pop. Pièce d’or. Jaunet d'eau, nénuphar jaune.

jaunêtre [jô] n. m.

Bot. Nom vulgaire de la gaiide.

jauneur [jfl] n. f. Couleur jaune : état de ce qui est jaune. (Vx.)

jaunir yô] v. a. Rendre jaune, teindre en jaune ; le soleil jaunit les moissons. V. n. Devenir jaune :

dans l'ictère, lapeau jaunit.

jaunissage [jà-ni-

sa-je] n. m. Opération qui, dans la dorure en détrempe, consiste à appliquer une couleur jaune dans tous les endroits où l’ouvrier doreur ne pourrait introduire des feuilles d’or.

jaunissant [jâ-nisan], e adj. Qui jaunit : les moissons jaunissantes.

jaunisse yô-ni-se] n. f.

Maladie du foie, dans laquelle la peau prend une teinte jaune caractéristique. Syn. de ictère.

jaunissement [jôni-se-man) n. m. Action de rendre ou de devenir jaune.

Jauréguitoerry

(Jean-Bernard), vice-amiral français, né à Bayonne, m.

à Paris (1815-1887). Il commanda brillamment un corps de l’armée de la Loire pendant la guerre franco-allemande, fut en 1879 ministre de la marine, et devint la même année sénateur inamovible.

Jaurégui y Aguilar (don Juan), peintre et poète espagnol, né à Séville, m. à Madrid (1570- 1640). Un de ses chefs-d'œuvre est le portrait de Cer vantes.

Jaurès fréss] (Benjamin), vice-amiral français, né et m. à Paris (1823-1889).

Il se distingua sous les ordres de Clianzy à l’armée de la Loii’e. Sénateur inamovible. ambassadeur à Madrid et à Saint-Pétersbourg, il reçut en 1889 le portefeuille de la marine.

Jaurès [réss] (Jean), neveu du précédent, homme politique, né à Castres, assassiné à Paris (1859-1914); orateur brillant et enflammé, un des chefs du parti socialiste français. Tl joua un rôle important lors des grèves de Carmaux et des polémiques de l’affaire Dreyfus. D'abord partisan de l'entrée des socialistes dans le gouvernement, il fut amené, par discipline de parti, h défendre des idées qu'il avait primitivement désapprouvées. Il fut tué d'un coup de revolver

Amiral Jauréguiberry.

Amiral Jaurès.

Jean Jaurès.

par un exalté, R. Villain, au moment de la déclaration de guerre.

Java, île de la Malaisie, dans l’archipel de la Sonde ; 34.157.000 h, [Javanais). Colonie hollandaise ; capit. Batavia ; sol montagneux, nombreux volcans (dont beaucoup encore en activité) ; climat tropical; sol souvent très fertile ; exportations considérables de café, de sucre et d'épiees. On y trouve de nombreux animaux : les singes, le buffle, le rhinocéros, de nombreux reptiles, le léopard, et surtout le tigre et le crocodile, qui font de nombreuses victimes.

Java (mer de), formée par l’océan Indien au N. de Java et au S. de Bornéo.

Java [haricot de'), variété vénéneuse de haricot de Lima [phaseolus lunatus), qu'on appelle aussi pois de Java ou pois amer, et qui renferme de l’aeide cyanhydrique.

Javal (Louis-Emile), ophtalmologiste français, né et m. à Paris (1839-1907). On lui doit de remarquables travaux sur la correction de la vision, et sur l'éducation des aveugles. Lui-même avait, d'ailleurs, de bonne heure perdu la vue.

Javan, flls de Japhet. Les Livres saints désignent souvent les Grecs par le nom de Javan, qui semble avoir une étroite parenté avec Ion [laon) origine du nom des Ioniens.

Javanais, e [né, è-ze], habitant ou originaire de Java : les danses bayadères sont fort en vogue chez les Javanais. Adjectiv. : le sol javanais est très fertile. N. m. Langue parlée à Java: le javanais

Danseuses javanaises.

appartient au groupe malais des langues matéojwlynésiennes. Fam. Langage, plaisamment conventionnel, inventé vers 1875, et qui consistait à intercaler dans les mots les syllabes va ou av [bonjour devenait bavonjavour), de manière à ne pas être compris de ceux qui n'étaient pas initiés.

Javari, rivière de l’Amérique du Sud, affluent de TAmazone, servant de frontière sur presque tout son cours entre le Brésil et le Pérou ; cours 1 .000 kil. environ.

javart [nar] n. m. Tumeur au bas de la jambe du cheval, du bœuf.

— Encycl. On distingue en hippiatrie trois sortes de javart : le javart cutané ou javart encorné, le javart tendineux et le javart cartilagineux. Le premier désigne de véritables furoncles siégeant à l'extrémité inférieure des jambes des chevaux communs, et souvent causés par le travail sur des terrains boueux et sales. On les guérit par des lavages au moyen d'antiseptiques et l’application de compresses des mêmes produits.

Le javart tendineux, qui affecte les tendons, succède généralement au javart cutané. Il se traduit par une tuméfaction persistante, une plaie flstuleuse donnant issue à un pus fétide. Il évolue lentement, et produit de la bouleture. Le traitement consiste en débridement des flstules, curetage des parties nécrosées, et antisepsie de la plaie. L'indisponibilité de la bête dure longtemps.

Le javart cartilagineux, dont le pronostic est plus grave, et qui a pour siège le cartilage de la troisième phalange du pied, résulte le plus souvent de contusions qui ont provoqué une carie de ce cartilage et la formation d'une fistule qui vient s’ouvrir au bord supérieur de la paroi cornée des talons. Il se traite soit par des injections escarotiques laites dans la fistule (liqueur de Villatte), soit par une opération chirurgicale. C’est toujours une affection grave.

javeau [nfi] n. m. Ile formée de sable et de limon par un débordement d’eau.

Javel (eau de) ou moins correctement javelle n, f. (de Javel, n. d’un anc. village de la banlieue de Paris, auj. incorporé dans le X'v» arrond.l. Mélange d’hypochlorite de potasse, de chlorure de potassium et d’eau, utilisé comme détersif et décolorant : l'eau de Javel joue un grand rôle dans les blanchisseries.

javelage n. m. Action, manière de javeler. Prix que Ton paye aux javeleurs. Dessiccation complète d'une planté à Tair libre, dans les champs.

JAV

Javelots.

— Encycl. Agric. Au moment où l'on fauche les céréales, la maturation n'est nas achevée : s'il en était autrement, les épis, sous les coups de la faux ou de la l'aucheuse, laisseraient échapper leurs graines. Mais on laisse la maturation se terminer une fois les tiges réunies en javelles, ou bien en les dressant en moyettes. Quand le temps est pluvieux ou même incertain, le javelage n’est pas à recommander. car il entraîne des frais (il faut souvent retourner les tiges javelées) ; en outre, paille et grains se salissent, et ceux-ci tendent même à germer. La mise en moyettes est donc préférable.

jatrelage n. m. Teintur. Action de passer à l’eau de Javel.

javelé, e adj. Avoines javelées, celles dont le grain est devenu noir et pesant par la pluie qui les a mouillées pendant qu’elles étaient en javelles.

ja'Velor [lé] v. a. (Prend deux l devant une syllabe muette : je javelle.) Mettre en javelles. 'V. n. Se dit du blé mis en javelles, qui prend la couleur jaune.

ja’veler [U] v. a. Teint. Passer le tissu, la toile dans un bain d’eau de Javel.

javeleur, euse [eu-ze] n. et adj. Celui, celle qui met les moissons en javelles. Râteau adapté aux moissonneuses-javeleuses, qui sert à rabattre les tiges pour faciliter le fauchage, puis à faire glisser la javelle hors de l'appareil.

ja.'Veline n. f. (de yaneZZe). Espèce de dard long et mince ; les lances des dragons sont de véritables javelines.

javeline n. f. (de javelle). Petite javelle, javelle [nè-le] n. f. Se dit des poignées de céréales coupées qui demeurent couchées sur le sillon, jusqu'à ce qu'on les lie en gerbes. Petit fagot de sarments.

javellisation n. f. stérilisation de l'eau ordinaire à l'aide de l'eau de Javel.

— Encycl. On indique pour la stérilisation complète de l'eau l'emploi de 8, de chlore actif par litre d'eau, ce qui correspondant à 1 litre d'eau de Javel à 30“ chloroinétriques ( pour lOU m“ d'eau à purilier.

javelot [WJ

n. ni. Espèce de dard, arme de

trait, qu'on lançait à la main ou avec une machine : le javelot l'tait l'arme favorite des Romains. javelotte n. f. Techn. Syn. de javotte.

Javerlliac-et“La Chapelle -Saint-

Kobert, comm. de la Dordogne, arr. et à 11 kil. de Nontron, sur le Bandiat ; 1.300 h. Ch. de f. Orl. Fer. Colonie agricole.

Javie (La), ch.-l. de c. (Basses-Alpes), arr. et à 15 kil. de Digne ; 4-20 h. Prunes. — Le cant. a 10 comm. et 2.050 h.

JavolS, comm. de la Lozère, arr. et à 24 kil. de Marvejols, sur le Triboulin ; 1.040 h. Sources thermales. Ce fut la capitale du Gévaudan.

javotte [vo-té] n. f. Pop. Femme bavarde, babillarde. Masse de fer coulé, dans laquelle s'encastre l’enclume d'une grosse forge.

javotter [vo-té] v. n. Pop. Bavarder.

Javron, comm. de la Mayenne, arr. et à 20 kil. de Mayenne ; 2.0u0 h. Ch. de f. Et. Clouterie.

Jaÿ [jè'i (Antoine), littérateur français, né à Guitres, m. à Chaberville (1770-1854). Brillant journaliste de l'opposition libérale. Membre de l'Académie française.

jayet lja-iè]n. m. Syn. de j-us.

jayotype n. m. (de Jayot. nom de l’inventeur, et de type). Cercle de bois gradué dont les chapeliers se servent pour prendre la mesure des têtes.

jazequsné, e adj. Archéol. Garni d’anneaux d’acier ; la jayue à armer, rev'tue d' anneaux, de mailles d acier, était jazeguenée. (Ce terme, usité au moyen âge. s appliquait à l'habillement de l'homme comme à celui du cheval.) •

jazz n. m. Danse d'origine américaine, introduite en Europe en 1018. Musique qui accompagne cette danse.

jazz-band n. m. Orchestre d’origine américaine, caractérisé par l’adjonction d’objets hétéroclites sur lesquels on frappe, de trompes dautomobile, de sifflets, etc.

J.-C. Abréviation de Jésus- Christ.

je (du lat. ego), pron. pers.

de la première personne, des deux genres et du

Jaque jazequenée (xiii' s.).

JEA

Saint Jean l'Evangéliste, d’après le Pérugiu. LAR. UXIV., 2 V. — T. I.

singulier. Substantif. : un je ne sais quoi, chose qu'on ne saurait définir.

jé n. m. Sonde en rotin, pour nettoyer les tuyaux engorgés.

Jean [/«tr, nom propre d'homme, qui entre dans plusieurs locutions : ce n'est que de la Saint-Jean, ce n'est rien en comparaison [d’une autre chose). Mal de la Saint-Jean, nom vulgaire de l'épilepsie. V. Gros-Jean, herbes.

Jean l’Evangéliste (saint), fils de Zébédée, l'un des douze apôtres, disciple bien-aimé du Sauveur, auteur d'un des quatre Evangiles et de l'Apocalypse. Il prêcha la foi aux Parthes, fit un séjour célèbre à l'île de Pathmos, et mourut à Ephèse. L’aigle est l’attribut de saint Jean. Fête le 27 décembre. En outre, le 6 mai, l’Eglise catholique célèbre le souvenir de son martyre sous Domitien, devant la l'orte Latine à Rome. Saint Jean devant la Porte Latine est le patron des notaires, libraires, typographes, relieurs, papetiers.

Jean ou Jean-Baptiste [jan-ba-tis-te]

Frère de Sainl-Jeaude-üieu.

Jean de Matha (saint), fondateur de l'ordre des trinitaires, voués au rachat des chréliens captifs des musulmans, né prés de Barcelonnette, m. à Rome (1160-1213J. Fête le 8 février.

Jean de Dieu saint), fondateur de l’ordre de la Charité, qui porte son nom, les Frères de Saint-Jean-de-

ieu) , né à Montemor-o- Novo, en Portugal, m. à Grenade (1496-1550). Fête le 8 mars.

Jean de Dieu {Frères de

Saint-). V. CHARITÉ.

Jean de la Croix (saint).

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