h. Capit
Frankfort. Forêts .
Mines de houille, de
fer. Pétrole. Grande Kentrophylle : a, fleur,
production de tabac.
Keokuk, v. des Etats unis d Amérique (lowa), au confluent du Mississlpi et de la rivière Des
Moines ; 13.200 h. Tété de la navigation du Mississipi jusqu’au golfe du Mexique. Ch.-l. du comté de Lee (avec Fort -Ma dison).
Kep, V. du Tonkini sur la voie ferrée de Hanoï à Langson ; 4.000 h.
Prise en 1 884 par le général de Négrier.
képi n. m. (de l’allem. kappe, bonnet). Coiffure militaire légère, munie d’une visière.
Coiffure de même forme, que portent certains collégiens, et que
fiortaient naguère les ycéens. V. kébroc, etc.
Képi ; 1. En 1830; 2. En 1860; 3. (Mou), en 1905 : 4. (Rigide), en 1912.
Kepler [plér] (Jean), illustre astronome allemand. né à ’NVeil (Wurtemberg), m. à Ratisboiine (1571-1630). H s'adonna de bonne heure à l’étude
KÉP
des mathématiques, et les cultiva toute sa vie en dépit d'inl'oi'tunes de toutes sortes. Il fut un moment le collaborateur deTycho- Braho et l'astronome de l'emperour Rodolphe II.
Sa singulière existence explique le bizarre mélange des traits géniaux et des folles élucubrations astrologiques dont ses ouvrages sont remplis. Il eut du moins la gloire de donner une très belle théorie de la planète Mars et d'énoncer les lois dites lois de h'épler, d’où Newton sut dégager le grand principe de 1 attraction universelle : tôles orbites planétaires sont des ellipses dont le soleil occupe un des foyers ; 2» les aires décrites par les rayons vecteurs qui joignent le centre du soleil au centre de la planète sont proportionnelles aux temps employés à les décrire ; 3» les carrés des temps des révolutions planétaires sont proportionnels aux cubes des grands axes de leurs orbites. Son principal ouvrage est l'Astronomie nouvelle, parue en 1609.
képlérieu, enne \ri-in, è-ne] adj. Qui appartient à Képler : hypothèses képlériennes.
Keppel (Auguste), amiral anglais (1725-1786). 11 ne put obtenir l'avantage sur le comte d’Orviiliers, à Ouessant, en 1779. Traduit devant une cour martiale, il fut acquitté.
ker, mot breton signifiant lieu, maison, et qui entre dans la composition d’un grand nombre de noms bi-etons.
kérabau n. m. Zool. 'v. karbau.
Kérak, v. de la Syrie de mandat anglais, en Transjordanie, sur le plateau de Moab, à l’est de la mer Morte et à la lisière du désert qui va des confins orientaux du pays de Moab à la Mésopotamie ; de 8.000 à 20.000 hab. Karak, Kérak ou le Krak de la Pierre du Désert, dressé à t.OOO mètres sur une haute colline, commande la surface du fertile plateau de. Moab, la vieille route des caravanes de Damas à Akaba et la voie ferrée de l’Hedjaz. Elle fut dans l'antiquité la capitale du royaume de Moab, et au temps des croisades celle de la seigneurie d’outre- Jourdain. Prise par les soldats du général Allenby, le 7 avril 1918.
Keralio (Louis -Félix Guynement, chevalier deh érudit français, né à Rennes, m. à Grosley (1731-1793). On lui doit de belles recherches sur les peuples du Nord.
kéraphylleux, euse [fi-ieû, eu-ze] adj. (du gr. keras, corne, et phullon, feuille). Art véter. Se dit du tissu corné de la paroi du sabot du cheval, qui forme à sa face interne de nombreuses lames verticales.
kéraphyllocèle [fi-lo] n. m. (de kéraphylleux, et du gr. kèlè, tumeur). Tumeur du tissu kéraphylleux.
kérargyre n. m. Syn. de cérargyrite.
Kérasunde^ Kérasonde ou Kirezun, V. de la Turquie d^Asie, port actif de la mer Noire ; 8.000 h.
kératectomie [tèk-to-mî] n. f. (du gr. keras, atos, corne, et ektomé, amputation). Excision chirurgicale de la cornée.
kératine n. f. (du gr. keras, atos, corne). Substance fondamentale des productions tégumentaires et cornées (cheveux, poils, laine, ongles, sabots, cornes, plumes, etc.).
kératinique adj. Se dit des substances du groupe de la kératine : la fibrome, la spongine, etc., sont des composés kératiniques.
kératinisation [za-si-on] n. f. Formation de la kératine.
— Enoycl. La kératine apparaît au cours du fonctionnaient des cellules épithéliales ; elle provient du noyau cellulaire et se solidifie en envahissant peu à peu tout le corps de la cellule.
kératinisé [zé], e adj. Qui devient semblable à la corne. Qui se transforme en corne. Pilules kératinisées, pilules enrobées dans une substance analogue à la kératine, de façon à n'être attaquées que dans l'intestin et à traverser intactes l’estomac.
kératite n. f. Idu gr. keras, atos, corne). Infiammation de la cornée de l’œil.
— Encycl. Les kératites se divisent en deux classes ; suppuratives et non suppuratives. La kératite suppurée revêt plusieurs formes : l'ulcère cornéen, avec perte de substance superficielle ; l'abcès cornéen, qui a lieu dans l’épaisseur de la cornée, etc. La kératite non suppurée est superficielle ou profonde : superficielle, elle s'accompagne souvent de vésicules, au.xquelles succèdent des opacités permanentes ; profonde, elle est caractérisée par des opacités diffuses et est due presque toujours à la syphilis. Le traitement local consiste en instillations d’atropine, en applications de compresses chaudes et d’une pommade à l'oxyde jaune de mercure.
kératocèle n. f. (du gr. keras, atos, corne, et kêlè. tumeur). Méd. Hernie d’une membrane interne de l’œil, à travers les couches superficielles de la cornée.
kératoeône n. m. (du gr. keras, atos, corne, et de cône). Déformation en cône de la cornée transparente.
kératodôrmiô [dér-m{] n. f, (du gr. keras. atos, corne, et derma, peau). Affection cutanée, caractérisée par un épaississement de la couche corné/ de l’épiderme.
kératogène adj. (du gr. keràs, atos. corne, et rjennàn. engendrer). Qui produit la corne.
kératoglobe n. m. Distension pathologique de la cornée.
kérato’lde adj. (du gr. keras, atos. corne, et eidos, forme). Qui a les apparences de la corne.
kératolyse n. f. (du gr. keras, atos,
corne, et lusis, dissolution). Dégénérescence de la kératine, particuliérement dans le cours des métamorphoses des animaux.
Képler (J.).
KËR
kératolytit^ue adj. Qui concerne la kératolyse.
kératoinalacie n. f. ;du gr. keras, atos, corne, et malakia, mollesse). Ramollissement de la cornée, qui s’observe dans l'enfance à la suite de troubles de la nutrition générale.
llératomycose n. f. (du gr. keras, atos, corne, et mukês, champignon). Infection de la cornée, déterminant la formation d’ulcères, et due à un champignon pathogène.
kératonyxis [»u7f-siss] ■ n. f. (du gr. kera.^, nto.s, corne, et nuxis, action de piquer). Méthode d’opération de la cataracte, qui consiste à ponctionner avec une aiguille le cristallin, pour faciliter sa résorption.
kératophyte n. m. (du gr. itéras, atos. corne, et pliiton, plante). Polype transparent, ayant l’aspect d’une substance cornée.
kératoplastie 'plas-tt\ n. f. (du gr. keras, atos, corne, et plastos, forme). Autoplastie de la cornée.
kératoplastique Iplas-ti-ke', adj. Qui appartient à la kératopla.stie. Qui durcit la peau,
kératose [tô-ze] n. f. (du gr. keras, atos, corne). Epaississement de l’épiderme : les cors sont des kératoses.
— Encycl. Les kératoses sans hypertrophie des papilles sont dues à la compression exercée pendant longtemps sur un même point de la peau. Le résultat est la formation d’une callosité, d’un durillon, d’un cor, etc. Ces callosités peuvent devenir très douloureuses. On les traite par le ramollissement et le grattage, parfois aussi par l’extirpation.
Les verrues sont également des kératoses cutanées, mais se différencient des kératoses simples par une hypertrophie des papilles dermiques.
kératome n. m. (du gr. keras, atos, corne, et tomê, section). Petit couteau employé pour sectionner la cornée.
kératomiB [mt] n. f. (de kératome). Chir. Incision de la cornée transparente.
Kératry (Auguste-IlUarion, comte de), écrivain et homme politique français, pair de France, né à Rennes, m. à Port-Marly (1769-1839). Il prit une part active à la révolution de Juillet. — Son fils Emile, né et m. à Paris (1832-1904), écrivain et hommepolitique, fut préfet de police au 4-Septembre 1870.
kérauno graphie
[rd, fi] n. f. (du gr. kerauîios, foudre, et graphein, écrire). Etude desempreintes particulières que Ton trouve souvent sur les corps frappés de la foudre, et qui sont Timao-e des objets voisins.
keraunographl-
que [rô] adj. Qui se rapporte à la kéraunographie.
Kerbéla, v. de rirak-Arabi (Mésopotamie), non loin de TEuphrate ; 63.000 h. Sanctuaire des musulmans chiites ; tombeau de Iloseïn, petit-fils de Mahomet. Occupée par les Anglais en 1917-1918.
Kerensky (Alexis-Féodorovitch), homme politique russe, néen 1881 àSimbirsk, membre du parti socialiste, devenu après la révolutiondel917 ministre de la justice, ministre de la guei’re, puis en septembre chef du pouvoir exécutif et généralissime ; renversé par les bolcheviks (nov. 1917).
kères n. f. pl. (gr. kêres ; de kâr, destin). Démons de la mythologie grecque, qui présidentàtoute mort violente, surtout dansles batailles. S. une/icre.
Kérévès-Déré,
petite rivière de la péninsule des Balkans, dans la partie méridionale de la presqu’île de Gallipoli, se jetant dans les Dardanelles près d'Eski-Hissarlik. Ce ruisseau a été le théâtre de nombreux combats entre Français et Turcs, au cours de la période des « opérations des Dardanelles », en 1913. H a vu le combat d’Eski-Hissarlik pendant la bataille de Sedd-ul-Bahr i‘23-avril-4 mai) ; il a donné avec Krithia son nom à la bataille de Krithia-Kérévès-Dé.ré, du 5 mai au 13 juillet. Alors, cinq combats ont été successivement livrés sur ses bords : les 6-7-8 mai, le 4 juin, le 21 juin, le 30 juin et les 12-13 juillet. C’est au cours du quatrième de ces combats que le général Gouraud, blessé, dut abandonner le commandement des troupes françaises du corps expéditionnaire d’Orient au général Bailloud. Pendant la bataille de Suvla (6-8 août), les Français ont livré le 6= combat du Kérévès-Déré, pour retenir devant eux de nombreuses troupes turques et faciliter ainsi le débarquement et l’attaque des troupes anglaises dans la région de Suvla.
Kerferès /èss] ou mieux SnofrOU, roi égyptien de la Il« dynastie.
Kergomard (Pauline Reclus, dame Duplessis—), femme de lettres française, née à Bordeaux en 1838. Elle s’est particulièrement vouée à l’organisation des écoles maternelles.
Kergorlay [lè] (Louis, comte de\ homme politique français, né et m. à Paris {1769-1836). Légitimiste irréductible, il fit. après 1830, une guerre acharnée au gouvernement de Juillet.
KargllélDIl îles), groupes d’îles françaises de l’océan Indien, à égale di.stance du sud de l’Afrique et de l’Australie, découvertes par le navigateur Kerguelen, en 1772, et fréquentées seulement par les baleiniers des mers australes. La principale s’appelle ile Kerguélen ou de la Désolation.
Kerguélen-Trémarec [ghé-Un. rl-k] (Yves- Joseph de), navigateur français, né en Bretagne (1734-1797). Il découvrit en 1772 les îles Kerguélen.
kérion n. m. Sorte de trichophytie purulente du cuir chevelu.
Kerensky.
Comte A. de Kératry.
kérite n. f. Composé de caoutchouc vulcanisé et de substances grasses, destiné à remplacer la gutta perclia.
kérithérapi© [pfj n. f. (du gp. keras, atos, corne, et thérapie, traitement). Emploi des paraffines pures ou composées, èn applications, dans un but thérapeutique.
Kerity, comm. des Côtes-du-Nord, arr. et à 40 kil. de Saint-Brieuc, sur la baie de Paimpol ; 2.870 h. Bains de mer.
Kerjean (ohâtead de), beau type de manoir rural, constniit de 1533 à 1590 par Louis de Kerjean à Saint- ’Vougay (Finistère). Acquis par l’Etat en 1912.
Kerkena ou Kerkennah, petit archipel de la côte tunisienne, à l’entrée du golfe de Gabès ; 10.000 h. Pêcheries de poulpes, d’éponges.
Kerkouk, v. de l'Asle antérieure (Mésopotamie, vilayet de Mossoul), sur le Kaza-Tchaï, sousaffluent du Tigre ; 30.000 h. Prise par les Anglo- Indiens sur les Turcs, le 29 octobre 1918.
KerkxkSU, comm. de Belgique (Flandre- Orientale, arr. d’Alost) ; 2.000 h.
Korlouau, comm. du Finistère, arr. et à 33 kil. de Brest, au bord de la Manche ; 2.930 h. (Kerlouanais). Pêche.
Kerinail, v. de la Perse méridionale, oh.-l. de la prov. de Kerman ; 50.000 h. Important centre commercial.
Kermânchâh, capit. du Kurdistan persan, ville forte ; 40.000 h. Tapis. La viUe a été occupée par les Bi’itanniques en 1918.
kermès [kèr-miss\ n. m. (ar. kirmiz). Zool. Genre d’insectes hémiptères analogues aux cochenilles, et qui vivent, dans la région méditerranéenne, sur le chêne-kermès. Substance tinctoriale obtenue en séchant ces insectes au soleil et qui procure une belle teinture écarlate. [On donne communément le nom de kermès à de nombreux hémiptères phyto¬
h, Kermès sur une branche de chêne-kermès.
phages [aspidiotus, diaspis, etc.) qui vivent sur les arbres fruitiers (oranger, figuier, poirier, etc.).] Pharm. Médicament expectorant, formé d’un mélange de sulfure d'antimoine hydraté, d’antimonite de sodium, avec un peu de sulfure de potassium. Miner. Kermès minéral, v. kermésite.
— Encycl. Zool. Les kermès sont des cochenilles globuleuses ; les mâles, beaucoup plus petits que les femelles, sont ailés et habitent dans un petit sac soyeux. Le kermès des teinturiers est rouge et vit dans la région méditerranéenne, sur le chêne garrouille. On récoltait jadis les kermès en grande quantité, car, séchés et traités par un acide, ils servaient à faire une excellente teinture écarlate.
— Pharm. Le kermès médicinal s’emploie à petites doses comme expectorant (B à 20 centigr.) ; à haute dose, il est vomitif.
kermésite n. f. Oxysulfure naturel d'antimoine. Syn. de kermès minéral actif.
kermesse [ker-mè-se] n. f. (du mot fiam. kerkmisse, signif. messe de l'église). Nom, en Hollande et dans les Pays-Bas, des fêtes paroissiales, des foires annuelles célébrées avec de grandes réjouissances : Deniers est le peintre des kemnesses.
Kermesse flamande {la) ou la Fête villageoise, tableaux de Teniers, au Louvre et aux musées de Dresde, d’Amsterdam, de Madrid, etc. Teniers y a déployé un grand talent d'observation, un esprit charmant et de précieuses qualités d'exécution ; — chef-d’œuvre de Rubens, au Louvre, d’une exécution pleine de vie et de verve et d’un coloris brillant (V. p. 1262.)
Kern (Jean-Conrad), diplomate suisse, né à Berligen, m. à Zurich (1808-1888). 11 fut longtemps ministre plénipotentiaire à Paris.
Kerner (Justin), poète allemand, né à Ludwigsbourg, m. à Weinsherg (1786-1862), le plus romantique des lyriques de l’école souabe.
kernère n. f. Genre de crucifères voisines des cochléarias, qui habite les montagnes de l'Europe centrale et méridionale.
kernet [tor-nè] n. m. Conduit d’aérage dans les mines. Syn. rogon.
Kerné’V’el, comm. du Finistère, arr. et à 22 kil. de Kimperlé ; 2.640 h. Ch. de f.
Kernig (signe de), symptôme consistant dans l'impossibilité de provoquer l'extension complète des membres inférieurs chez le malade assis sur son lit, et caractéristique des affections méningées.
Kerns, comm. de Suisse (cant. d’Unterwalden) ; 2.390 h. Agriculture, élève de bétail ; industrie laitière ; séjour d'été.
kérosène n. m. Huile d’éclairage obtenue par distillation des huiles brutes de pétrole.
Kéroual ou Kéroualle (Louise -Renée de Penanooët de), Bretonne du pays de Léon, née près de Brest, m. à Paris (1649 1 734). Demoiselle d'honneur de Henriette d’Angleterre, elle devint duchesse de Portsmouth et favorite de Charles II d’.-Vngleterre. Elle servit la politique française, ce qui la fit détester des Anglais.
Kéroul (Henri Qi’eyroul. ditt. auteur dramatique et romancier trançais, né à Corte (Corse),
Duchesse de Kèroual.
ki:r
KlA
m. à Paris il8o7-1921). Il a donné an théâtre : l'Oncle Célestin, le. Voyage de Berluron, le Billet de logement, Cousin-Cousine, etc.
kerrie Ikk-rt] n. f. Genre de rosacées, à Heurs d'un jaune d'or, dont Tespéce type est cultivée en France dans les jardins, sous le nom de spirée du Japon.
Kerry, comté d'Irlande (prov.
de Munster) ; 200.000 h. Ch.-l. 7'ralee. C'est la pittoresque Suisse irlandaise. Elève de bétail estimé.
Kersaint (.sinj (Guy-François DE CoETNEMPREN. comtc de), marin français, né au château de Kersaint (Finistère). 11 périt avec son bâtiment à la bataille de Qiiiberon G7U7-17B9); — Son fils, Armand- Gui-Simon, vice-amiral et conventionnel, né à Paris, m. sur l'échafaud (1742-1793,.
Kersbeeke-Miscom,
comm. de Belgique (Brabant, arr.
de Louvain) ; 1.309 h. Dentelles.
Kertch,v. de Russie, enUkraine (Crimée), surie détroit de Kerteh ou d'Iénikaleh ; 56.000 h. Pelleteries ; caviar. Nombreux souvenirs archéologiques.
Ker'Vignac, comm. du Morbihan, arr. et à 21 kil. de Lorient ; 2.660 h.
Kervyn de Lettenhove ■Joseph), homme politique et érudit belge, né à Saint-Michel, ni. à Bruxelles (1817-1891) ; auteur d’une excellente Histoire de Flandre et éditeur de Froissart.
Kerzers (en franç. Chiètres), coram. de Suisse (cant. de Fribourg) ; 1.300 h. Elève de bétail; vignes, arbres fruitiers ; horlogerie.
Keskastel, comm. du Bas-Rhin, arr. de Saveme ; 1.325 h. Ch. de f.
Kerrie du Japon.
Ketclié.
pour ses fruits abelmoschus ou
Kessel, comm. de Belgique (Anvers, arr. de Malines), sur la Grande Nèthe ; 2.670 h. Tissages.
KeSSel-LOOj comm. de Belgique (Brabant, arr. de Louvain), près de la Dyîe : 8.800 h.
Kessels-
dorf, bourg d'Allemagne (Saxe) ; 800 h.
■Victoire des Prussiens de Léopold de Dessau, lieutenant de Frédéric II. sur les Saxons, alliés de Marie-Thérèse
(15 déc. 1745). Ketch.
ketch [âé-
ti'h'] n. m. Côtre à tapecu, gréant deux focs, et dont le mât de l'arrière est sur 1 avant du gouvernail.
kétché n. m. Bonnet de feutre des janissaires.
ketmie [âét’-mî] n. f. Genre de malvacées.
— Encycl. Les ketmies {hibiscus) sont des plantes herbacées ou arborescentes, dont on connaît de nombreuses espèces, qui croissent dans les régions chaudes des deux hémisphères. Un grand nombre sont utiles. Citons : la ketmie à chanvre, cultivée dans l'Inde, et qui fournit des fibres textiles ; le gombo, originaire de l'Inde, mais cultivé en Orient, en Amérique et en France, comestibles ; la ketmie musquée, ambretle, que Ton cultive en Egypte et aux Antilles et dont les graines fournissent le musc végétal. Certaines ketmies sont cultivées comme plantes d'ornement (ketmie de Syrie, ketmie rose de Chine, etc.).
Ketteler (Guillaume-Emmanuel, baron de), évêque de Mayence, né à Ilarkotten, m. à Burghausen(1811-1877);adversaire de la suprématie impériale et initiateur du socialisme chrétien.
Ketterlng, v. d’Angleterre (comté de Northampton) ; 32.000 h.
Fabriques de chaussures, instruments agricoles. Filatures de laine.
ketupa, n. m. Genre d’oiseaux rapaces, comprenant de grands hiboux à longuesaigrettes rej etées enarrière, dont on connait quatre Ketmie espèces de TAsie méridionale.
keulnaar ou keulsche (o.-à d. de Cologne), ou sammereUS [mé-ré-us] (o.-à-d. de Sambre) n. m . Bateau long, gréant deux mâts à rabattement, et dont le gouvernail est très large. (Il navig U e sur le Rhin, TEscaut et la Sambre.)
keup er
f P ér ] n . ra .
(jéo l . Nom ancien du trias supérieur. Keulnaar.
keupé-
rien, enne [ri-in, i-ne] ou keuprique aoj. Géol. Qui se rattache au keuper : l'étage keupérien.
KeAV, paroisse d’Angleterre (comté de Surrey' . sur la rive droite de la Tamise. Château royal ; observatoire et riche jardin botanique.
Key (Ellen'. femme de lettres suédoise, née à Sundsholm en 1849, Elle s’est consacrée à défendre la cause des ouvriers et l'émancipation de la femme.
Keyem, comm. de Belgique (Flandre-Occidentale. arr. de Dixmude) ; 1.310 h.
KeyeS (sir Roger John Brownlow), amiral anglais, né en 1872 ; conduisit l'audacieux raid naval sur Zeebrugge et Ostende, le 23 avril 1918.
Keys de Floride ou Cayes, longue cbaîne d'iles et de récifs de corail, se développant en arc de cercle au long des côtes de !a Floride méridionale, sur une étendue de 350 kilom. Une partie de ces ilôts très bas, vrais bouquets de verdure, est rattachée au continent par le chemin de fer des Florides, qui se prolonge jusqu'à Key-West.
Keyser [ka-i-sèr] (Nicaise de), peintre belge, né à Sandvliet (Brabant), m. à Anvers (1813-1887], Son dessin est hardi, mais correct, et son coloris agréable. Son chef-d'œuvre est la Bataille de Wæringen.
Key-Vl^eSt, v. des Etats unis d’Amérique fl'loride). dans Tilot du même nom, qui fait partie de l'archipel des Keys de Floride ou Cayes; 22.000 h. Point terminus du Chemin de fer des Florides. Port militaire et de commerce, point de départ des lignes de navigation vers Cuba (La llavanei.
Khabarovka ou Khabarovsk, v. de la Sibérie orientale, ch.-l. de la province du Littoral ou Primorskaia. au confluent de l'Amour et de TOussouri ; 15.000 h. Entrepôt commercial.
Khadidja, première femme de Mahomet et mère de Fatiraa, née vers 563, m. en 628 ; mise par Mahomêt au nombre des quatré saintes de Tislam.
Khaïber (passe de), défilé qui fait communiquer TInde et l'Afghanistan ; 1.011 m. d'altitude. Les Angiais le possèdent depuis 1879.
khaki adj. v. kaki.
Khaled ou Caled, conquérant arabe, m. à Homs (582-642). Il fut lieutenant de Mahomet et occupa l'Irak et la Syrie.
Khalkhas, fraction septentrionale du peuple mongol, habitant la partie de la Mongolie qui de son nom est appelée Kkalkha, et principalement le pays drainé par la haute Selenga. Ourga est la principale agglomération des Khalkhas, non loin de la résidence du chef de leur religion, le lama appelé. ]■ Kou-toukhta ». Sur leur territoire se trouvent les ruines de Karakoroum, la capitale de Gengis-Khan,
khciniitiqU6 adj. Syn. de CHAMITIQUE.
khamsin ou chamsin [kam'-sin] n. m. ^m. égypt., qui veut dire cinquante). Vent du sud, chaud et sec, qui souffle sur l'Egypte pendant une période de cinquante jours, à l'époque de l'inondation du Nil.
khan, khanat. v. kan, kanat.
Khauikin , bourg de TAsie antérieure , en Irak-Arabi (Mésupotamie), à la frontière de Perse, sur un sous-affluent du Tigi-e par la Dyala ; 4.000 à 5.000 hab. Occupé par les Russes du général Baratoff le 1er avril 1916, à la suite d'une offensive victorieuse contre les bandes persanes soulevées par l’Allemagne, afin de rejoindre à Bagdad l'armée anglaise du général Townshend.
khantchin n. m. Eau-de-vie chinoise, faite avec du grain de millet, douée de propriétés enivrantes très puissantes, et caractérisée par une saveur et une odeur très parti/iulières.
Kharbine, v. de l'Asie russe (Sibérie orientale, Transba'ikalie), près du Soungari ; 30.000 h. Nœud important de chemins de fer vers Vladivostok et Port-Arthur.
Kharism ou Khowaresm, partie du Turkestan située entre le lac d'Aral et la mer Caspienne. (Hab. Kharismiens.) De 994 à 1231, le Kharism forma un Etat, qui fut détruit par Gengis- Khan.
Kharkof, v. du sud-ouest de la Russie, ch.-l. du gouv. homonyme, sur TOudai ; 258.000 h. Blés, lainages, peaux, poisson frais. — Le gouv. a
kharouba n. f. Association de familles kabyles.
Khartoum, capit. du Soudan, au confluent du Nil Blanc et du Nil Bleu ; 32.000 h. Gordon y fut tué par les Soudanais, après ira siège célèbre (1885) ; mais la ville fut reprise par les Anglo-Egyptiens de Kitchener en 1898. La ville a deux faubourgs : Omdurman, la ville indigène, et Halfaya, la ville commerciale.
I^hatmailcioui, v. de i'Inde septentrionale capit. du Népaul ; 80.000 h. ’
khaya n. m. Genre de plantes méliaoées, comprenant de beaux arbres de 30 à 35 mètres de haut, qui croissent au Sénégal et dont le bois est connu sous le nom d'acajou du Sénégal ou bois de Mahagoni.
KhazarS, peuple qu'on suppose apparenté aux Scythes et qui habitait jadis au N. de la mer Caspienne. Les Khazars furent, au moyen âge, maîtres d'une partie de la Perse et de TArniénie, ainsi que de la Crimée.
khédivat fun] ou khédiviat [m-ai n. m.
Dignité de khédive. Temps pendant lequel elle s’exerce.
khédive n. m. (pers. khidîw, prince). Titre du vice-roi d'Egypte (depuis 1867).
khédivial ou khédival, e, aux adj. Qui dépend du khédive ; qui est placé sous sa protection ; résidence khédiviale.
khédivien, euue [vi-in. è-ne] adj. Qui se rapporte au khédive, à son pouvoir, à son gouvernement ; les prérogatives khédiviennes.
khedma [kèd'] n. f. Taxe perçue par les gendarmes indigènes, en Tunisie, sur les délinquants qu'ils sont chargés d'arrêter et les débiteurs dont ils recouvrent la dette.
Kherson, v. forte de Russie, ch.-l. de gouv sur le Dniéper ; 98.000 h. Céréales, cuirs, pelleteries! — Le gouv, a 3.806.000 h.
Khevsoures, population du Caucase, appartenant à la race géorgienne, d'humeur assez batailleuse. Sa religion est un mél.ange de paganisme et de croyances musulmanes et bibliques.
Khiva, V. du Turkestan. capit. de la Rhivie ou kanat de Khiva ; 30.000 h. Sous le protectorat de la Russie. Vergers, fabrication de lapis de soie.
Khmer, ère [âmèr], ancienne population du Cambodge : les Khmers. Adjectiv. Qui a rapport aux Khmers ; antiquités khmères.
— Encyci,. Ancêtres directs des Cambodgiens, lea Khmers fondèrent au moyen âge un empire puissant, qui ne déclina qu'à la fin du xvii» siècle, sous
Ruines khmères : tour d’angle et tour centrale à Tétage supérieur du temple d’Angkor-Vat.
l'action des Annamites et des Siamois. Leur civilisation a subi l'influence de TInde brahmanique, comme le montrent les ruines d'Angkoi’-Thom.
Khnopfif (Fernand), peintre et sculpteur belge, né près de Termonde, m. à Bruxelles (1858-1921); dessinateur et coloriste très pur, qui excelle à rendre le type féminin (l'Aile bleue, l'Encens, etc.).
Khodjend ou Hodjent, v. de la Russie d'Asie (anc. capitale du Turkestan), sur le Syr-Daria ét le chemin de fer transcaspien ; 30.000 h.
Khokand [kan], v. du Turkestan russe, surie Kara-Sou, affl. du Syr-Daria, et sur le chemin de fer transcaspien ; 118.000 h. Bijoux, coutellerie.
khôl n. m. v. KOHOL.
Khomiakov (Alexis Stepanovitch) , poète russe, né à Moscou (1804-1860), lyrique slavophile.
Khoraçan ou Khorassan, prov. du n.-b. de la Perse; 1 million d'h. Cap. Mechea. Coton, grains.
Khorsabad, v. de la Turquie d’Asie, près de
Mossoul. Ruines assyriennes de la cité bâtie par le célèbre roi d'Assyrie Sargon II.
Khosrou I''', Anoushirvan (le Khosroés des Grecs), souverain sassanide de la Perse, m. en 579 ; il lutta pendant de longues années contre l’empereur d'Orient Justinien. — Khosrou II, fils d’Ormazd (ou Hormisdas), m. en 628, conquit un moment la Syrie, l’Egypte et TAsie Mineure, puis fut battu par Iléraclius.
khotba n. f. Chez les musulmans, prière solennelle faite dans les mosquées à l’office du vendredi. 0
khOUllé n. m. Nom d'une mesure de capacité usitée par les indigènes pour Thuile, en Algérie, et valant 16 lit., 66.
Khouzistan ou Arabistan, prov. du sudouest de la Perse ; capit. Chouster.
Khroumirie ou Kroumirie, pays habité par les Khroumirs.
Khroumirs ou Kroumlrs [mir], tribus
pillardes de la frontière algéro-tunisienne, dans la région montagneuse dite Èhroumirie. Leurs méfaits décidèrent la France à entreprendre, en 1881, l'expédition de Tunisie.
Kiakh-
ta, V. de la Sibérieorien-
tale (Trans- Khroumirs.
b ai ka lie),
sur la rivière homonyme ; 6.000 h. Commerce actif dt thé, soie.
khian^ n. m. Sorte d'hCmione, qui habite les régions centrales de TAsie.
Kiang-Si, prov. du sud-est de la Chine ; 14.,500.000 h. Capit. Nan-Tchang.
Kiang-Sou, prov. marit. de la Chine orientale : 15.380.000 h. Capit. Nan-King.