h. Filatures de coton
Komura (Jutaro, comte , homme d'Etat japonais, né dans la province de Huga, m. à Tokio (1853-1911;. Magistrat, puis diplomate, il conduisit les négociations qui précédèrent la guerre avec la Chine (1804.-, puis la guerre avec la Russie, et celles aussi qui, à Portsuiouth, rétablirent la paix.
konak ou conac nak' n. m. (m. turc . Hôtel ou palais d'un haut fonctionnaire ottoman. En Serbie, palais du roi.
Konakry ou Conakry, ch.-i. de la Guinée
française gouv. de TAfrique-Occidenlale fratiçaise , dans File de la Tumba : 7.000 h. Factoreries. Commerce de caoutchouc, café, arachides.
Komura,
Kong (monts de), chaîne de l'Afrique, qui sépare de la Guitiée le haut bassin du Niger.
Kong, V. et prov. de TAl'rique-Occidentale française (Côte d'ivoire), au nord de cette colonie. — La province a 47.000 h.
Kong ou Koung (prince), homme d'Etat chinois (1832-1898), frère de Tempereur Hien-Foung ; a dirigé les affaires de la Chine depuis 1860 jusqu au moment où l'influence de Li-Hung-Tchang est devenue prépondérante.
koniaku n. m. Plante japonaise, a jpartenant à la famille des aroïdées. (Ses tubercules possèdent une saveur âcre et brûlante ; mais, traités par l’eau de chaux, ils sont consommés comme légumes, ou utilisés pour la fabrication d'une sorte de vermicelle et d'une colle à papier.)
Kon ièh. [ ni-è] ou
Koniah et Konia,
V. de la Turquie d'Asie (.Anatolie) ; 45.000 h. Etoiles. C’est Tantique Iconium.
Koning (Pierre), tisserand brugeois, né vers 1240, qui joua un rôle important dans le soulèvement des communes de Flandre, et qui conduisit les milices de Bruges sur le champ de bataille de Courtrai.
Prince Kong.
Koaingshoy ckt, comm. de Belgique (Anvers, arr. de Malines) ; 2.630 h. Tisseranderics.
KonotoPy v. de TL'kraine (gouv. de Tchernigov), sur TIézoutch, affluent du Sem (bassin du Dniéper) ; 28.000 h. Ch.-l. d'un district agricole très fécond en céréales.
Kontchiniens, ennes [ni-in, k-ne] ou Louebeus;, eusés [c/teu, euze] tribu, indienne chamaniste de l'Amérique du Nord, établie sur le cours inférieur du fleuve Mackenzie, à l'ouest du lac du Grand-Ours. Adjectiv. ; tribu hontchinienne ou loucheuse. Un Kontchinicn ; un Loucheux. (Les Kontchiniens, qui se donnent à eux-mêmes le nom de Déné-Dindjié, ont les traits bien plus réguliers et le teint plus clair que les Peaux-Rouges. Chasseurs, ils échangent des fourrures avec les Em’opéens. La polygamie est en usage chez eux, et les femmes y sont bien traitées.)
Konzas, tribu de Peaux-Rouges, vivant dans T.Amérique du Nord, entre le Mississipi et les montagnes Rocheuses. Un, une Konza.
kooua ou kooma [kou] n. f. Feuille d'échite, dont les sauvages se servent pour empoisonner leurs flèches.
Kootenay, riv. du Canada, principal tributaire de la Columbia, originaire des montagnes Rocheuses ; arrose la Colombie britannique et le territoire d’Idaho (Etats-Unis), traverse le lac Kootenay et le lac Flatbow (500 kil.).
kop [âop’] n. m. Nom du litre, dans les Pays-Bas. Kop-Dagh, chaîne de montagnes de l'Arménie (prov. d'Erzeroum', qui domine le cours du Kara-Sou ou Euphrate supérieur. C'est le Paryndres des anciens. Le point le plus élevé atteint 3.300 ra. kopeck [pik] n. m. V. COPEOK.
KÔpeuick [/icu],v. d'.Allemagne (Prusse.Brandebourg), dans une ile, au confluent de laDahme et de la Sprée ; 31.000 h, — On fait quelquefois allusion au 'I capitaine de Kôpenick » : en octobre 1906, un imposteur nommé 'Vtülhelm Vogt, cordonnier, et ancien repris de justice, se présenta, revêtu d'un uniforme do capitaine de la garde, dans le bureau du bourgmestre de Kôpenik, l'arrêta, et l'envoya à Berlin sous l'escorte de deux grenadiers, puis s’empara de la caisse municipale. Il ne fut arrêté qu'une semaine plus tard.
Kopitar (Barthélemi), philologue slave, né à Repnie (Carniole) en 1780, m. à ôTenne en 1844. Son influence a été décisive sur le développement de la philologie slave : Grammaire des dialectes slai'es de la Carniole. de la Carinlhie et de ta Styrie (1808), Glagolita Clozianus (1838), etc.
kop je n. m. Nom donné dans l’Afrique australe, et en particulier au Transvaal, aux éminences, collines et autres croupes du pays.
Kopp (Joseph-Eutyche), historien suisse, né à Beromunster, m. à Lucerne (1793-1866) ; il a laissé : Documents pour servir à rhistoire des ligues suisses, où il conteste l'authenticité de l'histoire de Guillaume Tell. Histoire, des ligues suisses, qui va de Rodolphe de Habsbourg jusqu'en 1322, et lui aurait coûté vingt années do travail.
Kopp (Emile), m.anufacturier français , né à Wasselonne (Bas -Rhin), m. à Zurich (1817-1875;; a découvert le phosphore amorphe ou phosphore rouge. Il est, en outre, parvenu à préparer industriellement la purpurine et Talizarine, qu’il extrayait de la garance.
Kopp (Georges), cardinal et homme politique allemand, né à Duderstadt (Hanovre), m. àTroppau (1837- 1914). Il prit une large part à la politique sociale, d'accord aA'CC le pape Léon Xlll, Bismarck et les empereurs allemands Guillaume l'r et Guillaume II. Il négocia avec Bismarck jilnsieurs compromis, qui mirent tin au Kulturkampf. Koppa ; 1. lAtttre:
koppa n. m. .Ancienne lettre de 2. Cliifln-. l'alphabet grec, dérivée du qoh phénicien, et qui. disparue de l'alphabet classique, était conservée comme signe de numération valant 90.
Koppigen, comm. de Suisse (cant. de Berne . sur TfEsch, tributaire de T.A.ar : 1.100 h. Fromagerie, manufacture de tabacs et de cigares.
Cardinal Knpp.
kopplte n. f. Niobate naturel de calcium, cérium, sodium, potassium, etc.
Koproli. Hiogr. V. Kupruli.
Kôprulu [âeu], Géogr. y . 'Vélès.
kora ou COra n. f. Double harpe montée sur une calebasse, en usage chez les Mandingues ( Sénégal;, et dans toute la Guinée.
Koran n. m. Coran.
Kordofau, contrée du So dan anglo égyptien, à TO. du Nil Blanc. Le Kordofan est un vaste plateau couvert de sables ; région aride, où, seule, la vie pastorale nomade est possible. Les herbes de la savane servent à nourrir des chameaux, des moutons, des chèvres, des bœufs à bosse, et aussi des chevaux. Ce pays est également un territoire de chasse, où Ton trouve Téléphant, la girafe, diverses antilopes, l'autruche et le lion.
Les bords du Nil et les oasis échappent à la stérilité générale, et Ton y voit de belles cultures de palmiers, de savane, de coton, etc. La population est très clairsemée. Le Kordofan a été conquis en 1900 par les Anglo-Egj’ptiens.
Koréischites ou KorklClutSSy tribu ou famille de l'Arabie ancienne, qui prétendait descendre en ligne directe d'Ismaël, fils d'Abraham. Un. une Koréischite. Adjectiv.: race koréischite ou koralchite. (Au V' siècle de notre ère. cette tribu avait acquis, dans THedjaz et la région de La Mecque, une certaine prépondérance. Elle était chargée de la garde de la Kaaba. Mahomet, qui dut, au commencement de son apostolat, soutenir contre élle de longues luttes, en faisait partie, de même que sa femme Khadidja ; c est dans le dialecte koréischite que fut écrit le Coran. Aujourd'hui, les Khatanides du Maghreb et de T.'dramaout prétendent être les représentants directs des anciens Koréischites.
KoriakS, ac[ues [ri-ak', a-ke], peuplade du nord-est de la Sibérie, qui vit entre le fleuve Anadyr et le Kamtchatka. Un tioriak, une Koriaque. Adject. : race koriaque. N. m. Langue parlée par les Koriaks, apparentée à celle des Tchouktches 'groupe de langues hyperboréennes) ; s'exprimer en koriak. (Les Koriaks, qui se donnent à eux-mêmes le nom de Toumougoutou (hommes errants), sont de petite taille, de teint brun, avec une face large. Ils sont, pour la plupart, pasteurs et nomades et possèdent d'énormes troupeaux de rennes, quelques bœufs et quelques chevaux. Doux et inoffensiîs, ils ont en majorité adopté le christianisme.)
korite n. f. silicate hydraté naturel, voisin de la palagonite.
Koritza ou Gorteka, v. de la péninsule des Balkans (Macédoine hellénique;, non loin de la frontière d’Albanie, sur un petit tributaire du lac Malik; lO.OOOh. — 1‘endant la Grande Guerre.de 19)6 à février 1919, le Territoire de Knritza constitua une petite république, que protégea l'armée française de Salonique, et qui fut unie à la Grèce au début de 1919, avec le reste de TEpire grecque.
Korn (Ar(hur), physicien allemand, né à Breslau en 1870. A imaginé un'procédé de transmission télégraphique des images photographiques (téléphotographie).
Korna ou KournSt, bourjgde TAsie antérieure (Irâk-Arabi; au confluent du Tigre et de TEuphrate. Défaites des Turcs par les Anglais, du 4 au 8 décembre 1914, puis en avril 1915, au début de la marche en avant du général Townshend.
Koruelisz ou Cornelisz (Jacob), peintre hollandais, néà Oostsanen, m. àAmsterdam (vers 1480vers 1550). Ses meilleures toiles ont été détruites pend.ant les guerres de religion, mais il a gravé luimême sur bois plusieurs de ses peintures ; notamment, la Passion de. Noire-Seigneur. -- Son frère, Ruvs Kornelisz. était un peintre d un certain mérite. — Son fils. Dirck Jacoh (14971567). exécuta plusieurs tableaux d’histoire, et quelques portraits, placés à l'hôtel de ville d'Amsterdam.
kôruélite ’keu] n. f. silicate hydraté naturel de fer.
Korner (Antoine), chevalier de Marilaun. botaniste autrichien, né à Mautern (Basse . Autriche) en 1831, m. à 'Vienne en 1898. Professeur d histoire naturelle à l'université d’innsbrück, il contribua à la connaissance de la flore alpine.
KornilO'V (Lavr Georgievitch), général russe, né à Oustkamenogorsk (Sibérie), tué au combat d'Ekaterinodar (1870-1918'.
En 1914, il se distingua à la tête de la 48« division d'infanterie. Commandant de la 8® armée, il fut vainqueur dans le secteur de Stanislau. Commandant du front sud-occidental, puis généralissime, il fut destitué par Kerensky. Il combattit les bolcheviks, à la tête d’un corps de Cosaques.
Korolenko (Viadi-
mir-Galaktiohovitch), écrivain russe, né à .Titomir, m. à Poltava (1833-1921) ; auteur de nouvelles pénétrées à la fois de mélancolie et d'enthousiasme moral {le Rêve de Makar. le Musicien aveugle, la For't murmure, etc.).
KÔrÔS keu-reuss], rivière de Hongrie, qui est la réunion de trois autres rivières iKôros Noir, K'ros Blanc, Kôrds Rapide., nées en Roumanie: elle baigne la Puszta hongroise, et se perd dans la Tisza, après un cours de 550 kilométrés.
Korevine .Constantin), peintre russe, né à Moscou en 1861. Il s'inspira de l'art populaire russe, et aussi de l’exemple des impressionnistes français. En dehors de peintures comme Apprêts de fête et
Kornilov.
Kora.