h. Capit. Koué- Lung
Kouang-Sou, cm-
pereur de Chine, né et m. à Pékin (1872-1908). Il a régné sous la tutelle de sa Kouang-Sou.
tante l’impératrice Tsou
Hsi, dont la xénophobie amena en 1884 le conflit du Tonkin, et en 1900 le soulèvement des Boxers.
Kouang-Tehéou-Wan, territoire de la prov. chinoise du Kouanp-'Toung, sur la mer de Chine, à l’est de la presqu’île de Lei-Tchéou. Cédé à bail à la France par la Chine, pour 99 ans, depuis le 22 avril 1898. Popul. de 189.000 ( hinois.
Kouang-Toung, prov. du sud de la Chine ; elle a, avec l'ile de Haï-Nan, 28.000.000 d’h. Riz, chanvre, canne à sucre ; mines ; nombreuses in* dustries. Capit. Canton.
Kouang-Trî ou Quang-Trî, v. de l'Indochine française (Annam). ch.-l. de la prov. de Kouang-Trî, s\xv le Da-Hâm; citadelle, et greniers à l’iz ; les environs produisent du coton. — La province se réduit à une bande littorale, longue de 76 kil. : 350.000 h.
Kouang-Tsong, empereur de la Chine, de la dynastie des Song. né en 1149 de notre ère, m. en 1200. Il succéda à son père Iliao-Tsong, qui avait abdiqué en sa faveur en 1190. Il se laissa dominer par sa femme, l'impératrice Li-chi. En 1194, les grands de la cour le forcèrent d’abdiquer.
Kouang-Yen ou Quang-Yen, v. de
ITndochine française (Tonkin i ; ch.-l. de la prov. de Kouang-Yen, sur le Song-Chang. branche du delta de Si-Kian^, et rivière très profonde, dans une excellente situation ; 2.100 h. La citadelle de Kouang-Yen fut occupée par les Français en 1883. — La province est peuplée de 30.000 h. ; sol très montagneux. La côte, très découpée, se creuse pour former la baie d'IIalong (excellent mouillage de Port-Courbet), et se borde des îles de Kébao, de la Table, Rousse, de Cac-Ba ; exploitation des houilles de Kébao ; salines ; la principale culture est le riz.
Kouau-Han-King, auteur dramatique chinois, né à Kiaï-Tchéou, dans la province de Chan-Si, sous la dynastie des Youen (xiiie s. de notre ère). La plus célèbre de ses pièces a pour titre : Téou-Ngoyouên [le Ressentiment de Téou-Ngo); traduite par Bazin.
Kouanon, dieu japonais, personnification de la compassion et de la charité ; figure dominante du bouddhisme tantrique.
Kouan-ti ou Kouan-yu, célèbre guerrier et homme d’Etat chinois (161-219). Il est demeuré le modèle de l'habileté et des vertus militaires, pour les Chinois, qui lui ont conféré la déification. Kouan-ti est à la fois dieu de la guerre, patron des marchands, et protecteur des lettrés.
KloubaU) républ. de la Ciscaucasie, dont le territoire est constitué par la vallée du fleuve Kouban ; près de 2.000.000 d'h.. Cosaques surtout. Capit. lékatérinodar. Cette ancienne province de l’empire russe s’est séparée en novembre 1918 de la Russie des Soviets, pour constituer un Etat indépendant, soumis en 1920 par les bolcheviks.
Kouban (le), fl. de la Russie méridionale, tri bulaire de la mer Noire et de la mer dAzof ; cours 800 kil.
Koubango ou Coutaango. Géogr. v. Ora
VANGO,
koubba ou koubbèh [Aot(6-6è] n. m. (m.
arabe). Monument africain élevé sur la tombe ou en souvenir d’un personnage vénéré.
— Encycl .
Le koubba (Maghreb, surtout) est de forme cubique, et surmonté d’un dôme de misphérique quelqiief oi s orné d’uheroissant. Il ne dépasse guère 4 mètres de côté. Les Français donnent au koubba le nom impropre de marabout.
Kouei — Ling , v. de la Chine, capitale du Kouang-Si, sur le liou-Kiang, affl. du Si-Kiang, 8U.000 h.
Kouei-Tchéou, prov. de la Chine méridic naîe ; 9.267.000 h. Capit. Kouei-Yang.
Kouei-Yang, v. de la Chine, capitale du Kouei-Tchéou ; 100. 000 h.
KOU6II-L1OUII5 chaîne de montagnes de l’Asie, entre le Tibet et le désert de Gobi, ün grand nombre de ses pics dépassent 6.000 mètres, et même plu sieurs 7.(XKj mètres d'altitude.
Koué-LiUng, v. de la Chine méridionale , capitale du Kouang-Si ; 80.000 h.
Koubîstan ouKobistan (c.-à-d. pays montagneux), nom de plusieurs régions d'Asie, qui font partie d'Etats différents : io dans la Perse (prov. de Khoraçan), massif montagneux, entouré de déserts,
Kosciuszko.
Kotek.
Chine les temples de la
Koubba.