A RÉ
A RG
monté d'une tige graduée. Suivant sa destination, l'aréométre prend le nom d'aicooinètre, de pijselait, de pèse-liqueurs, pèse-moût, pèse-sels, etc.
aréométrie [tri] n. f. Art de déterminer la densité des liquides' au moyéu de l’aréomètre.
aréométrique adj. Qui a rapport à l'aréoniétrie : échelles aréométriques.
aréopage n. m. (du gr. Areios pages, colline de Mars.) Tribunal suprême d’Athènes, qui fut on même temps, jusqu’à la veille des guerres médiques, son principal corps politique. (En ce sens et prisabsolum, s'écrit avec une majuscule.) Fig. Réunion de gens vertueux, savants, etc. Assemblée de magistrats, de juges : l'aréopage des examinateurs.
— En'oycl. Antig. gr. A partir de Périclès, l’Aréopage fut composé de 31 membres, anciens archontes, et chargé du jugement des affaires criminelles les plus graves. On iiy permettait aiicun artifice oratoire pour émouvoir ou attendrir tes juges. La sévélité des arrêts, l’esprit d’équité qui les dictait acquirent à l'aéropage d'Athènes une immense réputation de sagesse et d’impartialité. Arès passait pour s’y être justifié du meurtre d’un fils de Poséidon, et une tradition, suivie par Eschyle, nous montre Oreste, accusé du meurtre de sa mère Clytemnestre. y plaidant sa cause devant Athéna elle-même. C’est l'Aréopage qui condamna Démosthène (324). La colline de l’Aréopage offreèneoreaujourd’hui quelques ruines intéressantes.
aréopagite n. m. Membre de l’Aréopage. Surnom de saint De- — — . . . . .
nys, premier évêque d’Athènes, qui était membre de l’Aréopage, quand il fut converti, par saint Paul. Membre d’un aréopage.
areopagitique. adj. Qui se rapporte à l’Aréopage, àun aréopage.
aréostyle
[os-ti-le] n. m. (du gr. araios , non serré, et stulos, colonne ) . Entre - co- - — t - ; -
lonnement, dans Aieostjlo.
lequel l’intervalle qui sépare deux colonnes voisines
est de trois diamètres et demi à quatre diamètres.
aréosy Style [sü-H-le] n. m. tdu gr. araios, peu. serré, sun, avec, pt~ ’
stulos, colonne).
S y s t è me d’entrecolonnement, dans lequel les colonnes sont accouplées deux à deux, de manière que l’intervalle entre deux couples soit de trois diamètres et demi, et l’intervalle entre les deux colonnes d’un même couple, d’un demidiamètre.
aréotectoni-
que 'Jèkj n. f. (du gr. areios , belliqueux, et tektonikê, Areosystyle.
art de bâtir). Art de fortifier, d'attaquer ou de défendre les places fortes, aréquier n. m. v. arec.
Arequipa [A’W-r, v. du Pérou, ch.-l. de dép.. fondée par Pizarre en 1640 ; 35.ÜÜÜ h. Un des principaux centres littéraires de l’Amérique du Sud ; université depuis 1825. Près de là, volcan du Misti. aréquipite n. f. Silico-antimoniate de plomb. Arès [réss], comm. de la Gironde, arr. et à 47 kil. de Bordeaux, sur le bassin d’Arcachon ; 1.860 h. Parcs â huitres.
Ares, dieu de la mythologie grecque, identifié avec le dieu Mars des Romains. (V. Mars.) Le centre de son culte était en Thrace, d où on l’apporta en Béotie. Il ne semble pas qu’il ait été jamais très pojiulaire en Grèce.
arête n. f. (du lat. arista^ épi). Os de certains poissons. Bot. Barbe des épis de l’orge, du seigle, etc. Archit. Angle saillant: Varète d'un toit. Gtom. Ligne d'intersection de deux plans : arètes'd'uncube.
Arétéy fenmic d’Alcinoüs, roi des Phéaciens, mère de Nausicaa.
Arétée Hé], médecin grec du lor siècle de notre ère, né en Câppadoce, contemporain de Néron, dont nous avons conservé quatre traités.
Arétb.USS [tu-zé], fontaine célèbre de l’üe d’Ortygie, près de Syracuse. D'après la Fable, Aréthuse était une nymphe de Diane, qui, se baignant dans les eaux de l’Alphée, en Grèce, fut poursuivie par le dieu du fleuve jusque dans Vile d'Ortygie, Elle implora le secours de Diane, qui la métamorphosa en fontaine. Et, comme ses eaux ne se mêlaient pas à celles du fleuve, les mythographes ont supposé qu'Aréthuse avait la propriété de conserver toute sa pureté à travers des eaux amères et fangeuses. Ce mythe a enrichi notre langage d'une de ses métaphores les plus gracieuses, pour faire entendre que., certaines organisations heureusement douées peuvent traverser des milieux corrompus sans en subir rinfiuence.
arê ier [ti-é] n. m.
irad. arête). Pièce de charpente qui forme Tencoignure d’un comble.
arêtière n. f. Couchede plâtre ou de mortier sur les angles saillants d’un toit. Nom des miles qui recouvrent 1 angle des couvertures sui; l’arêtier.
Arétin (Pierre V\ fameux satirique et pamphlétaire italien, né à Arezzo, m. à Venise (J4y2-lo57J; auteui* de Dialogues pleins
d’esprit et de verve, do sonnets licencieux, d’une intéressante correspondance, de comédies, etc.
Ar6tt6« comm. des Basses-Pyrénées, arr. et à 17 kil. d'Olorou ; 1.730 h.
Arezzo [rèt-so], V. d'Italie, ch.-l. de la prov. de son nom ; 46.500 h. < Arétins'. Eaux minérales. Patrie de Mécène, l'étrarque, Vasarij'Guittoiie d' Arezzo, de l Arétin, de Concini.
ArfeuilleSy comm. de l’Ailier, arr. et à 15 kil. de Lapallissc ; eh. de f. P.-L.-M. ; 3.180 h,
Ar^a^ riv. d'Espagne, ai’ll. de l'Aragon. Sort des Pyrénées occidentales ; arrose Panipelune et la Navarre ; cours 160 kil.
argali n. m. Variété de mouflon qui habite la partie septeiitriunale du continent asiatique.
arg^aniaSSC [gha-ma-se] n. f. Plate-forme en terrasse, placée au-dessus d’un édiflee, en Orient.
Arg’and \ghan\ (Aimé), physicien suisse, né à Genève, m. en Angleterre il755-i803); inventeur des lampes auxquelles Quinquet a donné son nom.
arg^nier \ni-é] n. m. Arbuste de la famille des sapotacées, qui croît au Maroc. (On tire, de l'amande contenue dans U noyau de son fruit, une huile très appréciée des Marocains.)
argas [ghass] n. m. Genre d’acariens du groupe des ixodidés, qui vivent eu parasites sur les oiseaux de basse-cour. '^On n’en débarrasse les -volailles que par insufflation de poudres insecticides dans le plumage, ou le passage à la soufreuse, tandis qu’on désinfecte en même temps le poulailler, ses murs, ses parquets et perchoirs à la chaux. L'argas est aussi parasite d’autres animaux et même de l'homme, auquel il peut communiquer certaines maladies infectieuses.)
Argelander ( Frédéric-Ciuillatime- Auguste), astronome allemand, né à Meniel fPrusscj,m. à Bonn (1799-1875) ; auteur de belles cartes célestes.
Argelès-Gazost [lèss-glm-zost], ch.-l. eVarr. Hautes-Pyrénées), sur le gare d'Argelès ; ch. de f. M.. à 32 kil. de Tarbes; 1.740 h. {Argelésiens). Belle vallée; eaux minérales sulfurées sodiques, bromurées et iodurées, pour la chlorose, les maladies des voies respiratoires, la tuberculose. — L’arr. a 5 cant., 91 comm., 39.100 b,; le cant. a 23 comm. et 9.'590 h.
Argelès-Sur-Mer [/èss, mèr] , ch. - 1. de o. (Pyrénées-Orientales), arr. et à 26 kil. de Céret, près de la Méditerranée ; 2.840 h,. {.Argelésiens]. Ch. de f. M. Bouchons ; huile, miel ; oliviers, pêchers. — Le cant. a 13 comm. et 20.170 h.
Argeliers, comm. de l’Aude, ariv et à 18 kil. de Narbonne ; 1.300 h.
Argellati (Philippe), savant littérateur italien, né à Bologne, m. à Milan (1685-1755); publia avec Muratori l'importante collection des historiens italiens {Scriptores Bet'Um Italicanini).
argéinon n. m. (du gr. argos, blanc). Petit ulcère. superficiel de la cornée. Syn. argéma.
a>rgéniOI16 n, f. Genre de papavéracées d’Amérique, qui possèdent un suc jaune et caustique, que l’on croyait autrefois propre à guérir certaines maladies d'yeux, et en particulier Yarg&mon.
ArgeneôS^comm. du dép. du Calvados, arr. et à 15 kil. de Caen ; 1.390 h.
Argens f/aîtss], fleuve cùtier du dép. du Var. affl. de la Méditerranée, à Saint-Raphaël; cours 116 kil.
Argas
(très grossi).
Argens (j'anss] (Jean-Bapliste de Boyer, marquis d’), littérateui' français, né à Aix (Provence), m. à La Garde, près de Toulon (l 704-1 771) ; protèfrc de Frédéric II, dont il fut le cbainbellan ; auteur d’écrits spirituels et sceptiques, dont le plus connu a pour titre : Lettres juives, chinoises et cabalistiques, ArgeUSOla ijan], nom de deux frères, poètes espagnols du commencement du xviB siècle.
ArgeUSOn [/an] (Marc -René de Voyeu de P.YCLMY d’), né àVenise, m. àParis (1632-1721;. Il succéda à La Reynie dans les fonctions de lieutenant de police à Paris, et devint garde des sceaux. — René- Louis, son fils aîné, né et m. à Paris (1694- 1757), ministre des affaires étrangères (1744- 1747), a laissé d’intéressants AJ é m oires. —
Marc-Pierre, son second fils, né et m. à Paris (1696-1764), fut ministre de la guerre ; il fonda l'Ecole militaire (1731) ; Diderot et d’Alembcrt lui dédièrent V Encyclopédie. —
Antoine-René, fils de René-Louis, né à Valenciennes, m. à Paris (1722-1787), fut ministre dé la guerre en 1737;
Marc-Keuo d'.\r;4euauii.
il réunit une riche bibliothèque, qui est devenue la Bibliothèque de l'Arsenal. — SIarc-René, fils de Marc-Pierre, né etm. à Paris (1722-1782;, sc distingua à Fontenoy. On lui doit les fortifications de Tile d'Aix et l’assainissement des marais de Roebefort. — Marc -René, fils du précédent, né et m. à Paris (1771-1842), homme politique, prit part, et en leur faveur, à toutes les luttes légales du parti roiiublicain. — Charles-Marc-René, .sou fils, né à Boulogne (Seine), m. à Paris (1796-1862), a écrit des Alémotres et des ouvrages sur divers membres de sa famille.
argent jan] n. m. lat. argentum'. Métal blanc, brillant et très ductile ; lingot d'argent. Monnaie faite de ce métal : recevoir im payement en argent. Toute sorte de monnaie : dépenser beaucoup d'argent. Fiÿ. Richesse : l'argent est le maître du mondé. Argent comptant, somme que Ton verse immédiatement. Prendre quelque chose pour argent comptant, croire sans examen. Bourreau d' argent, prodigue. En avoir pour son argent, au pr. et au fig., recevoir proportionnellement à ce que Ton a dépensé, à la peine que Ton a prise, douer 6oii, /eu bon argent, jouer ou agir de bonne foi. L'argent est le nerf de la guerre, au pr. et au fig., on ne peut, sans des sommes considérables. se livrer utilement à aucune entreprise militaire, commerciale, ou autre. Bios. L’un des métaux héraldiques. ;V. la planche blason., Prov. : Point
d'argent, point de Suisse, rien pour rien, point de service sans rétribution. Plaie d’argent n’est pas mortelle, les pertes d'argent peuvent toujours se réparer. L’argent n’a point de maftre, il appartient à celui qui le tient , puisque rien ne peut le faire reconnaître. L’«rgent est un bon serviteur et un mauvais maître, il sert à faire de bonnes et grandes choses, mais avilit celui que domine la cupidité, l’avarice, etc. — Allus hist. : L’argent n’a pas d’odeur, mot de Vespasien. Cet empereur ayant établi un impôt sur ce que nous avons appelé depuis des vespasiennes, c’est-à-dire sur les urinoirs publics, Titus lui rapporta que les Romains s'égayaient à ce sujet. Vespasien lui donna à flairer une pièce de monnaie, en disant : « L'argent n'a pas d'odeur. « On rappelle celte phrase pour indiquer que Ton ne rougit d'aucun moyen de s’enrichir.
— Encycl. L’argent (Ag) se rencontre rarement à l'état pur dans le sein de la terre : on le trouve à l’état de sulfure dans les galènes et pyrites cuivreuses, ou encore uni aux sulfures d’arsenic ou d’antimoine ; on le rencontre aussi à l’état de chlorure, seul ou associé au sel marin. On trouve des minerais d’argent dans le nord de l'Europe : en Suède, en Norvège, en Russie : mais les plus riches du monde sont ceux du Pérou et du Mexique. L’argent est le plus ductile et le plus malléable de tous les métaux, après Tor; il.fond à 1.000». La densité de l'argent est de 10,5 ; on 1 allie au cuivre pour lui donner plus de dureté. (V. titre.) Il sert à la fabrication des monnaies (v. ce mot), et, outre son emploi dans la bijouterie et l’orfèvrerie, on Tutilise encore dans l’argenture ; plusieurs de ses sels (bromure et azotate d'argent) ont une importance capitale en photographie. La thérapeutique utilise l’azotate d’argent comme caustique, l’argent colloïdal (ou collargol) comme antiseptique et désinfectant. En verrerie, Toxyde d’argent donne, par cémentation, aux verres, un ton jaunâtre.
Argent (T), l'oman d’E. Zola (1891), où le romancier dépeint la lutte, le triomphe, puis la ruine d’un banquier catholique, hardi spéculateur, vaincu à la longue par un banquier juif.
Argenta, v. d’italio (prov. de Bologne), sur le Pô dePrimaro; 17.200 h.
■genter. Son
contient de or argentai.
Argentai [jan] (Charles -Augustin de Fer- RiOL d’), conseiller au parlement de Paris, admirateur et correspondant de Voltaire, né et m. à Paris (1700-1788).
argentan Ijan] n. m. Alliage de cuivre, de nickel et de zinc, dont on se sert en orfèvrerie. (Lorsque Tétain remplace le zinc, l’alliage est appelé argenton.)
Argentan IJan], ch.-l. d’arr. (Orne:, sur l’Orne ; 6.870 h. [Argentinais ou Argentanais). Ch. de f. Et., â 50 kil. d’Alençon. Dentelles, vitraux peints, cuirs ; volailles, chevaux. Patrie de Mézeray. — L’arr. a 11 cant., 174 comm., 71.830 h. ; le cant. a 11 comm. et 9.160 h.
Argentan (poiiG d'),
dentelle à l’aiguille, dans laquelle on emploie des gros réseaux et des fins réseaux sur le même fond. Il se distingue du point d’Alençon, avec lequel on le confond souvent, par le point de réseaux, dont la bride est tortillée, c’est-à-dire que le fil du tracé de la maille, au lieu d’être à point de boutonnière, n'est que recouvert d’un fil tortillé. V. dentelle.
Argentât [jan-ta], ch.-l. de c. (Corrèze), arr. et à 29 kil. de Tulle, sur la Dordogne ; 2.830 h. {A rgentacois). Ch. de f. O. Houille. — Le cant. ail comm. et 10.630 h.
argentation Ijan-ta-sî-on] n. f. Coloration en brun des éléments anatomiques par le nitrate d'argent.
argenté, e \jan]- adj. Recouvert de feuilles d’argent ou d’une solution d’argent : couverts en métal argenté. Qui a l’éclat de Targenr: flots argentés.
argenter [jan-té] v. a. Couvrir d’une feuille d'argent ou d’un dépôt d’argent. (V. argenture.) Fig. et poét. Donner Téclat, la blancheur de Targent ; la lune argente les flots. Ant. Désargenter.
argenterie [jan-te-rl] n. f. Vaisselle et autres ustensiles d’argent. Lieu où Ton versait autrefois les deniers publics. Chez le roi, fonds qui s’établissaient tous les ans pour certaines dépenses extraordinaires.
— Encycl. Econ. dom. Pour blanchir les couverts en argent ou autres ustensiles, on peut employer l’eau de savon chaude ou une bouillie claire de blanc d'Espagne, qu’on essuie une fois sèche, à l’aide d’une peau de chamois. On peut utiliser aussi le procéder suivant : on prépai;e une forte lessive de potasse avec de Teau dans laquelle on a fait dissoudre 15 gi'ammes de crème de tartre et 15 grammes d’alun. On plonge l’argenterie dans ce bain, et Ton place le tout sur le feu, en laissant bouillir cinq minutes ; on retire les pièces sans les essuyer, et on les laisse séclier. D'autre part, on réduit en cendres . un peu de paille de froment, que Ton pile ensuite et que Ton tamise. De cette cendre on frotte l’argenterie, que Ton passe enfin à la peau de chamois. L’argenterie reprend par ce moyen le brillant et Taspect du neuf. Lorsqu’on veut vendre de l’argenterie ancienne, on doit la soumettre à un nouveau contrôle, sous peine d’amende.
~ Hist, L’argenterie faisait partie de THôtel du roi , la création de cet office date du début du <xive siècle ; elle fut motivée par l’accroisse ment des dépenses de la famille régnante et de la domesticité royale.
Argenteuil [jan-teu, l mil. ', ch.-l. de c. Seineet-Oise), arr. et à 21 ki). de Versailles, sur la Seine : 32.170 h. [Argentoliens). Ch. de f. N. et Et. Vignobles, cultures maraîchères ; plâtre. Patrie de Jacques de Vitry. — Le cant. a 10 comm. et -kV.OSO h.
argenteur [jan] n. et adj. m. Ouvrier qui argente : un argenteur sur cuivre.
argente UX, euse tjan-teü, eu-:e] adj. Pop. Qui a beaucoup d'argent : vieillard argenleux.
argentier [jan-ti-P, n. m. Autrefois, en France, surintendant des finances. Meuble pour l’argenterie.
— Encycl. Le titre d’argentier paraît pour la première fois en 1317. C’était le chel do l'argenteriô
Armes d’Arg^entan.
argentage \jan\ n. m. Action d’a résultat. (On dit mieux argenture.)
argentai, e, aux [jan] adj. Qui l’argent métallique ; mercure argentai:
L'Appel des dernières vietimes de la Terreur (Muller), v. p. 104
Bataille d'Arbelles (Le Bruuj, v. p. lua.
Entrée de Jeanne d’Arc dans Orléans 'Scherrer), v. p. 111.
Jeanne d'Arc au sacre de Charle.-; VII (Lenepveu), v. p. IH.
Anuide et Ronaud (N. Poussin), v. p. 127.
L’Ascension (Ecole de Ferrare^, v. p. 1+0.
Jeanne d’Aragon ''Raphaël'^, v. p. 100.
Réunion des officiers et des archers de Saint-Adrien (Franz Ilalsi, v. p. J 13
Argus et Mercure (Rubens), v. p. 123.
I/Assomption Olurillo), v. p- 14-8.
ARG
’omi'tal/iliK- partieulit'ro de l'hôtel du roi : il était ri-po'i' à la garde des joyaux de la couronne et de nnt ee qui concernait, dans l'hôtel du roi. l'auieulenient et, l'habillenient. Jacques Cœur, argentier de 'harles VU, a été le plus illustre titulaire de cette harge.
Argôntière [jnn], célèln-e vallée de la Ilaute- ;avoie. prés de Chamonix; source de l'An-e.
Argentière (col de l'), dans les Alpes-Marltiiies, aux sources de l’Ubaye et conduisant de Barceonnetle à Démonté (Italie); 1.996 m. d'altitude. Argentière (L’)» cb.-l. de c. (liantes -Alpes), rr. et à 18 kil. de Briançon, .sur la Durance ; 9ti(l h.
'b. d ‘ f. P.-L.-M. Plomb argentifère. — Le cant. a comm. et 6.330 h.
argentifère [jan] adj. (dulat. aroentum, ar- •ent, et 'ferre, porter). Qui renferme de largent : terni it iir;/entifére.
argentin, e [jan] adj. Qui a le son clair, reeniissant de l'argent : voix aryentine.
Argentin, e [jan], habitant ou originaire de la épiihlique Argentine -.'les Argentins. Adjectiv. : les .rjiortations argentines.
argentine Ijarü n. f. Bot. Nom vulgaire de la lOtentille argentée. Techn. Poudre d’étain. Zool. Nom ulgaire de divers poissons à écailles brillantes. Argentine [y«n] (république) (On dit aussi, lar abrév. ; l’ Arge7itine], république fédérale de '.Vmérique du Sud, comprenant le versant oriental le la cordillère des Indos (mines d'ar- ;ent. de plomb), les léserts du Cbaco, me partie des valées f (> r t i 1 e s de l.'ruguayetdu Pa- ■agitay (céréales), es grandes plaines les pampas (prai- ■ics, élevage), et la auvage Patagonie ; lup. 2.800.000 kil. c.; lop. 7.092.000 b.
Argentins). Cap.
SlietWS - .Ayres. La Armoirie» de ta république Argentine.
■epublique Argen-
ine, qui se peuple de plus en plus' par l'immigraion, fait un actif commerce avec l'Europe, à laquelle Ole expédie des blés, des bananes, des bestiaux, des lelleteries, des viandes conservées, etc., et dont elle .•eçoit des produits manufacturés.
Argentine, comm. delà Savoie, arr. età23kil. le Saint-Jean-de-Maurienne ; 1.600 h.
argentonn. m. v. argentan.
Argenton Ijan], cb.-l. de c. (Indre), arr. et à
10 kil. de Cbàteauroux, sur la Creuse ; 6.280 b. (Arjentonnais). Cb. de f. Orl. Papeteries, draps, carrières, poteries, filatures. — Le cant. a 10 comm. et 15.490 h.
Argenton (Marie-Louise - Madeleine - victoire Le .Bel de La Boissière de Séry, comtesse d’), aiaitresse de Philippe d'Orléans, née vers 1680, m. en 1748.
Argenton-Château fyan, ï(5], ch.-i. de c. (Deux-, Sèvres), arr. et à 18 kil. de Bressuire, sur V Argenton, affl. de la Loire ; 1.220 h. (Argentonnais). [iranit, toiles. — Le cant. a 19 comm. et 13.120 h.
Argentoratum [jin, torn'\, nom latin de Strasbourg.
Argentré [ynnl.ch.-l. de c. (Mayenne), arr. et à
11 kil. de Laval, sur la Jouanne, affl. de la Mayenne ; l.'fOO h. Ch. de L Bt. Marbre, fours à chaux. — Le cant. a 9 comm. et 6.550 h.
Argen'tré [Jan] (Bertrand d'), savant jurisconsulte, né à Vitré (1519-1590) ; auteur d'une Bistoire de Bretagne.
Argentré-du-Plessis [/an, p/é-si], ch.-i.
de c. (Ille-et-Vilaine), arr. et à 9 kil. de Vitré : 2.170 h. Marbre noir; tanneries. — Le cant. a 9 comm. et 11.450 h. Ch. de f. Et.
Argent-sur-Sauldre [jan'. sà-dre], cb.i.
de c. ;Cher;, arr. et à 47 kil. de Saneerre, sur la Sautdre,&i&. du Cher; 2.340 h. Ch. de f. ü. Poterie.s. — Le cant. a 4 comm. et 7.460 h.
argenture [jan] n. f. Couche d’argent, appliquée sur un métal ou sur un corps quelconque ; f’argenlure des glaces. Art, action d'argenter.
— E.NCÏOL. 11 y a des procédés anciens et des procédés modernes d'argenture. Parmi les procédés anciens, nous énumérerons simplement, sans les expliquer : Y argenture en feuilles, l'argentm-e à la bouillitoire, Vargenlure au trempé à chaud ou à froid, l'argenture au pinceau, au bouchon, ou au pouce. On procède aujourd’hui par galvanoplastie [argenture galcanigue), en employant comme bain une solution de cyanure double de potassium et d’argent. — Pour argenter les glaces, on se sert d'une solution auimoniacale d'azotate d'argent, à laquelle on ajoute de l'acide tartrique, et qui dépose sur le verre, préalablement nettoyé, une couche d'argent métallique, qu’on recouvre finalement de peinture. Il existe aussi divers procédés pour argenter les tissus, les porcelaines, le papier, les boiseries et les murs.
Argliaua ou Argana, v. de l'Asie Mineure (prov. de Diarbékir), sur le Tigre ; 7.000 h.
Argien, enne [Ji-in, è-nej, habitant ou originaire d'Argos : les Argiens. Adjectiv. : soldats aryiens. argilacé, e adj. Qui ressemble à l'argile.
argile n. f. (que les poètes et de bons prosateurs H. de Balzac, etc. ont fait du masculin; du lat.nrgilla). Terre molle, grasse, qui n'est auti’e qu'un silicate d'alumine hydraté, rarement pur : l'argile rend les terres imperméables. Poétiq. Vase fait d'argile. Céram. Terre de composition variable qui fait pâte avec l'eau, se façonne aisément et durcit au feu. .Irgiles réfractaires, argiles qui résistent sans se viti'inor aux températures les plus élevées, à la cuisson de la céramique. (Le mot argile s’emploie souvent au hg. ; !■> par allusion à la terre avec laquelle, d’après la Bible, le premier homme a été formé : nous somnies tous de la mèine argile; 2» à la nature plastique de cette matière : l'enfant est une argile, facile à pétrir; 3» à la fragilité de Targile cuite ; la réputation de l'intrigant est d'argilej
— Excycl. Les argiles se distinguent d’après leurs propri-'tés ; 1» les argiles infusioles ou réfractaires
sont constituées parle kaolin et les argiles plastiques. Le kaolin se trouve aux environs de Limoges ; il est généralement blanc, friable, se délaye difficilement, et sert à la fabrication des porcelaines ; l’argile plastique est douce et onctueuse au toucher ; elle sert à la fabrication des creusets, fa'iences, briques réfractaires, poteries ; 2» les argiles fusibles comprennent les argiles figulines et les argiles smectiques: les premières se colorent au feu, à cause des oxydes métalliques qu'elles renferment ; elles servent à la fabrication des fa'iences communes, des tuiles, des briques, et les argiles smectiques sei^vent à dégraisser les draps ; 3" les argile.s ocreuses servent pour la peinture. On appelle argile collo'tdale un silicate d alumine qui joue le rôle de ciment dan.s les argiles, ])Our en agréger les éléments sablonneux. Plus une argile contient d'argile colloïdal, et plus elle est plastique.
Argilète, quartier de Rome, entre le Forum et la Subura.
argileux, euse (ieO, eu-ze] adj. Qui tient de l’argile : on amende les terres argileuses par adjonction de sable, qui les rend plus perméables.
argllière n. f. Terre d'où l’on extrait l’argile, argilifère adj. 'idu lat. argilla. argile, et ferre, porter'. Qui renferme de l'argile : calcaire argilifère. argilite n. f. Schiste dans lequel domine l'argile, argiloïde adj. Qui ressemble à l'argile. Argine, la dame de trèfle dans le jeu de cartes. (C'est l’anagramme de regina, reine ; ou encore Argine est Argie ou Argia, fille du roi d'.-Vrgo^- et femme de Polyuice.)
arginine u. f. Base extraite d'une variété de lupin.
Arginuses, groupe d Ues de la mer Egée, ’t'ictoire navale des Athéniens sur les Lacédémonicii.s (406 av. J.-C.) ; en rentrant à Athènes, les généraux vainqueurs furent condamnés à la peine capitale, pour avoir négligé d’ensevelir leurs morts.
argiope n. m. Clenre d'arachnides, coijqirenant des formes dont l'abdomen est chargé de bandes sombres, et qui vivent dans les régions chaudes • t tempérées.
ArgO, nom du n.avire qui transporta le- -\rgonautes en Colchide. 11 tirait son nom ojit de s-jo
ARG
ARG
Région de l'Argonne. (V. Verdun.)
'■consti'ucteur Argos, soit de la ville d’Argos, soit de sa couleur (gr. anjos, blanc). {Myth.)
ArgO n. m. (du n. du navire Argo). Constellation australe, dite aussi NdXni'e, dans laquelle se trouve Canopus, belle étoile de premièi'e grandeur.
argol n. m. Excréments desséchés de bœufs, chevaux, moutons, etc., que l’on emploie comme combustible dans certains pays privés de bois : Tartarie, Mongolie, hauts plateaux algéi'iens.
Argol, comm. du Finistère, arr. et à 22 kil. de Châicaulin; 1.460 h.
Argolid.6, contrée montagneuse de l'ancienne Grèce, au N. -E. du Péloponèse ; cap. Argos; v. pr. Mychies, Epidaure. Fait aujourd'hui partie du nome &' Argolide-ct-Corinthie. Ch.-l. Nauplie.
a^rgOU n. m. (du gr. argôn, inactif). Gaz simple, incolore, inodore et insipide, qui entre environ pour un centième dans la composition de l’air. Découvert en 1891- par lord Rayleigh et Ramsay ; un litre d'argon pèse 1 gr. 78.
argon n. m. Morceau de bois courbé en arc, formant un trébuchet poiH' prendx*e les oiseaux.
Argonaute : 1. Femelle nageant; 2. Mâle.
argonautô [nô-tè\ n. m. Mollusque céphalopode des mers tropicales, appelé aussi nautile.
Argonautes [nô-te], héros grecs qui, montés sur le navire Argo, allèrent conquérir la Toison d or en Colchide. Ils étaient environ cinquante : Jason. leur chef, Hercule, Castor et Pollux, Orphée, Télamon. l’élée, etc. Après maintes péripéties, souvent racontées par les poètes, Jason s'empara de la fameuse Toison, aidé par la fille du roi de Colchide. Médée, qui s’enfuit avec lui. [Myth.]. Par plaisant.. navigateurs; esprits novateurs, aventureux. — Un Arg07iaute.
Argonautiques (^es), poème épique sur l’expédition des Argonautes, par Apollonius de Rhodes. C'est une sorte de chronique versifiée spirituellement, et avec une élégante érudition. On y admire une psychologie pénétrante dans la peinture de l'amour de Médée (me s. av. J.-C.); Valerius Flaccus en a fait, au ive siècle, une médiocre imitation.
Argonno, région de France, constituée par des collines boisées qui s’étendent entre la Meuse et l’Aisne, autour de Sainte-Menehould (Marne, Meuse et Ardennes). Célèbre par la belle campagne dirigée par Dumouricz en 1792, et qui finit par la bataille de Valmy. L’Argonne a été le théâtre de violents combats pendant la Gi'andc Guerre (v. Tart. suiv.). [Ilab. Ay'gonnais.]
* Argonne [bataille de V). Dès l’année 1914, les Allemands ont pénétré jusqu’à l’Argonne, qui a aussitôt constitué une des meilleures lignes de défense du bassin parisien contre l'invasion. Aussi, durant tout le cours de la Grande Guerre, ses défilés boisés et leurs abords ont-ils été le théâtre de coups de main, d'embuscades et d'escarmouches, et aussi de courtes périodes de très violente offensive. Mais il n’y a pas eu de véritable bataille dans l'Argonne avant Tannée 1918. Alors, le nom deTArgonne figure à côté de celui de la Champagne parmi ceux des batailles d'ensemble livrées au cours de la grande campagne offensive qui s’est poursuivie sans interruption entre le 18 juillet et l'armistice. De cette bataille de Champagne et d' Argonne, qui dura du 26 septembre au 15 octobre, la longue et dure bataille de Montfaucon (mêmes dates) est, dans TArgonne, le principal épisode. Elle s'est terminée, grâce aux offoHs combinés des Français du général Gouraud et de la armée américaine (major général Liggett), par le dégagement complet de toute Ta forêt d’Argonne et par le recul total des Allemands. Tôt après, les batailles du Chesnc et de Buzancy ont même rejeté les soldats du kronprinz bien ku N. des prolongements septentrionaux de cette meme forêt d’Argonne.
Argos iihôss].y. du Péloponèse. près du golfe de Nauplie: lÔ.OOO h. lArgiens). Ancienne capitale de TArgolide, plus tard subjuguée par Sparte, Argos joue un grand rôle dans les récits mythologiques. Pyrrhus fut tué au siège de cette ville (272 av. J.-C.). S'appelle aiij. Plonitza.
ArgOStOli, V. de Grèce, ch.-l. de Tile de Céphalonie : 9,000 h. Commerce actif.
a>rgOt ^glio] n. m. Langue spéciale aux malfaiteurs, souvent très expressive : refroidir ;tuer), la
sorhonne ^la téteh etc. Langage particulier adopté dans certaines professions : Targot des: peintres.
— Encycl. L’argot français parait dater du xive au xvt siècle ; il était alors en usage parmi les mendiants, merciers, porte-balles, et pai’ini les voleurs. Les œuvres du poète François Villon nous ont transmis des pièces entières rédigées dans cet ancien argot, qui demeure fort difficile à déchiffrer. D'ailleurs, rien n’est plus varié et plus changeant que Targot. A côté de Targot des malfaiteurs, il s'est développé une foule d’argots particuliers pour chaque métier, chaque profession, chaque école. La Grande Guerre a créé de nouveaux mots d’argot et surtout développé et répandu Targot déjà existant.
argot [gho' n. m. Bois au-dessus de Toeil d'une branche. (On dit plutôt ergot.)
argoter [té] v. a. (rad. argot). Couper l'extrémité d’une branche morte.
argotier [ti-é\, ère n. et adj. Qui connaît Targot, le parle.
argotijque adj. De la nature de Targot langage argotique.
argotiser [zé] v. n. Parler argot. (Peu us.) ArgOU (Gabriel), avocat au parlement de Paris, né dans le vivarais, m. au début du xvjiif siècle: auteur d’une célèbre Institution! du droit français (1682).
argoulet [Zè] n. m. (de Argolide^. 001713 de cavalerie légère, qui sei'vait dans Tarméc française au xvie siècle. (Les argoulcts furent appelés d'abord stradip'ts ou estradiots.i Argoun, rivière de la Mongolie, sortie du Dalaï-Nor, et Tune des branches mères du fleuve Amour.
argousier
[zi-é] n. m. Bot.
Syn. de nip-
POPHAÉ.
argousin
[sm] n. m. 'ifah* algozzino). ^jurveillaiit des forçats. Par dénigr.
Agent de police.
Ar g O U t
[j7^ou] (Antoine- Arg-ouiet.
Maurice - Apollinaire, comte d’), homme d’Etat français, né à Veyssilieu Hsère), m. à Paris (1782-1858;; ministre de Louis-Philippe.
ArgOViO [uf], un des cantons de la Suisse; 230.650 h. [Argoviens). Capit.
Aarau.
argue [ar-ghe] n. f. (de orgue). Machine qui sert à dégrossir, au moyen de filières, les lingots d’or, d’argent, etc.
Bureaux de l'argue, bureaux publics établis autrefois à Paris et à Lyon, où les tireurs d'or allaient faire dégrossir leurs lingots.
Argueil [qheu, l mll.l, ch.-l. de c. (Seine-Inférieurej, arr. et à 25 kil. de Neufchâtel ; 410 h. — Le cant. a 15 comm. et 5.780 h.
Armes d’Argovie.
Arguelles (Augustin^ homme d'Elat espagnol, né à Ribadasella. m. à Madrid !l775-1844i ; .<urnuinmé le Cicéron espagnol. Ministre après la révolution de 1820, puis exilé en Angleterre, il rentra en Espagne à la suite de Taumistie en 1832, et fui tuteur de la jeune l’eine Isabelle jusqu’à la révolution de 1843.
arguer [ghu-é'\ v. a. fdu lat. arguerc, prouver). V. n. Tirer une conséquence de : il ne faut pas arguer du général au particulier. Reprendre, contredire v. a. Prai. Accuser : arguer de faux un acte. (Vx.)
arguer [ghé] v. n. Passer, par les trous de Targue. Tor ej, l’argent.
argueux, euse [ghu-eû, eu-ze] adj. Qui tient du reproche, de l’offensé : paroles argueuses.
Arguin (banc d’), banc de sable, sur la côte océanique de la Mauritanie (Afrique Occidentale française). Pêcheries. C'est là que vint, en 18J6, s’échouer la frégate Méduse.
argul© n. m. .Genre de crustacés copépodes, dont une espèce (argule ou pou des poissons), de taille minuscule, vit en parasite sur les poissons d’eau douce.
argument [mon] n. m. (lat. Rai-
soimemcni par lequel on tire une conséquence : la négation est l argument de V ignorance. Preuve : tirer argument d'un fait. Sommaire d’un livre, d'un cha]>itrè, d’une narration. Math. Quantité d'où dépend une circonstance mathématique, équation ou égalité, ou détermination.
argumentant [man-tan] n. m. Celui (|ui argumente dans un acté public contre le répondant.
argumentateur, trice [man] n. Qui aime à argumenter : un ennuyeux argumeiitateur,
argumentation [man-ta-si-on] n. f. Action, art d'argumenter : hrillèr dans l'argumentation.
argumenter [man-té] v. n. Faire des arguments.
argumenteur [man] n. m. Celui qui argumente : un bon argumenteur.
argumentum ad crumenam loc. lat. signif. Ârgument à la bourse. A défaut de bonnes raisons, ouvrir sa bourse : dans le Barbier de Séville, le comte .\ Imaviva emploie avec Basile Tai’gumentum ad crumenam.
argumentum baculinum loc. lat. signif.
ment au bâton. Donner des coups de bâton on guise d’argurmmts : dans le Médecin malgré lui. de Molière. c'est /’argumentuui baculinum qui convertit Sgaaarelle.
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