‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 152 sur 1225 · ASA · texte numérisé non relu

ASA

AiO —

ASE

Asa, roi de Juda de 94-i à 9ÜJ. av. J.-C. Il vainquit les Madianites et le roi d’Israël Haasa.

a sacris, mots lal. signif. à l'écart des choses sacrées : U prêtre interdit a sar.ris 7te peut exercct aucune des fonctions de son ministère.

Asadi-TllOUSi, poète persan, maître de l’erdousi, dont il termina le Scliah Nameh (ixe-x‘- s.).

Asaky ou Assaky (Georges), poète roumain, m. à Jassy ^1188-1809). Ministre de Tinstruction publique, il fonda en Roumanie un grand nombre d'écoles. Sa fille épousa Edgar Quinet.

asaplie n. m. Genre de crustacés fossiles, du groupe des trilobites.

asaret 'za-rè\ n. m. Petite plante eiu’opéenne, à odeur nauséeuse, dite oreille d'homme. & cause de la forme de ses feuilles. (A servi d’émétique avant rintroducliou de Tipécacuana. On en a retiré aussi une couleur vert pomme.)

asarique [sa] adj. Se dit d'un acide que Ton extrait de l'asarome.

asarone [za\ n. f. Composé que l’on retire de l'asaret.

Asb6I>[as-i>èn’] ou Aïr, oasis du Sahara central, entre le Fezzan et le Haoussa ; région montagneuse et bien arrosée. V. priiic. Aghadès.

asbest© {as-hès-lel n. m. (du gr. asbestos, incombustible). Substance minérale incombustible, de la nature de l'amiante. (L’asbeste est encore appelé papier fossile^ liège fossile ou cuir fossile. Les anciens en fabriquaient des tissus, dans lesquels ils brûlaient leurs morts.)

Asbjœrnsen (Pierre Christian, naturaliste et romancier norvégien, né et m. à Christiana (lbl2- 188.‘i) : auteur d'une Histoire naturelle et de Contei Ascagne ^a^s] (lule ou Jules), fl s d’Enée et de Creuse. Il fut emmené par son frère en Italie après la prise de Troie, lui succéda comme roi de Lavinium et fonda la ville d'Albc-la-Longue. {Enéide.) il est la souche de la famille des luleSy dont César sc glorifiait, d’être issu.

ascalapbe [as-ka-la-fe] n. m. Geni'e d'insectes névroplêrcs, comprenant de beaux myrméléonidés des régions chaudes, dont quelques espèces habitent la France.

Ascalon [a.s‘-/m], ville de l'ancienne Palestine, une des cinq principales cités des Philistins, port sur la Méditerranée. Ses ruines se voient aujourd’hui près d’El-Djourah, à 7ü kil. de Jérusalem.

Ascanie [as-kamî], uom d’un ancien comté de l'Allemagne, berceau des princes d’Anhalt. Auj. compris dans la province prussienne de Saxe.

AscanienSy famille féodale de l’Allemagne mé' diévale, qui possédait dans le Harz, entre autres châteaux, celui d’Aschersleben (Ascania en latin ; de là son nom;. Apartir de 1134, et jusqu’au xiv® siècle, elle a donné au Brandebourg, des margraves, dont le ]»remier fut Albert l’Ours. — S. un Ascanien. Adjcctiv. : ère ascanienne.

Ascanio, roman d’A. Dumas père- (1843), dans lequel Benvenutu Cellinictson élève Ascanio, aimé delà duchesse d’Etampes, jouent les principaux rôles. — Opéra en cinq actes de Saint-Saëns, sur un livret de L. Gallet, tiré du roman (1898).

d.SCa.rlde [aWiaJou ascaris [as-A:a-r«5s] 11. m. Genre de vers intestinaux, de l’ordre des nématodes.

— Exctcl. Les ascarides habitent l'intestin de ITiomme, ils peuvent donner naissance à des troubles divei’s, dus surtout à leurs migrations. Souvent, leur présence n’est révélée que par le rejet d’un ver par î’aQus ou la bouche. Chez les enfants, la dilatation des puiulles, le sommeil agité, des troubles nerveux, des convulsions sont parfois des signes de leur présence. D'une façon générale, les troubles qu’ils provoquent sont bénins. Pour les détruire, ou emploie le scmcn-contta (3 à 6 gr.). la santonine (1 à 15 centigr.); un purgatif doit accompagner les vermifuges.

ËlSCaridés [as-ka-ri-dé] n. m. pl. Famille de vers nématodes, dont le genre ascaride est le type. S. un ascaride.

dpSCarldios© [as-/m] n. f. Troubles occasionnés i>ar la présence des ascarides dans l’intestin.

Ascasubi (colonel don llilario), poète hispanoaméricain, ué à Buenos-Ayres, m. à Corduva (180T* 1875). Il prit une part active dans la lutte contre Quirogu et Rosas, pour la séparation des provinces confédérées et écrivit des œuvres qui sont le romauccro de la pampa. ^

ascendance [«s-san] n. f. (rad. asce7idan(). Action de monter, de s’élever : mouvenumt d'ascendance. Ensemble des générations qui ont précédé une génération actuelle : ascendance paternelle. Am. Descendance.

ascendant [rts-.san-(/(Tu], e adj. (du lat. ascendere. monter]. Qui va en montant, et au (ig.. en progressant : mouvement asce^idant. N. m. pl. Les parents (père, mère), dont descend une personne (on uu animal), jiar opposition à la série des parents qui i-oiistituent sa postérité et qu’on appelle ilescendants : les asce7idants d'un mineur font de. droit partie du conseil de famille. Ant. Descendant.

ascendant [as-san-daii] n. m. Astr. Mouvement d’une planète qui monte à l'horizon : asti'e à Vascendtnit. Ant. Déclinant. Fig. Autorité morale, influence : prendre de V ascendant sur quelqu'un- Ant. Descendant.

ascenseur [as-.san] n. m. (du lat. ascensor, celui qui monte. Appareil au moyen duquel on élève automatiquement h's personnes ou les fardeaux.

— ENCYci..Le.s ascenseurs sont de différentes sortes: hydrauliques, électriques, hijdro-électriques.

Le premier type est constitué par un solide corps de pompe vertical, dans lequel se meut un pistMn plongeur. En comprimant l’eau dans le cylindre, on soulève le piston : au contraire, on laissant écouler le liiiiüde. le pistou redescend. Dans l’ascenseur de Combaluzier, L<‘pape et Roux, le piston n’est pas rigide, mais formé de segments articulés, qui lui permettent de suivre une course légèrement courbe Outre les installations dans les maisons particulières, l'ascenseur a reçu d’importantes applications ; telles Sont celles de la Tour Eiffel, où les ascenseurs (’ombalu/.ier et ceux d'Edoux fonctionnent ; tel est aussi l'ascenseur à bateaux situé aux Fontinettes, près d'Arques (Pas-de-Calais), etc.

L’ascenseur électrique, d’un usage très répandu, a été imaginé en 1H89. Son fonctionnement est basé

sur l'utilisation de la puissance d’une machine électrodynamique. Un autre ascenseur, imagine par Amiot sous le nom de mü7iîe-escalier et mû électriquement, permet à une personne assise dans un fauteuil de gagner les étages supérieurs sans fatigue.

©.SCension as-sa^i] n. f. Tat. asceiisio; de ascendej'e, monter]. Action de monter, de s'élever : rosce7isio7i d'un ballo7i, d'un alpiniste. Action de gravir : V ascc7ision du 7nont Iila7ic. Fig. Progrès, élévation : l'ascension de la dé777 0 C7'atie. Elévation miraculeuse de Jésus-Christ au ciel : fote que l’Eglise célèbre pour commémorer cetévénement Ao jeudi, dix jours avant la Pentecôte. (Dans ce sens, s’écrit avec une majuscule.) Math, Asce7ision droite d'une étoile, angle dièdre formé par le cercle horaire contenant l'étoile, avec uu cercle horaire fixe. Ant. Descente.

Ascension (1’], labloau du Pérugin, à Lyon; — de Véronèse, à TErmiiage iPetrograd' : — du Tintoret, église du Rédempteur, à Veni.se ; — œuvre anonyme de Técole de Ferrare (en 1539), au musée de Berlin Kv.p,120].

Ascension (île pe l’], petite île anglaise de Tocéan Atlantique, découverte en 1501 par Jean de Nove, le jour de l’Ascension ; 300 h.

ascensionnel, elle [as-san-si-onèi, è-le] adj. Qui tend à monter ou faire monter’; 7)iouve777ent ascension7iel ; force asce7isio7inelle.

ascensionner [as-san-si-o-né' v. n.

Faire une ascension.

ascensionniste ou ascensioniste [as-sa7i~si-o-7iis-te[ n. Personne qui fait une ascension.

ascèse [as-sè-ze] n. f. idu gr.

application). Etat d'âme de l'ascète plus hautes vertus.

ascète [as-sé-^e] n. (du gr. askètès. qui s'exerce)

descendre d'Esculape {Asclépios). fCes principaleî corporations d'asclépiades étaient cèlle^ de Rhodes^ de Cos et de Cnide.J S. un asclépiade. (Dès le v« siè*

si

wi

a, de earracéuia népenlhès.

b. de

Personne qui se consacre aux exercices de piété, aux mortifications.

ascétique [^s-sé] adj. Qui a rapport aux ascètes ou à l’ascétisme : vie ascétique. .

ascétiser [as-sé-ti-zé] v. a. Rendre ascétique. S'ascétiser v. pr. Devenir ascétique.

ascétisme [as-sé-^fs-wel n. m. Doctrine religieuse consistant dans la pratique de mortifications corporelles, en vue de la perfection morale. Morale philosophique fondée sur le mépris du corps et tendant au triomphe de l'àme sui' les instincts et les passions.

Ascb, V. de la Tchéco-Slovaquie Bohême), entre le Fichtelgebirge et TErzgebirge, près del'Elster, tributaire de la Saale ; 16:000 h. Soieries et lainages.

Ascliaffenbourg [a-cha-fén-bour. V. de Bavière. sur le Mcin, grossi de VAschaff; 25.300 h. Port de rivière actif.

Ascbersleben ''a-chèrs-lè-{>è7i' . v. de Prusse, sur TEine, s.-affl. de la Saale : 28.000 h. Lignite.

ascidie [as-si-di] n. f. (gr. askidion). Bot. Feuille dont l'extrémité ressemble à un vase.

Zool. Genre de tuniciers répandus dans toutes les mers du globe.

-^Encycl. Bot. Les ascidies sont des organes en forme de cornets ou d'ampoules, munis ou non d'un couvercle au niveau de l'orifice qui conduit dans la cavité.

On les rencontre comme terminaison de certaines feuilles :

népenlhès, céphalote, sarracénie, etc. Au fond des ascidies s’amasse un liquide sucré, dont les insectes paraissent friands.

priv., et qui, ayant

deux fois par an le soleil au zénith, ne voient pas, ces jours-là, d'ombre à midi. S. un'«.<fCien.

ascite [«s-sf-Ze) n, f. (du gr. askos, outre). Hydropisie du péritoine.

ascitique [(Ts-s?*] adj. Qui appartient à l'ascite. N. Personne atteinte d'une ascite.

aSClépiad.acé©S,[Gs-A‘M, se] n. f. pl. Famille de plantes dicotylédones gamopétales, ayant pour type le genre asclépiade. S. une asclépiadacée.

asclépiade [as-klé'j n. m. Idu n. d'un poète grec qui l'inventa).

Sorte de vers lyr i q U c , grec ou latin, formé d'un spondée (ou trochée). d’un ou deux choriaiiibes. d'un dactyle, d'un trochée et d'une syllabe. AdJectiv. :

vers asclépiades.

Syn. c u 0 R I A M-

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