À VAU-LE-FEU
Avaux (Claude DE Mesmes, comte d’), diplomate français, un des négociateurs du traité de Westphaïie, surintendant des finances (Iti95-1G50).
Avé ou Avé Maria n. m. Inv. (du lat. aue, salut, et Maria, Marie). La salutation angélique, prière catholicjue. Grain de chapelet sur lequel on dit un Avé. PL des Avé ou des Avé Maria.
Avebury (lord), v. Lubbock (John).
avec [vèk] prép. (lat. apud hoc). En même temps que ; prendre au nid la mère avec les petits. En compagnie : déjeuner avec un ami. .4u moyen de, à l’aide de ; ouvrir avec une clef. Envers ; être docile avec ses maîtres. Malgré, sauf : avec tout le respect que je vous dois. D'avec loc. prép. indiquant une idée de séparation ; divorcer d'avec sa femme.
Ave Cæsar (ou Imperator), morituri te salutant, mots lat. signif. Salut, César [ou Empereur], ceux qui vont mourir te saluent, paroles que suivant Suétone {Claude, 2i) prononçaient, en s'inclL nant devant la loge impériale, les gladiateurs qui défilaient dans le cirque avant le combat où presque tous devaient trouver la mort.
Ave, Cæsar ou les Gladiateurs, tableau de Gérome (1859; ; savante et curieuse étude archéologique, mise en action de la phrase précédente.
avecque ou avecques [vè-kè] adv. Ancienne orthographe de avec.
Aved (Jaoque-André-Joseph), peintre français, né à Douai, m. à Paris (1702-1786), portraitiste d un talent sobre et solide (portraits de Crozat, de lui-même, etc.).
aveindre [vin-drê\ v. a. (du lat. abemere, emporter. — Se conj. comme craindre.) Atteindre, saisir. (Vx.)
avoine [vè-ne] n. f. Ane. orthographe de avoine.
aveinière [né] ou avénière u. f. Terrain semé d’avoine.
Aveiro, v. du Portugal (prov. de Bcira), près de l'estuaire de la Vouga;