BAD
bacillaire sil-lè-re adj. Minér. Qui a la forme d'un prisme allongé. Méd. Se dit des maladies produites par un bacille. N. f. Genre de petites algues marines, famille des diatomées.
bacillariées n. f.pl. Bot. S’emploie
quelquefois comme syn. de diatomées. S. une baciiiariée.
bacille [si-le n. m. 'du lat. bacillus. bâtonnet'. Organisme mici'oscopique unicellulaire, affectant la formed'un bâtonnet droit ou courbe.
— Enoycl. Les bacilles sont de petits bâtonnets filiformes , dont on connait un grand nombre d'espèces.
Les uns interviennent dans diverses
fermentations (ferments^ d'autres sont pathogènes de la fièvre typhoïde, du choléra, de la tuberculose, etc.
bacille [si-le] n. m. Genre d'orthoptères, de la famille des phasmidés, comprenant des insectes grêles, sans ailes, à longues pattes, ressemblant à des brindilles et qui habitent l'Europe.
bacilliforme [sil-li] adj. Qui a la forme d'un bacille, d'une bagueite, d'une bactérie.
bacilloscopie [sil-los-ko-pî] n. f. (de bacille, et du gr. skopein, examiner). Recherches des bactéries dans les déjections (crachats, pus) d’un malade, bacillose [sil-l6-se] n. f. Syn. de tuberculose. baClL ! (m. angl. signif. en arrière). Commandement employé dans la marine à vapeur, pour ordonner le recul.
Back. iGeorge), amiral et explorateur anglais, né à Stockport, m. à Londres (1796-1878) ; a étudié particulièrement les mers polaires, et laissé de nombreuses relations de voyage.
backer ',ba-ké] v. n. (de l’angl. back, en arrière'. Reculer, dans le vocabulaire des chemins de fer et des bateaux.
Backhuysen [kui-sèn'] (Ludolf), célèbre
peintre de marine de 1 école hollandaise, né à Emden, m.à Amsterdam (1631-1709;.
11 a excellé dans la peinture des aspects agités de la mer.
Backnang, v. du
Wurtemberg, sur la Murr ; 8.000 h. Tanneries.
bâclage n. m. Fermeture temporaire d'une rivière ou d'un port à l'aide de chaînes tendues , de radeaux. Action de^ faire vite et mal : le bûclaije d'une affaire.
bâcle n. f. 'du lat. baculus, bâton). Pièce de bois ou de fer que l'on assujetti fenêtre, pour la fermer.
Backhuysea.
derrière une porte, une
BaC-Lié, village du Tonkin fprov. de Bac- Ninh'i, où les Français furent attaqués par les Chinois . juin 188i), bien que la paix de Tien-Tsin fût signée depuis mai. Ce guet-apens amena l'expédition de Lang-Son.
bâcler [klé\ v. a. (provenç. haclar. peut-être du lat. bacillus, bâton). Fermer une porte, une fenêtre par derrière au moyen d'une bâcle. Fermer une rivière, un port, au moyen de radeaux, de chaînes, etc. Interrompre la navigation, obstimer. Faire, conclure à la hâte et sans précaution : bâcler un travail.
bâcleur, euse [eu-ze] n. celui, celle qui bâcle. BacklUUd (Johann Oscar), astronome suédois, né à Lenghem en 1846. Auteur d'importants travaux de mécanique céleste.
Bae-Ninllj'v. du Tonkin, ch. 1. de prov. ; prise par les Français en 1884 ; 10.000 h.
Bacon (Roger), moine franciscain anglais, surnommé le Docteur admirable, né à Ilchester. m.
à Oxford (1214-1294). l'un des plus grands représentants de la science expérimentale du moyen âge, et l'un de ses esprits les plus éclairés. Il fut Talcliimiste le moins superstitieux et le plus raisonnable de son temps. 11 fit en optique d'intéressantes découvertes. Il proposa le premier laréforme du calendrier julien. Il est un de ceux à qui l'on attribue l'invention de la „ „
poudre. La formule chi- Bacon
inique s'en trouve dans ses écrits, mais il l'avait probablement empruntée aux Arabes. Ses principaux ouvrages sont un Spéculum alchimiæ, ïOpus Haj us, etc.
Bacon de ’Verula.m 'François), chancelier d’AngleteiTe sous Jacques I<*r (de Hjl8 à 1621) et célèbre philosophe, né et m. à Londres (lo61-1626). 11 fut lun des créateurs de la méthode expérimentale, dont il formula les lois, et acheva la ruine des méthodes et des erreurs de la scolastique en écrivant son Üe dignitate et augmentis scientini'um et son Novum orgaman, dont l’ensemble devait former Vlnstauratio mngna. Ses Essais de morale et de politique ' 1597 ) sont un monument de la langue anglaise. Sa renommée reste entachée par l’accusa- ^ „
tien de vénalité, qui lui fit
retirer ses charges par le Parlement. V. baconisme.
Sa.COn fJohn., sculpteur et écrivain anglais, né à Sputhwarck. près de Londres (1740-1799 . Il a publié des ouvrages de critique et des fables.
baconisme nis-me] n. m. Système philosophique de Fran<^ois Bacon,
— Encycl. Le baconis;ue est avant tout une philosophie des sciences, une philosophie de la méthode expérimentale ou inductive. C'est une réaction contre la méthode stérile du syllogisme, qui, s’appuyant sur des principes admis sans contrôle, avait encombré la science et la philosophie au moyen âge de discussions trop souvent verbales. Il fallait restaurer les sciences ; bien plus, les régénérer, les instaurer. L’instrument nouveau, le novum organum de cette restauration, c’est la méthode expérimentale : l’observation des pliénomènes de la nature et l’expérimentation qui s’y applique pour la découverte des causes.
Cette découverte s’effectue au moyen des tables de présence, d'absence et de degrés : un antécédent donné est la cause cherchée, si l’effet se produit cet antécédent étant présent, ne se produit pas cet antécédent étant absent, varie cet antécédent variant. On s’accorde à reprocher au baconisme, avec Stuart Mill, de n’avoir pas reconnu le rôle considéi*able que joue la déduction dans cette méthode.
baconiste [nis-te] n. in. Disciple de Bacon.
Baconnière (La), comm. de la Mayenne, arr. et à 15 kil. de Laval ; 1.430 h. Houille,
Bacourt «Adolphe Fourier de'), diplomate français, pair de France sous Louis-Philippe, m. à Nancy '1801-1865).
11 fut dépositaire des Mémoires de Talleyrand, qu’on l’a accusé d’avoir tronqués.
bacove n. f. Figue-banane qui se mange crue.
bacovier n, m. Nom de deux variétés de bananiers.
bacqueter [ba-ke-té] v. a. Syn. de
B.AQI'ETER.
Bacqueville, ch.-l. de c. (Seine- Inférieure', arr. et à 20 kil. de Dieppe, sur un affluent du petit fleuve côtier Saâne ; 2.040 h. [Baequevillais). Ch. de f. — Le cant. a 25 comm. et 12.190 h.
Echelle
Chemm. de fer Canal