B AD
badelaire ou baudelalre n. m. Archéol.
Cimeterre court, à lame large.
Baden, v, d'Autriche (Basse-Autriche), sur la Schwechat; 12.000 h. Eaux thermales, chlorurées sulfatées, contre l'anémie, le rhumatisme, les dermatosc.s.
Baden, v. de Suisse (Argovie), sur la Limmat ; 4.250 h. Eaux minérales sulfureuses.
Baden, comm. du Morbihan, arr. et à 16 kilom. de Vannes, près de la rivière d’Auray ; 2.760 h. Bains.
Baden! (Casimir-Félix, comte), homme politique autrichien, né à Surochowo (Galicie), m. à Nowosiolki (1846-190Ü). Président du conseil (1895-1897).
Baden-PotVell (R. Stephenson Smyth), général anglais, né en 1857 ; créateur du scoutisme.
baderne [dèr-ne] n. f. (bas bref, badernj. Grosse tresse en fil de cai-et ou de vieux cordages, dont on couvre les parties que l'on veut préserver de l'effet du frottement. Fig. Toute chose vieille, hors de service. Se dit, par mépi’is, d'une personne que son âge ou sa santé mettent hors d'état de rendre des services. Badia Polesine, v. d'Italie (.Vénétie), sur J l'Adige ; 6.500 h. Filature de soie.
* badiane n. f. ou badianier hti-é] n. m. Genre de magnoliacées, à fleurs très aromatiques.
— Encyci.. Les fruits de la badiane de Chine tillieium anisatum), qui poident aussi le nom de badianes, sont utilisés sous le nom à' unis étoilé, par les liquoristes (anisette) ou par les médecins, pour leurs propriétés stimulantes et stomachiques.
badigeon IJon] n. m. Couleur en détrempe dont on peint Tes murs. Pâte avec laquelle on remplit les trous d'une sculpture, d'un ouvrage en pierre, en bois. Abusiv. Pinceau avec lequel on badigeonne. Par •plaisant. Fard.
— Encyol. Le badigeon ordinaire se fait avec de la chaux éteinte, de la pierre calcaire réduite en poudre, de l’ocre jaune et de l'alun, le tout délayé dans une assez grande quantité d'eau. Cette peinture peu coûteuse ne résiste guère à la pluie. La chaux hydraulique donne un badigeon plus résistant poulies murs exposés à l'air extérieur. Pour les murs intérieurs, l’eau dans laquelle on fait éteindre la chaux doit être saturée de chlorure de sodium. Le badigeonnage à la chaux des murs intérieurs des locaux occupés par des animaux (écuries, étables, poulaillers, etc.) est une façon d’y détruire la vermine. On applique le badigeon au pinceau ou à l’aide de pulvérisateurs.
badigeonnagO \jo-na-jê\ n. m. Action de badigeonner. Ouvrage de celui qui badigeonne.
— Encycl. Méd. Les badigeonnages sont employés surtout comme révulsifs. On se sert principalement dans ce but de teinture d’iode, d'huile de croton, etc. Cependant, le badigeonnage peut être employé pour rechercher un effet analgésique (gaïacol), antipyrétique (cocaïne), su.dorifi.que (pilocarpine), ou le plus souvent antibactéricide, comme dans les angines, où l’on emploie le jus de citron, Tacide salicylique, etc. Pour les badigeonnages ordinaii-es, on se sert d’un simple pinceau ; pour ceux qui sont antiseptiques, on prend de petits bâtons, à l’extrémité desquels on fixe du coton hydrophile, et on les brûle immédiatement après les avoir employés.
— Dr. Les propriétaires sont libres, en principe, de faire procéder, quand ils le jugent utile, au badigeonnage de la façade de leur maison. Une autoi-isation du maire est nécessaire lorsque cette façade, située sur la voie publique, ne se trouve pas sur l'alignement et que la maison est dès lors sujette à reculement, ou bien encore lorsque l’interdiction de badigeonnage sans autorisation préalable est formulée par un arrêté municipal.
A Paris et dans certaines gi-andes villes, les propriétaires peuvent être contraints par l’autorité municipale de faire badigeonner périodiquement les façades de leurs maisons bordant la voie publique.
badigeonner \}o-né] V. a. Peindre un mur avec du badigeon. Enduire d’une préparation pharmaceutique : badigeonner la gorge de teinture d'iode. Patplaisant. Déguiser les défauts sous une couche de vernis, de fard, etc. : badigeonner un vieux meuble, son visage.
badigeonne Ur ljo-neur]n. m. Qui badigeonne. Fam. Mauvais peintre.
badigoinces n. f. pl. Fam. Lèvres : s’en lécher les badigoinces.
badin, e adj. et n. (même orig. que badaud). Sot, fou. (Vx.) Qui aime â jouer, à rire ; esprit badin. Qui roule sur des sujets légers ; style badin. Ant. Grave, sérieux.
badinage n. m. Action ou discours de badin ; innocent badinage. Sorte d'enjouement dans le style, dans la conversation : le badinage de Marot. Action, chose peu sérieuse ou peu difficile. Chass. Manière de chasser les canards sauvages en les attirant parla vue d’un renm-d apprivoisé ou d’un chien ressemblant à un renard.
badine n. f. Baguette, canne mince et flexible. N. f. pl. Sorte de petites pincettes.
badinement [man] adv. D’une manière badine, badiner [né] v. n. Faire le badin ; plaisanter. Parler, écrire avec agrément et d’une manière enjouée. Vous badinez: ce n'est pas sérieusement que vous parlez. F’iotter, se mouvoir : écharpe qui badine au vent. User ou en user sans précaution, légèrement ; on ne badine pas avec la loi, avec les remèdes.
badinerie frf) n. f. Ce qu’on dit, ce qu’on fait en plaisantant. Enfantillage.
Badinguet [gâê], surnom donné à Napoléon III, emprunté probablement à une légende d’une lithographie de Gavarni. On a prétendu que c’était là le nom d’un ouvrier maçon qui lui aurait prêté ses vêlements et ses outils pour l’aider à s’évader du fort de Ham ; on a reconnu, depuis, que le fait était inexact.
BadiUS (Jodoous) ou Josse Bade, célèbre imprimeur humaniste, né ùAsch, près de Bruxelles. 11 s'établit vers 1495 à Paris, où il mourut (1462-1537). Il a donné des éditions, aujourd’hui très recherchées, des grands humanistes, notamment d'Erasme. — Son fils Conrad, né à Paris, m. à Orléans (1510-1568), embrassa la religion réformée.
badoebe n. f. Nom commercial de la morue salée.
Badois, e Idoi, oi-ze], habitant ou originaire de Bade : les Badois. Adjectiv. : population badoise.
BAG
une carte à tarif réduit ; messagers bagagistes ; les bagagistes.
Bagamoyo, v. de l’Afrique-Orientale anglaise, sur la céte du Zanguebar ; 10.000 h. C’est le débouché commercial de la vallée du Kingani.
bagarre [gha-re] n. f. Désordre, encombrement tumultueux, querelle : se sauver tPune bagarre.
bagasse [gha-se] n. f.(esp. bagazo). Nom donné aux résidus des cannes à sucre qui ont passé par le moulin. (Aux colonies, elles servent au chauffage des générateurs. On les emploie aussi à fabriquer du papier.) Nom donné aux tiges d’indigolier retirées de la cuve, après fermentation, aux marcs de raisin ou d'olives à la sortie du pressoir. Fruit du bagassier.
bagasse [g/ia-se] n. f. (prov. bagassa). Femme de mauvaise vie. Juron provençal.
bagassier [gha-si-é] n. m. Genre de plantes de la famille des lilmacées, comprenant de grands arbres de la Guyane.
bagatelle [tè-le] n. f. (de l'ital. bagatella, tour de bateleur). Chose de peu de prix, peu utile : acheter des bagatelles. Somme insignifiante : acheter un château pour une bagatelle. P'ig. Amourette, amour. Chose frivole ; s'arnuser à des bagatelles. Bagatelles de la porte, balivernes que débitent les bateleurs pour attirer les gens.
Bagatelle, petit château construit en 1779 par le comte d'Artois sur la limite du bois de Boulo^e, près de la Seine, et qui appartient aujourd'hui à la ville de Paris.,
Bagatelle [pavillon de), pavillon de chasse de la foret d’.Argonne, dans le bois de la Grurie, sur un sentier conduisant de Vienne-le-C'hâteau à Varennes. - Ce lieu-dit du dép. de la Marne, coram. de Servon- Melzicourt, a donné son nom à un saillant des tranchées françaises, qui fut, pendant la Grande Guerre, témoin de nombreux combats. Il convient de citer particulièrement, parmi eux, ceux de l'été de 1915. Alors (20 juin), gi-âce aux gaz asphyxiants, l’Allemand put rompre momentanément le front français, mais il fut ai-rété sur les secondes lignes.
Il en fut encore de même le 13 juillet suivant.
Bagaudes, paysans gaulois révoltés, que Maximien, sur l’ordre de Dioclétien, écrasa près du confluent de la Seine et de la Marne, vers 280.
Bstgdad [bagh-dad], v. de la Mésopotamie, sur le Tigre, autrefois eapit. d’un important califat, Irak- Arabi, qui subsista du xm» au xv' siècle ; 145.000 h. Draps, coutellerie, bijouterie, soieries, maroquin. Ch.-l. du vilayet homonyme, peuplé de 614.000 h.
Bagdad (Chemin de fer de), longue voie ferrée en construction, allant d’Adana à Bagdad, et destinée à mettre en relation, en se soudant aux chemins de fer de TAnatolie, les rivages du Bosphore (Haïder-Pacha, c’est-à-dire Constantinople) avec la capitale de la Mésopotamie.
BagebOt CWalter), économiste anglais de l’école classique, né et m. à Langport (1826-1877); auteur de la Constitution anglaise et des Lois scientifiques du développement des nations.
Bâgé-la-Ville, comm.
de l’Ain, arr. et à 25 kilom.
de Bourg; 1.900 h. Ch. de f.
Bâgé-le-Cbâtel, ch,-l. de c. de TAin, arr. et à 30 kil. do Bourg; 700 h.
Ch. de f. — Le cant. a 11 comm. et 11.400 h.
BageS, comm. de T.Aude, arr. et à 9 kil. de Narbonne ; 1.150 h. Vins.
Bages, comm. des Py- Baeehot
rénées-Orientales, arr. et à “K •
10 kilom. de Perpignan, au pied des monts Albères; 2.100 h.
Bagettl (chevalier Joseph-Pierre), aquarelliste, né à Turin ( 1764-1831 ). Ingénieur géographe des armées de Bonaparte, il a représenté la campagne des Français en Italie.
BaggeseU (Emmanuel), poète danois de beaucoup de sensibilité et d'esprit, né à Koroert (Seeland), m. à Hambourg (1764-1826).
Bagberia, v. d'Italie (SicUe, prov. de Palerme)- 14.000 h.
Bagbirmi, Etat musulman du Soudan oriental, au S. du lac Tchad, dans la vallée du Chari.
Baglivi [ba-i-li-vï] (Georges), médecin italien, né à Raguse, m. à Rome (1669-1706). Il subit l'influence des doctrines de Bacon et de Descartes.
Badonviller (i-j-fé], ch.-I. de e. de Meurtheet-Moselle, arr. et à 33 kil. de Lunéville, sur la Blette, affl. de la Vezouze ; 1.880 h. Ch. de f. Faïencerie. Les environs de cette localité, qui fut pi-ise par les Allemands et reprise par les Français en 1914, ont été le théâtre de nombreux engagements au cours de la Grande Guerre, dans les années 1915, 1916 et 1917. — Le cant. a 12 comm. et 0.150 h.
Baedeber [dékr] (Charles), libraire et écrivain allemand, né à Essen (Prusse), m. à Coblentz >1801- 1859) ; s'est fait connaître par une collection de Guides à l’usage des voyageurs.
Bael, comm. de Belgique Brabant, arr. de Louvain) ; 1.560 h.
Baelegem, comm. de Belgique Flandre-Orientale, arr. de Gand) ; 3.100 h.
Baèlen, comm. de Belgique (Liège, arr. de Verviers) ; 2.000 h.
BaGlen-SUr-Nètbe, v. de Belgique (Anvers, arr. de Turnhout) ; 5.400 h.
Baena, v. d’Espagne i.Cordoue), sur la Mai-bella ; 12.000 h. Tanneries.
Baer (Charles-Ernest de), naturaliste et géographe russe, à qui Ton doit de fructueuses explorations dans les mers polaires (1791-1876). Correspondant de l'Académie des sciences (1858).
Baerdogem, comm. de Belgique (Flandre- Orientale, arr. d'Alost) ; 1.370 h.
Bcerenbopf ( tète de l'Ours ), sommet des Hautes-Vosges, point culminant d'un contrefort qui sépai'e la vallée de la Doller, affluent de l'Ill, de la vallée de la Madeleine, affluent de la Savoureuse par le Saint-Nicolas et l’Alleine ; 1.077 m. d'altitude. C’est le « Righi des Vosges », d’où l’on a une vue superbe sur la vallée de Massevaux, le Sundgau, la ti'ouée de Belfort et les Vosges elles-mêmes. De durs combats ont permis aux Français de s’emparer du Bærenkopf en août 1915 et d’acquérir ainsi des vues sur la plaine d’Alsace.
Baertsoen (Albert), peintre belge, né à Gand en 1866. A exprimé avec vérité l’aspect des viUes flamandes en automne et en hiver.
Baerze (Jacques de), sculpteur flamand du xiv® siècle, auteur de deux i-etables gothiques en bois doré très remarquables, qui sont au musée de Dijon, et qui furent commandés par le duc Philippe le Hardi pour la chartreuse de Champmol.
Baeseba, fils d'Achija, troisième roi d’Isi'aël. Il fit périr toute la maison de Jéroboam.
Baesrode, v. de Belgique >Flandre-Oi'ientaIe, arr. de Termonde), sur l’Escaut ; 4.650 h.
Baevegem, comm. de Belgique (F’iandre-Orièntale, arr. d'Alost) : 1.250 h.
Baeyer (Adolphe), chimiste allemand, né à Berlin, m.àStarnberg(1835-1917). Importantes découvertes en matières colorantes. Prix Nobel (1905). Il a signé en 1914 le manifeste des 93 intellectuels allemands.
baffetaS [ba-fe-tà] n. m. Grosse toile de coton des Indes.
Baffler (Jean-Eugène), sculpteur français, né à Neuvy-le-Barrois (Cher), m. à Paris (1851-1920). Son talent robuste, plein de sève rurale, s'est manifesté surtout dans des sculptures décoratives (bronzes, étains, etc.).
Baffln (baie ou mer de), golfe de TAtlantique, au N. de l’Amérique, entre le Groenland et l'archipel polaire. Cette mer doit son nom au navigateur anglais William Baffin. On y pèche la baleine et le phoque.
Baffln (William), célèbre navigateur anglais (1584-1622), qui visita le premier (1616) la mer ai’Ctique qui porte son nom.
Baflng, une des branches mères du Sénégal, qui se réunit au Bakhoy à Bafoulabé.
bafouer [fou-é] v. a. Plaisanter, railler quelqu’un d’une manière outrageante.
bafouillage [fou, il mil.] n. m. Fam. Propos incohérents ; langage embarrassé, peu compréhensible.
bafouiller [fou, il mil., e’] v. n. Fam. Bredouiller. Parler d’une manière peu intelligible.
bafouilleur, euse [fou, il mil., eut-, eu-ze] n. Fam. Celui, celle qui bafouille.
Bafoulabé, poste du Sénégal français, au confluent du Bafing et du Bakhoy, qui forment le fleuve Sénégal ; 4.000 h. Ch. de f. de Kayes à Koulikoro.
Bafra, v. de la Turquie d’Asie (Anatolie), près du fleuve côtier Kizil-Irmak ; 8.000 h. Tabac.
bâfre ou bâfrée IJré] n. f. Pop. Ripaille.
bâfrer [fré] v. a. et n. Pop. Manger avidement, goulûment et avec excès.
bâfreur, euse [eu-ze] n. Pop. Qui aime excessivement â manger ; glouton.
bagadais [dé] n. m. Variété de pigeon de volière, caractérisée par un ruban charnu autour des yeux et des morilles sur le bec ; le bagadais est un pigeon de luxe.
bagage n. m. (bas lat. baga). Equipage de voyage ou de guerre. Fig. et fam. Plier bagage, s’enfuir : mourir. Ensemble des œuvres d’un auteur, d’un artiste : un mince bagage littéraire.
— Encyol. En France, tout, voyageur dont les bagages ne pèsent pas plus de 30 kilogr. n'a à payer, en chemin de fer, aucun supplément du prix de sa place. Cette franchise est réduite à 20 kilogr. pour les enfants transportés à demi-place. Il est perçu, pour l’enregistrement, un droit par expédition. L’excédent est taxé d’après les tarifs de grande vitesse. Cette franchise des bagages n’existe pas dans tous les pays, notamment en Angleterre, en Suisse, etc. V. TRANSPORT.
bagagiste [gha-jis-te] adj. et n. Qui fait le trafic de la messagerie sur les chemins de fer, en usant do la franchi.se des bagages que lui accorde
BagnaC, comm. du Lot, arr. et à 14 kil. de Figeac, sur le Célé, affl. du Lot; 1.700 h. t Bagnacois.) Ch. de f. O.
Bagnacavallo, v. d'Italie (Emilie) ; 15.000 h. Magnaneries.
Bagnacavallo (Bartolomeo RAMENGHi.dit le), peintre italien, né à Bagnacavallo, m. à Bologne 1484-1542), élève de Raphaël, auteur de la Dispute de saint Augustin, etc.
Bagnara Calabra, v. d’Italie (Calabre); 9.500 h. Détruite en partie par des secousses sismiques en 1905.
bagne [gn, mil.], n. m. (de Tital. bagno, bain). Lieu où élâicnt enfermés les forçats, dans un port. Fig. Sei’vitude inhérente à certaines conditions.
— Ency'Ci.. Au xvii» siècle et pendant la première moitié du xvm‘, une des peines criminelles était celle des galères, qui consistait à ramer sur les galères de l'Etat. Jlais les progrès de la marine à voile firent abandonner les bâtiments à rames, et les galériens furent internés dans certains locaux des ports ayant servi de bains. Il y avait des bagnes à Toulon, Brest, Rochefort et Lorient, celui-ci réservé aux soldats et marins. Le forçat était marqué au fer rouge sur l’épaule et vêtu d’une livrée spéciale : casaque rouge, pantalon jaune foncé, bonnet rouge ou vert, suivant qu’il était condamné à temps ou à perpétuité. De plus, on lui mettait au pied une manille, ou anneau de fer, munie d’une chaîne. Les bagnes, qui étaient une lourde charge pour la marine, furent supprimés de 1830 (Lorient) à 1873 (Toulon). La peine des condamnés aux travaux forcés fut. dès lors, subie dans certaines colonies (Guyane, Nouvelle-Calédonie). V. TRANSPORTATION.
BAG
Bagnères-de-Bigorre, ch.-i. d'arr. (Hautes Pyrénées) , sur l’Adour ;