‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 210 sur 1225 · BALLADE DATANT DE · texte numérisé non relu

BALLADE DATANT DE

J. -J -1 i! JîJ /-

Llle a-vait des veux char-mants A dam-ner les-

Je l’aimais, et follement, A sa voix si teiidie,

A son amoureux serment, Je me laissai prendre.

Comme un rêve envolé Aux feux de l’aurore, Mon espoir s’en est allé, El je pleure encore 1

Je me plains, mais ne saurais l'ouitanlla maudire...

Pour la voir je subirais Un nouveau marlyre.

Vainement la raison

Veut que je l’abhorre...

Oui, malgré sa trahison,

Ah ! je l’aime encore !

Balles.

tatives : une balle de fusil, de pistolet. Gros paquet de marchandises ; balte de café, de coton. Porter la balle, faire le métier de colporteur. Céram. Masse de pâte provenant de la division des ballons. Impr. Tampon dont on se servait avant l’invention du rouleau, pour appliquer l'encre.

Pyrotech. Balle à feu, artifice éclaii-ant constitué au moyen d’un sac sphérique contenant une composition susceptible de brûleravec une vive lumière. Pop. Figure, tête : avoir une bonne balle. Fig.

Se renvoyer la balle, la responsabilité; riposter vivement. A nous la halle, à votre tour. Prendre la balle au bond, saisir vivement l'occasion favorable. Enfant de la balle, primitivement, personne qui connaît tous les secrets du jeu de paume ; personne élevée dans la profession de son père; spécialement, enfant élevé parmi les comédiens. Cest ma balle, cela me regarde, est de ma compétence (d'où l’on a tiré l'expression populaire : cela fait ma balle, mon affaire). V. bale.

— Encycl. Milit. D’abord fabriquée en plomb, la balle a longtemps été de forme sphérique. Plus tard, on a adopté la forme oblongue ou cylindro-ogivale, avec un évidement à Tarrière, destiné à amener le forcement de la balle dans les rayures, de manière à assurer la justesse du tir. Enfin, dans les armes

Balle à feu.

Balles de fusil de guerre (réd. de moitié) ; 1. De chassepot; 2. Du fusil Gras; 3. Du lebel ; Balle D française; 5. Balle S allemande; 6. Balle anglaise; 7. Balle aulrichieiioe ; 8. Balle italienne.

1. Balle à section; 2. Ballo à hélice: 3. Balle à pointe d’acier; é. Balle explosible ; 5. Balle sectionnée; 6. Balle de précision; 7. Moule à balles coniques ; 8- Moules à balles rondes.

de guerre actuelles, de calibre plus faible qu’autre, fois, les projectiles, en plomb durci ou en acier, sont recouverts d’une enveloppe conductrice en cuivre, en maillechort (balle Lebel), qui se moule parfaitement dans les rayures du canon ; la balle D, eu bronze, est plus longue, plus pointue que la ballo Lebel, et sa trajectoire est plus tendue.

— Jeux. Très ancien, le jeu de balle comporte toutes sortes de variétés ; bàlle au mur, au camp, aux pots, à la riposte, en posture, au chasseur, cavalière, empoisonnée, indienne, à la cruche, en long, au tamis, sans parler des jeux importés d'Angleterre ou d’Amérique, qui ont un nom spécial ; cricket, law-tennis, football, base-bail.

balle-queue [/ceil] n. m. Un des noms vulgaires de la bergeronnette.

baller [ha-lé] v. n. Danser. Sauter. (Rare.)

ballerine [ba-le] n. f. Danseuse de profession.

Balleroy, ch.-l. de c. (Calvados), arr. et à 16 kil. de Bayeux, sur la Dromme ; 1.020 h. Beau château. — Le cant. a 24 comm. et 11.670 h.

Ballesteros [ross] (don Francisco), général espagnol, né à Saragosse, m. à Paris (1770-1832) ; un des chefs de l'insurrection contre le gouvernement arbitraire de Ferdinand VII.

ballet [ba-lè] n. m. (îtal. balleîto). Danse figurée, représentant un sujet. Pièce mimée, dans laquelle les acteurs expriment leurs pensées par des gestes et des pas de danse. (On dit aussi ballet-pantomime.) Corps de ballet, personnel d’un tlu’-âtre, chargé d’exécuter les ballets : le corps de ballet de l'Opéra.

— Encycl. Le ballet est une action scénique à laquelle concourent seulement la danse et le geste, et que soutient constamment la musique. A l’époque de l’arrivée de Catherine de Médicis, ies Italiens apportèrent le ballet en France. Le premier ballet fut Iq Ballet comique de la reine, donné sous Henri III aux noces du duc de Joyeuse. L’âge d’or du ballet fut le règne de Louis XIV, qui aimait à figurer en personne dans ces divertissements : le ballet fut alors entremêlé de chants et de ciiœurs. Benserade fut le poète du genre, et Lulli en fut le musicien. On commença à représenter à l’Opéra des opéras-ballets dans lesquels non seulement la danse mais la pantomime prenaient une part importante. Il fallut attendre près d’un siècle encore pour voir le vrai ballet, sans adjonction de chant, faire son apparition à l’Opéra, avec Médée et Jason, de Noverre (1776). La musique des ballets ne consistait guère, à cette époque, qu'en arrangements d’airs connus ; mais bientôt de grands musiciens n’hésitèrent plus à lui prêter l’appui de leur talent, et pai-mi les compositeurs de ballets du xix. siècle on pourra citer les noms de MéhuI, Cherubini, Herold, Adolphe Adam, Léo Dciibes, Lalo, Salvayre, M'idor-, Wormser. Messager, P. Vidal, etc.

Ballet (Gilbert), médecin français, né à Ambazac, in. à Paris (1853-i916); il s'est distingué par ses travaux sur les maladies mentales et la médecine légale.

Ballin (Claude), orfèvre français, né h Paris (1615-1678) ; il travailla pour Louis XIV. — Son ne-

BAL

BAL

veu Clapde, né vers 1G60, m. en 175t, fut aussi un orl'évic distingué.

Ballina, V. d irlande (comté de Mayo), port sur le Moy ; 6.ÜÜÜ h.

ballon ba-lon n. m. (rad. balle). Vessie gonflée d'air et recouverte de cuir : jouer au ballon. Petite sphère en caoutchouc très mince et gonflée d'hydrogene, que l'on donne comme jouet aux enfants. Aérostat.

Sjiort . Ballon d entrainement,

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