‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 213 sur 1225 · TS · texte numérisé non relu

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Balustrade: 1. Pleine; 2. Aveuglée ; 3. Ajourée.

— Encycl. Les balustrades, destinées à former un garde-corps à hauteur d’appui au bord d’une galerie, d une terrasse, d’un balcon, etc., présentant des dangers pour la circulation, peuvent être pleines^ ajouréeSs feintes ou aveuf/lées, lorsque les découpures sont appliquées sur un fond de maçonnerie. Après les balustrades pleines ou aveuglécsdelapérioderomaine, les balustrades ajourées et plus ou moins ornées de la période gothique, la Renaissance employa les balustrades composées d'ordres réduits, puis adopta des pilastres d’un galbe particulier, ou habtstres. Souvent, les balustrades ont été employées sans besoin, comme simples motifs décoratifs.

balUStre [lus-tre] n. m. (ital. halaustro). Petit pilier façonné : lit à balustres. Compas à balustre, compas ayant une tête en forme de balustre.

— Encycl. Le balustre se compose de trois parties principales : le chapiteau.

la tiije ou vase et le piedouche. La tige comprend . elle-même deux parties : la panse et le col. Autant que possible, les balustres doivent être en nombre impair (de cinq à onze), et la distance qui les sépare doit être égale à lamoitié de leur plus gi’os diamètre.

balustror v. a. Orner, entourer, mu¬

nir d'une balustrade : balustrer une terrasse.

Baluze (Etienne), érudit français, né à Tulle, m. à Paris (1630 1718) ; bibliothécaire Colbert. On lui doit u célèbre recueil des Cap îulaires des rois francs.

Balzac [za/f] (Jean- Louis Guez de), écrivain français, né et m. à Angoulôme ; auteur de Lettres très appréciées, du Prince^ du Socrate chré- y} tien, de VAristippe. Gé nie oratoire unpeuemphatique,. il a néanmoins beaucoup contribué à l’éclosion de la prose classique (1594-1654). V. LETTRES.

Baluze.

Guez de Balzac.

(1799-1850,1 ; auteur de la de romans romai'quables,

H. de Balzac.

' fidilzafC (Honoré de), célèbre romancier français, né à Tours, m. à Paris Coyyiédie humaine, série malgrécertaines imperfections de style, par la verve pittoresque, la paissance d’observation, le sentiment saisissant de la réalité, la fécondité de l’imagination, la peinture fine et profonde des passions humaines- Balzac est le père du roman contemporain. Les principaux de ces romans sont :

Eutfénie Grandet, le Père Goriot, la Recherche de l'absolu, les Illusions perdues, un Ménaije de garçon, le Lys dans la vallée, Sjplendeurs et misères des coxtr tisanes. César Dirotteau, la Cousine Bette, le Cousin Pons, etc. Sa Correspondance est un document littéraire intéressant. Il a écrit en ancien français les Contes drolatiques.

balzacien, enne [si-in, è-ne] adj. Qui a rapport à Balzac; qui rappelle Balzac : un roman balzacien.

balzan, e adJ. (ital. balzano). Se dit d’un cheval noir ou bai qui a des balzanes.

balzane n. f. Tache blanche à la partie inférieure des membres, chez les chevaux de robe foncée. (La balzane peut occuper tout ou partie de la couronne, mais peut aussi monter jusqu’au jarret.)

Balze (Paul), peintre français de l’école d’Ingres, né à Rome, m. à Paris (1815-1884). Il exécuta, ‘ avec son frère Raymond, né à Rome, m. à. Paris (1818- 1909), de nombreuses copies des Loges du Vatican, d’après Raphaël, commandées par le Gouveraement français.

Bamako, Bammako ou Bamakom

V. du Soudan français, poste sur le Niger ; ch. de f. de Rayes à Koulikoro ; 3.000 h.

Bamharas [rd], fraction importante de. la race mandingue, que l’on trouve, vivant parmi d'autres

Types bambaras.

races, dans le Kaarta, le Béledougou, le Bakhounou, le Segou, le Ouassoulou. etc. Ils sont robustes, gais, laborieux et d'humeur guerrière. — Un Bambara.

Bamberg, v. de Bavière, sur la Regiütz, affl. du Mein ; 45.300 h. Industrie active ; filatures, fonderies.

Bamherger (Louis), homme politique aUemand, né à Mayence, m. à Berlin (1823-1899) ; il combattit la politique douanière de Bismarck.

bamhîn, e [6an] n. (ital. bambino). Fam.Petit enfant. Par exagér. : un bambin de vingt ans. N. m. En Italie, statuette de Tenfant Jésus (bambino).

bambochade [ban] n. f. (du peintre Bamboche). Tableau dans le genre champêtre ou populaire, ou burlesque. Petite débauche. Titre donné par David Teniers à plusieurs de ses tableaux représentant des scènes de cabaret. (V. p. 216.)

bamboche [bari] n. f. (ital. èainôoceio). Grande marionnette. Enfant. Personne contrefaite. Jeune tige de bambou. Pop. Débauche, ripaille.

Bamboche (Pierre Van Laar, dit Bamboccio ou le), peintre hollandais, né à Laaren (Hollande- Septéntrionale’i, m. à Haarlem (1613-1673). Il a donné son nom (bambochades) aux scènes populaires, qu’il excella à représenter.

bambocberrftanho-ch ] V. n. Pop. Faire des ripailles, des débauches, des fredaines.

bambocheur, euse iban, ett-se]adj.

et n. Pop. Qui aime à bambocher.

bambonner[6anbo-né] v.n. Parler entre ses dents.

bambou [ban] n.

m.(mot malais). Roseau arborescent des pays chauds, qui atteint jusqu’à 25 mètres de haut ; le bambou se multiplie par division des souches. Canne faite de ce roseau.

— Encycl. Le genre bambou appartient à la famille des graminées et renferme une douzaine d’espèces. Les tiges sont employées pour la mâture et la charpente ; ên les sectionnant transver.saleinent, on en obtient des vases, des boites, des tamhoitrs, etc. Des rameaux et des racines, on fait des cannes de

Le Bamboche.

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