I. Ouverture du ban; 2. Fermeture du ban [trompette
précédant ou suivant une proclamation aux troupes : ouvrir, fermer le ban. Applaudissements rythmés d'une façon particulière : un ban pour l'orateur ! Promesse de mariage, publiée à l'église. Jugement qui interdit ou assigne certaines résidences à un condamné après sa libération : rompre son ban. litre en rupture de ban, commettre une infraction à ce jugement. CV. rdpture.) Mettre quelqu'un au ban de l'empire, signifiait, en Allemagne, le déclarer déchu de ses droits, le chasser de ses domaines, le bannir ; d'où notre expression : mettre quelqu'un au ban de l'opinion publique.
— Encycl. Sous le gouvernement féodal, le mot Il ban », qui signifiait bannière, se disait de l'appel fait par le seigneur à ses vassaux. La noblesse faisant seule alors le service militaire, le nom de ban fut donné aux vassaux immédiats, aux seigneurs convoqués par le roi lui-même, et celui d'airièreban aux arrière-vassaux appelés par leurs suzerains. De là celte expression ; convoquer le ban et l'arrièreban.
— Dr. can. Ban de mariage. La publication des promesses de mariage doit se faire à l'église pendant trois dimanches consécutifs ; mais l’Eglise peut accorder la dispense des deux ième ettroisième bans, moyennant le payement d’une certaine rétribution, il faut distinguer les bans, valables pour le mariage religieux, des publications imposées par la loi civile.
ban n. m. Mousseline des Indes, fine et unie.
ban n. m. (mot croate). Chef d'un banal hongrois.
Bana (La), ville d’Espagne (Léon), sur le rio Cabrera ; 6.0Ô0 h.
banal, e. aux adj. (rad. ban). Dr. féod. Soumis à une redevance au seigneur, tout en étant d'un usage public et obligatoire : moulin banal, four banal. Sans originalité, commun, vulgaire, trivial : style banal. Ant. Original, rare, recherché.
banalement adv. D' une manière ba¬
nale, triviale.
banaliser [zi] v. a. Rendre banal, vulgaire.
banalité n. f. Dr. fiod. Usage public et obligatoire dun objet appartenant au seigneur. Fig. Caractère de ce qui est banal, vulgaire. Chose banale : dire des banalités.
— Encycl. Féod. La banalité, en droit féodal, est le droit, pour le suzerain, d'obliger le vassal à se servir exclusivement, moyennant redevance, d'une chose (four, moulin, etc.) dont il est propi-iétaire. Les banalités, dont l'origine remonte au xi® siècle et qui furent dabord une prérogative des seigneurs
Bandage» — 1. Delà tôle; 2. Des mains; 3. Des bras : 4. Du corps; 5. Du thorax (face et dos); B. De i’aine ; 7. De la fesse;