‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 233 sur 1225 · SO h., le cant. N.-O. a 4 com., 20.150 h · texte numérisé non relu

SO h., le cant. N.-O. a 4 com., 20.150 h

BayreutL ou Baireutb [6a-; , v. de Bavière. sur le Mein : 32.000 h.

Draps, poterie. Théâtre 3,,

construit par le roi de

Bavière Louis II, pour la représentation des œuvres de Richard AVagner.

baz A n. m. Genre d'oiseaux rapaces, répandus dans l'arcliipel malais.

Baza^ V. d'Espagne (Andalousie), près du Gallego: 13.1)00 h. Poteries, toiles.

BazadaiS) aise dè, è ze]. habitant ou originaire de Bazas : les Bnzadais. Adjectiv. : costumes bdzadnis. Tinc' hazadaise, race bovine, qui fournit de remarquables animaux de boucherie.

La Barque de Dante (Eugène Delacroix), v. p. 203.

Le Baiser de Judas (Ary Schcffer), v. p. 188.

Le Banquet de la Garde civique (Van der Ilelst), v. p. 197.

Le Passage du Bac {Nicolas Berghem], v, p. 182.

Mort de Bara rWeerts\ v. p. 198.

Bayard défendant le pont du Garigliano (Ch. de Lariviére), v. p. 214,

Baptême de Clovis (J. Blanc), v. p. 198.

Bambochade (David Teniers), v. p. 194.

Bi<: A

BAZ

Bazaine (AcliOle', maréchal de Fiance,

né à Versailles, m. à Madrid (1S11-188S). Il se distingua en Crimée et commanda en chef au Mexique, non sans mérite; mais, chargé en 1870-1871 de la défense de .Metz, il trahit véritablement son pays par son incurie, son incapacité, l'étroitesse et l' égoïsme de ses vues. Il se laissa renfermer dans la place, ne tenta que des efforts dérisoires pour en sortir, engagea de louches négociations avec Bismarck, puis rendit la ville sans avoir fait ce que prescrivaient I honneur et le,devoir militaires. La peine de mort à laquelle il fut condamné en 1873 ayant été commuée par Mac-Mahon en celle de la 'détention, il s'évada de l'île Sainte-Marguerite et se retira en Espagne, où il vécut entouré du mépris généi'al.

BaZ&UCOUrt (César de), littérateur français, né et m. à Paris (1810-1865); auteur de romans et d’excellents récits des guerres du second Empire.

bazar n. m. (mot ar., signif. tnarché, trafic). Marché public et couvert, en Orient ; le bazar est le centre des affaires. En Europe, endroit couvert ou l'on vend toute espèce d'objets classés par rayons à prix fixe : article de bazar. Fig. Centre ou affluent des denrées de tous pays ; Paris est le bazar du monde. Pop. Maison mal tenue. Petit mobilier, vêtements, etc. : mettre tout son bazar dans une malle.

— E.ncïcl. C’est surtout dans l’Orient musulman que les bazars affectent un caractère vraiment original, et les bazars de Constantinople sont célèbres. Le bazar oriental comprend, en général, toute une rue ou même un ensemble de rues couvertes. Chaque partie du bazar est consacrée à une spécialité. On retrouve aussi aux Indes le bazar musulman, qui a été probablement introduit par les Persans et les Mongols. En Europe et surtout à'Paris, les bazars sont des maisons de commerce d'une grande importance, qui réunissent à la fois les boutiques du quincaillier, du bimbelotier, du brossier, du vannier, du marchand de meubles, de l'horloger, de l'opticien, du bijoutier, etc.

Bazar de la Charité, local qui avait été aménagé à Paris, rue Pierre-Charron, pour les ventes de charité, et qui fut détruit par un incendie où périrent de nombreuses victimes (4 mai 1897). Une chapelle commémorative a été bâtie sur son emplacement.

Bazar turc (le Grand), chef-d’œuvre de Decamps (1855). Bariolage des marchandises étalées, groupes naturels et bien vivants : jeux de lumière.

Bazard (Amand), né à Paris, m. à Courtry (1791-1832; ; fondateur de la « charbonnerie « française ; un des propagateurs du saint-simonisme.

bazarder [dé] (de bazar). V. a. Arg. Vendre :,fai bazardé mon saint-frusquin, j’ai vendu ce que je possédais.

BazaS [zn.ss], eh.-l. d’arr. (Gironde;, près de la

Beuve, affl. de la Garonne ;

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