LIER
bricolier zi-é] n. m.
Cheval qui porte la bricole et qui est attelé de côté à une voiture à deux roues.
Briçonnet [so-né] (Guillaume), dit le Jeune, surintendant des finances, né à Tours, m. à Nai"bonne en 1514. Il joua un rôle imporiant sous Louis XI, Charles VIII et Louis XII. Après la mort de sa femme, il entra dans les ordres et devint cardinal archevêque de Reims, puis de Narbonne. — Son fils, Guillaume, né à Paris (1470-1534), esprit ouvert et libéral, fut évêque de Lodève, ambassadeur de Louis XII auprès de Jules II en 1507 ; évêque de Meaux et quelque peu compromis dans le mouvement de la'Réforme protestante.
Bricquebec [ke-bèk], ch.-l. de c. (Manche), arr. et à 13 kil. de 'valognes : 2.820 h. Ch. de f. Et. Fromageries. — Le cant. a 13 comm. et 9.080 h.
Bricquevllle-Sur-Mer, conim, de la Manche, arr. et à 16 kil. de Coulances, à 2 kil. de la mer ; 1.180 h. Bains de mer au hameau de Salines.
bridablc adj. Qui peut être bridé.
bridage n. m. Action de brider ; le bridaye d'une volaille.
Bridaine ou Bry daine ( dè-ne] (Jacques), prédicateur français, d'une éloquence puissante, parfois triviale, né à Chusclan (Gard), m. à Roquemaure, près d'Avignon (1701-1767). On a de lui des Cantiques spirituels et des Sermons.
bride n. f. (german. brida). Partie du harnais d'un cheval, qui sert à le conduire et comprend la monture, le mors et les rênes. Se dit pour les rênes seules : jeter la bride sur le cou d'un cheval. Fig. Moyen d'action. Direction . gouvernement. Frein, rete- Êln
nue. Lien pour retenir cerlaines coiffures. Boutonnière formée d’une suite de points de chai- frontal^ nette. Tissu qui joint les fleurs dans les dentelles d’Alençon, de Malines, de Venise. Fil festonné, qu’on passe pour relier un dessin de broderie à un autre.
Point de bride, nom donné à des mailles d'Alençon ou d'Argontan, de diverses guipures festonnées ou tortillées. Lien de fer unissant deux pièces. F'Lg. La bride sur le cou, en toute liberté. Lâcher la
Mors ds filet-
Mors de bride'
Rênes da bride Bride.
bride à ses passions, s'y abandonner. Fam. Brides à veaux, ineptie (les veaux ne portant point de bride). Tenir quelqu'un en bride, lui tenir la bride haute, se montrer sévère. Courir bride (ou à bride) abattue ou à toute bride, courir très vite. Tourn'’r bride, revenir sur ses pas. Loc. adv. ; Avoir plus besoin de bride que d'éperon, avoir plus besoin d'étre retenu que stimule. Prov. : A cheval donné, on ne regarde pas la bride, il ne faut pas chercher les imperfections d'un cadeau.
Bridel (Philippe, dit le Doyen), littcraleur suisse (1757-1845). Par ses ouvrages pleins d'humour (Mélanges helvétiques), il a provoqué un réveil littéraire dé la Suisse française.
bridement r man] n. m. Action de brider : le bridement d'un cheval.
brider [dé] v. a. Mettre la bride à ; brider un cheval. Serrer ; habit qui bride aux manches. Brider une volaille, passer une ficelle dans les cuisses et les ailes, pour les assujettir. Mar. Lier des cordages. Arg. Fermer. Fig. Réprimer, contenir. Oie bridée, oison bridé, oie, oison à qui l'on a passé une plume par les ouvertures qui sont à la’partie supérieure du bec, pour les empêcher de traverser les haies, Fig. Personne inintelligente et crédule. Prov. : Brider l’âne par la queue, faire une chose à rebours. Ant. Débrider.
Brides-Ies-Bains [bhP. comm. de Savoie, arr. et à 6 kil. de Moùtiers, sur le Doron de Bozel ; 230 h. Eaux minérales sulfatées chlorurées sodiques, contre les maladies du foie, l'obésité, la constipation.
Bridet ’iZé], agronome français, né à Louvilliera Eure), m. à’Pâris. Il a découvert la fabrication de Tengrais connu sous le nom de poudrette (1746-1807).
brideuse [deu-ze] n. f. Ouvrière dentellière en point d'Alençon.
bridge [brid-jé\ n. m. (m. angl.). Jeu de cartes, sorte de variété de whist.
— Encycl. Le bridge se joue le plus souvent à quatre (mais on peut le jouer à ti’oisi avec un jeu de .52 cartes, la valeur des cartes étant, par ordre
d'importance : as, roi, dame, valet, 10 . 3, 2. Le
donneur distribue les cartes une à une en commençant à sa gauche ; il a en face de lui son partenaire ,Ze mort), a gauche et à droite ses adversaires. Le
donneur fixe Tatout à son gré. à moins qu'il ne profère jouer sans atout. S'il csiiine son jeu insuffisant, il passe parole à son partenaire, qui fixe alors l'atout. Après la déclaration, les adversaires ont le droit de faire contre ce qui double la valeur des levées) et le donneur peut sun otUrer. Le l'eu comporte deux comptes : celui des levées iqui, seules, font gagner la manche et ne se marquent qu audessus de la sixièmei et celui des h'inneurs. La valeur des honneurs et des levées varie selon les couleurs. La partie se fait en trois manches de trente points chacune. Le bridge comprend plusieurs variétés ; le bridge-opposition, le bridge aux enchères, où, pour la fixation de l'atout, chaque joueur peut enchérir sur l'adversaire (en demandant un nombre de levées supérieur ou une couleur de valeur plus élevée), le pirate, le plafond, où l'on ne marque que le nombre de levées qu'on a demandées, etc.
Bridgeport, v. des Etats-Unis (Connecticut), à l'embouchure du Pequonnock, dans le détroit de Long Island ; 145.000 h.
Bridgeto-vFn, v. des Antilles anglaises, ch.-l. de l’île de la Barbade ; 25.000 h. Bon port, bien fortifié.
bridgeur, euse jeur, eu-ze] adj. et n. Celui, celle qui joue au bridge.
Bridgewater, v. d'Angleterre (Somerset), sur le Parret ; 12.400 h. Port actif.
bridier [di-é] n. m. Ouvrier qui fait des brides.
Bridoie, personnage fort comique du livre de Rabelais, l’aieul de Brid'oison. Bridoie rend toutes ses sentences avec deux dés, et rien n’est si plaisant que l'apparente bonhomie avec laquelle il assure que c'est le meilleur moyen de vider tous les procès.
Bridoire iLa', comm. de la Savoie, arr. et à 34 kil. de Chambéry; 1,200 h.
Brid’oison, juge comique, bégayeur et toujours bégayant, dans le Mariage de Figaro, comédie de Beaumarchais. Le ridicule Brid’oison aime la fo-orme avant tout ; il est resté le type du juge niais, ignorant et formaliste.
bridoie n. f. (prov, bridolo). Mar. Appareil ser-
faisait partie du gouvernement de Champagne.
Brie, comm. de la Charente, arr. et à 13 kil. d’Angoulème ; 1.220 h. Ch. de f.
Briec [èZi:], ch.-l. de c. (Finistère), arr. et à 14 kil. de Quimper ; 4.400 h. — Le cant, a 4 comm. et 8.370 h.
Brie-Comte-Robert, ch.-i. de c. iSeine-et- Marne), arr. et à 18 kil. de Melun; 2.690 h. (Briards). Ch. de f. E. Briqueterie, fours à chaux. — Le cant. a 16 comm. et 11.300 h.
brief [èf\, è've adj. Ancienne forme de bref.
Brieg, v. d’Allemagne (Prusse), sur l’üder ; 27.500 h. Machines ; raffineries de sucre ; papiers peints. Château de la Renaissance.
■Brielle ou Briel, v. forte des Pays-Bas (Hollande-Méridionale), ch.-l. d'arr., sur l’estuaire de la Meuse ; 4.500 h. Patrie de l’amiral Tromp. Brielle fut prise en 1572 par les Gueux de Mer,
Brien [brin-in], ancien roi d’Irlande (926-1014), fameux par sa lutte contre les Danois. II périt en combattant conire eux à la bataille de Clontarf. Ses descendants formèrent la dynastie des O’Brien.
Brienne (Jean de), descendant d’une famille française champenoise, élu roi de Jérusalem, puis empereur de Constantinople (1148-1237).
Brienne-le-Cbâteau, ch.-i. de c. (.Aube), arr. et à 24 kil. de Bar-sur- Aube, sur l’Aube ; 1.870 h.
(Briennois). Ch. de f. E. Il y avait, au xviii» siècle, une école militaire, où Bonaparte fut élève. Le 29 janvier 1814, victoire des Français sur les Alliés. — Le cant. a 25 comm.,
Briennon, comm. de la Loire, arr. et à 12 kil. de Roanne; 1.400 h. Tuilerie mécanique.
Brien on- sur- Armançon, autref. Brienonl’ Archevêque bri-non],ch. \.
de cant. (Yonne), arr. et à 18 kil. de Joigny ; 2.590 h. Ch.
de f. P.-L.-M. — Le cant. a 11 comm. et 8.260 h.
Brienz, comm. de Suisse (cant. de Berne), dans une charmante situation, sur le lac du même nom ; 2.6 00 h.
Sculpture sur bois ; marbre.
Brienz (lac de), lac de Suisse (cant. de Berne), formé par l’Aar ; 15 kil. do long sur 6 de large ; très poissonneux. 11 tire son nom de la petite ville de Brienz, sur ses bords ; 2.500h.
Brière la Grande', plaine marécageuse de la Loire-Inférieure, arr. de Saint-Nazaire. Tourbe.
Brière de l’Isle i -ouis , général français, né à la Martinique, m. à Saint-Lea-Taverny I827-189<>).
Il se distingua au Sénégal et dans la conquête du Tonkin.
Elève (le l'écolè de iiriuijae.
BRI
BRI
firieUX {Eugène', auteur dramatique français, né à Paris en 18ü8 : ineinbre de rAcadémie fram.’aise (i009' ; auteur de pièces à portée sociale ou philosophique : Blanchette, les Remplaçaiites, la Robe rouye, i Evasion, les Avariés, les Hannetons, la Foi, etc. Son art témoigne d'une grande pi’obité dans l'exposé et la discussion des thèses.
brièvement [jurtn] adv.
En peu de mots. Ant. Longuement, prolixement.
brièveté n. f. (de hrief)
Courte dui'ée : brièveté de la vie. Litlér. Concision : ti'op de brièveté rend le style obscur. Ant. Eternité, longévité, perpétuité ; longueur.
Briey [ bri-î ou bri-é], ch. - 1. d’arr. ( Meurthe-et-Moselle}, sur le 'Woigot ou Mance, s. afü. de la Moselle : à 68 kii. de Nancy; 2.900 h. {Driotins). Ch. de f. E. Forges ; pierre de taille. — L’arr. a 6 cant.. 128 comiu.. 126.700 h.; le cant. a 18 comm. et 32.180 h.
Briey (bassin de), riche bassin minier du "Nord- Est de la France, s’étendant depuis Longwy jusqu’à Novéant et débordant un peu sur le Luxembourg ; Briey en occupe le centre. Excellent minerai de fer ou minette.
Brifaut [fû] [Charles), poète lyrique et tragique français, né à Dijon, m. à Paris (1781-1857). Ses tragédies : Kinus 11, Jane Grey, sont médiocres.
brife n. f. Pop. Gros morceau de pain.
brifer [fé] v a. forig.
inconn.). Manger eu glouton. Par ext. Froisser, gâcher du linge. Pop. Manger : brifer un pain.
Briga Marittima, comm. d’Italie [pi-ov. de Conij ; 23.000 h.
brigade n. f. (Ital. brigata). Unité constituée par deux régiments réunis sous le commandement d’un général : brigade de cavalerie, d'infanterie. Troupe de gendarmes, sous les ordres d’un sousofficier. Troupe d’agents de police, sous la direction d'un chef : brigade des jeux, des mœurs. Troupe d'ouvriers travaillant sous la direction d'un chef.
— Encycl. Tous les régiments d’infanterie, de cavalerie et d'artillerie de l'armée française sont organisés en brigades de deux régiments. Il existe même quelques brigades formées par lai‘éunion d'un certain nombre de bataillons de chasseiu's à pied. Les brigades, commandées par des généraux de brigade, sont clics mêmes réunies, quand il y a lieu, par groupes de deux, en divisions. — Ce groupement tactique, imaginé par Gustave-Adolphe, fut introduit dans l'armée française par Turenne.
brigadier ïdi-é] n. m. Qui occupe le grade le moins élevé dans la cavalerie, l'artillerie et la gen-
Aux bligaclierj de semaine.
Arniei de Briey.
darmerie. Aux brigadiers de semaine, sonnerie de trompette pour appeler les brigadiers de service pendant la semaine. Chef d'une brigade dans la gendarmerie. Par abrév. Général de brigade. Premier matelot d'une embarcation. En Espagne, officier supérieur d'un grade intermédiaire entre ceux de colonel et de général.
— Encycl. Le titre de dans les troupes
à cheval (gendax’merie, cavalerie, artillerie), correspond à celui de caporal dans les troupes à pied. Sauf dans la gendarmerie (où le brigadier a rang de sousofficier et porte un galon d'argent;, le grade de brigadier s’obtient au choix. Les insignes consistent en un double galon de laine, cousu sur la manche de l'habit, près du parement.
brigand \gan] n. m. (ital. briqante). Celui qui exerce le brigandage : les brigands calabrais. Dénomination injurieuse, qui s'applique aux coupables -d'exactions, de violences, de vols, etc. : les brigands politiques. Terme familier de reproche affectueux ; mon.brigand de neveu.
— Encycl. Le nom de brigands fut donné, au xive siècle, à des soldats mercenaires qui portaient une cotte de mailles dite hrigandine. La profession de brigand devint, pendant la guerre de Cent ans. une profession honorée. Les pillards, profitant de l'impuissance du pouvoir central, s'emparaient des châteaux, d'où ils rançonnaient le pays environnant. Orf les redoutait à ce point que l'on vit le pape Innocent VI, à Avignon, recevoir un brigand, Régnault de Cervole. dit V Archiprètre. On cite aussi, parmi les plus célèbres brigands, Aimerigot Marches et Rodrigue de Villandrareda.
Bi'igands de la Loire, désignation injurieuse appliquée i)ar les royalistes aux débris de l'armée impériale retirée derrière la Loire, après l’armisLice de r*aris du 3 juillet 1815.
Brigands {les), premier et célèbre drame de Schiller '1782;. Un jeune homme, au cœur généreux, révolté contre la discipline sociale, se jette dans le brigandage et finit tragiquement.
Brigands {les), opéra bouffe en trois actes, paroles de U. Meilhac et L. Ilalévy, musique d'Offenbacb (1869i. Un brigand, Falsacappa. et sa fille Fiorella se substituent à un ambassadeur et à une princesse et sont eux-mêmes dupés ; mais tout sé termine au mieux. Livret très amusant, musiqiie vive et, spirituelle, où se trouve l’air fameux : j'entends un bruit de bottes^ V, carabinier.
brigandage n. m. Vol à main armée, pillage sur les grands chemins. Fig. Concussion, rapine : Cadmiriist ration de Verrès ne fut qu'unbrigandage.
brigand© n. f. Femme exerçant le métier de brigand. (Peu us.) S’est dit pendant la Révolution des femmes qui avaient pris les armes avec les insurgés de la Vendée ou qui appartenaient à leur parti.
Bri^anliii.
brigandeau dô] n. m. Brigand de petite envergure. Mauvais garnement. Frijion.
brigander [dé] v. n. Vivre en brigand : maint seigneur féodal briganda. V. a. Prendre par brigandage : certaines puissances ont hrigandé bien des royaumes.
briganderi© [ri] n. f. Acte de brigandage.
brigandine n. f. (de brigand). Petite cotte de mailles, en usage au xve et au xvi« siècles.
brigantin n. m. (ital. hrigantino ; de hrijarite, brigand;.
Petit navire à deux mâts et à un seul pont.
brigantine n. f.
Voile trapézoïdale, enverguée surla corne d'artimon. Petit bâtiment de la Méditerranée.
brigaut
Gros bois neuf à brûler.
Briggs (lîeiA'i), mathématicien anglais, né à Wariey-Wood. m. à Oxford ivers 1556-1630;; il est connu par ses travaux sur les logarithmes.
Brigbam Young, deuxième chef ou prophète des Mormons, né à 'VS^hittingham, m. à Salt-Lake- City II établit les Mormons dans la vallée du Grand Lac Salé et fonda la Nouvelle-Sion (1801-1877;.
Brîgllt [bra-it'j (Richard', célèbre médecin anglais, né à Bristol, m. à Londres (1789-1858). Il a donné son nom à une variété de néphrite.
Bright {ynal de). Pathol. V. néphrite.
Brigbt (John), homme politique anglais, né à Greenbank, m. à Londi’es (1811-1889). Il fut un des chefs du parti libéral et libre-échangiste anglais et devint ministre du commerce en 1868,
briglltique [hra-i] adj. Qui a rapport au mal de Bright. N. Personne atteinte de ce mal.
brig'Jltisnie \hra.-i-tis-me] n. m. Etat de celui qui est atteint du mal de Bright.
Brigllton [bra-i-toii']. v. d'Angleterre (comté de Sussex) ; 131.200 h. Port sur la Manche. Splendide aquarium, bains de mer.
Brigide (sainte), vierge et abbesse, née à Fochard-Muirthemiie, m. en 523 ; patronne de l'Irlande. Fête le 1er février.
Brigitte (sainte), fille d'un prince suédois, née en Suède, m. à Rome (1302-1373). Elle fonda à Wadstena l'ordre du Saint-Sauveur dit de Sainte-Brigitte. Elle fit un pèlerinage] à Jérusalem et, sous le titre de Révélations, elle raconta la passion de Jésus-Christ et la vie de la Sainte Vierge ; elle adressa aussi des avertissements aux papes, aux rois et aux peuples, en leur rappelant leurs devoirs. Fête le 8 octobre.
Brignais [gnè], comm. du dép. du Rhône, arr. et à 12 kil. de Lyon, sur le Garon, affi. du Rhône ; 1.920 h. Ch. de f. P.-L.-M. Minoteries, tuileries. En 1361, une armée de nobles, commandée par Jacques de Bourbon, comte de la Manche, y fut défaite par les routiers de Seguin Batifol.
brignolo n. î. Prune sèche, appelée généralement pruneau, originaire de Brignoles, en Provence, et des pays voisins.
Brignoles, ch.-l. d'an*. (Var), sur le Carami, affl. de l’Argens ; 4.540 h. {Brignolais). Qh.. de f. P.-L.-M., à 44 kil. de Draguignan. Eaux-de-vie, tanneries.
Patrie de Raynouard, de Joseph Parrocel. — L’arr. a 8 cant., 54 com., 46.100 h. ; le cant. a G comm. et 8.520 h.
Brignon (Le), comm.
de la Ilte-Loire, arr. et à 17 kil. du Puy ; 1.750 h. Ch.
de f. P.-L.-M.
brigue [bri-yhel n. f.
(ital. briga). Manœuvre, cabale, complot pour l'emporter sur ses rivaux; ceux qu’on a intéressés à sa cause.
Brigue des votes (la), tableau de Ilogarlli (Londres), dans lequel le peintre a mis en relief les fraudes et les ridicules d'une élection parlementaire dans un bourg pourri, (v. p. 307).
Brigue, comm. de Suisse (Valais), au confluent du Rhône et de la Sî^ltine ; 2.230 h. A proximité de l’entrée du tunnel ua Siinplon.
Brigueily comm, de la Charente, arr. et à 19 kil. de Coniblens ; 1.900 h.
Brigueil-le- Chantre, comm. de la vienne, arr. et à 20 kil. de Montniorillon ; 1.510 h.
Armes de Brignole
briguer [ghé\ v. a. Tâcher d'obtenir par intrigue : brigurr u7i emploi, le titre de député. Rechercher avec ardeur : briguer une alliance.
brigueur, euse [gh-mr, eu-ze] n. Qui brigue, qui cherche à obtenir par intrigue.
Bril (Paul), peintre paj'sagiste et graveur flamand, né à Anvers, m. â Rome (1553-1626). On lui doit de grands et remarquables travaux décoratifs au Vatican.
Brillac, comm. de la Charente, arr. et à 12 kil. de Confolens ; 1.600 h.
brîllainnieilt Jjrî, il mil., a-^na^i] adv. D'une manière brillante : brillamment éclairé. Fig. Avec éclat : plaider brillamment une came. Ant. Obscurément.
brillant [bri. il mil., an], 6 adj. Eclatant, qui brille : métal brillant. Fig. Somptueux ; illustre ; séduisant : florissant : suite, espérances, san/e, réputation brillantes. N m. Lustre, éclat: le brillant de l'or, le brillant du style. Qualité de ce qui brille, dans un sens quelconque : préférer le solide au brillant. Faux brillant, apparence séduisante et ti'onipeuse : le faux brillant de la grandtnir hmnaine. Diamani taillé â facettes pour être monté à jour. Ant. Obscur, pâle, sombre, terne.
brillante, e Eri, il mll.] adj. D'un éclat ordinairement trompeur. N. m. Jaconas broché, dont les dessins paraissent brillants. Dentelle fausse, fabriquée au métier,
brillanter [6n, il mil., an-té\ v. a. Tailler un brillant. Parsemer de choses qui brillent, au pr. et au fig. : brillanter un corsage, son style.
brillantine [// mil.) n. f. Huile parfumée pour donner du brillant aux cheveux. Percale lustrée.
Brillat-Savarin (Anthelme), gastronome français, né à Belley, m. à Paris (1755-1826) ; conseiller à la Lourde cassation, spirituel épicurien, auteur de la Physiologie du goàt.
brûlement [bri, il mil., e-man] n. m. Etat de ce qui brille.
briller [ôn, ZZ*mll., é] v. n. (ital. hrillare ; du lat. bei'yllus, pierre préciéuse très brillante). Jeter une vive lumière ; avoir de l’éclat, luire. Fig. Se faire remarquer par une qualité quelconque. Paraître avec honneur : briller au ba^'i'eau. Eclater : la joie brille da^is ses regards. Prov. : Tout ce qui brille n*est pas or, ne pas se fier aux apparences.
— Allus. littér. :
Tel brille au second rang qui s'éclipse au premier.
vers de la Henriade, de Voltaire.
brilloter ou, brillotter [bri, il mii., o-té]