‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 340 sur 1225 · B RO · texte numérisé non relu

B RO

pandue dans les bois et dans les prairies sèches de l'Europe.

BrizeUX[sed] (Auguste), poète breton, né à Lo rient, m. à Montpellier (1806-1858); auteur du poème de Marie, de l’épopée l’ustique les Bretons et de plusieurs poésies pastorales, où se marque un vif sentiment de la nature,

broadchurch

[brôd-tcheurtch] n. m.

(en angl. : Eglise large).

Ceux qui, dans l’Eglise anglicane, se montrent très larges dans les concessions à la critique et à l'esprit d'examen.

broc [bro. — Le c se prononce comme k devant une voyelle et à la fin des vers, si la rime l'exige] n. m. (du bas lat. en saillie). Grand vase de anse, servant à porter, transvaser des liquides ; son contenu.

broc [hrok] n. f. (pour br'oque, broche). Loc. adv. : de broc en bouche, au sortir de la broche pour aller dans la bouche. Fig. Faire une chose de broc en bouche, sans aucun délai.

BroCd» (Paul), célèbre chirurgien et anthropologiste français, né à Sainte- Foy -la- Grande , m. à Paris (1824- 1880) ; membre de l'Académie de médecine, sénateur inamovible. Il a fondé l’Ecole d'anthropologie.

brocaille [ka. Il mil., ej n. f. (pour blocaille). Petits pavés de rebut. Débris de fonte.

brocantage n. m.

Action de brocanter.

brocante n. f. Fam.

Commerce, industriedu brocanteur. Ouvrage de peu de valeur.

brocanter [té] v. a.

Acheter, vendre, échanger des objets de curiosité ou de hasard : hi'ocaixler des tableaux, des bijoux.

brocanteur, euse

\eu-ze] n. Qui brocante.

— Encycl. I)r. Tout brocanteur, revendeur de

vieux meubles, linges, hardes, bijoux, livres, vaisselles, armes, métaux, ferraille et autres objets et marchandises de hasard, ou qui achète les mêmes marchandises neuves de personnes autres que celles qui les fabriquent ou en font le commerce, est tenu ; lo de se faire préalablement inscrire sur les registres ouverts à cet effet à la préfecture de police, s'il habite Paris ou dans le ressort de la préfecture de police, où à la préfecture du département qu'il habite ; 20 d’avoir un registre coté et parafé par le commissaire de police ou, à son défaut, par le maire, et sur lequel il inscrit, jour par jour et sans blanc ni rature, les noms, surnoms, qualités et demeures de ceux avec qui il contracte, ainsi que la nature, la qualité et le prix desdites marchandises.

Toute contravention est punie d'une amende de 1 franc à 5 francs et, en cas de récidive, d'un eniprisimnement de un à cinq jours et d'une amende de lü francs à 15 francs, ou de l'une de ces deux peines.

Il est spécialement défendu aux brocanteurs d'acheter aucun objet mobilier d’enfants mineurs sans le consentement exprès et écrit des père, mère et tuteurs, ni d'acheter d'aucune personne dont le nom et la demeure ne leur seraient pas connus, à moins que leur identité ne soit certifiée par deux témoins connus, qui devront signer au registre, sous peine d'une amende de 5 francs à 200 francs.

brocard [Aar] n. m. (de Burchard, évêque do Worms). Règle de droit énoncée sous une forme concise et énergique : F on bis m idem ; Su7)imum jus. summa injuria, etc., sont des brocards.

brocard [kar] n. m. (de broche, aiguille). Fam, Raillerie piquante : lancer des broca7'ds. brocard ou brocart et mieux broequard

[ bro-kar \ n. m.

Chevreuil mâle d'un an.

brocard [kar] n. m. Atelier où l’on procède au broyage du minerai.

Brocard ou Burchard,

dominicain et voyageur allemand du xm” siècle, né à Barby (Saxe). Il a laissé ^ une importante description de la Terre sainte.

brocarder

[dé] V. a. Piquer par des b r(jcards.

br ocardeur, euse

[eu-zé] n. Qui lance des brocards. „ . . „ . , ,

bro C a r t Brocart de Venise (xvi« siècleL

[kar] n. m. (de l’ilal. broccato, étoffe brochée). Etoffe brochée de soie, d'or ou d'argent : le brocart est d'origine orientale.

Brocas, comm. des Landes, arr. et à 18 kil. de Mont-de-Marsan; 1.340 h. Ch. de f. Briqueterie, paillons et enveloppes pour bouteilles.

brocatelie [tè-le] n. f. (Ital. broccatello). ElolTe imitant le brocart. Marbre de plusieurs couleurs.

Brocéliande, vaste forêt de la Bretagne, auj. forêt de Paimpont (Illc- et-Vi)aine), où les romans de la Table ronde faisaient vivre l'enchanteur Merlin et la fée Viviane.

brol)I:;rie

VBI /IhAROLD-SACRAMeNTVM^FEClT.-hlC hAROLiD:DV ^fWl^WiLLeLMODVClA i

iBtggggl,

nmnmarn

Broderie blanxue ; 1. Plumetis (monogramme); 2. Anglaise et pluinetis; 3. Vénitienne ; 4. Richelieu (ou Colbert); 5. Riehelieu (monogramme); C. Point couiic. — Broderie de couleur : 7. Point de croix ; 8. Passé ; 9. Or et argent ; 10. Ganse, paillettes et perles ; 11. Application. — Outillage et travail de la broderie : 1- Metier; 13. Tambour; 14. Brodeuse au métier; 13. Brodeuse au tambour; IG et 17. Poinçon et broche de brodeuse d'or; 18 et 19. Crochet et dé. — Points de BRODERIE BLANCHE i 20. De Sable; 21. De tige; 22. D’armes ; simple, noué, tortillé; 23. De cordonnet : droit et oblique; 24.. De chaînette; 25. De languette ou de feston; -G. De remplissage; 27. De bouclette; 28. D’épine ; simple et double; 29. Pois; 30. Feuilles; 31. Festons ; ronds, pointus, de roses; 32. Œillets ; simples et ombrés; i' “ jour; 3t. Rivière à eroisillons. — Points de broderie de couleur sur toile : 35. De croix : double faee, italien et monténégrin; 36. Natté : slave, oblique

lo , . > 37, Flspagnol ; 38. De trait à double face ; 39. Triangulaire ; 40. Kutrc-deux à. double face, à point de languette ; 41. Remplissage à points obliques ;

AQ points de languette. — Points divers : 43. Coulé en relief; 44. D’arête; 45. De vannerie; 46. Plat contrarié; 47. Exécution du passé; 48. Rembourrage;

49. Exécution d’une fleur pour P.-ipplication. — Pièces de musée : 50. Broderie de Bayeux, dite de la reine Mathilde ixi' s.); 51. Dalmatique espagnole (xvl' s.) ; 52. Devant de corsage (xviii' s.); 33. Robe japonaise; 54. Gouttière (xvi« s.); 55. Coussin (xviii» s.); 56. Bordure d'habit (xviii» s.}.

BRO

brochage n. m. Action de brocher des livres. Résultat de cette action. Procédé de tissage permettant de Ibrmer des dessins en relief.

brochant [chan\. e adj. Blas. Se dit d une pièce qui passe par-dessus d'autres. Brochant sur le tout, se dit des pièces brochantes qui passent d'un côté à l'autre de l'écu. Fi<j. S'ajoutant à tout le reste en y mettant le comble.

Brochant de Villiers [cha?i, U-é] (André),

géologue et minéralogiste français, né à 'Villiers, près de Manies, m. à Pai'is (1773-1810) ; directeur de la manufacture de glaces de Saint-Gobain ; membre de l'Académie des sciences (1816).

Brochard (Victoi’), philosophe français, né à Quesnoy-sur-Deule, m. à Paris (1848-1907), membre de l'Institut. Il a écrit : De l’erreur, les Sceptiques grecs, etc.

broche n. f. 'orig. celt.1. Verge de fer pour faire rôtir la viande. Fig. et fain. Faire un tour de

Broche.

bl'oche, aller se chauffer un peu à la cheminée. Cheville de bois, servant à enfiler les harengs saurés. Tringle à laquelle on suspend les chandelles. Verge de fer recevant la bobine, dans les métiers à tisser. Tige de fer fixée à une serrure, et qui pénètre dans le trou d'une clef forée. Aiguille à tricoter. Cheville de bois, pointue, pour boucher le trou fait dans un tonneau avec le foret. Bijou de femme, muni d'une grosse épingle. Billet de commerce , inférieur à 100 fr. ou même à 50 fr. PI. Véner. Défenses du sanglier.

broché n. m. Procédé de tissage, formant sur l'étoffe des dessins plus ou moins détachés les uns des autres. Etoffe obtenue par ce procédé : un broché de satin.

broché© [c/ttij n. f. Quantité de viande qu’on fait rôtir à une broche en une seule fois.

brocher [ch^ v. a. Tisser en entremêlant sur le fond des fils de soie, d'argent ou d'or, pour figurer les dessins destinés à orner une étoffe. Coudre les feuilles d'un livre. Enfoncer avec le brochoir les clous dans le sabot du cheval. Fiij. et fam. Exécuter à la hâte : cet écolier broche ses devoirs.

brochet [chè] n. m. ;de brochet. Poisson d’eau douce, de forme allongée, à mâchoire inférieure proéminente, très vorace : le broçhet est le requin des rivières.

— Encycl. Le brochet (e*'oa: lucius) vit dans les eaux douces, vives ou dormantes, et détruit des quantités énormes de poisson. Il peut atteindre plus d e 1 mètre de lon^; sa niâchoireet son palais sont garnis de 7 00 dentsdir i g é e s d 'avant en arrière. Sa chair est estim é e (mais il fauts’ab-

stenir des œufs). Le brochet commun peut peser jusqu'à 25 kilogrammes ; il fraye en février, mars et avril. On le pêche à la ligne volante, aux lignes de fond, (jue l’on amorce d’un petit poisson vivant, surtout d octobre à février, au poisson tournant et à la cuiller. Il y a lieu de se préoccuper plutôt de la solidité des engins que de leur finesse (bas de ligne en fil d'acier, hameçon double ou triple). Le pêcheur fera bien de se munir d’un bâillon et d’ûn dégorgeoir pour retirer, sans se blesser aux redoutables dents du brochet, l’hameçon qui est engagé assez loin dans le gosier.

brooheter [té] v. a. (double le t devant une syllabe muette). Fixer avec une brochette : brocheter un i volaille.

brocheton n. m. Petit brochet,

brochette [chè-té\ n. f. Petite, broche qui sert à fixer la viande à la broche principale. Petite broche pour faire cuire des rognons, de petits oiseaux, etc. Ensemble des pièces enfilées sur une même brochette : une brochette de mauviettes. Petite broche sur laquelle on réunit plusieurs décorations. Petit morceau de bois employé pour donner à manger aux jeunes oiseaux. Fi<j. Elever quelqu'un à la brochette, l'élever avec des soins minutieux.

brocheur, euse ew-::ej n. Qui broche des ivres, des étoffes.

brochoir n. m.

Marteau de maréchal pour ferrer les chevaux.

brochure n. f. Action de brocher. Atelier de brocheur. Ouvrage broché peu volumineux. Dessin broché #ur une étoffe.

brochuricr [rf-é], ère n. Auteur de mauvaises brochures.

Brocken fcènl.mont granitique de l'Allemagne, dans le Ilarz '1.142 m.l. Paysage grandiose; c’est là que l’imagination populaire plaçait la réunion des sorcières pendant la nuit de AValpurgis. Souvent, du haut de cette montagne, le voyagevir aperçoit clans les nuages son image agrandie, phénomène qu'on apjielle spectre du Brocken.

BrockhaUS, famille de libraires allemands, originaires de Weslphalie, établie à Leipzig, cônnue par la publication de l'encyclopédie Conversations-

I.exilion. — Le fondateur est Frédéric-Arnold, né à Dortmund, m. à Leipzig (1772-1823). — Son repré sentant le plus connu est Henri, né à Amsterdam, ni. à Leipzig (1804-1874).

brocoli n. ni. dial, broccolo). Chou-fleur d'Italie. Par ext. Se dit des petits rejetons du chou.

Brochoir.

Broche,

— Encycl. Les espèces les plus appréciées sont le brocoli blanc et le brocoli violet. (Jette plante se cultive comme le chou-fleur ordinaire.

Brocq (Louis), médecin français, né à Laroqiie- Timbant en 1850; s’est spécialisé dans .l'étude des maladies cutanées, et a publié plusieurs ouvrages de dermatologie.

Brod ou Brody, V. de Grèce (Macédoine'i. Occupée en 1918, en même temps qu'Okhrida, à la suite de la bataille Monastir-Doiran du 18-24 septembre.

brodequin [Am) n. m. 'holl. brosekin'^. Chaussure lacée, enveloppant le pied et le bas de la jambe.

Brodequin : i. Grec; 2. Romain; 3. Gaulois; I. Moderne.

Appareil au moyen duquel on torturait les membres inférieurs. Chaussure des personnages de la comédie antique, par opposition au cothurne de la tragédie. Fig. Chausser le brodequin, jouer la comédie.

broder [dé] v. a. (d'un radio, germanique et celtique brozd, pointe). Faire des dessins à l'aiguille ou au métier, en relief sur une étoffe. Fig. Amplifier, embellir ; broder n'est pas mentir, mais farder la vérité. Ajouter des ornements à la musique.

broderie [ri] n. f. Application faite à l'aiguille sur une étoffe déjà tissée de fil, de coton, de laine, de soie, d’or et d'argent, et même de pierreries destinées à orner le fond uni de l'étoffe. Ouvrage du brodeur. Fig. Détails ajoutés à un récit. Notes d’agrément dans le chant. (On dit aussi fioriture.)

— Encycl. Ce qui distingue essentiellement la broderie de la dentelle, c'est que la première se superpose à un fond préexistant, tandis que la seconde se fabrique avec son fond et ne demande aucun tissu préalable. Il existe deux sortes de métiers à broder : le métier proprement dit et le tambour. Le premier se compose de deux ensouples horizontales, sur lesquelles on fixe les bouts de l’étoiîe à broder, qu’on peut éloigner ou rapprocher à volonté, et qui sont réunies par deux traverses. Le tambour, d'origine .chinoise, se compose d’un cylindre creux, sur lequel on tend l’étoffe au moyen d'une courroie, ou de plusieurs cerceaux. On distingue : l» la broderie blanche, qui s'exécute sur étoffe blanche avec du coton, du fil, du cordonnet, etc., de même couleur. Elle comprend : la broderie de feston, én reprise, au plumetis, de dentelle; 2» la broderie de couleur, qui s'exécute sur un tissu quelconque avec des fils d’or, d’argent, etc. Elle renferme la broderie appliquée, d'application, en couchure. au passé, au passé épargné, en guipure, sans parler des noms uivers donnés d'après les matières employées (laine, spie, coton, perles, or, argent ; applications de velours, de drap), ou d'après les outils qui servent à les exécuter (crochet, tambour, métier, aiguille) ; 3« la broderie sur canevas ou en tapisserie, broderie de couleur à la laine, ou à la soie, qui aujourd’hui s’exécute souvent mécaniquement.

brodeur, euse [eu-ze] n. et adj. Qui brode ; ouvrier brodeur.

brodoir n. m. Métier pour la fabrication des petits galons. Petite bobine à broder.

Brody, v. de’ Galicie ( gouv. de Lemberg ) ; 18.000 h. Commerce important. Céréales, bestiaux.

Victoire russe, remportée le 6 août, par l(f général russe Sakharof , qui , au cours de son irrésistible offensive de 1 été 1916, avait déjà enlevé la ville aux Austro-Allemands le 28 juillet.

Broglie, ch. de c.

(Eure), ar’. et à 11 kil. de Bernay, jur la Char entonne, &id. de la Rille ; 920 h.

Ch. de f. Etat. Filature de lin. — Le cant. a 22 comm.

et 7.190 h.

Broglie [6ro-i-e], famille noble, originaire du Piémont, qui a fourni à la France des généraux et des ministres : le maréchal Victor-François, qui se distingua dans la guerre de Sept ans, gagna la bataille de Corbach et' commanda les émigrés en 1792 ;

Duc Léonce* Victor de Brofflio.

Duc Albert de Broglie,

il mourut à Munster 1718-1801-). — Le duc Léonoe- ViCTOR, né et m. à Paris (1785-1870), se distingua sous la Restauration comme orateur libéral et devint président du conseil sous Louis-Philippe, en 1835.

I II avait épousé la fille de M^e de Staël. — Le duc Albert, son fils, homme politique et historien, né et

m. à. Paris 1 1821-1 JOI ) ; président du conseil au 24 mai 1873 et au JB mai 1877 ; membre de l’Académie française. Il a publié : l'Eglise et l'Empu'C roma'tn au iv^ siècle, et une série d'ouvrages sur la diplomatie de Louis X'V.

brogU© [hro-ghe] n. f. Nom de gros souliers attachés avec des courroies, que portent les montagnards d Ecosse.

BRO

Brolian (Augustine-S»/3a/î?ie),actrice française, née à Paris, m. à Fontenay (1807-1887). Elle joua avec un rare talent les rôles de soubrette au Théâtre- Français. — Ses deux filles, Augustine, née et

m. à Paris (1824-1893), et M.adeleine, née et m. à Paris 1 1833 -1900), furent aussi des comédiennes de grande valeur.

broie [ è ?■ o f] n. f.

de broyer). Instrument qui sert à briser la tige du chanvre et du lin.

Syn. BRisoiR.

broiement ou broiment [broi-man]

n. m. Syn. de broyage.

broigne [gn. mil.]

n. f. Défense de corps en usage au moyen âge et qui consistait en une sorte de tunique faite d'un tissu quelconque et revêtue d'anneaux, écailles de métal, etc.

broken-down [6rdk'n-daoun] adj. m. (exression angl., signif. brisé as). Se dit d’un cheval de course mis hors de service par suite d’une claudication subite : tout cheval brokendown est boiteux, mais tout cheval boiteux n'est j)as nécessairement broken-doicn.

broker [keur] n. m. (mot anglais). Courtier, bromârl n. m. Composé chimique, résultant de l’action du brome sur l’alcool absolu.

bromate n. m. Sel de l'acide bromique, bromatologie \JÎ] n. f. (du gr. hroma, aliment, et logos, discours). Etude des aliments.

Bromberg [hrom'-hèrgh'l (n. polon. Bydgoszcz), y. de la Pologne, sur la Brahe, affi. de la Vistule ; 54.000 h. Meubles, bougies, savonnoric.s. — Le canal de Bromberg ou de la Netze réunit l'Oder à la Vistulc par la Netze et la Wartha.

broine n. m. (du gr. brômos, avoine). Bot. Genre de graminées assez communes, surtout dans les régions tempérées de l’hémisphère boréal et donnant un fourrage d’assez bonne qualité.

brome n. m. (du gr. hrômos, fétidité). Chim. Corps simple d’une odeur fétide, qu’on retire des eaux de la mer et que l'on obtient sous forme d’un, liquide rouge très vénéneux, bouillant à G3o et donnant des vapeurs très lourdes.

— Encycl. Le brome, qui appartient à la famille du chlore, a pour symbole Br. Sa densité est 3,18 à Oo; on le retire des eaux mères des salines des marais salants ; cependant, une grande partie du brome utilisé aujourd’hui provient des eaux mères des cendres de varechs. Les fucus et les varechs absorbent en effet les bromures et iodures contenus dans l’eau de mer. Le brome est utilisé surtout dans la fabrication de certaines matières colorantes et, en particulier, de l’éosine.

bromélia ou bromélie lî] n. f. Bot. Genre de broméliacées, originaires d’Amérique, voisines des ananas et cultivées comme ornementales dans les serres d’Europe.

broméliacées [sé] n. f. pl. Bot. Famille de monocotylédones, des pays tropicaux. S. une broméliacée.

brombydrate n. m. Sel de l'acide bromhydrique.

bromhydrique adj. m. Se dit d’im acide gazeux à la température ordinaire, qui se forme par la combinaison du brome et de l'hydrogène.

— Encycl. L'acide bromhydrique IIBr est un gaz incolore, de densité 2,798 qui se solidifie à 69o. Il donne avec les bases des sels appelés bromures. (V. ce mot.;

bromidrose [drô-zel n. f. ''du gr. br<''mos. puanteur, et idrôs, sueur;. Sueur fétide, en particulier des pieds.

bromique adj. m. Se dit d’un acide qui se forme par l’action de Teau sur le pentabromure de phosphore.

bromisme [mis-mej n. m. de brome). Ensemble des symptômes de l'intoxication par le brome.

Bromley-Saint-Léonard’s, v. d'Angleterre (Middlesex), faubourg de Londres, au confluent de la Lea et de la Tamise ; 65.000 h. Etoffes,

Brommat, comm. de l’Aveyron, arr. et à 60 kil. d’Espalion ; 1.210 h. (Jarderie et peignage de laine.

Bromont-Lamothe, comm. du l'uy-de- Dôme, arr. et à 28 kil. de Riom ; 1.560 h.

BrÔmsebrO, village de Suède ipréfectin*e de Calmar\ où furent signés, entre la Suède et le Danemark, deux traités célèbres, en 1545 et en 1645.

Bromsgrave, v. d’Angleterre (Worcester), sur la Salwai’p; 13.000 h. Quincaillerie.

bromure n. m. Sel de l’acide bromhydrique.

— Encycl. Les bromures sc préparent soit par l'action directe du brome sur le métal, soit par l’action sur ce dernier de l'acide chlorhydrique. Le bromure d'argent, qui noircit à la lumière, est utilisé en photograjihie. Les bromures de potassium, de sodium, d'ammonium et de strontium sont employés en médecine, comme sédatif du système nerveux et notamment dans le traitement de l’épilepsie, à la dose de 50 centigr. à 5 grammes et plus.

Brom'Wicb [brom' - ouich], v. d'Angleterre (comté de Stafford) ; 65.200 h.

Bron^ comm. du Rhône, arr. et à Gitil- de Lyon; 3.510 h. Asile d'aliénés.

broncliad© n. f. Action du cheval qui bronche. (Vx.)

bronche n. f. (lat. bronchia). Chacun des. deux conduits qui font suite à la trachée artere et par lesquels l'air s'introduit dans les poumons. ;Se dit aussi de leurs subdivisions.;

— Encycl. Les bronches font suite à la tracliée, qui se divise tout d'abord en bronche droite et biynche gauche, (’es deux bi*onches, jiar des subdivisions successives, finissent par des capillaires, qui sc ter-

Aug'tieline Brohan.

BRO

tninont dans les lobules pulmonaires. Les maladies des bronches portent sur des affections de la muqueuse (bronchites), ou ré'sulicnt de dilatation. d'oblitération ou de rétrécissement.

bronchectasie [chèh, zt'] n.f. (du gr. brugkkos, gorge, rt cktasis , dilatation’. Dilatation des bronches.

bronche-

rnent'mnnj n. m.

Action de broncher.

broncher

rcfté; V. n. Faire un faux pas, trébucher :

cheval gui bronche.

Bouger, remuer:

je vous d^ends de broncher. Fig. Faillir. Raov. : Il n'est si bon cheval qui ns bronche, les plus habiles ou les plus sages se trompent pai-fois.

bronchial) 6) aux [chi] adj. Qui a rapport aux bronches.

bronchiole [chi] n. f. Ramification terminale des bronches.

Brooches ; A, trachée; B, grosses bronches; C*. petites bronches ; I), bronchioles; K, vésicules pulmoii&ires.

br0IlclliÇ[U.e [chi-he] adj. Des bronches : veina bronchique.

bronctlitô [chi -te] n. f. Inflammation des bronches.

— Encycl. Méd. La bronchite, maladie très commune, atteint tous les âges et succède soit à. un refroidissement, soit à une irritation des voies aériennes, soit à une maladie infectieuse. A rauscultation, on perçoit des râles secs, sonores et bulleux ; la toux, sèche ou humide, sert à expulser les crachats mucopurulents. On constate de la dyspnée, de la douleur thoracique, de la fièvre, de l’inappétence, etc. Pour les diverses variétés de bronchites, le traitement est à peu près le même : calmer la fièvre, faire une révulsion (ventouses, sinapismes) sur l’endroit douloureux, donner des expectorants, et chez les enfants et les vieillards, faire vomir. L’alimentation consistera en lait ; on donnera aussi des boissons alcoolisées, puis, s’il y a tendance à la chronicité, on administrera des balsamiques et des iodures.

— Art vétér. Chez les animaux, les inflammations des t>ronches existent aussi bien que dans l’espèce humaine. Les bronchites peuvent être provoquées p&v 1 action du froid [bronchites simp/es), la présence dagents microbiens [bronchites infectieuses ou spécifigues) ou même la présence de vers [bronchites vermineuses), Outre le traitement approprié à chacune de ces affections, il y a lieu de soigner par le kermès : 10 à 20 grammes par jour.

XT adj. Qui concerne la bronchite.

N. Atteint de bronchite,

broncliocèl© [ko] n. m. Tumeur gazeuse du cou,

bronctiopiionie [Ad, ni\ n. f. {du gr. brogkhos., gorge, et phônè, voix). Résonance très forte de la voix dans les divisions bronchiques, et qui a pour cause l’induration du poumon et la dilatation des bronches.

broncho-pneumonie [kô. nf) n. f. infiam-

niaüon des bronches et des vésicules pulmonaires.

— Encycl. La broncho-pneumonie est surtout fréquente avant six ans ; elle est en général de nature infectieuse, et son pronostic est grave. A l'auscultation, les râles sont sibilants, la dyspnée est vive, et la fièvre atteint to®. Le traitement consiste à effectuer une révulsion sur le thorax, soutenir les forces du malade, à favoriser l'expectoration et à administrer des potions alcoolisées ; on luttera contre la température par la quinine et surtout les bains ou enveloppements froids.

bronchorrée [ko-ré] n. f. (du gr. brogkhos, gorge, et rbeein^ couler). Expectoration abondante de crachats incolores, provoquée par une bronchite chronique.

, ^ro^tîhoscopi© [kos-ko-pî] n. f. (du gr. brogkhos, gorge, et .«Aopeiii, examiner). Méthode ciùi consiste à regarder directement l'intérieur des grosses bronches.

bronchotome [Ato] n. m. instrument utilisé dans 1 opération de la bronchotomie.

bronchotomie [kô, mî] n. f. (du gr. brogkhos, gorge, et tomê, section). Chir. Incision pratiquée dans les voies respiratoires.

brondir v. n. Faire entendre un brondissement.

brondissement [di-se-man] n. m. Bruit que fait une toupie en tournant rapidement.

B^OUg'ma.rt \gni-ar] (Alexandre-Théodorel, architecte français, né et m. à Paris (1739-1813): auteur du l alais de la Bourse, à Paris, commencé en 1808.

.^rongniart (Alexandre), fils du précédent, minéralogiste et géologue, né et m. à Paris 1770- 18i'7); auteur d'un Traité élémentaire de minéralogie et d'un Traité des arts céramigues ; le fondateur de la méthode en géologie. Membre (1815', puis président (1827) de 1 Académie des sciences.

Alexaii.li-e Brotigniort. Ad. -Th. Broiigiiîarl.

. ®^®^ê^m9'rt (Adolphe-Théodore’, célèbre bofaniste, né et m. à Paris (1801-1876. ; fils du précédent. 11 fonda la paléontologie végétale et publia une importante flistoire des végétaux fossiles. Membre

BRO

de l'Académie des sciences [1834), puis président de cette assemblée (1847;.

Hrontè^ nom de trois smurs qui se sont fait connaître dans la littérature anglaise sous le pseudonyme de Bell. La plus connue, Charlotte [Currer Bell], est l’auteur du célèbre roman Jcai'i Ej/rc (1816- 1855). — Les deux autres, Kmily Ellis Bell] 1818- 1848), auteur du curieux roman Wutherin;j Heig/its, et Anne [Acton Bclii 1820-1849,', se sont également distinguées dans le roman.

brontosaur© n. m. (du gr. hrontè, tonnerre, et saurosy lézard). Genre de reptiles dinosaurieiis fossiles, du terrain jurassique des montagnes Rocheuses.

brOUtottlGrium. fom’] n. m. (du gr. hrontè, tonnerre, et thérion, animal'. Genre de mammifères ongulés fossiles, des terrains éocène et miocène de 1 Europe et de l’Amérique du Nord ; le brontothérium était de la taille de l'éléphant., et son crâne rappelait celui du rhinocéros.

bronzag"© n. m. Action de bronzer.

— Encycl. Techn. Le bronzage a pour but de donner l’aspect extéz'ieur des diverses espèces de bronzes aux objets les plus disparates : métal, plâtre, porcelaine, bois. etc. Il existe deux procédés de bronzage : le bronzage au moyen de bains galvanoplastiques (v. galvanoplastie) et le bronzage qui utilise des mixtures, des poudres que l’on applique au pinceau et que l’on trouve dans le commerce. On a aussi recours à des bains chimiques.

Bronzage à la main du cuivre. On applique au pinceau une composition formée d'un demi-litre de vinaigre blanc, de de sel ammoniac, de 76»*, 6 de sel marin et de 15 grammes d’ammoniaque liquide. On obtient ainsi le bronze vert antique.

Bronzage de la fonte. On enduit la fonte de colle ou de vernis, que l'on saupoudre ensuite d'un mélange de cuivre précipité et de cendres d’or pulvérisées. Quand l'enduit est sec, on frotte avec un linge humide.

Bronzage des canons de fusil. On obtient ce résultat en oxydant superficiellement le fer par les vapeurs d’acide chlorhydrique. On enlève la rouille formée avec une brosse en fil de fer, et on brunit la pièce. On peut aussi faire un mélange de beun*e d’antimoine et d’huile d'olive. On frotte vivement le canon chauffé au préalable et on lave à l’eau claii-e.

Bronzage des statuettes en plâtre. Préparer deux solutions, l’une contenant un savon sodique à base d’huile de lin; l’autre, un mélange de quatre parties de sulfate de cuivre et une de sulfate de fer. On mélange les deux solutions chaudes et on recueille sur un filtre le savon de fer et de cuivre produit. D’autre part, on fond au bain-marie 300 grammes d’huile de lin cuite et 100 gr'ammes de cire blanche, que l’on mélange à 100 grammes de savon de fer. On passe avec un pinceau ce mélange sur la statuette chauffée à 900. On a ainsi le bronze vert. Pour les autres colorations, on trouve dans le commerce les mixtures préparées.

Bronzage de la porcelaine. Il s’opère à l’aide d’un badigeonnage préalable de verre soluble (silicate de potasse), sur lequel on répand de la poudre de bronze ; l'adhérence est telle que la pièce peut subir

èronzage du bois. Même procédé que pour la porcelaine.

Bronzage du zinc. S'obtient en plongeant l’objet dans un bain léger de sulfate de cuivre. Après séchage, on frotte avec une solution de suU’hydrate d'ammoniaque. On peut avoir toutes les colorations du bronze en remplaçant la solution ci-dessus par une autre de protochlorure de cuivre dans l'acide chlorhydrique, ou d azotate de nickel ammoniacal additionné d'eau acidulée par l'acide sulfurique, ou encore par une solution alcoolique de chlorure d’antimoine acidulée par l'acide chlorhydrique.

IjrOIlze n. m. (ital. hronzo ; Ae^Brundusium^ nom antique de Brindisi). Alliage de cuivre, d'étain et de zinc, dans des proportions variables. Statue,

médaille de bronze : voilà un beau bronze. Fig. De bronze, brun : un corps de bronze. Cu'ur de bronze., cœur dur. Port. Canon : le bronze tonne. Le bronze sonore, les cloches.

— Encycl. Le bronze des cloches est le plus souvent composé de 18 à 22 parties d’étain et 78 à 82 de cuivre; on y trouve aussi du plomb et du zinc.

Le bronze des anciens canons était composé de 90 p. 100 de cuivre et 10 p. 100 d'étain.

Le bronze des cloches, tams-tams et des cymbales comprend de 78 à 82 p. U)0 de cuivre et 18 à 22 d’étain.

Le bronze dc.s monnaies a pour composition légale 95 p. 100 de cuivre, 4 p. 100 d'étain et 1 p. 100 de zinc.

Le bronze d'aluminium, employé pour les instruments de physique et les ustensiles de ménage, peut SC ciseler, s’étirer, se forger avec facilité; son élasticité le fait utiliser pour en fabriquer des ressorts de montres ; il est formé de 5 ou 10 p, lüü d'aluminium et de 90 ou 95 de cuivre.

Le bronze industriel, utilisé pour les têtes de biel les et la robinetterie, comprend 81 p. iOO de cuivre» 17 p. 100 d’étain et 2 p. 100 de zinc.

On utilise encore de nombreux alliages comprenant du cuivre et désig^nés sous le nom de bronzes.

Le bronze blanc contient un peu d'arsenic.

Le bronze au manganèse contient un peu de manganèse.

Le bronze en poudre s’emploie pour le byonzage des objets.

Le bronze sur vanadium est employé pour la fabrication des encres d’or, etc.

— Nettoyage des bronzes dorés et vernis. On fait fondre 15Ü grammes de savon de coco dans une dissolution concentrée de 300 grammes de soude. On délaye dans le liquide 120 grammes de blanc d'Espagne pulvérisé, 30 grammes de tripoli également pulvérisé et 30 gi*ammes de rouge anglais en poudre. Avec la pâte ainsi obtenue, on frotte les bronzes à nettoyer en faisant usage d'un chiffon. En dernier lieu, on repasse sur les doriu'es avec une peau de chamois.

Un autre procédé plus simple consiste à battreénergiquement 200 gmmmes de fiel de bœuf dans 500 gi'ammes d eau distillée, jusqu’à ce que le mélange devienne franchement mousseux. On imprègne un linge fin du liquide émulsionné, et on frotte le bronze à nettoyer. On essuie avec un linge, puis avecune peau de daim.

bronzé, © adj. Qui a la couleur du bi •onze : statuette bronzée. Basané : visage, teint bronzé. Maladie bronzée, syn. de maladie d’AniusoN. V. Addîson.

bronzer [zê]v.a. Donner une couleur de bronze : bronzer une statue. Brunir : le soleil bronze la peau.. Fig. Endui’cir : la vie bronze le cœur.

bronzeri© [W] n. f. Art du br onzeur.

bronzeur ou bronzier [zi-é\ n. m. Celui qui travaille le bronze.

Bronzino (Angiolo m Cosimoî dit il), peintre italien, né et m. à Florence (1502-1572). Il se montra, supérieur dans le portrait et la peinture religieuse. Il fut aussi un poète distingué.

brook [brouk] n. m. (mot angl.). Large fossé plein d eau, servant d'obstacle dans un steeple-chase.

Brooke (Ilenry), poète tragique irlandais, ami de Pope et de Swift, né à Rantavan, m. à Dublin il7ü6- 1783). Sa meilleure tragédie est Gustave TFasa (1756).

^ Brooklyn [brouk-Un], ane. ville des Etats- Unis, annexée à New-York depuis 1896 et reliée à. celle-ci par un pont suspendu de 1.800 mètres de long. Importantes industries mécaniques ; aciéries, distilleries.

Broons [bron\, ch.-l. de c. (Côtes-du-Nordl, arr. et à 25 kil. de Dinan ; 2.870 h. Ch. de f. Et. Du Guesclin est né au château de La Motfe-Broons. Fer, clouteries. — Le cant. a 9 comm. et 15.540 h.

broquart [Aar] n. m. Véner. 'V. brocard.

labié; UP. .\ goudronner; 29, 30. 31. A peindre.

BRO

BRO

Broi'ktte : ). Pour moellons; 2, Du xvii* siècle; 3. De carrier; De terrassier ou de jardinier; b. A Coke ; 6. A lait ; 7. A bag'ag'es (2 roues).

broqueteur [ke]

D.m. Ouvrier qui charge les gerbes sur les voilures.

broquette [kè-te] n. f. Petit clou à large tête.

Broquière(BER- TRANDON DE La . gentilhomme français, né à Saint- Bertrand (Haute- Garonne), m. 4 Lille en li-nO. Il suivit Pitilippe le Bon en Terre sainte et écrivit, de son voyage, une relation où Ton trouve de curieux détails. ‘

Broquiès, comm. de l'Aveyron, arr. et à 30 kil. de Saint-Affrique ; l.OoO h.

BroSSBiC ch-1. de c. Charente , arr. et à

•20 kil. de Barbezieux ; 910 h. Ch. de f. — Le cant. a 12 comm. et 5.üü0 h.

brossage [bro-sa~je] n. m. Action de brosser.

brosse [Ù7’0-se' n, f. (orig. germ.\ Ustensile de nettoyage, foimé dé filaments souples fixés de niveau sur une plaque : brosse à tète, à barbe, à dents, à onQles, à habits, à chapeaux, à décrotter, etc. Gros pinceau avec lequel le peintre en bâtiment étale les couleurs. Pinceau de soies de porc, dont se sert Tartiste peintre. Fiij. Touche : avoir la brosse légère. Chevnix en brosse, droits et hérissés comme les poils d'une brosse. 1*1. Buissons plantés sur la lisière d'un bois pour protéger les jeunes arbres.

— Lncycl. Econ. dom. On nettoie les brosses à habit en frottant vigoureusement les poils sur une feuille de papier buvard. Pour les brosses à cheveux, on les frotte d'abord avec du son, qui absorbe en partie les matières grasses, on les secoue, puis on les plonge (sauf le bois'i pendant quelques heures dans de l'ammoniaque étendue de 8 â 10 fois son volume

boyant Notre-Dame de Brou,, élevée de lüOG à do36 par Marguerite d'Autriche, sur les dessins de Jean Perréal et Jean Lemaire. Le mausolée de Philibert le Beau, duc de Savoie, est dû à Michel Colombe.

broquen.m.iTow.

Syn. de brocoli.

Broque (L^ -

comm. du Bas-Khin.

.arr. de Molsheim, sur la Bruche ; 3.248 h.

broquel [kèt] n.

m. Petit bouclier oui'on- •delle, en usage aux xv® et xvie siècles, surtout en Italie et en Espagne.

broqueline [ke\

n. f. Hotte de feuilles sèches de tabac.

Brosse (Salomon de . architecte français, né à Verneuil-sur-Oise, m. à Paris en 1627. Il a construit le palais du Luxemboïirg, la salle des Pas perdus du Palais de Justice, le portail de Saint-Gervais, l'aqueduc d'Arcueil. le château de Monceaux, etc.

brossée [hro-sé\ n. f. Coup de brosse. Fig. et fam. Grêle de coups, défaite : recevoir une brossée.

brosser '[bro-sé\ v. a. Nettoyer avec une brosse. Fig. et fam. Vaincre, battre. Peindre avec la brosse ; -bros'<er une toile, un tableau. Se brosser v. pr. Brosser à soi. Fig. et fam. Se brosser le ventre, n'avoir pas de quoi manger. Se brosser, se passer de quelque chose.

brosserie [bro-se-rî] n. f. Fabrique, commerce de brosses.

— K.ncycl. Techn. On distingue la brosserie âne et' la grosse bi'osserie. La première emploie les oois durs, la corne, les os, l'ivoire. Técaille et les métaux précieux pour la mo7iture. Les garnitures sont ; les soies de sanglier ou de porc, lès poils de blaireau, les crins et aussi certaines fibres végétales. Ces matières sont lessivées, dégraissées, blanchies et séchées avant leur emploi. On perfore mécaniquement la monture de petits trous ou loquets la traversant de part en part ou incomplètement. Dans ce •dei'nier cas, on pratique dans la monture des en- “tailles li'ansvcrsales faisant communiquer les trous ensemble. On plie la garniture en forme d’U, et on l’introduit par la boucle dans chacun des loquets, où elle est assujettie. La monture est alors recouverte d'une feuille de placage. On fabrique également des brosses métalliques, employées dans l’industrie à divers usages. La brosserie comprend les

brosses pour le frottage, le nettoyage, la typographie, l'imprimerie. Les balais, plumeaux, etc., rentrent dans la même catégorie.

Brosses [Charles de),- dit le Pi'ésident de Brosses, érudit et littérateur français, né à Dijon, m. à Paris (1709- 1777) ; premier président au parlexnent de Dijon, connu surtout par ses spirituelles Lettres sur l'Italie.

Brossette (Claude\ littérateur, né à Theizé, m. à Lyon (1671-1743) ; fondateur de Tacadéinie de Lyon et correspondant de Boileau, dont il a été i'editeur et le commentateur.

brosseur [/D’o-jeur] n. m. Celui qui brosse. Soldat attaché comme domestique à un officier.

brossier [âro-si-é] n. m. Qui fait ou vend des brosses.

Brotier (Gabriel , jésuite et érudit fran- •çais, né à Tannay (Nièvre), la. à Siiinamary (■1723- 1789) ; auteur de remarquables commentaires de Tacite.

BrotteauX (Les), quartier de Lyon, sur la rive gauche du Uhône.

brou n. m. 'de brouter'). Enveloppe verte des fruits tà écales. Brou de noix, couleur brune et liqueur stomachique tirées de cette enveloppe.

— Encycl. Le brou est le péricarpe charnu du fruit du noyer. Cette enveloppe, verte en dehors et blanche en dedans, devient noire sous l'action de Tair. Elle fournit aux menuisiers une couleur brune, employée pour teindre le bois blanc.

Pour obtenir la liqueur appelée brou de noi:^ on ■écrase un cent de noix vertes fj'aichement nouées et on les fait macérer dans 3 litres d'eau-de-vie avec 16 à 20 gr. de cannelle concassée. Après un mois de contact, on décante le liquide, puis on lui incorpore un sirop de sucre: on filtre, et l'on met en bouteilles.

Brou, hameau situé près de Bourg '.\in . où se trouve la magnifique église de style gothique flam-

E^^’lise de tirou.

Brou, ch.-l. de c. (Eure-et-Loir'i, arr. et à 12 kil. de Chàteaudun. sur l’Ozanne, affl. du Loir : 2.930 h. Ch. de f. Et. Tarares et trieurs â graines. — Le cant.

Brouage, village de la Charente-Inférieure, comm. d'IIiers-Ôronf/yc. où fut jadis un yiort important, aujourd'hui ensablé ; 245 h. Fortitications élevées par d'Argentré et qui sont un modèle du style militaire sous Louis XII. Marais salants.

Brouardel (Paul , médecin français, né à Saint-Quentin (Aisne), m. à Paris (1837-1006 ; auteur de travaux remarquables sur la médecine légale et l'hygiène. M e m b r e de l'Académie des sciences 1 8 92); fut longtemps oyen de la Faculté de médecine de !^aris.

Brouchion ou Bruchion, palais fortifié des rois d'Egypte à Alexandrie. Quartier où se trouvait ce palais.

brouée n. f. Broun-

lard. (Vx.

brouet r^j n. m.

( orig. germ. ) . Aliment presque liquide, bouillon, jus. Fayyi. Brouet d'andouilles, eau où Ton a cuit des andouilles et que Ton jette. Fig. S'eyi allrr en brouet d'ayidouilles, se disait de ce qui n’aboutit â rien. Chaudeau fait d'eeufs, de bouillon, de lait sucré, qu'on ofl’rait autrefois aux accouchées et aux jeunes mariées. Brouet noir, ragoût de viande liquide, noirâtre et fort grossier, dont se nourrissaient les Spartiates.

brouettage [è-ta-je] . n. m. Transport à la brouette.

brouette [é-fe] n. f. (du lat. bis, deux, et rotaroue ; on disait autrefois beyxmetie). Petit tombereau à une roue et à deux brancards, servant à opérer de petits transports. Autref., chaise à porteur à deux roues, dite aussi viyiaigrette. (Quand on dit que Pascal perfectionna la brouette, il faut entendre la viyiaigrette. et non la brouette proprement dite, qui est fort ancienne. ,

brouettéô n. f. Contenu d'une brouette.

brouetter [è-té' v. a. Transporter dans une brouette : brouetter du sable,

brouetteur, euse 'è-teur, eu-ze' n. Qui transporte dans une brouette.

brouôttier

[è-ti-é] n. m. Celui qui transporte des fardeaux, des matériaux à l aide de la brouette. Fabricant de brouettes.

A ut re f . . P O r t e U r d c la chaise appe- „

lée viyiaigrette. Bruugham.

^ brougbam [gham : n. m. [de Brougham, n. pr. j. Voiture à deux ou à quatre roues, à cai.sse basse.

Brougbam [gham'] (Henry, lord . littérateur, historien et homme politique anglais, né à Edimbourg, m. à Cannes (1778 1868;. Il combattit pour la

Brouardel.

réforme électorale et devint grand chancelier dans le ministère Grey : orateur éloquent, mais politique versatile. II fonda la prospérité de Cannes, où il a sa statue.

Broughton (Wtiliam-Robertï, navigateur anglais, né dans le Gloucester, m. à Florence (17G3-1822). Il fut le compagnon de Vancouver et découvrit une partie de l'Océanie.

brougnée n. f.

Mas.se cylindrique à deux corps.

brouhaha n. m.

(onomat.i. Fam. Bruit de voixconfusettumultueux.

brouillamini

[brou, Il mil.] n. m. (corrupt. de bol d' Arménie''. Pharm. Bol d'Arménie. Emplâtre de bol d'Arriiénie pour les chevaus. l'ig. Désordre, confusion. (Ne pas dire embrouillamini.)

brouillard [brou, llmll., ar] n. m. (de brouiller,. Amas de vapeurs d'eau, épaisses et froides, q^ui obscurcissent l'air. Fig. et fam. Etre dans les brouillards, être ivre. Reposer sur les brouillards de la Garonne, de la Tamise, etc., ne reposer sur rien. Comptab. Livre de commerce sur lequel on inscrit les opérations à mesure qu’elles se font. (On l'appelle aussi brouillon ou main courante. Adj. Papier brouillard, non collé et servant à sécher l'écriture.

Bruugrham.

— Encycl. Les brouillards sont, peut-on dire, de véritables nuage.s en contact avec le sol. Ils se produisent toutes les fois que Tair saturé d’humidité subit un refroidissement, ou encore lorsque le sol humide (ou la mer) sont plus chauds que les couches d’air qui les recouvrent. Les brouillai'ds marins prennent le nom de brumes et rendent très dangereuse la navigation dans les parages où ils sont fréquents (Terre-Neuve, abords de l'Angleterre et de l'Irlande). Sur terre, ils exercent souvent une influence fâcheuse sur les végétaux. Ils retardent la fécondation et en automne peuvent tacher les fruits.

brouillasse [brou, il mil., a-se. n. f. Brouillard qui tombe en pluie fine.

brOUillEtSSer \brou, il mil., a-.sj] V. impers. Faire du brouillard : il brouillasse.

brouille [brou, ll mil., ej n. f. Désunion : être en brouille avec quelqu'un, brouillement [brou, il mil., e-ynayx n. m. Action de brouiller. Etat de ce qui est brouillé.

brouiller [brou, il mil., é] V. a. Mêler : brouiller des œufs. Fig. Embrouiller, détraquer : In'ouiller une seri'ure. Mettre de la mésintelligence ; by'ouiller deux amis. Brouiller le teint, lui faire perdre sa fraicheur. Brouiller la vue, la rendre trouble. Brouiller les cartes, les mêler, et, au fig., semer le désordre, la division. Se brouiller v. pr. Se mêler, se troubler, s'embarrasser. Le temps se brouille, se couvre de nuages. Ant. Débrouiller, réconcilier.

brouillerie [brou, il mil., e-ri] n. f. Mésintelligence, désunion.

Brouillet (André), peintre français, né à Charroux,- m. à Couhé-Vérac (1867-1914); il a peint des tableaux d'histoire et de genre [Leçon de Charcot à la Salpèly'ière, etc.).

brouillis bi'oUy ll mil., z] n. m. En certaines régions de la France (Cognac;, première eau-de-vie qui sort de Talambic.

brouillon, onne [brou, il mil., on. 0-|ie" adj. et n. Qui ne fait que brouiller ou s'embTouiller : esprit brouillon ; personne brouillonne N. m. Ecrit corrigé, raturé, à mettre au net : by'ouillon de lettre. Comptab. V. brouillard.

brouillonner ^brou, il mil., o-né] v. a. Ecrire en brouillon ; brouillonner une îetty'e.

brouir v. a. (h. all. by'uejen). Dessécher, brûler. (Se dit de l’action du soleil sur les plantes gelées.)

brouissurc [i-sw-re] n. f. Dommage éprouvé par les végétaux brouis.

Brouni, Brouneï ou Bruneï, sultanat de Tile de Bornéo, protégé par l'Angleterre ; 25.000 h. Capit. Brouni ou Bruneï; 16.000 h.

broussaille [brou-sa, U mil., ej n. f. Touffe d'épines, ronces, qui croissent dans les bois. 5üu?'cih, barbe en broussaille, drus et en désordre.

broussailler

l)rou-sa, ll mil., é', v. a.

Garnir de broussailles :

broussailler un yuur.

broussailleux,

euse [broti-sa, ll mil., eu, eu-ze^ adj. Couveri de broussailles.

Broussais ^brou-

sèj (François-Joseph-Victor), célèbre médecin français, né à Saint- Malo, m. à Vitry (1772- 1838; : fondateur de Técole physiologique. Il établit son système sur la notion de l'iiTitabilité des tissus, dont l’excitation constitue toutes les maladies comme blia en 1808 sa célèbre Histoire des jyhlegynasies ou iyi/la m mations ch ron i ques.

Broussais [hôpital . créé en 1884 h Paris rue Didot, XlVe arr.) pour soigner les maladies épidémiques.

la vie. Il considérait infiammatoircs. Il pu-

broUSSe [âî’ou-se] n. f. Etendue couverte d’épaisses broussailles.

brousse [brou-se' n. f. Sorte de caillé fait avec du lait de chèvre ou de brebis.

Brousse, comm. du Puy-de-Dôme, arr. et à 30 kil. d'Ambeii : J.VOO h.

Brousse, anc. capit. de l'empire oitoman. dans TAnatolie : 76.500 h. Eaux thermales, mûriers, soieries, gazes.

Brousse Paul . homme politique français, né à Montpellier en 1844. Socialiste, fondateur du parti

Le Bois sacré cher aux Muses et aux Arts (Puvis de Chavannes), v. p. 261

Bonaparte tranchissant les Alpes (P. Delarocho), v. p. 265.

La Brigue des votes (Hogarth), v. p. 300.

Le IS-Brumairc (Bouchot), v. p. 310.

La Mort de saint Bruno (Lesueur), v. p. 311.

Les Bulles de savon (Chaplin), v, p. 315,

Les Buveurs (Velasquez), v. p 320,

La Reddition de Bréda ou les Lances (Velasquez), v. p. 295,

Le But (Fr. Boucher), v. p. 318,

Bnitus condamnant ses fils à mort (Lethière), v. p. 311

BRO

BRU

broussi-tp. qui voulait la transformation de la société sans révolution.

BrOUSSCl (l’ierre . conseiller au parlement de Paris. S'élant opposé aux mesures fiscales de Mazarin. il fut arrêté en liilS; cet incident fut le prétexte de la fronde. Cette guerre terminée, Ilroussel tomba dans l'oubli.

brousser rirou sé]

V. n. Marcher sous bois (à la chasse . sans s'inquiéter des chemins, ni les suivre.

Broussilov (Ai.

Alexeiev). général russe, ' né en 1853, m. h Moscou en 1926 ; commandant en chef des armées russes lors de leur offensive victorieuse en Bukovine

(1916), et devenu, pendant la révolution russe, chef d'état-major des armées des soviets.

brOHSSin [bPOu-sin] n. m. Excroissance ligneuse qui vient au tronc de certains arbres et qui est provoquée par un obstacle à la circulation de la sève (ordinairement la gelée).

broussiné, e adj. fde

broussp). Se dit d'un bois dans lequel la broussaille abonde et nuit à la croissance des jeunes arbres : bois broussiné, forêt broussiriée.

Brousson (Claude), ministre protestant français, né à Nîmes, m, à Montpellier il647- 1698), Il rentra en France après la révocation de l'édit de Nantes et fut rompu vif à Montpellier.

BroUSSOUllBt [ brou-so-nê ] (Pierre-Marie-Auguste), médecin et naturaliste français, né et m. à Montpellier (1761-1807,. U introduisit en France le premier troupeau de mérinos et les chèvres d'Angora. Membre de l'Académie des sciences.

br oussonnétie

[f)7'0ti-so-né-lij n. f. Genre de plantes de la famille des ulmacées, dont les feuilles sont employées à la fabrication du papier de Chine, ce qui lui a fait donner les noms de broussnnnétie à papirr, mûrier à papier, etc. : le fruit de la broussonnélie est comestible.

broussure n. f.

Agricult. Nom que l’on donne à la carie du froment.

brout [éroîf] n. m. (subst. verb. de brouter). Pousse des jeunes arbres au printemps. Art vétér. Mal de brout, inflammation intestinale des bestiaux, provoquée par l'ingestion de jeunes pousses et de bourgeons.

broutant [tan , e adj. Qui broute ; bêtes broutantes.

Bruussin*

Broussonnet»

broutement [mnn] n. m. Acliontde brouter, brouter 'té] v. a. 'germ. bi-uston.. l’aitre, manger l’herbe, les jeunes pousses. Couper par soubresauts, en parlant de certains outils. Paov. : Où la chèvre est attachée, il faut qu'elle broute, il tant savoir vivre où l’on est et avec les ressources dont on dispose.

broutille [ll mll.,e( n. f. Menu branchage. Fig. Objet de peu d importance.

brouture n. f. Branches nouvelles dont les extrémités ont été broutées.

BroÛt-'Vernet, comm. de l Allier, arr. et à 13 kil. de Gannat; 1.540 h.

Brouvelieures,

ch.-l. de. c. eVosges), arr.

et à 22 kil. de Saint-Dié, près de la Mortagne : 250 h.

Ch. de f. E. — Le oant. a 10 comm. et 3.630 h.

Brouzils (Les), comm. de la Vendée, arr.

et à 30 kil. de La Rochesur-Yon ; 2.600 h.

Brown ( Jean), médecin écossais, né à Hanele, m. à Londres (1733- 1788j, célèbre par son système inétUcal, fondé sur l'excitabilité.

Brown (Robert . bo- Jean Brown,

taniste anglais, né à Mont-

pjse (Ecossej, m. à Londres (1773-1858). Il étudia surtout la flore de l'Austx'alie. Correspondant de l’Academie des sciences.

(Thomas), philosophe écossais, né à Kirkinabrek, m. à Brompton (1778-1820; ; élève de Dugald-Stewart, mais s'inspirant surtout des idées de Hume et de D. de Tracy.

Brown (Anny), première femme du duc de Ber- ^ Maidstone (Angleterre,, m. à Couffé (Loire- Infeneure, [1783-1876\ En 1816, le pape annula son mariage, mais déclara légitimes deux filles qui en étaient issues.

„ Brown (John), abolitionniste américain, né à lorrington ^Connecticut;, m. à Charlcstown (Virginie 1800-1839] ; martyr de ses opinions philanthropiques. Il fut pendu pour avoir appelé les esclaves Sa mort fit éclater la guerre de Sécession. Brown (Ford Madox/. peintre anglais, né à C alais, m, a Londres 1 182 1-1892. ; un des précurseurs .de lecole dite préraphaélite. Ses œuvi*es, un peu mélodramatiques, ont une grande force d'expression :

de la Veuve, etc.

brownien, enne [6rn-ou-ni-ni, é-ne] adj. Qui a rapport au système du célèbre médecin Jean Brown.

1 artisan des doctrines de Brown. .Vouvenie^i/ broiv mouvement incessant, reconnaissable à Tultramicroscope, des particules mutéricUes les plus petites.

browning" n. m. (du nom de l inventeur,. Pistol^ct automatique^ à

me poète anglaise, née

nei-i portugais ei dw

roman Aurora Levfh. a

- S6n mari. Robert ^ M

Browning, né à Cam- ^

berwell, ni. à Venise \ / v'

(1812-1889). fut aus.si ' ' ' /

un poète de pi-cmier ordre, d'un talent parfois obscur et bizarre, fonde et d’une imagination

MLtf.ss Browaiuic.

d'une psychologie proéclatanle ; auteur de

thristmas et jour de Pâques, Hommes et femmes, de..

brO'WR— rot n, m. Vitic. V. rot.

®I'6)Wn— Séq^Uard [broun-sé-kar, ou sé-kou-ar] (Charles-Edouard;, méde- __

cin et physiologiste français, né à l'île Maurice,

m. à Sceaux (1817-1894), M, connu par ses recherches

sur le système nerveux,

sur l'inhibition ; un des pftiy ik Æ'r

créateurs de l'organothé-

rapie. Membre de l'Acadé- V

mie des sciences (1886). r :J.'

broyage [broi-ia-je]

n. m. Action de broyer.

(On dit aussi broiement

ou BROiMENT.) y

broyé [brni] n. f. Syn. iWl / de BROIE, S/as. Figure jm 1 Jf j, ^ /

consistant en branches * ■;/ ■/ ‘ê

de fer dentelées et join- Brown .Séquarj.

tes par une charnière.

Broyé (la), rivière de Suisse, affluent du lac de Morat et émissaire de ce lac dans celui de Neuchâtel.

Broyé, comm. de Saône-et-Loire, arr. et à 11 kil. d'Autun ; 1.260 h.

Ch. de f. P.-L.-M.

broyer[/;7‘oi-iê] v.

a.(germ. brekan, briser.

— Se conj . comme aboyer . j Pulvériser :

broyer du sucre, du plâtre. Casser en menues parcelles ; hroyipf du poivre. Ecraser en délayant : broyer des aliments, des couleurs.

Fig. et fam. : broyer du noir, se livrer à des idées tristes, broyeur, euse

[broi-ieur, eu-ze] n. Personne qui broie les couleurs, etc. Machine à broyer: broyeur de tourteaux; broyeuse à chanvre, à noix, à pommes, etc. Adjectiv. : machine broyeuse.

Brozik (Vacslav), peintre tchèque, né à l'ilsen, m. à Paris (1852- 1901) ; U a peint des tableaux d'histoire et de guerre.

brrr interj. qui sert à marquer un sentiment de crainte, une sensation de froid ou le bruit que font plusieurs corps qui roulent-

— Son fils David '1324-1371', roi d Ecosse, fut détrôné jiar Edouard Baliol, séjourna en France de 1334 à 1341, fut vaincu en 13'di à Neville's Cross.

Bruce (Jacques), voyageur écossais qui entre prit sans succès la recherche des sources du Nil , né à Kinnaird (1730-1794 .

brucelles [sê-le' n, f. pl. 'altér. de beTcelles'. Pin

ces fines à ressort, ‘ .

pour saisir les plus petits objets.

Bruch(Max), compositeur allemand, né à Cologne, m. à Berlin (1838-1920 ; violoniste remarquable, auteur de nombreuses œuvres musicales.

bruebe n. m. Genre d'insectes coléoptères, fa mille des curculionidés, dont les larves causent de grands ravages dans les graines des légumineuses :pois, fèves, ttc.). ■

Bruche, rlv. d'Alsace, s.-affl.

du Rhin par l'Ill, née au col de Saales. l-llle arrose Schirmeck et Soultz ; cours 70 kil. ,

Bruchsa.1, v. d'Allemagne fgr.-duché de Badei. sur le Salzbach ; 12.000 h. Tabac, machines.

brucine n. f. Alcali que l'on extrait de la noix vomique. C'est un poison violent.)

Brucker ' brou-kér] (Jean- Jacques), savant alle^ mand. né et m. à Augsbourg (1696-1770' : professeur de philosopliie à l'université d'Iéna, un des premiers historiens de la philosophie.

Bruckner Anton':, compositeur autrichien, né à Ausfelden. m. à Vienne (1824-1896;; il a adopté le style et l'orchestration de M'agner au genre de la symphonie.

Brucourt, comm. du Calvados, arr. de Pontl'Evèque ; 150 h. Ch. de f. Filât Eau ferrugineuse, magnésienne et sulfatée calcique froide, tonique et laxative.

Bructères, peuple de la Germanie, qui habifail sur les bords de l'Ems. A ce peuple appartenait la fameuse prophétesse Velléda.

BrU0 (André), administrateur français desxvn® et xvni» siècles, fondateur de la colonie du Sénégal, où U fut envoyé par la Compagnie dxt Sénégal en 1797.

Broyeur : I. A noix: 2. .A mâchoires; 3. .A meules; D’aliments cuits; 3. Broyeuse i

bru n f. (goth. britths). F’emme du fils ; belle-fille. brU£Lllt ou bréSLUt [an, n. m. (de bruire). Genre de passereaux de passage, dont fout partie le Verdier, \orlolan, etc.

Bruant [an], nom d'une célèbre ïamille d'architectes français .

— Le plus connu. Libérai, Bruant, m. à Paris, construisit les Invalides, moins le dôme, et la Salpêtrière (1637-1697).

Bruant (Aristide), chansonnier français, né à Courtenay, m. à Paris Br.iani

(1851-1925); créateur de

la chanson réaliste dont les sujets sont pris à la vie des bouges et du pavé. Il a aussi écrit des romansfeuilletons : la Loupiotte, Aux Bat' dAf, etc.

Bruat[ùru-«] (Armand-Joseph)), amiral français, né à Colmar, m. en mer (1796-1855). Il commandait la flotte française lors de l'expédition de Crimée et mourut, tandis qu’il retournait en France.

Bruay, comm. du Nord, arr. et à 5 kil. de Valenciennes, sur l'Escaut; 7.480 h. Ch. de f. N. Fon¬

derie de fer, verrerie. Prise par l'armée britannique du général Home le 23 octobre 1918, au cours de la bataille de l'Oise, de la Serre et de l'Aisne.

Bruay, comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 10 kil. de Béthune : 16.5'fO h. Ch, de f. N. Imporlantes mines de houille.

BruC, comm. d'Ille-et-Vilaine, arr. et à 20 kil. de Redon ; 1.430 h.

Bruce, famille normande du Cotentin, qui, ayant accompagné Guillaume le Conquérant en Angleterre, reçut d’immenses domaines et fournit des rois à l’Flcosse et à l'Irlande.

Bruce (Robert), roi d’Ecosse, né en 1274, m. à Cardross en 1329; courtrnné en 1306 sous le nom de Robei-t l'L II arracha en 1314 sa patrie à la domination des Anglais, qu'il battit à Bannockburu.

Brue (Etienne-Robert), dessinateur et cartographe. né à Paris, m. à Sceaux (1786-1832).

Brueys lêssj (David-Augustin de), littérateur français, né à Aix (Provence), m. à Montpellier (16'iO-1723,. Calviniste, il fut convci-ti au catholicisme par Bossuet et entra dans les ordres. Il est l'auteur d'une célèbre adaptation de V. Avocat Patelin, en collaboration avec Palaiirat.

Brueys (François Paul, comte de , vice-amiral français, né à L'zès, vaincu par Nelson à Aboukir; il fut tué dans ce combat (1753-1798 .

Brufflère (La), comm. de la Vendée, arr. et à 48 kil. de l a Roche sur Yen, sur la Morte ;

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