Des fçuidôs; 2* Des greuadicr-t ; 3. Des zouaves
quel s’exerce la juridiction du juge de paix ; il est aussi le siège d'un bureau d’enregistrement. Les opérations du recrutement ont lieu au chef-lieu de canton. Chaque canton nomme un représentant au conseil général, et un autre au conseil d’arrondissement.
Le canton comprend plusieurs communes, sauf dans quelques grandes villes qui, au contraire, forment plusieurs cantons.
Canton, V. de la Chine, cap. du Kouang-Toung; port ouvert aux Européens ; sur un bras du delta du Si-Kiang ou rivière de Canton; 9(10.000 h. Grand commerce de thé, soies, etc.
Cantanette [nè-te] n. f. Ouverture ronde, pratiquée près du gouvernail pour donner du jour au
favon. Petit compartiment ménagé dans une chantre de navire.
Cantarini (Simone da Pesaro), peintre et graveur de l’école bolonaise, né près de Pesaro, m. à Vérone (1612-1648). On lui doit des tableaux religieux dans lequel il imite le style du Guide.
cantate n. f. (ital. eantata). Poésie souvent de circonstance, faite pour être mise en musique et chantée. Musique faite pour ce poème : Mékul a composé de ma /nifiqu^s cantates.
— Encycl. Au point de vue littéraire, les cantates contiennent ordinairement le récit d'une action galante ou héroïque. Elles sont composées de récits, qui exposent le sujet, et d'airs, qui expriment le sentiment que ce sujet inspire. La cantate est originaire d’Italie. Elle a été cultivée en France par J.-B. Rousseau. Au point de vue musical, la cantate est à une ou plusieurs voix, parfois avec chœurs, généralement avec accompagnement d’orchestre, et comprend des récitatifs, des airs, des duos, etc. Elle a éié fort en honneur au xviiie siècle et sous le premier Empire. Parmi les principaux compositeurs de cantates, on peut citer ; Campra, Rameau, Auber, et, en Italie, Stradella, Scarlatti, Jomelli, Pergolèse, Paisiello, Porpora, Paër, etc. De nos jours, des musiciens comme Halévy, Gounod, Saint-Saëns, Massenet, Augusta Ilolmès, eic., ont repris goût au genre de la cantate qui, du reste, demeure le morceau obligé pour les concours du prix de Rome.
dantatille [il mil., e] n. f. Petite cantate, cantatrice n. f. (lat. cantatrix). Chanteuse professionnelle de talent : la Malihran fut la première cantatrice de son temps.
CanteleUj comm. de la Seine-Inférieure, arr. et à 5 kil. de Rouen, près de la Seine ; 3.400 h. Filature.
Cantemir (Constantin), prince de Moldavie, de 1683 à 1693. — Son fils Démétre, historien et savant, fut prince de Moldavie de 1710 à 1711 (1673-1723).
Cantenac, comm. de la Gironde, arr. et à 20 kil. de Bordeaux ; 1.210 h. Vignoble estimé du Médoc.
canter [teur] n. m. (mot angl.). Turf Galop d'essai ; prendre un canter.
Ganter |fér] (Guillaume), savant philologue hollandais. né à Utrecht, m. à Louvain (1342-157o).
cantbare n. m. (du gr. kantharos, grande coupe). Antiq. gr. et rom. Nom d'un vase à boires de profondeur variable, muni le plus souvent d’un pied et de deux anses.
Cantbarelle [rè-le] n. f. (dimin. du gr. kantharns, grande coupe). Autre nom du champignon appelé chanterelle, girolle, etc.
Cantbaride n. f. Genre d’insectes coléoptères, de la famille des méloïdés.'dont on connaît de nombreuses espèces, qui vivent dans la région méditerranéenne. Ad- " jectiv. ; mouche can- ’ tharide.
— Encycl. Les cantharides, séchées, puis broyées.sont employées à la confection des vésicatoires ; celles d'Espagne sont les plus estimées. On utilise également la teinture de cantharides dans l’alopécie et la pelade.
Cau tharide*
Cantbarider [dé] v, a. Saupoudrer, mélanger de cantharide pulvérisée : eantharider un cataplasme.
cantbaridiens [di-in] n. m. pl. Grande faniille d insectes coléoptères hétéromères. S. un cantharidien.
Lento
cantbaridine n. f. Principe actif, yésicant très énergique, que l’on extrait des cantharides par un épuisement au chloroforme.
cantbarus |russj ou canthère n. m. Genre de poissons acanthoptères, dont la brème commune est une espèce.
CantbÔ, ch.-l. d'arr. de l'Indochine française, dans le delta du Mékong, et sur une branche de ce fleuve. Cocotiers, aréquiers.
cantboplastie [plas-tî\ n.f.
(du gr. kanthos. angle de l'œil, et plastês, qui forme). Opération consistant à inciser l'un .des angles de l'œil, puis à y fixer une portion de la conjonctive par le moyen d'une suture.
cantborrapbie [to-ra-fî\ n. f. (du gr. kanthos, angle de l'œil, et raphê, suture). Chir. Suture de l'angle externe de l'œil.
cautbus ffussj n. m. (du grkanthos, glande lacrymale). Chacune des commissures des paupières.
cantilène n. f. (du lat. cantilena, chanson). Chant profane par opposition au motet, chant sacré.Mélodie d'un mouvement modéré. Romance d’un genre grave et sentimental. Autref., complainte. (La plus célèbre des cantilènes, est la Cantilène de sainte Eulalie (x“ s.), qui est le plus ancien monument poétique de la littérature française. C'est du développement des cantilènes, qu'est sortie la poésie épique.)
cantilever [veur'] n. et adj. m. Type de pont métallique en poutres rivées ou articulée.s, et dont le spécimen le plus remarquable est le pont du Forth, en Angleterre.
cantine n. f.
(de l’ital. cantina, cave). Lieu où Tou vend à boire et à manger aux ouvriers d'un chantier, aux enfants dans les écoles, aux soldats, aux prisonniers, etc. Petite malle d’ordonnance : ime cantine d'officier, de cabine.
cantinier [ni-d], ère n. (3ui tient une cantine : les cantinières de l'armée française portaient jadis un pittoresque costume.
cantionnaire [si-o-né-re] n. m. (du lat. cantio, chanson). Recueil de cantiques.
cantique n. m. (du lat. cantitum. chant]. Chant religieux d’actions de grâces : le cantique de ^iméon. Chant d’église en langue vulgaire : les cantiques du P. Bridaine, de Itacine.
— Encycl. Le nom de cantique est donné à un certain nombre de chants sacrés de la Bible, composés presque toujours en actions de grâtîes (cantiques de Moïse, de Debora, d .Anne, d’Ezéchias, de Siméon, etc.), et à une trentaine de psaumes, ou psaumes de cantiques. Dans le langage usuel, on, Appelle « cantiques » des chants d'église en langue vulgaire. Dans 1 Eglise catholique, le cantique est exclu des offices liturgiques mais est admis comme accessoire du culte dans les catéchismes, réunions de confréries. Chez les protestants, les anglicans exceptés, il constitue l'essence même du culte. Les cantiques de Luther sont demeurés célèbres.
Canton, v. des Etats-Unis (Etat d'Ohio); 28.000 h. Houille.
cantonade n. f. Chacun des côtés de la scène, sur lequel se plaçaient des spectateurs privilégiés.
JOO- REGIMENT dTNfANTERIE l"B*^ |TC‘.*
m: ALAIN CApLL,*
Caallud d’ofQciur.
omphe etra-mour— est vain- queur .
Cantique ^Paroles de Fénelon).
(Vx.) Auj., la coulisse. Parler à la cantonade, à un personnage que Ton suppose en dehors de la scène.
cantonal, e, aux adj. l’roçre au canton : comice agricole cantonal. Délégué cantonal, personne chargée par le conseil départemental de surveiller les écoles primaires d’un canton.
cantonalisme [ZiVjne] n. m. Esprit de canton. Système de décentralisation cantonale (en Suisse, en Espagne).
cantonallste [Hs-fe] n. m. Partisan du cantonalisme.
cantonné [to-né], e adj. Flanqué aux angles : pilastre cantonné de colonnes engagées. Blas. Se dit particulièrement de la croix, quand elle est accompagnée en ses quatre cantons ou un seul de quelque menue pièce.
cantonnement [to-ne-man] n. m. Etablissement temporaire de troupes dans un lieu habité : le cantonnement vaut mieux pour lu santé du soldat que le camp 'ment. Lieu où les troupes cantonnent. Terrain où Ton isole des bestiaux malades. Terrain de chasse ou de pêche réservé.
— Encycl. Milit. Le cantonnement est le mode de stationnement des troupes dans les lieux habités. Il doit être préparé, autant que possible, par uii petit détachement spécial envoyé en avant et qu'on appelle campement. Plus l'ennemi est proche, moins les cantonnements doivent s’étendre en profondeur. On désigne sous le nom de cantonnement d'al"rte le stationnement d'une troupe, dans un lieu habité, à proximité de l’ennemi, et lorsque les précautions exceptionnelles sont prises pour assurer le rassemblement et la rapide entrée en action des troupes cantonnées, si la situation Texige.
— Dr. for. Le cantonnement est l'attribution en toute propriété, aux usagers, d'une portion de forêt pour affranchir le surplus des droits d’usage qu ils avaient sur cette forêt.
canionner [fo né] v. a. Distribuer des troupes dans les divers habitations, ou les quartiers d’une localité. Installer séparément, isoler. V. n. Prendre ses quartiers. Se cantonner v. pr. S enfermer, s'isoler : se cantonner dans une prudente réserve.
CAN
CAP
Plantation d'hevea eu Cochinchine
ilevea
Castilloa elastica
Manihot
Racines de landolphia
Çoufe/a^
Mâchadir^a
tigeiinas Prickar
Calebasses
Procédés de 'récolte du latei de l'hevea
Extraction du caoutchouc
Entiimage du latex de l'hevea
Récolte du latex de landolpliia
Outils pour la recolle du latex
Euphorbia intisy
des racines
Landolphia
Boule de caoutchouc (eoufyef
Ficus elastica
Caoutchouc de lianes
Caoutchoucs bruts (eorou/emenls diversi a
Hancornia speciosa
Funiamia elastica