‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 384 sur 1225 · V. ÉCUSSON · texte numérisé non relu

V. ÉCUSSON

carriek [ka-rîk] n. m.

(mot angl., du nom de John Carrick). Redingote à plusieurs collets étagés, larges comme des pèlerines. Caisse d’un cabriolet. La voiture elle-même.

Carrickfergus, v. d Irlande (Ulster, comté d’Antrim), sur la baie de Belfast ; 8.925 h.

Port, pêcheries, chantiers de constructions, bains de mer.

carrier [ka-rî-é] n, m.

Ouvrier qui extrait la pierre.

Celui qui exploite une carrière.

Race de pigeons caractérisés pas le bec droit assez long, recouvert en partie de morilles .

charnues, les yeux larges, en- amev.

tourés d’un ruban charnu en forme de cocarde.

(C'est une race d'amateur.)

Carrier rw-e] (Jean-Baptiste), conventionnel, né à Yolet (Cantal), m. à Paris (1756-1794). Il déshonora la Révolution en commettant d'éxécrables cruautés à Nantes, où il commanda les noyades; il fut décapité après le 9-Thermidor.

Caxrier-Belleuse (Albert-Ernest), sculpteur français, né à Anizy-le-Château, m. à Sèvres (1824- 1887), auteur de la Bacchante; Bébé endormie.

Il exécuta de nombreux modèles pour les industries d’art. — Son fils,

Louis-Robert, né et m.

à Paris (1848-1913), fut peintre et sculpteur (ZJîie équipe de bitum'ters, au Luxembourg).

C arriéra (Rosaiba), pastelliste italienne . V.

Rosalba.

carrière [ka-ri] n. f.

(ital. carriera ; de caro, char). Espace fermé de barrières, pour les courses de chevaux ou de chars : Carrler-Belleuse.

il ne déplaisait pas à Né-

ro7i de triompher dons une carrière. Course : fourîiiV une longue cari'ière. Evolution d’un astre : le soleil au milieu de sa carrière. Fig. Voie de luttes, d’efforts :

Noua entrerons dans la carrière,

Quand nos aînés n’y seront plus. La Marseillaise. »)

Cours de la vie : bien remplir sacarrière. Profession : embrasser la carrière des armes ; un homme de carrière. Dominer carrière, donner pleine liberté. Ouvrir^ fermer la carrière, débuter, finir. Ouvrir une carrière^ fournir l'occasion d’un développement ou d'un succès. Absol. La carrière, la caiTière diplomatique.

carrière [ka-ri] n. f. (b. lat. quadraria ; de quadrare, équarrir). Lieu d’où l’on extrait la pierre : les carrières de Syracuse servirent de prison aux soldats athéniens. V. roche.

— Encycl. Dr. civ. et admin. Tant qu'une carrière n’est pas en exploitation, elle fait partie du fond ; l’usufruitier n’a sur elle aucun droit, et les pi'oduits d’une carrière ouverte pendant le mariage ne tombent en communauté que sauf indemnité à l’époux propriétaire. Mais, quand une carrière est exploitée, elle constitue un revenu du sol : par suite, l’usufruitier jouit de.s carrières en exploitation à l’ouverture de l’usufruit, et les produits des carrièi'es en exploitation avant le mariage tombent en communauté.

L’exploitation des carrières à ciel ouvert a lieu en vertu d'une simple déclaration faite au maire de la commune et transmise au préfet. L’aban don d’une carrière ouverte doit être déclaré. Quand l’exploitation a lieu par galeries souterraines, elle est soumise à la surveillance d e l’administration des mines.

Dans l’intérieur de Paris , toute exploitation de carrières souterraines est interdite.

On ne peut ouvrir de carrières sur les bord des grandes routes à moins de 58"’,47 de distance du bord de ces chemins ou des arbres qui les bordent.

Carrière (Eugène), peintre et lithographe français, né à Gournay ( Seine -et-Oise ) , m. à Paris

Eug'. Carrière.

CAR

CAR

(180-1906). Dans scs œuvres, d'une très grande personnalité, et qui traduisent les émotions humbles et les grâces inél.-inooliqucs de l’enfance pauvre, les figures se détachent avec un relief d'ivoire sur un fond de brume fumeuse {Maternité ; Christ en croix; etc.'.

Carrières-Saint- DcnlS, comm. de Scineet-Oisc, aiT. et à 13 kil.

de Versailles, sur une colline, au-dessus de la rive droite de la Seine : 2.010 h.

Vignobles, carrières.

CarrièS (Jean cariés, dit)sculptcur,etcéramiste fi ançais, né à Lyon, in.àl*aris {18oo-i894), dont 1 ’ imagination originale s’estcxercée dans les grès jeun Carriè».

et poteries de couleur.

carrillon [ka-ri, u mii.j ou carillon n. m. Barre de fer carrée pour la serrurerie.

carriole [ka-ri] n. f. (ital. carriuola). Petile charrette couverte et suspendue. Par dénUjr., mauvaise voiture quelconque.

carri o 1 e u r

[/.a rt] n. m. Conducteur d'une carriole.

carroccio

[ka-ro-tchio] n. m.

(de l'ital. carra, char). Au moyen âge, char immense

qui accompagnait Carriole,

les années, et qui

portait à l’extrémité d’un mât une croix, le drapeau et une cloche, pour le ralliement.

Carroll (Lewis). V. Dodgson.

carron [ka-ron, n. m. Papet. Coin de la feuille renfomé par l’ouvrier papetier.

carrossable [ka-ro-sa-ble] adj. Que les voitures peuvent parcourir : te col du Genèvre est pourvu d'une route carrossable.

carrossage [ka-ro-sa-je] n. m. Inclinaison légère des extrémités d’un essieu vers le sol, qui a pour effet de rapprocher les deux roues vers le bas et de les éloigner vers le haut.

carrosse fAa-ro-sel n. m. (ital. carrozza). Voiture de luxe suspendue, à quatre roues et couverte ;

Carrosse.

l'usage du carrosse passa d'Italie en France, au XVI' siècle. Petit panier en osier muni de roulettes, dans lequel on couche une bouteille de vin vieux pour le service à table, afin de ne jÆs troubler le liquide. Chariot de cordier,

servant à ten- „ , , n

dre la corde. Carro^e pour houleille.,.

Mar. Logement sur le pont, à l’arrière d’un navire. Cheval de carrosse, grand et fort. Fig. et fam. Grand imbécile, lourdaud, brutal. .flowler carrosse, être riche.

carrossé© [ka-ro-sé] n. f. Fam. Ensemble des personnes que contient un carrosse.

carrosser [Aa-ro-sé] v. a. Transporter, conduire en carrosse. Munir d’une carrosserie.

carrosserie [ka-ro-se-rî] n. f. Art ou commerce du carrossier. Tout ce qui, dans une automobile, relève de Tart du carrossier (caisse, siège, etc.), par opposition au mécanisme, qui comprend le moteur, le châssis et les roues.

carrossier [Aa-ro-si-é] n. m. Qui fabrique des voitures de luxe.

carrossier [Aa-ro-sf é], ère adJ. Se dit des cheraux d’attelage grands et forts. Substantiv. ; un carrossier anglo-normand.

Carrossin [Aa-ro-sin] n. m. Nom donné autrefois à un véhicule à quatre places et à deux roues.

CarrOUgeS, ch.-l. de c. (Omc), arr. et à 22 kil. d’Alençon, près de l’Udon naissant ; 830 h. Ch. «R; f. — Le cant. a 24 comm. et 9.410 h.

carrousel [ka-rou-zèl\ n. m. (ital. carosello). Exercice de parade, où des cavaliers exécutent des évolutions variées : les carrousels ont remplaeé les tournois au xvii' siècle. Lieu où se fait le carrousel.

Carrousel (place du), une des places les plus vastes de Paris, située entre le Louvre et l’emplacement occupé jadis par les Tuileries. Elle doit son nom au carrousel qu’y donna Louis XIV, les 6 et 6 juin 1662 ; elle a été agrandie lors de l’achèvement du Louvre. Sur cette place se trouve l’arc de triomphe du même nom (v. arc de triomphe), et en face le monument élevé a Gambetta, par Aubé et Boileau.

carrousse ou carousse [ka-rou-se] n. f. Excès de boisson. (Vx.) On disait, au xvi' siècle, faire carrousse, pour boire.

Carru, v. d'Italie (Piémont, prov. de Coni) ; 24.000 h. '

carrure [ka-ru-re] n. f. (lat. quadratura). Largeur du dos, d’une épaule à l’autre. Forme large, vigoureuse : les mariniers sont en général d'une belle cartnire.

Cars, coram. de la Gironde, arr. et à 3 kil. de Blaye ; 1.640 h. Ch. de f. Et. Vins estimés.

Cars Laurent), graveur français, né à Lyon, m. à Pai'is (1702-1771). 11 reproduisit avec une touclie large et moelleuse les tableaux de Le Moine, de Troy, de Vanloo, Watteau, Chardin.

CarsO (le), plateau d’It.alie, entre la Carniole et l’Istrie, à la base de la péninsule d’istrie.

— Encycl. Le Carso a été au cours de la Grande Guerre, un des principaux champs de bataille des Italiens. Avant même d’ètre les maîtres de Gorizia, les Italiens ont déclenché de ce côté une offensive, qui s’est terminée par la prise de la ville (21 août 1916). Puis ils ont dirigé sur le Carso trois offensives, qui ont partiellement dég.agé leur nouvelle conquête (septembre-novembre 1916). Ensuite, en 1917, ils ont continué la conquête du Carso dans la direction du S. vers Trieste et au N. vers lo plateau de Bainsizza. Mais la défaite de Caporetto a fait perdre toutes ces conquêtes aux Italiens et les a rejetés sur la Piave, d’où le redressement du front les a ramenés, à jiartir de juin 1918, Jusqu’aux points où les a arrêtés l’armistice austro- italienne du 3 novembre 1918.

Cars d’AltkircI Carstens

leur danois, né près de Slesvig, m. à Home (1754-1798) :

un des promoteurs de l'école antiquoidéale, il s'est inspiré d’Homère, d’Ossian , etc.

cart [kart'

acb. [pak], coT ; 1.518 h. Ch. de r.

(Asmus-.Iacob), peintre

du Haut-Rhin, arr.

dessina-

deux

CarLabluB.

Cartailhac»

n. m. Sorte de charrette anglaise légère, et à roues.

eartabelle 'hè-le] n. f. indicateur de l’office du jour, à l’usage des chantres et des organistes.

cartable n. m. (de carte). Carton à dessin. Carton où les écoliers mettent leurs cahiers. Buvard.

cartacé, e adj. (du lat. charta, papier). Qui a l’aspect du papier, cartager [jé]

V. n. (Prend un e muet après le g devant a et o ; sious cartageons, il cartagea.) Donner un quatrième labour à la vigne.

Cartahu [ta-u] n. m. A bord, manœuvre simple ou formant palan, destinée à hisser ou amener des objets.

Cartailhac (Emile),

écrivain .et savant français, né à Marseille m. à Genève (184.5-1921). On lui doit des travaux remarquables sur l’anthropologie préhistorique.

cartayer [(è-ié]v.n.

(de charrette. — Se conj.

comme balayer.) Conduire une voiture de façon qu’une des ornières soit placéeentre lesroues, afin d’éviter de trop forts cahots.

carte n. f. (du lat.

charta, papier). Carton mince obtenu en collant ensemble plusieurs feuilles de papier. Petit carton fin, portant des figures sur une de ses faces et servant â jouer : on attribue aux Sarrasins l'invention des cartes. Faire la carte, faire plus de levées que son adversaire. (Le contraire, c’est perdre la carte.) Faire cartes égales, faire le même nombre de levées. Billet d’identité et d’admission : carte d'électeur. Carte postale, petite feuille de carton mince, servant à la correspondance. Liste des mets qu’on trouve dans un restaurant. Manger à la carte, non à prix fixe, mais en payant d’api ès ce que l’on consomme. Note de la dépense faite ainsi : demander, payer la carte. Représentation du globe ou d une de ses parties : carte marine. Cartes magnétiques, cartes sur lesquelles sont indiquées les limes d’égale inclinaison magnétique, c’est-àdire 1 ensemble des lieux ayant même inclinaison magnétique. (Elles indiquent aussi les lignes d'égale déclinaison ou lignes isogones.) Carte de visite, sur laquelle on fait imprimer son nom. Tirer les eartes, prédire l'avenir au moyen des combinaisons qu’elles peuvent présenter. Fig. Château de cartes, petite maison peu solide. Le dessous des cartes, secret, chose que l’on s’efforce de tenir cachées. Brouiller les cartes, embrouiller une affaire. Donner carte blanche, pleins pouvoirs. Perdre la carte, se troubler. .louer cartes sur table, ne rien dissimuler. Jouer sa dernière carte, faire une suprême tentative. Prov. : On ne sait Jamais avec lui (ou elie de quelle carte il retourne, on ne sait à quoi s’en tenir.

— Encycl. Géogr. De très bonne heure, les hommes ont voulu représenter la surface du globe terrestre, ou une partie de cette surface, au moyen de cartes. Naturellement ils n’ont d'abord tracé que la carte des régions qu’ils connaissaient (on Assyrie, par exemple;. Les Grecs ont été les premiers à dresser des cartes du monde (Anaximandre de Milet) sans pour cela négliger les cartes régionales ni les itinéraires. Ce n'était là, toutefois, que des cartes rudimentaires, dépourvues de toute base scientifique, de tout réseau de projection. Un savant de l’Ecole . d’Alexandrie, Eralosthène, inventa au iii' siècle avant notre ère la projection dite de la carte plate, qu’Hipparque améliora par la suite, et dressa grâce à elle la première carte savante du monde alors connu. Plus tard, au ii' siècle après J.-C., Ptolémée dressa de nouvelles cartes suivant le système conique qui garde son nom. A côté de ces cartes scientifiques se maintenaient toujoui’S des représentations de contrée particulières (mosaïque de Madéha) et des tracés d’itinéraires sur terre ou des tracés de côtes

Sous l’empii-e romain et pendant tout le moyen âge on ne réalisa aucun progrès nouveau; on se contenta de la projection plate, la seule qui fût utile aux marins. La représentation cartographique delà terre progressa au contraire beaucoup au xvi' siècle ; alors furent inventés do nouveaux systèmes de projections (en particu¬

lier par Mercatoi’), dressées do superbes mappemondes (Juan de la Cosal et de magnifiques planisphères Sébastien Cabot), et constitués de véritables atlas hydrographiques (par les Portugais, les Espagnols et les l'’rançaisi. Bientôt après commencèrent détro dressées des cartes de provinces et d’Etats icarte Je France dite de V Académie au xvii' siècle), puis des cartes topographiques de plus en plus détaillées (carte de France des Cassini au xvin« siècle, de l’état- major au 8Ü.000' au xix» siècle, eartes au 50.000' et au 20.000' au xx' siècle). Ainsi se trouvent réalisés des progrès de plus en plus caractérisés vers une représentation rigoureuse du terrain, mais jamais, sur une surface plate on ne pourra éviter toute déformation.

A côté des cartes générales, on di-esse maintenant une foule de cartes spéciales. Les cartes nautiques, les plus anciennes, sont destinées aux navigateurs. D'autres sont terrestres, et destinées à mettre en pleine lumière, sur un fond à très grande écliclle des laits scientifiques nettement déterminés (cartes géologiques. cartes lithologiques, du fond des mei-s, etc.). D'autres encore sont purement touristiques, ou encore destinées à servir aux aviateurs (cartes aéronautiques). Jamais, au total, les cartes n'ont été aussi multipliées et n'ont sciwi à tant de fins scientifiques ou purement pratiques.

A côté de ces cartes terrestres, il faut signaler d'autres cartes, basées sur un autre principe et très utiles pour les astronomes, qui les ont établies au moyen de la photographie ; la carte du Ciel, celle de la Lune, etc.

— Jeux. Les cartes à jouer, probablement inventées par les Sarrasins, furent introduites à ’Viterbe en 1379, et peu à peu se répandirent en France, où elles ne tardèrent pas à obtenir une grande vogue. La découverte de la gravure sur bois en abaissa le prix et en facilita la diffusion ; l’Allemagne prit la tête de la fabrication. Les noms inscrits sur ies cartes varièrent jusqu’au xvii' siècle, date où se fixèrent les noms actuellement adoptés. Sous la Révolution, les figures traditionnelles furent remplacées par des emblèmes en harmonie avec les idées de l’époque ; Napoléon en fit dessiner de nouvelles, et, vers les dernières années de l’Empire, on revint à l’ancien type.

— Fin. La fabrication des cartes à jouer est soumise à une taxe. Les fabricants doivent payer une licence à la Régie; ils fournissent caution et ne peuvent s’établir que dans les villes où existe une direction ou une sous-direction des contributions indirectes. La vente n’est pas libre : tout marchand doit être commissionné par la Régie et ne peut vendre des cartes, même frappées du filigrane de la Régie, que sous la bande timbrée.

— Admin. Cartes pneumatiques, v. pneumatiqce. Cartes postales, cartes de visite. V, poste.

CarteauX [tô] (Jean-François), général français, né à Aillevans (Haute-Saône) [1761-1813]. 11 entama le siège de Toulon en 1793, et défendit la Convention contre les sections royalistes a u 13-'Vendémiaire.

cartel [tèl] n. m. (ital.

carte llo'}. Provocation en duel : Charles-Quint ne voulut pas accepter le cartel que lui adressa François /'■■. Convention provisoire entre deux partis ennemis pour la rançon, l’échange des prisonniers, l’enterrement des morts. (Vx). Encadrement de certaines pendules qui s’appliquent à la muraille. Ces pendules elles-mêmes.

cartel ou kartell

[tè] n. m. (m. allem.) Association formée entre agriculteurs et producteurs, pour empêcher Tavilissement des prix et prévenir la surproduction. Par ext. Entente entre des groupements syndicaux ou politiques en vue d’une action commune.

Cartelet [lè] ou carrelet [ka-re-lè] n. m. Etoffe de laine, qui servait à la confection des vêtements.

Cartelette [lè-té\ n. f. Ardoise taillée de petite dimension. Adjectiv. :

ardoise cartelette.

carte-lettre [lètre] n. f. Carte postale fermée. tarifée comme lettre. PI. des carteslettres.

cartelle [tè-ie]n.

f. l’eau préparée et lavable, servant à écrire des brouillons de musique. Bois de prix débité en petites planches. Grosse planche qui porte les meules d’un moulin.

Cai'tellier itè-

li-é] (Pierre) , sculp- CarUsilier.

tcur français, né et

m, à Paris (1757-1831'i ; altiste vigoureux et réaliste, auteur de la Gloire (Louvre), de la Reddition d'Clm (arc du Carrousel).

CartellO [téWoJn.m.Mot italien employé seulement dans la locution di primo cartello. de premier cartel, c'est-à-dire de la plus grande valeur.

carter [fér] n. m. (du nom de l'inventeur). Pièce protectrice (de cuir, de métal, de celluloïd), abritant la chaîne d'une bicyclette, les différents organes d’une automobile et, par extension, d'une machine quelconque.

cartère n. m. Petit portefeuille plat, où Ton met des cartes. (On dit aussi cartero.)

Carteret [rè], comm. de la Manche, arr. et à 29 kil. de Valognes ; 580 h. Ch. de f. Et. Petit port. Bains de mer.

Carier ouvert.

Carteret [rè] (Philippe), navigateur anglais. Il fit un intéressant voyage autour du monde, reconnut en 1797 les îles Carteret (archipel Salomon [Océanie]), auxquelles il donna son nom,

Carteret (John, vicomte), homme politique anglais (1690-17G3), Il dirigea le ministère de 1B4-3 jusqu'à sa mort, et se montra hostile à la France.

earterie [rî] n. f. Art, industrie du fabricant de cartes. Atelier où l'on fabrique les caries.

cartero n. m. Techn. Lame de bois qui contient les fils de la chaîne d'un tissu. ('V. cartère.)

carteron, orme n. et adj. Etknol. Syn. de

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