Keoaissance. — 18. Du xvm* siècle
Chapellerie (fabricabion des chapeaux) : Souffleuse, machine servant à nettoyer et à classer par ord.e de grosseur les poils coupés. — Alachine à bastir ou bastisseuse, machine qui envole les poils sur les cônes à bastir,où ils s'agglomèrent sous l'action d'une pluie d’eau bouillante. — Fouleuse, machine servant a fouler les bastissages obtenus avec la machine à bastir. — Ponceuse^ machine enlevant les pulls qui ressorleiit de la surface du feutre. — Machine pour la mise en louraure, machine qui sert à donner la forme.
tout le bois Fumin, les Allemands se sont avancés jusqu’à la Chapelle Sainte-Fine (12 juillet 1916) ; ils en ont été chassés tôt après. Au cours de ces ardents combats, les ruines de la Chapelle Sainte-Fine, détruite depuis des années, ont totalement disparu.
Chapelle-Saint-Laurent (La), comm. des Beux-Sèvres, arr. et à 28 kü. de Parthenay ; 2.160 h. Ch. de f. Elat.
Chapelle - Saint-Mélaine (La), comm.
d’Ille-et-Vilaine, arr. et à 13 Ml. de Redon; 1.380 h.
Chapelle-Saint-Mesmin (La), comm. du Loiret, arr. et à 4 Ml. d’Orléans, sur la Loire ; 1.620 h. Ch. de f. Orl.
Chapelle-Saint-Sauveur (La), comm. de Saône-et-Loire, arr. et à 26 Ml. de Louhans ; 1.630 h.
Chapelle-SOUS-Dun (La), comm.de Saône- ■eLLoire, arr. et à 23 kil. de Charolles, près du Sornin ; 1.040 h. Ch. de f. P.-L.-M. Houille.
Chapelle-sur-Erdre (La), ch.-i. de canton (Loire-Inférieure), arr. et à 9 ML de Nantes ; 2.520 h. Ch. de f. Oi'l. — Le cant. a 6 comm. et 11.070 h.
Chapelle-Sur-Loire (La), comm. d lndre- •«t-Loire, arr. et à 17 Ml. de Chinon, sur la Loire ; 1.720 h. Ch. de f. Orl.
Chapelle-Thècle (La), comm. de Saône-et- Ijoire, arr. et à 14 kil. de Louhans, sur la Saune ; 1.420 h. Ch. de f,
Chapelle-Voland, comm. du Jura, arr. et à -49 kil. de Lons-le-Saunier, sur la Dai'ge ; 1.590 h.
eliapellenie [pê-le-nî] n. f. Dignité, bénéfice -d’un chapelain.
cliapollerie Ipè-le-rfj n. f. (de chapelier). Art, industrie, commerce du chapelier. Boutique de chapelier. Articles que vendent les chapeliers.
— Encycl. Techn. La chapellerie comprend quatre sortes principales -{ celles de feutre, de soie, de paille et de sparterie. La première fait usage de poils de lapin, de lièvre, de loutre et de laine d’agneau, qui facilite le feutrage. (V. feutre.) Avec -ces poils mélangés, l’ouvrier fait des espèces de triangles à base arrondie [rapades), qu'il place entre des toiles humides [feutrières) et qu'il presse sans cesse à la main en les humectant. Il les accole ensuite sur un mbule conique, continue à les presser
• et à les lisser à la main, puis, à l’aide d'un cuir [manicle), U plonge alors dans de l’eau acidulée la -chausse obtenue, dont il tire en tous sens les bords et les relève ; il fait ensuite sécher le chapeau, qui est livré au teinturier. Le chapelier agglutine le feutre et lui donne la forme désirée. Enfin, le détaillant le garnit. Actuellement, ces diverses opérations se font à la machine. La chapellerie de soie s’obtient au moyen d'una carcasse de toile enduite de colle, sur laquelle des bandes de peluche de soie •enroulées en spirale sont appliquées et soigneusement ajustées. La chapellerie de paille emploie les pailles de froment, de riz, de seigle, blanchies à l’acide sulfureux, puis tressées et réunies en donnant à l’ensemble la forme voulue. La chapellerie de sparterie se fait avec de minces fibres de tilleul, de peuplier, d’aloès, de latanier,etc. Le chapeau dit « de Panama »> appartient à celte dernière sorte.
chapelure n. f.
Croûte de pain râpée dont on saupoudre certains mets.
chaperon n. m. (dériv. de ch«pe). Sorte de Chaporon. : 1 012. Du xv siècle; capuchon habit- /mode,,..),
lant la tète et le cou jusqu’aux épaules, qui
• était la coiffure ordinaire des deux sexes au moyen âge : Etienne Mai'cel coi(J'a le dauphin
ceude
Machine à bastir
Souffleuse Machine pourJa ir'ise entournure
Fouleuse
CIIA
CIIÂ
(rances féminines 'Bulles de saion, Souvenirs, Portrait de jeunes filles, etc.'.
chaploir n. m. (<le l'anc. fr. chapler, battre). Sorte Je petite enclume.
Chapman ;George), poète dramatique anglais fl539-1634) ; fut l'ami de Shakespeare ; a traduit le premier en vers anglais 1 îliade et 1 Cldyssee,
chapon n. m. (lat. capo). Coq que l'on a châtré et que ion engraisse pour le manger ; les chapons du Mans sont renommés. Plant de vigne qui n'a pas encore porté de fruit. Gros morceau de pain qui a trempé dans le bouillon gras et qu'on sert avec le bouillon maigre. Chapon de Gascogne, croûte de pain frottée d ail. Am.us. littér. :
... Avocat, il s’agit d’un chapon,
mots empruntés aux Plaideurs, de Racine, et que l'on applique à ceux qui, dans une discussion, se lancent en des considérations tout à fait étrangères au sujet.
chaponnage Ipo-na-je] n. m. Action de chaponner, de châtrer : Te chaponnaye d'un coq.
Chaponnay, comm. del'lsère, arr. et à 17 kil. de Vienne, près de l'Ozon ; 1.2i0 h.
chaponneau [po-nà] n. m. Jeune chapon.
Chaponner [po-n^\ y. a. châtrer un coq. Mettre une jeune poule hors d'état de pondre, pour en faire une poularde.
chaponnière \po-ni-è-re] n. f. vase ou l'on fait cuire un chapon, une poularde en ragoût. (Vx.) Fortif. Syn. de caponnière.
ChaponOSt, comm. du Rhône, arr. et à 8 kil. de Lyon ; 1.830 h. Ch. de f. P.-L. M. Passementeries.
chapoter \po-té] v. a.
Dégrossir du bois avec une plane. Enlever avec le chapotin les parties d'une pièce de porcelaine menaçant de tomber.
chapotin n. m. Palette d'acicr qui sert à chapoter.
Chappe d’Auteroche (Jean), savant astronome français, né à Mauriac, m. à San-José [Californie] (1722-1709).
Chappe (Claude), ingénieur et physicien, né à Brûlon (Maine), m. à Paris (1763-1805), neveu du précé- Claude Chappe.
dent. Il créa le télégraphe
aérien, dont Amontone, avait eu l'idée, et quifonctionna pourlapremièrs fois en 1794, pour annoncer une victoire, la reprise de Condé sur les Autrichiens, Il fut aidé dans ses travaux par son frère Ig.nace-Urbain-Jean, ingénieur, né à Rouen (1760-1828).
Chapsal (Charles -Pierre), grammairien français , né à Paris , mort prés de Joinville-le-Pont (1788-1838).
chapsha n. m Coiffure militaire, empruntée aux Polonais et que portèrent , chanska
en Erance, les lanciers du second Empire,
Chaptal (Jean-Antoine), comte deCii.anteloup, chimiste fi-ançais, né à Notgare (Lozère), m. à Paris (1750-1832 , On lui doit des procédés pour la fabrication de l'alun, du salpêtre, des ciments, le blanchiment à la vapeur, et l'art de teindre le coton en rouge d’Andrinople. Il fut ministre de l'intérieur sous le Consulat (1800-1804). Membre (1798) puis président (1825) de l'Académie des sciences.
chaptalisation
[za-si-0»l] n.f . ou chap- Chaptal.
talisage [za-je\ n. im
Action d'ajouter du sucre au moût de raisin avant la fermentation : la chaptalisation est une opération tout à fait licite.
chaptaliser [zé] v. a. Soumettre à la chaptalisation : chaptaliser un moût.
Chapu (llenri-Michel-Antoine), sculpteur français, né au Mée (Seine-et- Marne), m. à Paris (1833- 1891). Ses œuvres (Jeanne d'Arc écoutmit les voix, la Jeunesse, la statue funéraire de la duchesse d’Orléuns.etc.) valent par une élégance expressive et toujours juste.
Chapuis fpM-i] n. m. Ossature en bois des bâts ou des selles.
chapuiser [zi] v. a.
Couper ou menuiser du bois en petits morceaux.
chapuiseur [leMr] n.
m. Ouvrier qui travaille les bois de bâts.
Chaput [pu] n, m. Billot spécial qui sert : l» à équarrir les ardoises ; 2“ à tailler et équarrir les douves des tonneaux,
chaque adj. indéf. (sans plur.) [de chacun]. Tout, toute, nul excepté, dans une catégorie de choses ou d'individus : il faut une place pour chaque chose, et chaque chose à sa place. (V. cuacun.) Prov. ; A chaque jour suffit sa peine (Evang. selon saint Matthieu, chap. vi, vers. 34). On le cite à ceux qui se préoccupent trop de l'avenil'.
char n. m. (orig. gauloise). Chez les Anciens, voiture à deux roues pour les combats, les jeux, etc. Auj,, voiture quelconque. Spécialem. lochariot pour les transports : ttii char de foin ; 2o grande voiture sur laquelle paradent, dans les fêtes, des personnages symboliques, des masques, etc. : les chars de la mi-carême. Char d bancs, voiture ouverte sur les côt^és, à bancs disposés en travers. Char funèbre, corbillard. ililil. Char d'assaut. (V. tank.) Fig. Ce à quoi lou aiqdique des efforts combinés : le char de l Etat. V. HRumioMME.)
Cavn; î. Kgyptien : 2. Grec; 3 Romain ; 4. A bœufs ; 5. Char à bancs.
ch ara n, m. ou charagne n. f.
Genre de plantes aquatiques, vertes et filamenteuses.
charabia n. m.
(esp. algarabia). Pop.
Patois auvergnat. Langage bizarre, inintelligible. Par eut. Personne qui parle charabia.
characées [séin.
f. pl. Eaniiile de plantes aquatiques des eaux douces, ayant pour type le genre chara. S. une characée.
— Excïol. Les characées, au cours des âges géologiques, ont contribué â la formation de roches dures dans lesquelles on i-etrouve leurs tiges et leurs fructifications intactes.
characin n. m.
Variété de saumon plus petit que le saumon ordinaire et de, chair à peine rosée.
charade n. f.
(du provenç. c/iarrrtdo, causerie). Sorte d'enigmé où l'on doit deviner un mot, à l'aide de la signification de chacune de ses syllabes présentant un sens coiuplef, comme mon premier se sert de mon dernier pour manger mon entier (chiendent).
Du haut de mon « premier •>
Madame vit venir son pag**.* ;
Aux pronoms personnels Gg'ure mon « derniei ;
El le mauoir du moyen âge
Etait flanqué de mou « entier ». (Toi rclle).
Charade en action, amusement dans lequel chaque partie du mot est rendue non par une définition mais par un dialogue scénique ou une pantomime ; jouer une charade. Fig. Ce qui est peu intelligible.
charadiste [dis-te] ,n. Personne qui compose ou qui aime à deviner des charades.
charadriidés [dé] n. m. pl. Famille d'oiseaux échassiers, renfermant les pluviers, courvites, vanneaux, etc., tous caractérisés par la tète assez forte, le cou court, le bec moyen et dur. S. un charadriidé.
CharadriuS [ziss] n. m. Nom scieniifîque des oiseaux du genre pluvier.
charançon n. m
Grure d'insectes coléoptères curculionidés, qui rongent les blés, les pois, les lentilles, etc. ; on peut Charançon.
réussir à se débarrasser
des charançons en ventilant régulièrement les greniers.
Charançon (le). V. Curculio.
Charançonné [so-ni], e adj. Attaqué par les charançons -.“blé charançonné.
Charasse n. f. Espèce de caisse à clahe-voie dans laquelle on emballe les porcelaines.
charax [ka-rakss] n. m. Genre de poissons aoanthoptères communs dans la Méditerranée et l'Océan. (Le charax est le mourrayiit des Niçois.)
charbon
n,m.(lat. carbo).
Produit qui résulte du bois brûlé à l'abri d U contact d e Charai.
l'air : le charbon-
est du carbone presque pur. Charbon ardent, charbon, ce même produit embrasé, mais ne jetant pas de flamme. Charbon de terre, houille. Charbon de jiierre, anthracite. Charbon de Paris, poussier de charbon de bois, de houille , aggloméré à l aide de brai, etc., en rondins qui se consument lentement. Fig. Etre sur les charbons, être dans une situation critique, cruelle. En charbon, se dit d'une chose brûlée : rôti en charbon. Méd. Maladie infectieuse, commune à l'homme et aux animaux : le charbon est le plus souvent transmis à l'homme par la piqûre des mouches. Agrie. Maladie contagieuse des végétaux, surtout des céréales, et spécialement du blé. où certains organes sont remplacés par une poudre noire ou brune. P/iot. Procédé au charbon, procédé de tirage des photocopies, basé sur les propriétés de la gélatine bichromatée soumise à la lumière, et donnant des images inaltérables de toutes couleurs.
— Encïcl. Techn. Les charbons employés pour l'industrie et les usages domestiques sont : le charbon de bois, le charbon de terre (v. houille) et les charbons artificiels. Le premier, produit de la combustion incTmplète du bois, s'obtient par divers procédés ; en meule, en four, en Chaudière, en fosse et en vase clos, he procédé en meule se pratique en forêt : on forme avec des bûches de même longueur (charbonnette) di'cssées verticalement les unes contre les auti'es, une, deux, trois assises, pour constituer une sorte de dôme ; à la base on ménage plusieurs canaux horizontaux, qui vont de l'extérieur jusqu'au centre^ où des bûches, de toute la hauteur du tas, constituent une cheminée. Le feu est mis par cette cheminée, lorsque la meule a été recouverte de terre humide, de mousse ; on l'active oti on le modère au moyen d'évents, qu'on ouvre ou qu'on bouche suivant le cas, en allant du sommet au pied de la meule. Quand l'opération est terminée, on laisse refroidir la meule, en l'isolant de l'air extérieur. Ving-quatre heures après on recueille le charbon. La carbonisation en four s'opère en disposant le bois dans un four en brique. Le procédé en chaudière a pour but d'obtenir des cliarbons entrant dans la fabrication de la poudre de guerre. L'opération se produit dans une
chaudière ayant un couvercle muni d'évents, que l'on peut ouvrir ou fermer à volonté. On remplit peu à peu la chaudière avec le bois, que l'on allume au moyen de copeaux. Quant l'appareil est plein, on ferme les évents du couvercle et on laisse refroidir la masse. Le procédé en fosse consiste à remplacer la chaudière par une fosse en maçonnerie ; on étoulfe le feu avec des chiffons mouillés. Le procédé en vase clos se fait dans des cornues (fiauldes), et donne du charbon roux pour la fabrication de la poudre. Les charbons artificiels sont faits avec des menus et des poussières ; il y en a de deux espèces : les agglomérés (v. ce mot), et le charbon de Paris qui, après avoir été moulé, subit la carbonisation dans des fours à moufles.
— Agric. On donne le^nom de charbon à un certain nombre de maladies particulières aux céréales, et qui sont produites par des champignons du groupe des ustilaginées. Le type de ces maladies est le charbon du b le, qui s’attaque aux parties aériennes de la
Montage d’une meule avec la charbonnette.
Muuasage de la meule.
graminée et transforme les organes attaqués en une poussière noire ou brune, comparable à la poudre de charbon ; ce sont les spores du champignon qui, disséminées par les vents d'automne, propagent au loin le fléau. Il existe d'ailleurs des espèces distinctes du charbon, qui chacune ne s’attaquent qu'à une même et unique céréale, mais toutes peuvent être traitées de la même manière par immersion dans une solution étendue de sulfate de cuivre, des graines qui doivent servir aux semailles.
— Pathol. Le charbon bactéridien a été étudié notamment par Rayer et Davaine, puis par Pasteur. C’est lui qui constitue la maladie des moutons, des bovidés et des chevaux, nommée fièvre charbonneux ou sang de rate. Pasteur a pu atténuer la bactéridie cliarbonneuse et vacciner les animaux contre le charbon ; c’est sa première grande découverte. L'homme peut contracter le charbon par cause, indirecte ; ou traite alors la pustule maligne, qui en résulte, par la cautérisation, l'excision, les injections d'iode. Aussi, le charbon est-il ime maladie à déclaration obligatoire, qui fait l'objet de sévères mesures de la police sanitaire. On doit détruire par le feu les animaux morts, et désinfecter les étables.
11 existe encore, chez les bovidés principalement, un charbon symptomatique ou emphysémateux, dû à une bactérie, et qui est également contagieux. On le traite par la vaccination. Cette affection, qui est soumise également aux prescriptions de la police sanitaire, n'est pas transmissible à l'homme.
— l'hèrap. Le charbon végétal, obtenu par la calcination des bois légers, est employé comme ab-
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soi'bant et comme désinfectant, particulièrement dans la dyspepsie. Le charbon de peuidior est utilisé comme absorbant des gaz de fermentation gastrique ■ Hi intestinale.
charbonnage [6o-na-yc] n. m. Exploitation lie la houille en général, ou d'une houillère en particulier. Mine de houille ; /es charbonnages d'Anzin.
Charbonnaille [bo-na, U mil., e] n. f. Menu charbon, dans les mines et usines.
charbonnée .\bo-ni] n. f. Amande grillée sur le charbon. Lit de charbon dans un four à chaux, etc. Dessin au charbon.
Charbonner [to-né] v. a. Réduire en charbon ; charhmmer un rôti. Noircir en écrivant, en dessinant avec du charbon ; charbonner les murs. V. n. Se réduire en charbon sans flamber, etc. : mèche, et par cxt., lampe gui charbonne. Se charbonner, y. pr. Xoicir à soi avec du charbon ; se charbonner le visage.
charbonnerie [bo-ne-rt] n. f. Dépôt de charbon. Société politique secrète. (V. carbonarisme.)
charbonnette rio-nè-/e] n. f. Bois débité pour fabriquer du charoon de bois.
charbonneux, euse ibo-neû, eu-ze] adj.
Oui a rapport au charbon (maladie). Mouches charbonneuses, celles qui peuvent transmettre le charbon.
charbonnier [6o-n/-é], ère n. Qui fait ou vend du charbon. Celui qui dirige le fourneau d'une usine. Membre de la charbonnerie. (On dit plus souvent CARBONARO.) Adj. Qui a rapport à l'industrie, au commerce du charbon : les centres charbonniers. N. m. Bâtiment qui transporte du charbon. Nom donné à divers animaux de couleur noire (renard noir, lézard noir, etc.). N. f. Lieu où l’on fabrique, oi'i l'on serre le charbon. Seau à charbon. Nom vulgaire de la mésange à tète noire. Vénrr. Lieu d'une foret où le cerf brunit sa tête, et par ext., terre glaise contre laquelle il la frotte. Loc. prov. : Foi du charbonnier, foi naïve et robuste des âmes simples. Charbonnier est maître en sa maison, le plus pauvre homme agit chez soi à sa guise.
Charbonnièros-les-Bains, comm. du Rhône, arr. et à 10 kil. de Lyon ; SCO h. Ch. de f. Ib-L.-M. Sources sulfureuses.
Charbon.nières-les-'Varennesj comm.
du Puy-de-Dôme, arr. et à 14 kil. de Riom , 1.610 h. Ch. de f. O.
Charbonnières-les-Vieilles, comm. du Puy-du-Dôme, arr. et à 19 kil. de Riom, près de la Morge ; 2.050 h. Huilerie.
Charbonnille n. f. Pop. Dans le midi de la France, menu charbon de bois.
Charbouille [ôon. Il mil., e] n. f. Charbon, nielle, maladie du froment.
Charbouiller [bou. Il mU., é] v. a. Gâter, en parlant de la nielle,
Charbouillon [6o«, il mU., on] n. m. Ulcère de la membrane pituitaire du cheval.
CharbUCle n.f.Nomvulgairedela nielle des blés.
Charcanas [ka-na] n. m. Etoffe hindoue de soie et coton.
ChareaS [/tass], nom donné quelquefois à la capitale de Bolivie. V. Sucre.
Charcoal n. m. (mot angl.). Charbon de bois en paillettes, très employé comme isolant calorifuge.
Charcot \ko] (Jean- Martin), médecin français, né à Paris, m. au lac des Settons (1 825- 1393); connu par ses féconds travaux sur les maladies nerveuses et particulièrement l'hystérie.
Membre de l'Académie des sciences (1883). — Son fils, Jean-B.aptiste, médecin et explorateur français, né à Neuilly-sur- Seine en 1867, a accompli plusieurs expéditions dans les régions antarctiques au S.de l'Amérique.
charcuter [U] v. a.
Couper malproprement la viande : charcuter une volaille. Pratiquer maladroitement une opération chirurgicale.
charcuterie [rî] n. f. Commerce, boutique ou marchandises du charcutier.
— Encycl. Techn. La charcuterie hache, sale et fume les porcs, en fait des jambons, saucisses, boudins, etc. Elle confectionne en outre des pâtés renfermant en notable quantité du veau, des volailles, du gibier, etc. Y. boucherie.
charcutier [ti-é], ère n.
Qui prépai'e ou vend de la chaii' de porc.Adjectiv.: garçon charexUier. Fam. Se dit d’un chirurgien maladroit, brutal, et, en général, de tout individu qui gâche un travail.
Ctiardin (Jean), voyageur français, né à Paris, m. près de Londres (1643-1713),; auteur d‘un Yoyage en Perse et aux Indus orientales ; précieux par son exactitude.
Chardin (Jean -Baptiste - Siinéon), peintre français, né et m. a Paris (1699-1779). Il excella dans les tableaux de genre, pleins de grâce simple et de fine bonhomie. Citons de lui le BenediCite, admirable scène d’intérieur. Ses pastels (son portrait) ne sont pas moins vigoureux.
chardon n. m. (lat. carduus). Nom vulgaire de phisieurs plantes de divers genres à feuilles épineuses. Ensemble de pointes de fer courbées et enirolacées, qu'on met sur les murs ou les grilles pour cuupMcher de les escalader. Fig. et fam. ('obstacles, difficultés. Hérissé comme un chardon, c'est un vrai (hardon, se dit d’un grincheux. Aimable comme un ( hnrdon (à cause de ses épines\ pas aimable du tout. Baie à manger du chardon, très béte (parce que les ânes sont friands du chardon).
— Encyc l. Les chardons doivent être coupés avant la fioraison, pour empocher la propagation. On en
(de chair, et cuit).
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