‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 470 sur 1225 · V. COURT-CIRCUIT · texte numérisé non relu

V. COURT-CIRCUIT

circuition [ku-i-si-on] n. f. (du lat. circum, autour, et ire, supin itutn, aller). Action de tourner autour d'une chose.

circulaire [U-re] adj. (du lat. cireulus, cercle). Qui a la forme d'un cercle : surface circulaire. Voyage circulaire, voyage en chemin de fer, à prix réduits mais à itinéraire invariable fixé par la compagnie, et qui se termine par le retour au lieu de départ. Qui décrit un cercle : mouvement circulaire. N. f. Lettre adressée à plusieurs personnes pour le même sujet ; circulaire ministérielle. Méd. Circulaire du cordon, enroulement du cordon ombilical autour du cou du fœtus.

circulaircmcnt [lè-re-man] adv. En cercle, circulant [lan], e adj. Qui est en circulation ; la monnaie circulante.

circularité n. f. Forme circulaire : la circularité des roues.

circulation [si-on] n. f. (lat. circulatio). Mouvement de ce qui circule : la circulation de la sève dans l’arbre est surtout active au printemps. Transmission, propagation : circulation des idées. Circulation du sang, mouvement continu du sang qui se porte du cœur aux extrémités, et revient des extrémités vers le cœur ; la circulation du sang fut pressentie par il ichel Servet et démontrée par Harvey. Action, facilité de se mouvoir ; la circulation est souvent difficile à Paris. Circulation de l'argent, sa transmission de main en main.

— Encyci.. Biol. La vie exige entre les corps or-

f anisés et le monde extérieur un continuel échange.

1 y a, par suite, constamment une circulation de la matière. Le meilleur exemple est celui du carbone, qui est pris à l’air par la plante ; cette plante sert d’aliment à l’animal, qui rend le carbone à l’air par sa respiration. Ce mouvement s’effectue chez les animaux par la circulation du sang et de la lymphe, chez la plante par la circulation de la sève.

— Physiol. Circulation du sang. Le sang accomplit les échanges nutritifs et respiratoires en faisant une sorte de va-et-vient entre les différents organes. Schématiquement, on peut dire que le sang est lancé par le cœur dans les artères et revient à lui par les veines. On distingue deux sortes de circulations du sang : la petite circulation, spéciale aux poumons, et la grande circulation, qui intéresse tous les autres organes.

La circulation de la lymphe s’effectue par des vaisseaux spéciaux, et porte le chyle et la lymphe des intestins au foie.

— Bot. La circulation de la sève dans les végétaux assure le transport des liquides absorbés par la plante et la répartition des matériaux élaborés vers les points où ils doivent être utilisés. V. sève.

circulatoire adj. Qui a rapport à la circulation du sang : troubles circulatoires. Appareil circulatoire, ensemble des artères et des veines.

circuler [Zê] v. n. (lat. cîrculari). Se mouvoir d’une façon continue, en revenant toujours au point de départ : le sang circule dans les vaisseaux. Passer, aller de main en main : Z’araenZ circule. Aller et venir : les voitures circulent. Fig. Se propager, se répandre ; un bruit circule.

circumaxile 'kom’] adj. (du lat. circum. autour, et de axile). Bot. Qui est situé autour de Taxe.

circum circa [koni] loc. adv. (mots lat. qui signif. environ). F'am. Environ, à peu près.

circumductlon [kom'-duk-si-on] n. f. (du lat. circum, autour, et ducefe, conduire). Mouvement de rotation autour d'un axe ou d’un point.

circumfusa [kom'-fu-za] n. m. pl. (en lat. choses répandues autour). Hyg. Milieu où vit Thonimme. toùt ce qui inflùe sur lùi (climat, atmosphère, etc.).

circumméridien, enne [Aoni’, di-in. c-ne]

adj. Mar. Qui se trouve dans les environs du méridien du lieu ; hauteurs circumméridiennes.

circumnavigateur [ko>n] n. m. Celui qui

fait un voyage de circumnavigation.

circumnavigation kom', st-onj n. f. (de circumnaviguer). 'Voyage maritime autour d’un continent: les Phéniciens firent sans doute les premiers la circumnavigation de l’Afrique. Voyage maritime autour du globe : le premier voyage de circumnavigation est celui de Magellan en lôiO.

circumnaviguer [kom', ghéj v. a. (du lat. circum, autour, et de naviguer). Naviguer autour : circumnaviguer le globe.

circumnutation [kom', st-on] n. f. (du lat. circum, autour, et nutatio, inclinaison). Bot. Phénomène par lequel les extrémités d’axe d un végétal en voie de croissance décrivent une spirale en s'inclinant successivement vers les divers points de Thorizon.

circumpolaire adj. v. circompolaire.

circumsolaire [kom'] adj. (du lat. circum, autour, et de solaire). Qui est autour du soleil.

circumzénithal, e, aux [kom'] adj. (duiat. circum, autour, et de zénithal). Qui entoure le zénith : astres circumzénithaux.

cirCUS [kuss] n. m. Nom scientifique des oiseaux du genre busard.

cire n. f.( lat. cera). Substance molle, et jaunâtre, avec laquelle les abeilles construisent les rayons de leurs ruches. Substance analogue, sécrétée par divers végétaux. Cierge, bougie faite de cire : brûler de la cire. Composition de gomme laque et de térébenthine, servant à cacheter les lettres : cire d'Espagne. Humeur épaisse et jaune, qui se forme dans les oreilles. Humeur visqueuse aux yeux. Membrane qui recouvre la base du bec de certains oiseaux. Cire vierge, qui n'a pas été fondue. Fig. Ce qui est sans consistance, ce qui reçoit toutes lès impressions : l'esprit de certains hommes est une cire molle. Aller comme de cire, â merveille. Arriver comme de cire, très à propos. Jaune comme cire, qui a le teint très jaune.

— Encyol. La cire est sécrétée par des glandes intra-abdominales, et forme à la surface de l’abdomen des lamelles, qui sont saisies par l'abeille et portées aux mandibules, triturées et disposées en petites boulettes destinées à la confection des gâteaux ou rayons. Pour extraire la cire des rayons, on égoutte ceux-ci, puis on les presse ; on les jette ensuite dans Teau bouillante : la cire monte à la surface, et se fige par refroidissement. La cire, de densité 0,966, fond vers 62» - 63». Elle est de coloration jaunâtre. On la blanchit en la grêlant, c'est-à-dire en la soumettant à l’action du soleil et de la rosée. On falsifie la cire avec du kaolin, de la craie, de Tamidon, du suif, etc., et ces altérations sont souvent difficiles à reconnaître. La cire jaune sert à préparer l’encaustique des parquets ; elle entre dans la composition des crayons lithographiques, de la cire à cacheter, de la peinture à l’encaustique. En pharmacie, elle est employée pour la préparation des emplâtres et des onguents. Blanchie, elle sert à diverses préparations pharmaceutiques, et pour les cosmétiques. Elle est employée pour fabriquer les figures de cire, et surtout pour les bougies, les cierges et les bougies filées ou rats de cave.

D’autres insectes hyménoptères produisent aussi de la cire, mais on ne la recueille pas.

La cire à cacheter est un mélange de gomme laque et de térébenthine, coulé en bâtons. La cire à bouteilles est du galipot coloré à chaud.

Pour faire disparaître les taches de cire, de résine, de poix, et en général de tout corps résineux, sur les étoffes, on imbibe les taches avec de l’alcool rectifié, on les frotte ensuite doucement. A défaut d’alcool, on peut faire usage d’essence de térébenthine, d’eau de Cologne, d’essence de lavande, etc.

Cire végétale. Un certain nombre de végétaux produisent une matière plus ou moins analogue à la cire d'abeille ; cette cire a, en général, pour rôle d'augmenter l’imperméabilité des tissus (des feuilles, fleurs, fruits). Parfois elle est assez abondante pour faire l’objet d'une récolte ; c’est le cas de divers palmiers (appelés ciriers) et du myrica de la Louisiane (v cirier). L’industrie utilise la cire végétale à la fabrication des bougies, des savons, etc.

Cires fossiles. Les cires fossiles ou minérales sont des carbures dhydrogène, isomorphes de Tessence de térébenthine et provenant d’arbres résineux enfouis dans les tourbières : telles sont ToaocmZe, la fichtélite, etc..

ciré, e adj. Enduit de cire ou d’une substance analogue. Toile cirée, toile recouverte d'une composition vernissée qui la rend imperméable. Fig. et fam. Cela glisse (ou coule) comme sur une toile cirée, ne fait aucune impression. N. m. 'Vêtement imperméable fait d’un tissu huilé : porter un ciré. Cirement [man] n. m. Action de cirer, cirer [ré] v. a. Enduire de cire : cirer une toile. Etendre et faire briller du cirage, de la cire, etc. ; cirer des chaussures, un parquet. Fig. et fam. Cirer les bottes à quelqu'un, le flatter bassement.

CireS-les-MellO. comm, de TOlse, arr. et à 23 kil. de Senlis, sur le 'Thérain ; 1.430 h. Ch. de f. N.

cireur, euse [eu-ze] n. Personne qui cire : cireur de bottes, de parquets.

cireux, euse [reû, eu-ze] adj. Qui est de la nature, de la couleur de la cire : une pâleur cireuse.

Cirey [rê], ch.-l. de e. (Meurthe-et-Moselle), arr. et à 37 kil. de Lunéville, sur la Vezouse, affl. de la Meurthe ; 2.460 h. Ch. de f. E. Minerai de fer ; manufacture de glaces ; scieries hydrauliques. — Le cant. a 7 comm. et 6.480 h.

Cirey -sur -Biaise, comm. de la Haute- Marne, arr. et à 23 kil. de Wassy ; 300 h. Château qui appartint à la marquise du Châtelet et fut habité par Voltaire de 1733 à 1740.

cirier [rî-e'J. ère adj. Qui peut produire de la cire : abeille cirière. N. m. Marchand ou fabricant de cierges. Artiste qui exécute des travaux en cire.

cirier [ri-é] n. m. (de cire). Nom vulgaire de divers arbres de l’Amérique tropicale, appartenant au genre myrica, et qui fournissent de la cire.

— E.ycycl. Le cirier (myrica cerifera) est un petit arbre haut de 4 à 5 mètres ; il porte des feuilles persistantes et des fleurs en chaton ; ses fruits sont recouverts de cire. Il croit dans les marais de l'Amérique du Nord ; ses feuilles, qui ont une odeur aro-

CIR

matique, produisent, associées au sulfate de fer, une «nore très noire. On fabrique aussi avec sa cire un savon odorant.

cirière adj. et n. f. Nom donné par les apiculteurs aux abeilles qui construisent les rayons.

Ciroène n. m. Emplâtre résolutif à base de cire.

Ciron n. m. (anc. haut allem. siuro). Nom vulgaire de tous les animalcules qui vivent dans les matières alimentaires, les détritus. Par ext. Pustule •de la gale. Par anal. Homme faible.

cirque n. m. (du lat. circus, cercle). Lieu destiné aux jeux publics, chez les Romains ; les Romains de la décadence ne demandaient aux empereurs que du pain et les jeux du cirque. (V. panem.) Enceinte circulaire et couverte, où se donnent des spectacles

Cirque : 1. Piale ; 2. Entrée ; 3. Ecuries ; 4. Orchestre ; 5. Loges ; 6. Premières; 7. Promenoir; 8. Secondes.

équestres et acrobatiques : l’arène d'un cirque a toujours 13 mètres de diamètre. Erosion arquée, que l'on rencontre dans les pays montagneux : te cirque de Gavarnie.

— Encycl. Le cirque antique était de forme allongée, et terminé aux petites extrémités d'un côté par un demi-cercle, de l’autre par une ligne légèrement ■cintrée. Le pourtour était garni de gradins. L’arène était coupée dans sa longueur par une sorte de mur {spina) orné de statues et d'autels, et flanqué à ses •extrémités de bornes {metæ), près desquelles les chars devaient tourner.

Les cirques modernes ne datent que du milieu du xviiie siècle.

cirral ou cirrhal, e, aux [sir-ral] adj. Qui ■appartient aux olrres ou vrilles.

cirre ou cirrhe [si-re] n. m. (du lat. cirrus, frange). Bot. Appendice grêle, le plus souvent enroulé en spirale, et vulgairement appelé vrille. Zool. ■Cil ou filament fin dont la réunion forme des franges comme au manteau des mollusques, sur les anneaux de certains vers, etc. Poils raides, situés à la base ■du bec des oiseaux. (Dans ce sens, on dit plutôt soies,) CirreUX, euso [si-reü, eu-ze] adj. Qui est muni de cirres.

CirrllOSe [sir-rô-ze] n. f. (du gr. kirrhos, roussâtre). Maladie du foie, caractérisée par des granulations roussàtres de l'organe.

— Encycl. Les cirrhoses sont des maladies inflammatoires du foie, qui ne portent que sur le tissu conjonctivo-vasculaire. La cirrhose est hypertrophique quand le foie est augmenté de volume, atrophique quand il est diminué. Dans les deux cas, la gène de la circulation a pour conséquence l’ascite. L'ictère est rare, ou tout au moins tardif. Les cirrhoses sont d’origine syphilitique, paludique, ou alcoolique. Le traitement varie avec l’étiologie : le régime lacté, les alcalins, les purgatifs sont ordinairement conseillés ; dans tous les cas, on s’abstien- ■dra des médicaments toxiques.

eirrliotique [sir-ro] adj. Qui se rapporte à la •cirrhose.

eirrifère [sir-ri] adj. (de cirre, et du lat. ferre, porterl. Se dit des végétaux qui portent des cirres ou vrilles (vigne, pois, gesse, etc.).

cirriforme [sir-ri] adj. Qui a la forme d’un ■cirre ; prolongement, filament cirriforme.

Cirripèdes [sir-ri] n. m. pl. Ordre de crustacés ■qui vivent dans la mer, attachés à divers corps [anatifes, balanes, etc.). S. un eirripède.

cirrus [sir-mss] n. m. (mot lat.). Nuage offrant l’apparence d’une masse de filaments ténus ou de plumes légères : V apparition des cirrus par temps ■calme annonce en general la pluie ou la neige.

— Encycl. Les cirrus appartiennent à la catégorie des nuages élevés ; ils se trouvent à une hauteur moyenne de 9.000 mètres, formant de longues bandes fibreuses, tourmentées et ondulantes. Lorsqu’ils apparaissent par un temps beau, il y a lieu de craindre que celui-ci ne soit compromis. ’V. nuage.

CirS3>lr£t n. m. Ancienne étoffe à rayures, soie et or, ou soie et argent, provenant des Indes.

Oirse ou cirsium n. m. Bot. Syn. de CNicus. eirsoïde adj. Se dit de certains anévrismes ■caractérisés par la dilatation des artères d’une région.

Cirta, anc. ville forte de Numidie, auj. Cons- ■tantine.

Cirure n. f. Enduit de cire préparée.

Ciry-le-Noble, oomm. de Saône-et-Loire, arr. et à 23 kil. de Charolles, sur la Bourbince ; 1.9B0 h. Ch. de f. P.-L.-M. Fours à chaux.

CiS [siss] prêt. lat. En deçà. Ant. Trans.

CiS [siss] n. m. Genre d'insectes coléoptères de petite taille, dont l’espèce la plus commune vit dans le champignon bolet.

cisaillo [za. Il mil., e] n. f. (de ciseau). Nom donné aux rognures d’argent qu’on refond en lames pour la fabrication des monnaies. N. f. pl. Sorte de gros ciseaux avec lesquels on coupe des plaques de métal, on taille les haies, bordures de buis/ etc., on ébarbe les volumes brochés.

cisaillement [za, il mil., e-man] n. m. Action ■de cisailler : le cisaillement des monnaies.

cisailler \za, il mil., é] v. a. Couper avec des cisailles ; cisailler une tôle. Tuyauter le linge : cisailler des bonnets.

1 .éiemsirn

Cisailles : 1 , 2. D’établi ; 3. À main ; 4. A haies ; 5. Coupeboulons ; 6. De chirurgie ; 7. De ferblantier.

cisailleur [za, il mll.] adj. et n. m. Ouvrier qui, à la Monnaie, coupe avec des cisailles les lames ou les pièces défectueuses.

cisalpin, e [zal] adj. En deçà des Alpes : les Romains appelaient Gaule cisalpine (ou simplem. la Cisalpine) le Piémont et la Lombardie.

cisalpine (Gaule), nom que les Romains donnaient à la partie septentrionale de l’Italie, et qui, pour eux, était située en deçà des Alpes. Elle était habitée par des. peuples de race celtique.

Cisalpine (république), formée au N. de Tltalie par Bonaparte en 1797. Elle devint en 1802 la république Italienne, avec Milan pour capitale, puis constitua le royaume d’Italie.

ciseau [sd] n. m. (lat. pop. cisellum). Instrument de fer tranchant par un bout, pour travailler le bois, le fer, la pierre, le mar- *bre. Ciseau à froide qui n’a pas de bout tranchant, et qui sert de levier pour ouvrir, écarter ce qui est cloué, etc. Fig. Manière d’un sculpteur : les œuvres de MicheU Ange sont d'un ciseau hardi. La sculpture : la rivalité du pinceau et du ciseau. Pl. Instrument de fer à deux branches, mobiles et tranchantes en dedans. Ciseaux de la Parque,, ceux avec lesquels Atropos tranchait le fil de la vie humaine. Faire un ouvrage (d’esprit) à coups de ciseaux, en découpant des passages dans d'autres ouvrages.

ciselant [lan], & adj. Qui ciselle.

ciseler [ze-lé] v. a. (du vx fr. cisel, ciseau. — Prend deux l devant une syllabe muette : je ciselle.) Travailler, sculpter les métaux à l’aide du ciselet : ciseler une armure. Fig. Travailler minutieusement :

ciseler un sonnet. Pratiquer le cisellement.

ciselet [ze-lè] n. m. Petit ciseau à l’usage des orfèvres et des graveurs. *

ciseleur [ze] n. m. Artiste ciselant des ornements sur les métaux. Fig. Ecrivain délicat, net, précis : La Bruyère est un ciseleur de phrases.

cisellement [zè-le~man] n. m. Vitic. Opération qui consiste à couper les grains de raisin ari’êtés dans leur développement, ou défectueux en quelque manière, pour favoriser la croissance des autres.

. cisellerie [zè-le-ri] n. f. Art de fabriquer les ciseaux. Produits de cette fabrication. Travail du fabricant de ciseaux.

ciselure [ze] n. f. Art du ciseleur : l'Italie de la Renaissance porta la ciselure à sa perfection. Ouvrage ciselé : de fines ciselures. Entaille plane dans une pierre de taille.

— Encycl. Techn. On distingue la ciselure au fondu, qui a pour objet de faire disparaître les bavures sur les pièces sortant du moule ; la ciselure prise sur pièce, qui est une véritable sculpture sur métal ; la ciselure au repoussé, à l'aide de laquelle le ciseleur transforme une feuille plane de métal en un sujet ronde-bosse ou bas-relief. La ciselure exige l’emploi d'outils spéciaux : ciselet, marteau, gouges, burins, gi'attoirs, rifloirs, matoirs, molettes, etc.

ciseron [ze-ron] n. m. (lat. cicer). Nom vulgaire du pois chiche.

eisorre [zè-re] n. f. Nom de la grive, dans certains pays.

cisjuran, e [sts-^'w] adj. Qui est en deçà du Jura : Bourgogne cisjurane ou, substantiv., la Cisjurane.

cisjurane (Bourgogne), royaume fondé en 879 par Boson, beau-frère de Charles le Chauve, mais dont la durée fut éphémère.

CÎSleitlian) e [sis-lê\ adj. Qui est en deçà de la Leitha : les provinces cisleithanes de l'mpire austrohongrois.

Cisleithanîe [sis-Zé-fa-Jiî], nom sous lequel on désignait dans la monarchie austro-hongroise, l’Autriche proprement dite, par opposition à la Hongrie, appelée Transleithanie, parce que la Leitha marquait sur certains points la frontière entre les deux pays.

Clsmoutain, e [sis-mon-Un, è-ne] adj. (du lat. cis, en deçà, et mons, montis, mont). Qui est en deçà des monts, en deçà des Alpes par rapport aux Romains : pays cismontains de la vallée du Pô. Cisoir [zoir] n. m. Ciseau d’orfèvre.

Cisoires [zoi-re] n. f. pl. Grosses cisailles de tôlier, montées sur pied.

Cispadan, e fsis-pan] adj. Qui est en deçà du Pô (en lat. Padus) : Gaule cispadane ou, substantiv., la Cispadane.

eispadane (Gaule), nom que les Romains donnaient à la partie de la Gaule cisalpine située au S. du Pô.

Cispadane (république), organisée par Bonaparte en 1796, et confondue, en 1797, avec la république Cisalpine.

Cisrllélian, e [sis-ré] adj. Qui est en deçà du Rhin (en lat. Rhenus) : l’Allemagne cisrhénane.

Cissac, comm. de la Gironde, arr. et à 12 kil. de Lesparre ; 1.210 h. 'Vins très estimés.

cissampelos [si-san-pé-loss] n. m. Genre d e ménispermacées (vulgairement appelées vigne bâtarde, liane à cœur, herbe Notre-Dame), et qui croissent dans les régions tropicales du globe.

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