‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 478 sur 1225 · h. (Clnmartoison CliDiidriofs). Ch. de r. Kt · texte numérisé non relu

h. (Clnmartoison CliDiidriofs). Ch. de r. Kt

Carrières, pépinières ; culture inarairhèro.

Clamart, nom d'un ancien cimetière de l’aris. situé dans le faubourg Saint-Marcel. En 1883. on y a construit un .amphithéâtre d'anatomie.

clameaux

[m<)] n. m.pl.Sortes de crampons à deux pointes coudées, dont on se sert pour l'établissement des charpentes.

ch.-l. d'arr. (Nièvre), au confl. du Beuvron et de l'Yonne et sur le canal du Nivernais ; ch. de f. P. L.-M., à 73 kil. de Nevers : 4..87Ü h. {Clamecyeois). Tanneries, bois flotté. — L'arr. a 6 cant.,

03 comm., 59.300 h. ; le cant.,

14 comm. et 10.200 h.

clamer [mé] v. a. (lat.

clamare). Crier : clamer sa douteur.

clameur n. f. (lat. ela- •mor). Cris de mécontentement, de réprobation, de réclamation : les clameurs des spectateurs des tribunes intimidaient la Conventioii. Bruit tumultueux: la clameur des flots, llr. anc. Citation en justice.

Clameux, euse [meA, eu-ze] adj. (lat. clamosusi. Criard, qui pousse des cris. CVx.) N. m. Nom vulgaire du bruant.

Clam-Gallas (Edouard, comte de), général autrichien, né à Prague, ra. à Vienne (1805-1891) ; commanda le pr corps autrichien à Magenta et à Solférino, et dans la guerre contre l’Allemagne.’

Clamp tklan] ou clan n. m. (scand. klampi). Pièce de bois appliquée contre un mât ou une vergue, pour les soutenir et les empêcher d'éclater. Mortaise destinée à recevoir un réa. Sorte de pince à mors larges, employée en chirurgie.

clampe [klan-pe] n. f. Sorte de crampon ou de clou à deux branches, à l'usage des charpentiers.

Clampin, e \klan\ n. et adj. Fam. Traînard, paresseux, musard.

Clampiner {klan-pi-né\ v. n. Fam. Faire le paresseux, le clampin. -

clamponnier [klan-po-ni-é] n. et adj. m. Se dit d’un cheval long-jointé.

ClaU n. m. (gaél. clann). Tribu écossaise ou irlandaise, formée d'un certain nombre de familles. Fig. Parti, coterie : le clan des romantiques.

— . En’cycl. Le clan est une organisation primitive de la famille, qui existait chez les Celtes des îles Britanniques : Irlandais et Ecossais surtout. Les membres d'un clan, unis par la parenté, se considéraient comme descendant du même ancêtre que leur chef. On désignait le clan par le nom de cet ancêtre. La propriété était colleetive dans le clan. Le système des clans fut aboli en Ecosse, en 1747.

Clanclie n. f. Crochet qui commande la rotation du cylindre, dans certains métiers â tisser.

ClémdeStiCL [dès-tin], B adj. [\a.t. clandestinus). Fait en cachette et contre les lois ou la morale; les •mariages clandestins sont nuis en France ; où il se passe des choses secrètes : maison clandestine. Ant. Autorisé, avoué, public.

clandestine n. f. Genre d’orobanchées, dont certaines espèces vivent en parasites sur les racines de divers végétaux (vigne, aune, peuplier, saule, frêne, ete.'i.

clandestinement [dès-ti-ne-man] adv. D’une manière clandestine, en secret.

clandestinité [dès-ti] n. f. Caractère de ce qui est clandestin ; vice légal de ce qui est secret.

dangereux adj. (du lat. clangor, cri perçant). Se dit des bruits du cœur quand ils donnent, à l'ausculiatiou, 1 impression d'un son métallique et éclatant.

Clangueur ’gheur] n. f. (du lat. clangor, cri perçant). Cri retentissant de certains oiseaux, comme le butor, etc.

Claparède ^Michel), général français, pair de France, né à Gignac (Hérault) [1774-1841;. Il se distingua pendant les guerres de la Révolution et de l’Empire, et se rallia ensuite aux Bourbons.

Clapé,' e adj. V. glapi.

Clapée IpC n. f. Action du maçon qui jette du mortier contre le parement d’un mur. Quantité de mortier quil jette en une fois.

clapet [pi'f n. m. (allem. klappe). Soupape à charnière dans le jeu d’une pompe, d’un soufflet, d'un piston, etc.

— Encycl. Techn. Le clapet est un important organe des pompes et de certaines machines. On distingue divers types de clapets : le clapet d'alimentation, qui permet à l'eau de pénétrer dans le corps de pompe, ou appareil similaire s’il s’agit d'un gaz ; le clapet de refoulement, facilitant la soi'tic de l'eau ou du gaz ; le clapet de retenue, s'opposant à ce que le liquide ou le fluide revienne en arrière ; le clapet de sûreté, qui empêche une tuyauterie sur laquelle il est monté de se rompre sous une trop forte pression. Les clapets sont plans, coniques, sphériques, ou hémisphériques. Les premiers sont conslitués par une rondelle métallique, au-dessous de laquelle est adaptée une autre rondelle de cuir,

Ciapi3Sùn.

pperton.

Claque.

Clairvaux (abbaya de).

qui clôt l'oriflce. Le clapet conique est constitué par un tronc de cône à bases parallèles. Le clapet sphérique est formé d'une sphère métallique glissant verticalement entre des. guides. Enfin, le clapet hémisphérique repose par sa partie convexe sur l'ouverture qu’il doit obstruer.

Clapeyron (Benoît -Paul -Emile), ingénieur français, né à Paris (1799-1804). Il construisit les chemins de fer de Paris à Versailles et à Saint-Germain. Membre de l'Académie des sciences (1858,.

Clapi, e ou clapé, e adj. Se dit du lapin réfugié en son terrier.

clapier [pi-é] n. m. (de clapir). Petit trou creusé pour que le lapin s'y retire : on fait des clapiers dans les garennes. Plus souvent, endroit préparé pour élever les lapins domestiques. (A Paris, à la suite d'une confusion volontairement créée sans doute par les marchands, on emploie couramment les termes garenne et lapins de garenne pour clapier et lapms de clapier.) Mauvais lieu.

— Eaxycl. Un clapier proprement dit est formé par une cour non pavée et dont le sol est recouvert d’une couche de marne pulvérisée, qui a la propriété de désinfecter les urines des lapins. L’enceinte est divisée en plusieurs compartiments séparés par des grillages. Les uns reçoivent les mères pleines ou qui ont des petits, d'autres les lapereaux, d'autres encore les lapins adultes bons pour la vente. Dans chacun de ces compartiments sont établies un certain nombre de loges couvertes, munies de râteliers, d'auges, etc., dans lesquels est distribuée la nourriture de manière à éviter le gaspillage. On établit aussi des clapiers à cabanes (en bois ou même en ciment armé) à plusieurs étages et comportant des cases de différentes dimensions. Quelle que soit d’ailleurs la forme du clapier, il est indispensable d'assurer l'évacuation des urines, qui font pourrir les litières ; le clapier doit être entretenu avec la plus grande propreté, car la piupart des maladies que contracte le lapin n'ont d'autre origine que le mauvais état des clapiers. Il faut surtout assurer aux lapins une litière sèche.

Clsipir V. n. (orig. germ.).

En parlant des lapins, crier.

Se clapir v. pr. Se blottir, se cacher dans un trou, en parlant des lapins.

Clapisson (Antonin- Louis), compositeur français, né à Naples, m. à Paris (1808- 1866) : membre de l'Académie des beaux-arts ; auteur d'opéras-comiques, de drames lyriques : Gibby la Cornemuse, la Figurante, la Promise, la Fanchonnetle, etc., œuvres gracieuses et de bon goût ; de nombreuses romances, et de chœurs orphéoniques.

clapotage ou clapotement [man] ou clapotis [H] n. m. Bruit léger et monotone des vagues qui s'entre-ohoquent doucement.

clapotant [tan . b adj. Syn.de clapoteux. evse, clapoter \té] v. n. Produire un clapotis ; les eaux clapotent le long des navires à l ancre.

clapoteux, euse [e«, eu-ze' on clapotant [tan], e adj. Qui clapote ; mer clapoteuse ou clapotante.

clappement ou clapement kla-pe-maii' n. m. Bruit bref que produit la langue , quand on la détache brusquement du palais : accuser par un clappement l'excellence du vin qiion vient de boire.

clapper ou claper [klapé] v. n. Faire entendre un clappement.

Clapperton dlugh), célèbre voyageur écossais, explorateur du Soudan, né à Annan (comté de Dumfries), m. près de Sokoto (1788-1827).

Claquade [ka-de] n. f. Fam. Série de claques, claque n. f. (de claquer). Coup donné avec le plat de la main ; donner, recevoir une claque. Fam. Figure à claques, visage déplaisant. Pop. En avoir sa claque, en avoir assez, être très fatigué. Réunion de claqueurs payés ; la claque d'un théâtre. Sorte de socque plat. (Vx.) Fam. Prendre ses cliques et ses claques, s'en aller promptement. Partie de la tige d'une bottine, confinant à la semelle.

claque n, m. (de claquer). Cliapeau de haute forme, à ressorts, et que l'on peut aplatir. Chapeau à claque, chapeau à larges bords relevés et aplatis sur le côté, de façon à former deux cornes ; le cha-

Cla({ue.

CLA

peau à claque est la coiffure de grande tenue des généraux, des polytechniciens, etc. Papier plié de

telle sorte, qu'il

fait beaucoup de ^ g

bruit en se dé- \ . . ' ’

claqué [kS\,

e adj. Frappé d'une claque.

Applaudi par la claque. Chaussure claquée, chaussure d'étoffe avec du cuir au bout, sur les côtés. Munèg. Cheval claqué, dont les tendons des canons sont en mauvais état. Pop. Fatigué, exténué.

ClaqueboiS [kla-ke-boi\ n. m. Instrument de percussion, d'origine très ancienne. V. xylophoae.

Claquedeut 'ke-dan] n. m. Gueux, misérable : les pauvres claquedents tout jiiteux. Tripot de bas étage, mauvais lieu.

Claquefaim ke-ftn] n. m. invar. Arg. Famélique, homme qui meurt de faim.

Claquemeut [ke-man n. m. Bruit de ce qui claque ; le claquement d'un fouet, des dents, des mains.

claquemurer [ke-mu-ré] v. a. Enfermer étroitement : claquemurer un espion. Se claquemurer V. pr. S'enfermer chez soi.

claque-patin n. m. Pop. Homme dont la savate claque contre le talon ; pauvre, misérable. PI. des claque-patins.

claquer ’ké] v. n. (onomat). Faire entendre un bruit sec : on claque des mains pour applaudir ; on claque des dents quand on a froid. En parlant d'un cheval, s'abîmer fortement les tendons des canons. Pop. Mourir. Fig. et fam. Faire claquer son fouet, faire le fler, se donner de l'importance. V. a. Donner une claque ; claquer un enfant. Applaudir en battant des mains : claquer un acteur. Arg. Dissiper, vendre, manger : claquer un héritage ; claquer ses meubles ; claquer un lapin.

claquet 'kè] n. m. Petite latte qui bat continuellement sur la trémie d’un moulin. Fig. Sa langue vacomme un claquet, il parle toujours.

claqueter [ke-té] v. n.

(Prend un é ouvert devant une syllabe muette : elle claquéte.) Se dit du cri de la cigogne et de la poule qui va pondre.

claquette ’M-te] n. f.

Claquetle.

Clarence.

Espèce de livre formé de deux planchettes, servant à donner le signal de certains exercices. (On dit aussi CLAQUOIR.) Sorte de crécelle. Instrument de musique, formé de deux band e s d e ’

cuir garni e s de

grelots, qu’on tend brusquement pour imiter bruit du fouet. Cheval claqué.

Claqueur [keur] n. m. Applaudisseur gagé.

claquoir [koir]. Techn. n. m. V. claquette.

Clara Gazul (théâtre de), recueil de petites pièces publiées en 1825 par P. Mérimée, qui les donna comme traduites des œuvres d’une comédienne espagnole, Clara Gazul. Courtes, d'un dialogue vif et serré, elles sont d'une remarquable intensité de vie. Les principales sont : les Espagnols en Danemark, Inès Mendo et le Carrosse du saint sacrement.

Clarac (Charles-Othon-Frédérie- Jean-Baptistecomte de), archéologue, né et m. à Paris (1777- 1847) : conservateur du Louvre, auteur d'ouvrages sur l'art antique : Musée de sculpture antique et moderne, etc.

Clare, comté d'Irlande (prov. de Munster) ; 124.000 h. Ch.-l. Ennis.

Claremont [mon], château à 24 kil. de Londres, dernière résidence de Louis-Philippe.

clarence [ran-se] n. f. Sorte de chaussure, semblable aux babouches, sans contrefort ni derrière.

Clarence [ran-se]

(George Plantâgenet, due del, né à Dublin, m.

à Londres il4'i9-1478), frère d'Edouard IV, roi d'Angleterre. Avant trahi ce dernier, il fut condamné à mort et exécuté à la Tour. Suivant une légende, comme on lui avait laissé le choix de son supplice, il aurait demandé à être noyé dans un tonneau de malvoisie. On fait quelquefois allusion â cette fin bachi-tragique.

Clarence-Ri'Ver, fleuve côtier d’Australie (Nouvelle-Galles du Sud) ; cours 386 kil.

Clarendon, village d’Angleterre, où le roi Henri II proclama, en 1164, les Constitutions de Clarendon, contre les privilèges du clergé.

Clarendon (Edward Hyde. comte de), homme d’Etat et historien anglais, né à Dinton, m. à Rouen (1608-1674) ; partisan de Charles P'' et de Charles II, beau-père du due d’Y'ork (Jacques II). Son impopularité l'obligea à s'exiler en France.

Clarens >aii], bourg de Suisse (comm. de Montreux . sur lé lac de Genève. et célèbre par le séjour qu'y fit J. -J. Rousseau, ainsi que par les descriptions qu’il en a tracées dans la Nouvelle Héloïse ; 800 h.

Séjour hivernal.

claret >;•' n. m. (m.

anglais ; du français clairet . Nom anglais du via de Bordeaux.

Claret [rè], ch.-l. de o.

(Hérault), arr. et à 26 kil.

de Montpellier, sur le Brestalou, affl. du Vidourle ;

860 h. Vins. — Lecant. a

Clar etie :t£] (Jules), chroniqueur, romancier et

auteur dramatique français, membre de 1 Académie française, né a Limoges en 1840, m. â Paris en 1913.

Jules Claretie.

CLA

CLA

Citons de lui : Monsieur le ministre, les Amours cTun mteme. le Prince Zilah, etc. Il fut nommé en 1885 administratcui’ de la Comédie-Française.

Clarette [rè-te] n. f. Autre nom du vin appelé généralement clairette.

Clarière n. f. (autre forme du mot clairière). Passage, séparation entre les banquises et les gros amas de glaces.

clarifiant [fl-an], 6 adj. Qui clarifie. N. m. Substance propre à clarifier : le charbon est un clarifiant.

clarifleateur, trice adj. Qui sert à clarifier, à filtrer : filtre clarificateur. N. m. Substance, chimique ou autre, possédant la propriété de clarifier un liquide trouble,

clarification [st-on] n. f. Action de clarifier : ta clarification des eaux de rivière s'opère sur des filtres de gracier. Clarification des boissons.v. COLLAGE.

clarifier \fi-é] v. a. (du lat. clarus, clair, é\ facere, faire. — Se conj. comme prier.) Rendre claire une liqueur qui est trouble : clarifier du vin. Purifier ; clarifter du sucre. Fig. : la gaieté clarifie l'esprit. Ant. Troubler, épaissir.

clarine n. f. (de clair). Sonnette qu'on pend au cou des animaux paissants, pour les retrouver.

Clariné, e adj. Blas. Qui porte au cou une clochette ou clarine d’une couleur particulière.

clarinette [nè-te] n. f. (de clarine).

Instrument à vent, à bec, à anche et à clefs. Musicien qui en joue : c'est une bonne clarinette.

— Encycl. La clarinette est construite en bois, en buis, en ébène ou en grenadille. Son étendue est de trois octaves plus une quinte, et le caractère de sa sonorité se modifie selon ses registres qui, du grave à l’aigu, sont dits : chalumeau, médium, clairon, registre suraigu. Le chalumeau est le registre grave, plein, doux : tandis qu'on donne le nom de clairon au registre aigu, à cause de son éclat métallique et criard. Imaginée en 1690 par le facteur Jean-Christophe Donner, de Nuremberg, elle fut introduite

Eteadue et registres de la clarinette.

Chalumeau.

Médium. Clairon* Hegist.e s

qui

dans les orchestres au xviiie siècle, et perfectionnée par le fiùtiste allemand Bœhm.

Les clarinettes en usage sont : la clarinette en si ou clarinette ordinaire ; la clarinette en mi b ou petite clarinette ; la clarinette basse en .si b aux proportions beaucoup plus considérables que les deux précédentes et qui donne une octave plus bas que la clarinette ordinaire.

Clariuetter [n'e-té] v. n. Fam. Jouer de la clarinette.

clarinettiste [nè-tis-te] n. m. Musicien joue de la clarinette.

Clarisse [n'-se] n. f. Religieuse de l'ordre de Sainte-Claire.

— Encycl. L’ordre des clarisses fut fondé en 1212 par sainte Claire. Saint François d'Assise rédigea leur règle, qui fut approuvée par Grégoire IX. L'ordre subit diverses réformes, et se subdivisa en plusieurs congrégations.

Clarisse Harlowe .Histoire de), roman épistolaire de Richardson (1749). C’est l'histoire d'une jeune fille vertueuse qui, persécutée par sa famille, se confie à un homme dont les vices sont cachés sous les dehors les plus charmants ; ce type de séducteur est devenu classique sous le nom de Lovelace. Séduite par ruse, Clarisse meurt, tandis que Lovelace est tué en duel.

clarissime adj. (du lat. ciarissùnus, très illtistre). Très illustre (titre d’honneur qu’on donnait à certains fonctionnaires du Bas-Empire).

Clarke (Samuel), philosophe anglais, né à Norwich, m. à Londres {1075-1729; ; auteur d'une Démonstrationde l'existence et des attributs de Dieu,o\x il déduit à priori Texistcnce de Dieu de l’idée d'un être nécessaire. Il eut avec Leibniz une intéressante discussion sur l’espace et le temps, et la correspondance des deux rivaux, publiée en 1717, est une œuvre philosophique de premier ordre.

Clarke (Henri -Jacques-Guillaume), duc de Fehre, né à Landrecies, m.àNeuwiller (Bas-Rhin)

(1765-1818); maréchal de France et ministre de la

f uerre sous Napoléon I»**.

1 institua, après l'avènement de Louis XVIII, les fameuses cours prévôtales.

Clarke (Hyde), ingénieur et philologue anglais, né à Londres (1815-1895J. Il perfectionna la machine d'induction.

Samuel Clarke*

Clarkie [ftf] n. f. Bot. Genre d'onagrariacées ornementales, à fleurs pourpres ou lilacées, originaire de l’Amérique du Nord.

ClarkSOn (Thomas), philosophe anglais, né à ■Wisbeach, m. à Plkyford-Hall (1760-1846) ; zélé partisan de l’abolition de la traite des noirs et de l'esclavage.

ClarOS [ros.s], V. d’Ionie, célèbre par son oracle d’Apollon, qu’on appelle parfois en poésie le dieu de Claros. (Ilab. Clariens.) Auj. Zilleh.

clarté n. f. (lat. claritas). Lumière : la clarté du jour. Transparence ; clarté du verre, du vin.Fig. Netteté : Voltaire écrivait avec clarté. Vérité lumineuse. PI. Connaissance, notion : avoir des clartés de tout. (Vx.) Ant. Obscurité, trouble, confusion.

Clary, ch.-l. de c. (Nord), arr. et à 20 kil. de Cambrai ; 2.170 h. Ch. de f. Fabrique d’étoffes. — Le cant. a 17 comm. et 36.730 h.

clase [zel n. f. (du gr. klasis, action de briser). Géol. Taille, brisure de Técorce terrestre.

classe [A'ia-seJ n. f. (lat. classis). Ordre dans lequel on range les personnes et les choses, suivant leur condition ; la Révolution de I7S9 a supprimé les classes de l'ancienne société ; suivant leur rang, leur importance : soldat, route de /re classe; suivant leur nature : classe de mammifères. Contingent militaire comprenant tous les conscrit* d’une même année ; la classe de 1930. Etre de la classe, faire partie du contingent qui va être libéré dans l’année où Ton est. Elèves sous un maitre ; classe turbulente. Leçon : faire la classe. Salle des leçons : aérer la classe. Ecole, étude en général : faire ses classes. PI. Ensemble des élèves : la rentrée des classes, Hist. nat. Chacune des grandes divisions d'un règne, qui se subdivisent en ordres ou en familles.

classement [kla-se-man] n. m. Action de classer. Etat de ce qui est classé ; un bon classement facilite les recherches.

Classen (Johannes), philologue allemand, né et m. à Hambourg (1805-1891) ; éditeur de Thucydide.

classer [Ala-séJ v. a. Ranger par classes : classer des papiers, des plantes. Classer une affaire, en classer le dossier ; la considérer comme réglée. Ant. Déclasser, embrouJIer.

Classe'ur [Wa-seMr) n. m. Portefeuille à com-

Classeur de bureau.

Classeur d’eslampes.

— Encycl. Pour généraliser les lois découvertes, pour réunir des êtres qui ont des caractères communs, la science établit des classifications. La classification est artificielle, quand on classe les objets d’après un seul caractère ; elle est naturelle, quand elle s’efforce de reproduire le système de la nature. Dans cette dernière classification, on distingue les caractères dominateurs et les caractères subordonnés. Il n’y a pas de classification parfaite, car notre connaissance Je la nature est encore trop incomplète.

Classification des scie^ices. De nombreux philosophes se sont attachés à distribuer les diverses sciences suivant un certain ordre. Les principales classifications sont ; celles d’Ai'istote, d’après les fins essentielles de l’activité humaine (sciences théoriques, pratiques, poétiques) celle de Bacon, reprise par d’Alembert, d’après les facultés qui entrent en jeu sciences d'imagination, de mémoire, de raisonnement); celle d’Ampère, d'après l’objet de la connaissance (sciences eosmologiques ou de la matière et noologiques ou de l’esprit), celle d’A. Comte, d'après la complexité croissante des scienees (mathématique, astronomie, physique, chimie, biologie, sociologie); ceWeàe SpeHcer (sciences abstraites, abstraites-concrètes, concrètes). V. botanique, zoologie.

classificatoire [kla-si] adj. Qui se rapporte à la classification.

classifier \kla-si-fi-i] v. a. (Se conj. comme prier.) Etablir par classifications.

classique tkla-si-ke] adj. A l’usage des classes : livre, auteur classique. Conforme à la règle. Conforme aux règles tracées par les Anciens ; genre classique, par opposition au genre romantique. Langues classiques, le grec et le latin. N. m. Auteur, ouvrage qui, psCr sa perfection, peut servir de modèle : étudier les classiques grecs, français. Auteur partisan du genre classique ; les classiques et les romantiques.

classiquement Ida-si-ke-man] adv. D’une façon classique. Dans la forme ou selon les usages reçus.

Clasterosporium [klas-té ros-jio-ri-om] n. m. Genre de champignons parasites qui s’attaquent aux arbres fruitiers à noyaux.

élastique [klas-ti-ke] adj. (du gr. klastos, brisé). Géol. Se dit de formations détritiques, résultant de la démolition par les eau-x de roches préexistantes. Anat. Démontable, en parlant des pièces d’anatomie artificielles.

clatlire n. m. Genre de champignons basidiomycètes, à odeur forte et désagréable, qui est assez rare en France ; le clathre n'est pas comestible.

Clatir V. n. (altér, de glatir). Chass. Se dit du chien qui pousse des cris répétés pour annoncer que la bête est prise.

Clatissement [ti-se-man] n. m. (de clatir). Ensemble des cris des chiens courants, lorsqu’ils sont sur la bonne voie.

Clauberg (Jean), philosophe allemand, né à Solingen, m. à Duisbourg (1622-1GG5'. Il contribua à répandre en Allemagne la philosophie cartésienne.

Claude [kl6-de] adj. et n. m. (du nom de l’empereur romain que sa faiblesse de caractère fit ridiculiser). Sot, ignorant, imbécile.

Claude I"’ \klô-de\ (Tiberius Drusus), empereur romain, né à Lyon Tan 10 av. J.-C. ; il régna

partiments, où Ton classe des papiers. Machine à trier le minerai broyé.

classlaire [kla-si-è-re] n. m. (lat. classiarius).Antiq.

rom. Soldat de la flotte.

classicisme [kia-sisis-me] n. m. Système qui préconise exclusivement le style ou le genre des écrivains de l’antiquité et des écrivains du xvii® siècle.

— Encycl. V. romantisme.

classificateur [/ciasi] n. m. Celui qui établit des classifications : Linné fut en botanique le premier des grands classificateurs.

classification [kla-si, si-on] n f. Distribution systématique par classes : on doit à Cuvier une célébreclassification du règne animal.

de 41 à 54 ; époux de Messaline, qu’il fit périr, puis d’Agrippine. Il était maladif et timide. Instruit, il montra des qualités de bon administrateur, mais

se laissa bientôt dominer par Agrippine adopter Néron, et finalement, l’empoisonna. Son fils, Bri- TANNicus, né du premier lit, devait bientôt avoir le même sort. On doit à Claude la création du port d'Ostie, des lois humaines en faveur des affranchis et des esclaves, un important discours — en partie conservé — sur le droit de cité. Il fit la conquête de la Bretagne.

Claude II (Marcus Aureilus),. surnommé le Gothique, empereur romain, né en 241 ; il régna de 268 à 270 ; excellent prince et bon général.

Il mourut de la peste à Sirmium et eut pour successeur Aurélien.

Claude ( saint ) , évêque de Besançon , au vu» siècle .

qui lui fit

Statue de Claude.

Claude (Jean), Sauvetat - du - Dropt (Lot-et- Garonne), m. à La Haye (1619- 1687). H eut de vives polémiques avec Bossuet, et émigra lors de la révocation de Tédit de Nantes.

ministre

Claude II (monnaie].

Claude de France, reine de France, fille de Louis XII et d’Anne de Bretagne, née à Romorantin,m.à Blois (1499-1524) ; femme de François Douce, légèrement boiteuse, elle n'.eut d'influence ni à la cour ni sur l’esprit du roi.

Claude Lorrain.

y. Lorrain.

Claude FroUo, personnage de Notre-Dame de Paris, de ’V. Hugo. C’est le religieux austère, T’inquisiteur impitoyable mais déchiré lui-même par les révoltes de la chair.

Claude Gueux, œuvre de Victor Hugo, plaidoyer indigné et vibrant pour les déshérités, que la misère conduit parfois au crime (1862).

Claude (Georges), chimiste et physicien français, né à Paris en 1870, connu pour ses travaux sur la liquéfaction de Tair et la synthèse de l’ammoniaque.

Claudel ( FaM/-Louis-Charles ), diplomate et littérateur français, né à Villeneuve-sur-Fère lAisne), en 1868 ; dans ses Odes comme dans son théâtre (la Ville, l'Otage, l'Annonce faite à .Marie) il enveloppe sa pensée d’un lyrisme puissant mais volontiers obscur; son inspiration est surtout religieuse.

Claudia (famille), maison patricienne de Tancienne Rome.

Claude de France.

claudicaut [klô-di-kan], e adj. (du lat. elaudicare, boiter). Qui Boite.

claudication [klô, sl-on]n.f. (de claudlcant). Action de boiter : Tamerlan, Walter Scott étaient atteints de claudication.

Claudien [klô-di-in], poète latin du iv* siècle, né à Alexandrie", panégyriste de Stilicon. C'est un des derniers représentants de la poésie laline ; il imite Virgile, dans un style brillant et artificiel, non sans quelque' force parfois.

Claudite jam rivos, pueri ; sat prata biberunt (Fermez les ruisseaux, enfants ; les prés ont assez bu). Dernier vers de la troisième églogue de Virgile. On le cite ironiquement pour dire : en voilà assez ; finissons-en.

ClaudiuS [kl6-di-uss] (Appius). décemvir romain en 451. Ayant revendiqué 'Virginie, fille du centurion Virginius, comme son esclave, il provoqua le meurtre de celle-ci par son père. Après le soulèvement du peuple, qui suivit cet événement et provoqua la démission des décemvirs, il fut jeté en prison, où il se tua (440 av. J.-C.).

ClaudiuS (Appius), censeur (312 av. J.-C.). Il fit construire la voie Appienne et le premier aqueduc de Rome.

ClaudiuS Pulcher [Wr], consul romain ; fut battu sur mer par Adherbal, à Drépane, en 249 av. J.-C. Il avait, avant le combat, fait jeter à la mer les poulets sacrés, dont le manque d'appétit avait été considéré comme un présage défavorable. n S’ils ne veulent pas manger, dit-il, qu’ils boivent ! »

ClaUS (Charles), zoologiste allemand, né à Cassel, m. à Vienne (1835-1899) ; auteur de remarquables travaux sur les crustacés.

Claus (Emile), paysagiste flamand, né à Vive- Saint-Eloi, m. à Astene (Belgique) (1849-1924), qui excella à exprimer la lumière par la division des tons.

Clause [kl&-ze] n. f. (du bas lat. clausa, pour clausula). Disposition particulière d’un acte, d un contrat, etc. ; les clauses du traité de 2'royes étaient déshonorantes pour la France.

— Encycl. Dr. Les codes se sont expliqués sur un très grand nombre de clauses spéciales. Les clauses n’étant que des convenlions insérées dans une autre convention, tout ce qui est vrai pour la validité et l'interprétation des convenlions est vrai pour la validité des clauses et leur interprétation.

Clause pénale. La clause pénale est celle par laquelle une personne, pour assurer Tcxécution dune convention, s'engage, en cas d'inexécution, à payer des dommages-intérêts fixés d'avance. En principe, la nullité de l'obligation principale entraine celle de la clause pénale. Le créancier n'est i^as oblige d’exiger l’exécution de la clause pénale: il peut, su

CLE

Maréchal Clausel.

CLA

le préfère, poursuivre l'exécution de l’obligation Drincii)ale. mais il ne peut demander en même temps Je principal et la peine, à moins qu’elle n ait été stipulée pour le simple retard. La peine n'est encourue que lorsque celui qui s'est obligé a été mis en demeure. La peine peut être modifiée par le juge, lorsque l'obligation principale a été exécutée en partie.

Clausel ou Clauzel [kl6-zH'] (Bertrand, comte), maréchal de France, né à Mirepoix, m. à Secourrieu {lia u te - Garonne) [1772-18421. 11 se distingua en 1811-1812, au cours do la campagne d Espagne: il devint en 1830, puis de nouveau en 183:;, gouverneur général de l'Algérie. 11 prit Mascara en 1835.

Clause'witz (Charles dei, général et écrivain militaire prussien, né à Burg, m. à Breslau (1780-1871); auteur d'un remarquable traité sur la guerre.

elausilie [klô-zî-lî\ n. f. Genre de mollusques gastéropodes, c o m p r e nant des animaux terrestres, grêles, K quatre tubercules, à coquille en fuseau allongé.

ClaUSiUS {Emmanuel), physicien allemand, né à Kœslin, m. à' Bonn (1822-1888). 11 s'est surtout occupé des théories relatives à la chaleur. ClaUSOir n. m. V. closoir.

claustral [kl6s-tra^, e, aux adj. jde claustrer). Qui appartient, qui a rapport au cloître ; disci- •pllne claustrale.

claustration [klôs-tra-si-on] n.f.(de claustrer). Action d'enfermer quelqu'un dans un cloître, un Beu clos : Charles-Quint finit sa vie dans une volontaire claustration.

claustrer [klôs-trê\ v. a. (du lat. claustrum, cloître). Cloîtrer. Fig. Renfermer, limiter.

Claustropliobie n. f. (du lat. claustra, barrières, et du gr. phobos, crainte). Peur maladive des espaces clos.

clausule [klâ-zUrW] n.f. (lat. ciausuZa). Dernier membre d'une strophe, d'une phrase lyrique, d'une période oratoire.

Clauzel, comm. d’Algérie (départ, de Constantine ) , près de l’oued Cherf ;

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