‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 528 sur 1225 · COS · texte numérisé non relu

COS

Cosécante.

Cosinus.

réparties en groupements, à la tête de chacun desquels se trouvent un hetman [ataman). Ce sont de hardis cavaliers. — Un Cosaque.

Cosaques [les), roman de Tolstoï, dont l'intérêt réside surtout en descriptions de mœurs et en tableaux pittoresques (1871).

coséc. Trigon, Abrév. de cosécante»

cosécante [ko-sé\ n. f. Trigon. Sécante du complément d’un angle. (Dans la figure cicontre, OS est, en valeur absolue, la cosécante de Tare AM.)

coseigneur [Aro-sè] n. m. Féod. Seigneur qui possédait un fief conjointement avec un autre.

coseigneurie [A:o-^é, rî] n. t Fief indivis entre plusieurs coseigneurs,

Coseley^ v. d’Angleterre (comté de Stafford) ; 22.000 h.

Cosenza [pr. it. zèn’-tsa], v. d'Italie, ch.-l. de la Calabre citérieure ou province de Cosenza, sur le Crati, tributaire du.golfe de Tarente, au confluent du Busento ; 16.700 h. Cosenza fut prise par Alaric, qui y mourut en 410, et fut enterré dans le lit du Busento.

Cosette, personnage des Misérables de Victor Hugo ; fille de Fantine, élevée par Jean Valjean et aimée de Marins,

Cosi fan tutte [Ainsi font-elles toutes), opéra bouffe en deux actes, livret de Lorenzo d'Aponte, musique de Mozart (1790). Deux jeunes gens mettent à l'épreuve, sous des déguisements, la fidélité de leurs fiancées et constatent qu’elles sont aussi volages que les autres femmes. Sur ce livret, d'une invention médiocre, qui a été, d’ailleurs, souvent modifié, Mozart a écrit une musique charmante d’esprit et de grâce.

cosignataire [ko-si-gna-tè-re] n. et adj. Personne qui a signé avec d’autres.

cosinus [/fo-sz-niess] n. m. Trigon. Sinus du complément d’un angle. (Dans la figure ci-contre OP est, en valeur absolue, le cosinus de Tare AM.)

Cosme (saint). V. Côme.

Cosme (Jean Basbilhac, dit le Frère). V. Baseilhac.

COSmète [kos-mè-té\ n. m. fgr.

kosmètès ) . Surveillant des gymnases grecs, à l'époque impériale.

cosmétique [kos-mé] adj. (gr. kosmètihos, relatif à la parure). Se dit de toute substance qui sert à embellir et à conserver fraîches les parties exté; rieures du corps, particulièrement à assouplir et lustrer les cheveux. N. m. : un cosmétique. N. f. Partie de l’hygiène qui traite des cosmétiques.

— Encycl. Les cosmétiques sont des substances aromatiques, employées pour entretenir les qualités de la phau ; mais ils sont presque tous nuisibles, car ils contiennent des substances vénéneuses et finissent par détruii’e la beauté qu'ils ont la prétention de conserver.

COSmétiquer [kos~mé-ti-ké\ v. a. Mettre du cosmétique à : cosmétiquer ses moustaches.

COSmétolOgiG [kos-mé, jî] n. f. (du gr. kosmein, parer, et logos, discours). Partie de l'hygiène, relative aux soins de propreté.

cosmique \^kos-mi-ke] adj. (du gr. kosmos, monde). Qui a rapport au monde : les espaces cosmiques. Se dit du lever et du coucher d un astre, quand ils ont lieu en même temps que ceux du soleil : lever, coucher cosmique.

COSmiquement \kos-mi-ke-man\ adv. D'une manière cosmique.

COSmocrate [kos-mo] n. Partisan de la cosmocratie, de la monarchie universelle.

COSmocratie'[/fos-mo-/fra-s^j n. f. (gr. kosmos, monde, et kratos, puissance). Monarchie universelle.

COSmocratique [kos-mo] adj. Relatif à la cosmocratie : aspirations cosmocratiques.

eosmogeni© ^kos-mo-jé-ni\Ti. f. (du gr. kosmos, monde, et genos, naissance). Formation de l’univers.

eosmogéniqu© [kos-mo-jé-ni-ké\ adj. Qui a rapport à la cosmogénie : principes cosmogéniques.

Cosmognos© [kos-mogh-nô~zé\ n. -f. (du gr. kosmos, monde, et gnôsis, connaissance). Connaissance du monde, des lieux, des climats.

cosmogonie [A'OS, nî] n. f. (du gr. kosmos, monde, et gonos, génération). Système de la formation de l'univers : la cosmogonie d'Hésiode.

cosmogonique [Aos-mo] adj. Qui a rapport à la cosmogonie : système cosmogonique.

— En 'YCL. Hypothèse cosmogonique de Laplace. On désigne sous ce nom la théorie célèbre dans laquelle Laplace explique la formation de l’univers par la condensation de divers éléments d'une nébuleuse, qui obéissent tous à la loi de gravitation universelle énoncée par Newton.

cosmogoniquement [kos-mo, ke-man] adv.

Au point de vue cosmogonique.

COSmograptlG [Aos-wo] n. Qui sait la cosmographie.

cosmograpllie ‘[kos-mo-gra-fî\ n. f. (du gr. kosmos, monde, et graphein, décrire). Science des mouvements astronomiques de la terre, de l'univers : le.s lois de Newton sur la gravitation unioerselle ont fait faire d'immenses progrès à ta cosmographie.

COSmogTaplliqu© [Aos-?no]adj. Qui a rapport à la cosmographie : description cosmographique.

cosmographiquement [kos-mo, ke-man] adv. Au point de vue de la cosmographie.

COSmolab© [kos-mo] n. m. (du gr. kosmos, monde, et lambanein, prendre). Astron. Ancien instrument qui représentait les cercles de la sphère, et servait à prendre les hauteurs.

cosmologie [kos-mo-lo-ji] n. f. (du gr. kosmos, monde, et lo^os. discours). Science des lois générales qui gouvernent l'univers.

cosmologique 7ios-mo] adj. Qui a rapport à la cosmologie.

cosmologiqiiement [kos-mo, ke-man] adv.

Au point de vue cosmologique.

Armes de Cosne.

cosmologiste [kos-mo-lo-Jis-te] ou cosmologue [kos-mo-lo-ghe] n. Personne qui s'occupe de cosmologie.

cosmonomi© [kos-mo-no~mî] n. f. (du gr. kosmos, monde, et nomos, loi). Ensemble des lois qui régissent Funivers.

COSmonomique [kos-mo] adj. Qui a rapport à la cosmonoinie.

cosmonomiquement [kos mo, ke-man] adj.

Au point de vue de la cosmonomie.

Gosmopolis, roman de P. Bourget (1892), dont la scène est à Rome, et qui a pour objet de nous peindre les tares de la société cosmopolite.

cosmopolite [kos-mo] n. (du gr. kosmos, monde, et politès, citoyen). Qui regarde l'univers comme sa patrie. Fig. Qui passe sa vie à voyager dans divers pays. Adjèctiv. : existence cosmopolite.

cosmopolitisme [kos-mo, tis-me\ n. m. Manière de vivre des cosmopolites.

COSmorgimE [kos-mo] n. m. (du gr. kosmos, univers, et oi'ama, vue). Collection de tableaux représentant les sites et les monuments les plus remarquables de l'univers.

Cosmos [kos-moss] ou Description physique du monde, ouvrage résumant l'ensemble des connaissances humaines sur la physique du globe, par A. de Ilumboldt ,'1845-1858). On y remarque des pages do descriptions d'un style magnifique et d’une rare précision scientifique.

Cosnac (Daniel de), prélat français, né au château de Cosnac (Limousin),

m. à Aix (1627-1708) ; archevêque d’Aix , célèbre par son ardeur gallicane et par ses intéressants Mémoires.

Cosne [kô-ne], ch.-l.

d'arr. (Nièvre^ sur la Loire, au confluent du Nohain ; ch. de f. P.-L.-M., à 53 kil.

de Nevers; 8.730 h. [Cosnois). Tanneries, filatures de laine, commerce de bois. — L'arr. a 6 cant., 65 comm. et 65.230 h. ; le cant., lü comm. et 17.280 h.

CosneS-et-Romain, comm. de Meurtheet Moselle, an*, et à 22 kil. de Briey, non loin de la Chiers ; 1.190 h. (en 1914). Fer. En partie détruit au cours fie la Grande Guerre.

Cosne-snr-l’OEil, comm. de l'AlUer, arr. et à 25 kil. de Montluçon, sur VŒU ; 2.150 h. Ch. de f. de Moulins à Cosnes. Draps, chandelles, construction de matériel de chemins de 1er.

Cospéan (Philippe) ou -CospéaU, prédicateur français, né à Mons, m. â Lisieux (1571-1646) ; évêque de Lisieux, bien vu de Henri l'V et de Richelieu, prédicateur élégant pour son temps.

cossard [co-sar]

n. m. Nom vulgaire la buse. Pop. Paresseux*

COSSart \ko-sar\ ou cessas [Ao-saJ n.

m. Coton écru, fabriqué dans l’Inde,

COSSat (Ao-sa] n, m. Se dit des tiges de légumes secs qu'on a battues pour séparer la graine.

Cossay©, comm.

de la Nièvre, arr. et à 35 kil. de Nevers, non loin de l’Acolin ;

COSS© [Ao-se] n. f.

Enveloppe des graines de certaines légumineuses ; cosse de fèves, de pois. CV. la planche PLANTE.) Mar. Corps d'une embarcation. Anneau métallique protégeant l'intérieur d'une boucle de cordage. Parchemin en cosse, peau de mouton dont on a fait seulement tomber la laine. Arg. Grande paresse, fième.

Co3Sé, anc. famille

française, qui a fourni trois maréchaux ; le dernier, Charles de Cossé-Brissac, m. en 1621, rendit Paris à Henri l'V (1594).

Cossé-Ie-Vivien [ui-în],ch.-l.de c.(Mayenne), arr. et à 22 kil. de Château-Gontier, près do l'Oudon, afff. de la Mayenne ; 2.670 h. Ch. de f. Et. Le cant. a 11 comm. et 10.190 h.

cesser [Ao-sêJ v. a. (ital. cozzare). Se heurter de la tête, en parlant des béliers. Fig. Lutter.

COSsett© [Ao-sê-fe] n. f. Racines de chicorée réunies en petites bottes, et qui, après torréfaction, servent à la fabrication de la chicorée- café. Nom donné aux fragments de betteraves débitées mécaniquement pour faciliter l'extraction du sucre.

COSSOn [Ao-son] n. m. (lat. cossus). Espèce de charançon qui attaque les pois, les lentilles.

COSSOn [Ao-son] n. m. Sarment nouveau de la vigne taillée.

CoSSOn (Ernest), botaniste français, né et m. à Paris (1819 1889). Membre de l'Académie des sciences (1873). Il est connu par ses ouvrages sur la flore des environs de Paris et la flore de l’Algérie.

COSSU [Ao-smJ,-© adj. Qui a beaucoup de cosses : pieds de haricots bien cossus. Fig. Riche, bien mis ; bourgeois cossu. Qui dénote la richesse : mise cossue.

COSSUS [ko-suss] n. m. Genre d'insectes lépidoptères, comprenant des papillons nocturnes.

— Encycl. On en connaît quelques espèces, qui sont représentées en France par le cossus gâte-bois, gros bombyx gris, dont la chenille rougeâtre perce de profondes galeries dans les bois. Cette chenille met trois ans à se développer coniplMement. On la détruit en injectant des solutions d'acide phénique,

benzine ou sulfUre de carbone dans ses galeries, dont on rebouche ensuite les ouvertures avec du mastic à greffer.

Cossus, nom de plusieurs généraux romains : Servius Cornélius, qui fut consul en i28 av. J.-C.et tua dans un combat singulier Volumnius, roi des Véiens ; — Cneius Cornélius, qui fut tribun consulaire de 406 à 401 av. J.-C.‘ ; — Aulus Cornélius, qui fut dictateur en 386 av. J.-C., et qui vainquît les Volsques.

Costa (Lorenzo), dit V Ancien, peintre italien, né à Ferrare, m. à Mantoue ( 1460-1535); fondateur de l’école de Ferrare.

La décoration de la chapelle des Rossi à Bologne est son chef-d'œuvre.

Costa de Beauregard [bô-re-ghar]

(Charles -Albert), historien français, membre de l'Académie française, né voie), m. à Paris (1835-1909). Il a écrit sur l’histoire de la Savoie de remarquables études.

costal [kos-tal], e, aux adj. (du lat. Costa,

côte). Qui appartient aux côtes : vertèbres costales.

COStalgie [kos-tal-jî] n. f. Névralgie intercostale.

eostalgique

costal n-ie.

Costantin (Julien),

Paris en 1857, professeur au Muséum, membre de l'Académie des sciences (1912) ; auteur de travaux remarquables sur les champignons.

Costar (Pierre), littérateur français, né à Paris, m. au Mans (1603-1660) ; il fut lié avec Ménage,

Balzac et Voiture.

Costa-Rica, petite

république de l’Amérique centrale ; 48.410 kil. carr. ;

4BS.000 h. Capit. San José.

Le café constitue la principale ressource de Costa- Rica, qui produit encore

Costa de Beauregard.

à La Motte-Servolex (Sa-

[kos-tal-jî] n.

[kos-tal] adj. Qui a rapport à la botaniste français, né à

Armoiries de Costa-llica.

du caoutchouc, des bois d'ébénisterie, etc., et possède des gisements d'or, d'argent, cuivre, mercure, soufre.

République de Costa-Rica.

si-in, è-ne], habitant ou 'es Costanciens. Adjeo-

Costaricien, enne

originaire de Costa-Rica :

tiv. : insurgés costariciens.

costaud ou costeau [kos-tô] adj. et n. Arg. Fort, trapu : un homme costeau ; un costeau. (On écrit aussi costo.)

CoStO (Victor), embryologiste français, né à Caslries (Hérault), m. au château de Rézenlieu (Orne) [180'7-1873]. Membre de l’Académie des sciences (1851), puis président (1871). Il est connu par ses remarquables travaux sur la pisciculture.

CoSter [/cos-ldr] (Laurent), imagier de Ilaarlem (1370-1440), à qui une tradition hollandaise attribue l’invention du caractère mobile, et qui serait ainsi le précurseur de l’imprimerie.

COStlaSe n. f. Maladie épidémique qui sévit sur les jeunes alevins de truites et qui est occasionnée par la présence d'un parasite (costia necatrix) sur les téguments banchiaux et sur la peau.

COStièrO [kos-ti] n. f. Anc. forme de côtière. Théâtr. Rainure garnie de fer, pratiquée dans le plancher do la scène pour le jeu des portants.

COStifère [/tos-ti] adj. Qui porte des côtes.

COStiforme [ftos-li] adj. Qui est en forme de côte.

COSton [kos-ton] n. m. Pièce de bois servant à fortifier un mât. Nom des feux colorés dont on se sert dans la marine de guerre pour les signaux de nuit.

COStotome [fcos-to] n. m. (du lat. Costa, côte, et du gr. tomê, section). Chir. Sorte do sécateur servant à couper les côtes.

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