‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 534 sur 1225 · h. Mines de fer. — Le cant. a 17 coinm. et ll.lBO h · texte numérisé non relu

h. Mines de fer. — Le cant. a 17 coinm. et ll.lBO h

couchette [ché-te] n. f.

Bois de lit. Petit lit ; lit simple et sans rideau. Lit de bord et de chemin de fer.

coucheur, euse

[eu-ze] n. Qui couche avec un autre. Fig. Mauvais coucheur, celui avec qui il est difficile de vivre en bon accord. N. m. Syn. de couchart. N.f. Ouvrière qui rabat la bride des points d'Alençon.

COUChis [chi] n. m. Lit de sable, sur lequel on assoit le pavage d’un pont. Lattis d’un plancher. Pièce de bois posée sur les fermes des cinti'es, pendant la construction d’une voûte.

COUChoir n. m. Palette du doreur. Cône tronqué en bois d’orme, pour le commettage des cordages.

COUChure n. f. Défaut des dents d’un peigne d’acier qui se renversent. Dans la broderie au métier, action de fixer le fil le long du dessin.

COUCi-COUCl loc. adv. (de l’ital. cosi cosi, ainsi ainsi). Fam. Ni bien ni mal comment vous portezvous? — Couci-couci. (On dit aussi fréquemment COOCI-COÜÇA.

Couckelaere, comm. do Belgique (prov. de Flandre - Occidentale, aiT. de Dixmude) ; B.650 h. Toiles, dentelles.

COUCOU n. m. (onomal.). Genre d’oiseaux grimpeurs insectivores. 'Volaille dont le plumage rappelle celui du couebu : la poule coucou de Rennes est estimée pour sa chair. Primevère officinale.

Narcisse sauvage. Horloge

(oiseau).

de bois.apoids.

dont la sonnerie est remplacée par le simulacre d’un coucou qui apparaît aux heures et aux demiheures. Ancienne voiture publique à deux roues. Locomotive employée dans les gares pour la manœuvre des wagons. Arg. milit. Avion.

— Encycl. Ornith. Le coucou est essentiellement insectivore; il pond ses œufs dans le nid des autres oiseaux, leur laissant la tâche d’élever les petits. On connait plus de soixante-quinze espèces de ce genre, foutes do l’ancien monde.

eoucouer [kou-é] et coucouler [lé]v. n. Crier, en parlant des coucous.

coucoumelle [mé-le] n. f. Nom vulgaire de l’oronge blanche comestible et de l’amanite à étui.

COU— coupé n. m. Nom vulgaire d’un îiengali du Sénégal, qui a des plumes rouges autour du cou. PI. des cous-coupés.

COUCOUrelle[rè-le] n.f.

■fiariété de figue àpulperouge.

Coucouron, ch.-i. de c.

(Ardèche), arr. et à 66 kil. de Largentière : 1.350 h. instruments de mathématiques. — Le cant. a G comm. et 6.180 h.

Coucy ,

nom d’une an-

Coucou tvoiturej.

mille noblede la Picardie , qui avait pour devise : Roy ne suis, ne prince, ne duc, ne comte aussy : .je suis sire deCoucy.

Les sires de Coucy furent parmi les advereaires les plus redoutables de Louis VI. — Raoul de Coucy périt au siège de Saint-Jean d’Acre (1191) pendant la troisième croisade.

Coucy (le châtelain de), célèbre trouvère français du début du xiii» siècle, auteur de chansons courtoises d’un sentiment tendre et parfois mélancolique ; on l’identifie avec Guy, gardien — et non seigneur — du château de Coucy de 1186 à 1203.

Coucy (le Roman du châtelain de) et de la dame de Fayel, roman en vers de Jakemon Sakesep ou Saxquespée (fin du xiii» siècle), sur un sujet d’origine celtique : un mari trompé tue l’amant de sa femme, et fait manger à celle-ci le cœur de son

Coucou (horlo{7erio].

Coucher du soleil (lisière de forêt), d'après Th. Rousseau.

amant. Cette histoire se retrouve dans le Décaméron de Boccace.

Coucy-Ie-Château [td], ch.-l. de c. (Aisne), ai-r. et à 24 kil. de Laon ; 700 h. Ch. de f. N. Ruines d'un célèbre château (monument historique). Les ruines magnifiques ont été saccagées en mars 1917 par un bombardement systématique des Allemands en retraite, et quand au mois d’avril les Allemands ont été obligés de se replier sur la ligne Hindenburg. Us ont fait sauter les ruines du château, si bien qu’il n’en reste plus que les bases. — Le cant. a 33 comm. et 15.540 h.

COUdO n. m. (lat. cubitus). Partie extérieure du bras, à l’endroit où il se plie. Partie de la manche d’un vêtement qui recouvre le coude. Chez le cheval, attache du bout de l’épaule avec l’extrémité du bras. Angle saillant, changement brusque de direction : le coude d'une rue, d'un cours d’eau. Bout de tuyau formant un angle. Jouer des coudes, se faire un passage. Lever, hausser le coude, boire beaucoup. Jus¬

qu’au coude, en plongeant tout l’avant-bras. Fig. Se sentir les coudes, se soutenir muluellenient. Pop. Se fourrer le doigt dans l'ceil jusqu'au coude, se tromper complètement. Imche -moi le coude, laissera 0 i t r a n quille.

A n a t . Le coude comprend trois articulations, dont la principaleestcelle de l’humérus avec le cubitus ; les deux autres sont ; l’articulation de l’humérus et du radius, et l’articulation du cubitus et du radius. L’articulation du coude peut être le siège de fractures, de luxations.

Les tumeurs la résection.

coudée [dé] n. f. Mesure ancienne, équivalant à la distance du coude au bout du doi^ du milieu, évaluée à 50 centimètres. Fig. Cent coudées, longueur ou quantité considérable, .ivoir ses coudées franches, avoir une entière liberté d’agir.

Coudekerque-Branche, comm. du Nord, arr. et à 3 kil. de Dunkerque ; 6.270 h. Ch. de f. N. Craie, manufactui'e de toile à voiles.

cou-de-pied n. m. (de cou, et pied). Partie supérieure et saillante du pied. PI. des cous-de-pied.

couder [dé] v. a. Plier en forme de coude : couder une barre de fer.

Couder [dir] (Louis-Charles-Augu.ste), peintre d’histoire français, né et m. à Paris (1790-1873). Ses jirincipales œuvres sont : le Lévite d'Ephralm (Louvre), l'Ouverture des Etats généraux, etc.

Coudes, comm. du Puyde-Dôme, arr. et à 11 kil.

d’Issoire ; 1.680 h. Ch. de f.

P.-L.-M- Eaux minérales, bicarbonatées sodiques et calcaires arséniatées.

coudoiement [dof-

mari] n. m. Action do coudoyer quelqu’un.

COUdoir n. m. Syn. de accoudoir.

coudoyer [doi-ié\ v. a.

(Se conj. comme aboyer.) Heurter du coude : coudoyer ses voisins. Passer à côté de ; on coudoie force fripons ; au fy., être très voisin de : en politique, l'habileté coudoie souvent l’hypocrisie.

ÇÔUdra n. m. Membre de la dernière des sectes de l’Inde, comprenant les laboureurs, les artisans et les ouvriers de tous états.

COUdraie [dré] n. f. Lieu planté de coudriers, coudran, coudranner, coudranneur.

Syn. de goudron, goudronner, goudronneur.

Coudray-Saint-Germer \drè-sin-jèr-mé\ (Le), ch.-l de c. (Oise), arr. et â 19 kil. de Beauvais ; 410 h. — Le cant. a 18 comm. et 9.330 h.

coudre n. m. Nom vulgaire du noisetier et de la viorne.

coudre v. a. (lat. consuere. — Je couds, nous cousons. Je cousais, nous cousions. Je cousis, nous cousîmes. Je coudrai, nous coudrons. Je coudrais, nous coudrions. Couds, cousons, cousez. Que je couse, que nous cousions. Que je cousisse, que nous cousissions. Cousant. Cousu, e.) Joindre au moyen d’une aiguiUe et d’un fil : coudre un bouton. Assembler d’une manière artificielle. Arrêter les parties d’un treillage en bois avec, des fils de fer. Relier les brins d’osier ensemble. Machine à coudre, machine qui remplace le travail manuel de la couture. Fig. Attacher d’une manière constante et très forte : enfant cousu aux jupes de sa mère. Joindre, lier ; coudre des phrases. Loc. prov. : Coudre la peau du renard à colle du lion, joindre la ruse à la force, au courage. Ant. Découdre.

Coudreau (Ilem-i-Anatole), explorateur français, né dans la Charente-Inférieui’e, m. au Para (Brésil) [1859-1899]. H a accompli de remarquables explorations dans la Guyane et le Brésil.

Coudrecieux, comm. de la Sarthe, arr. et à 13 kil. de Saint-Calais ; 1.520 h. Ch. de f. de Mamers à Saint-Calais. Verrerie.

COUdrée [dré] n. f. Terre desséchée.

COUdrement [man] n. m. Opération qui consiste à passer les peaux dans des bains de tanin.

COUdrer [dré] v. a. Soumettre les cuirs et peaux au COUdrement.

COUdrette [drè-té] n. f. Petite coudraie.

coudrier [dri-é] ou coudre n. m. Nom vulgaire du genre noisetier : le bois du coudrier est souple.

COUé, O adj. (de eoue, anc. forme de queue). Se dit des chiens à qui l’on n’a point coupé la queue : chienne couée.

Couëdic de Kergoualer (Charies-Louis), marin français, né à Kerguélenen, m. à Brest (1739- 1780). H livra en 1780 l’heureux combat de la Surveillante contre le Québec, et mourut des suites des blessures qu’il y avait reçues.

couenne [kou-a-ne] n. f. (lat. pop. eutinna ; de cutis, peau). Peau du cochon raclée. En général, peau épaisse. Méd. Nom donné à certaines altérations locales de la peau. Pop. Sot, maladroit : quelle couenne ! est-il couenne !

COUenneUX, euse [kou-a-ncû, eu-ze] adj.

Qui ressemble à la couenne. Qui est couvert d’uno

Château de Coucy (restitué par V’iollet-le-Duc).

d'ankyloses, de tumeurs blanches, etc.

sont parfois irréductibles, et exigent

cou

COU

couenne. Anr/ine cûuenneuse, angine diphtérique, où il se produit de fausses membranes.

Couëron, comm. de la Loire-Inlérieure, arr. et à 49 kil. de Saint-Nazaire, sur la Loire ; 5.860 h. Ch. de f. Orl. Fonderie de plomb argentifère ; aciéries. Petit port.

CouesnoU [kou-é-non] fie), fleuve côtier de France, qui a sa source dans la Mayenne et son eny bouchure dans la baie du Mont-Saint-Michel, où il sépare la Normandie de la Bretagne ; cours 90 kil. La construction de digues dans son cours inférieur a arrêté ses divagations, qui avaient donné lieu à ce dicton :

Le Couesnon, par sa folie,

A. mis le Mont en Normandie.

couet ou écouet [fcotc-é] n. m. Mar. Nom donné à quatre grosses cordes, autres que les écoutes, qui s'amarrent aux voiles d'un vaisseau.

couette ikou-è-te] n. f. (lat. culcita]. Lit de plumes. (On écrit aussi coitte et coite.) Nom vulgaire de la mouette commune. Crapaudine en métal. %Iar. Nom donné à de fortes pièces de bois sur lesquelles on élève la charpente d'un navire. (On écrit aussi coitte, en ce dernier cas.)

couette [kou-è-te.] n. f. (dimin. de coue, anc, forme de queue). Petite queue : la couette d'un lapin.

COUffe [kov^fe] n. f. (du lat. cophinus. panier). Cabas pour le transport des marchandises ; son contenu : manger une couffe de figues. Syn. couffin,

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