‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 576 sur 1225 · CYR · texte numérisé non relu

CYR

de chercher à fondre en une seule nalion les races hétérogènes qu’il avait soumises, ieur demanda seulement obéissance et tribut, sans toucher à leurs institutions. On ne sait Hérodote raconte q\ie Cyrus tomba, dans une cxpéditi<=>ji, entre les mains de Thonryris, reine des Ma.ssagètes. Celle-ci lui fit couper la tète, et la plongea dans une outre remplie de' sang humain, en disant :

« Abreuve-toi de ce sang dont tu fus si avide ».

Xénophon fait mourir Cyrus dans son lit. Cté* sias le fait mourir d'une blessure reçue en combattant les Derbices. Cyrus eut pour successeur •son fils Cambyse (ive s.

av. J.-C.).

Cyrus le Jeune,

prince perse, fils de Darius II Ochus ; tué à la bataille de Cunaxa, à la tète des mercenaires grecs et asiatiques qu’il avait réunis pour marcher contre son frère Artaxerxès (4-21-401 av. J.-C.). Après sa mort, les mercenaires grecs effectuèrent la fameuse retraite des Dix-Mille.

Cysoing [soin], ch.-l. dewp. (Nord), arr. et à 15 kil. de Lille, sur la Marcq, s.-affl. de l'Escaut ; 3.170 h. Ch. de f. N, Fabrication d'étoffes de laine et de coton : sucrerie. — Le caiit. a 14 comm. et 17.560 h.

cystalgie [sis-tal-jij n. f. (du gr. kustis, vessie, et algos, douleur). Douleur de la vessie.

cystectasié [sis-tèk-ta-zil n. f. (du gr. kiistis, vessie, et ektasis, extension;. Dilatation de la vessie.

cystectomie [sis-tèk-to-mî] n. f. (du gr. kustis, vessie, et tnmê, section) n. f. Ablation plus ou moins complète de la vessie.

cysthépatique [sîs-Ié] adj. (du gr. kustis, vessie, et de hépatique). Qui appartient au foie.

cysticercose n. f. (de cysticerque). Maladie causée par la présence des cysticerques.

cysticerque [sis-ü-sèr-A'e] n. m. (du gr. kustis, vessie, et kerkos, queue). Etat par lequel passent les embryons des vers cestodes, comme le ténia, enkystés à ce moment dans la substance de l'animal qui leur sert d’hôte.

cystiue [sis-tiné\ n. f. Composé organique azoté et sulfuré C® Az“ S= O*, trouvé dans l'urine et constituant des calculs de la vessie et du rein.

CystiUUrie n. f. Elimination de cystine dans les urines.

cystipathie [sis-ti-pa-tî] n. f. (du gr. kustis, vessie, et pathos, maladie). Maladie de la vessie en général.

Cystique [sis-ti-ke] adj. Qui a rapport à la vessie ou à la vésicule biliaire. Calculs cystiques, cal-.f culs biliaires.

Cystirrllée n. f. Catarrhe de la vessie, cystite [sis-ti-te] n. f. (du gr. kustis, vessie).' Inflammation de la membrane muqueuse de la vessie.

— Encycl. Les causes les plus fréquentes de la cystite sont la rétention d'urine, la constipation, ie refroidissement et surtout la blennorragie et la tuberculose. On distingue au point de vue symptomatique la cystite aiguë et la cystite clironique. La fréquence des mictions, la douleur, la présence du pus dans i'urine sont les trois symptômes essentiels ; jamais il n'y a de fièvre. Le traitement doit se baser sur les causes ; on calmera les douleurs par les opiacés, puis l’on aseptisera la vessie par des lavages et des instillations de nitrate d'argent.

cystoeèle n. f. (du gr. kustis, vessie, et kêlê, tumeur). Hernie de la vessie.

cystoïde [sis-to-i-de] adj. (du gr. kustis, vessie, et eidos, forme). Qui est en forme de vessie.

cystolittie n. f. (du gr. kustis, vessie, et lithos, pierre). Calcul de la vessie.

cystopeoucystopus fsis-lo-pu.w] n.m. Genre de champignons oomycètes qui produit la, rouille blanche des crucifères.

cystopexie n. f. Opération chirurgicale par laquelle on fixe la vessie à la paroi abdominale.

Cystoplégi© [sis-to-plé-jî] n. f. (du gr. kustis, vessie, et plègè, coup). Paralysie de la vessie.

cystoscope [.sis-los-*o-pe] n. m. (du gr. kustis, vessie, et skopein, exauriner). Appareil destiné à regarder la paroi vésicale.

— Encycl. Le cystoscope se compose essentielle- . ment d'une sonde terminée par une petite lampe électrique qui éclaire la paroi vésicale. Une série de lentilles permet de regarder, en adaptant l'œil à l'extrémité externe de la sonde.

cystoscopie adj. Examen de la paroi vésicale au moyen du cystoscope.

Cystoscopique "adj. Qui a rapport à la cystoscopie.

CystOtOme [s/s-to] n. m. (du gr. kustis. vessie, et tomé, incision'- Instrument dont on se sert pour inciser la vessie.

cystotomie [sis-to-to-mt] n. f. (de cystotomc). Incision de la vessie. (On dit aussi cystostomie.;

Cyte n. f. (du gr. Icutos, cavité). Cellule mère des produits sexuels au début de la maturation : les cyles s'appellent spermatocytes chez te mâle, et ovocytes chez la femelle.

Cytllère, aujourd'imi Cérigo, ile de l'Archipel, au N.-O. do rüe de Crète, habitée par quelques t'amilles de pêcheurs. Dans l'antiquité grecque, l’ile était consacrée à Vénus, qui. née de l'écume de l'onde, aurait pris terre en cette ile. Dans la langue poétique, Cytbère est devenue une île enchanteresse, la patrie allégorique des amours. Allus. Bataillon de Cythére, les femmes galantes.

Gythère [l' Embarquement pour), chef-d'œuvre de Watteau, au Louvre, son tableau de réception k l'Académie (1717). Cette toile qui est une poétique fantaisie du coloris le plus riche et le plus harmonieux, nous monti'e des couples amoureux sur le point de partir pour l’île de Vénus ; des amours voltigent dans l’air. (V. p. 687.)

Cythérée, surnom donné à Vénus, qu'on adorait a Cytllère.

cytinées [né] n. f. pl. Famille de dicotylédones, ayant pour type le genre cytinel. S. une cytinée.

cytinet [nè] n, m. Genre de plantes parasites, famille des cytinées.

cytise [si-ti-zej n. m. (lat. cytisus). Genre de légumineuses papilionacées, ornementales , voisin des genêts.

— Encycl. Les cytises sont des arbrisseaux à fleurs ordinairement jaunes, réunies en grappes, que l'on cultive dans les jardins et les parcs pour la beauté et le parfum de leurs fleurs. On en connaît trente espèces des régions tempérées . Le faux ébénier ou aubour est employé en marqueterie. Le cytise des .Alpes est commun dans les forêts alpestres. Le bois des deux espèces est employé en ébénisterie.

Cytoblaste [blas-te]n. m. (du gr, kulos, cellule, et blastos, germe). Petit corps lenticulairé ou sphérique qui constitue le nucléus ou noyau de la cellule végétale.

Cytode n, m. Plastide dépourvu de noyau.

CytodiagnoStiC [ghnos-tik] n. m. Application de la composition leucocytaire des épanchements à l'établissement du diagnostic de certaines maladies.

— Encycl. Toute inflammation locale détermine un appel de leucocytes, dont le nombre et la nature varient suivant la cause de l'inflammation. On l’emploie pour la méningite, les pleurésies, les péricardites, etc.

cytologie n. f. Partie de l’histologie qui étudie les cellules.

cytolyse [li-ze] n. f. (du gr. kulos, cellule, et bisis, dissolution). Dissolution d'un élément anatomique sous l'influence d'un sérum.

cytolytique adj. Qui provoque la cytolyse.

cytophylactique adj. Qui a rapport à la cytophylaxie.

cytopliylaxie n. f. (du gr. kutos, cellule, et phulaxis, protection ). Action favorisante exercée par quelques solutions salines sur les cellules et leur l'onctionneuient.

cytoplasma [plas-ma] n . m . Protoplasma situé en dehors du noyau dans la cellule vivante.

cytotoxine n. f. (du gr. kutos, cellule, et to,Tikon, poison). Principe actif, mais inconnu, des sérums agissant par cytolyse.

cytotropisme [pis-me] n. m. (du gr. kutos, cellule, et tropos, direction). Attraction de certains aplastides par d'autres plastides virants.

CytOZOaires [zo-è-re] n. m. pl. Animaux sporozoaires, effectuant une partie de leur évolutipn dans l'intérieur d'une cellule. S. un cytozoaire.

— Encycl. Ces animaux, unicellulaires, vivent en parasites dans des cellulea de dimensions analogues aux leurs, et peu à peu s'y enkystent. Le protoplasma se divise alors en des corpuscules qui donneront des spores. On divise les cytozoaires en deux grands groupes : les grégarines et les coccidies.

cyzicène n. f. Anlio. Nom que l'on donnait à de grandes salles d'été, pronablement usitées d'abord à fyzique.

Cyzique, v. célèbre d% Mysie ; patrie d'Eudoxe. (Ilab. Cyzicénisns.)

rien de précis sur sa mort.

Cyrus

(bas-relief de Meched-Mourgab).

Czamara.

Czarniecki.

Czako ïteka] (Sigismond), auteur dramatique hongrois (1820-1847) ; ses drames sont d'un romantisme très accusé, et écrits dans une langue colorée et hardie.

czamara ou czamarka [tcha] n. f. Costum? slave, porté plus particulièrement en Pologne et en Bohême : cza¬

mara est une sor‘t de redingote à brandebourgs.

czapska n. m.

CoSt. V. CHAPSKA.

CZar n. m. (de César)

Nom polonais de l'empereur de Russie. V. tsar.

— czarewitek n. m.

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