‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 58 sur 1225 · h.; le cant. a 18 com · texte numérisé non relu

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et 16.090 h.

albertypie fpî] n. f.

(de -4 lüert, et de type). Procédé d'impression avec encres spéciales sur planches de gélatine ou sur verre, permettant de reproduire et multiplier les photographies. Syn. deOKLATlNOGRAPHIECt depnoTOTYPiE.

albescence [bt'-san-se] n. f. (du lat. altius, hianc). Etat de ce qui est blanc, qui blanchit. (Se dit surtout de laube du jour.)

Albestroff, ch.-l. de c. (Moselle), arr. de Château-Salins ; 600 h.

Albi, ch.-l. du dép. duTarn, sur le Tarn : 26.100 h. {Mbi'jeoisi. Ch. de f. Orl. et M., à 709 kil. de l’aris. Anis, pastel, vins, fabrication de toiles, verreries. Belle cathédrale (v. cathédrale). Archevêché. Patrie

Albert, prince de Monaco.

de TAlbert-Nyanza.

Armes d’AIbi.

de Tabbé Boyer, de La Pérouse. — I/arr. a 9 cant.» 95 comm. et 102.200 h. ; le cant., 17 comm. et 34.270 b, alb!de adj. (lat. albus). Blanchâtre.

Alb!geoiS 'joi] (T), pays de France (dép. du Tarn), réuni à la couronne sous ïiOuis IX en 1247. (Hab.

Albigeois.)

aib!geo!s ou cathares n. m. pl. Secte religieuse qui se répandit dè.s le xi® siècle dans le midi de la France, aux environs d’Albi, et contre laquelle le pape Innocent III ordonna une croisade (1209). Les albigeois ' croyaient à l'existence de deux créateurs, niaient la réalité de l'incarnation de Jésus-Christ et condamnaient la procréation des enfants . S. un albigeois ou cathare, — Encycl. Les croisés, commandés par Simon do Montfort, saccagèrent Béziers, Carcassonne, et. malgré la protection du comte de Toulouse. Raymond IV, les albigeois furent vaincus àMurat et àToulouse 1213). Cette guerre désastreuse, à laquelle Louis VIII, roi de France, prit part, ne se termina que sous la régence de Blanche de Castille, par le traité de Paris (1229), AlbignaC (Louis, baron d'), général françai.s, né à Arrigas, près duVigan (1739 1820). Il défendit brillamment Pondichéry contre les Anglais en 1778, fut nommé lieutenant général en 1792 et se distingua dans les armées des Alpes et du Rhin.

Alb!gliac (Philippe-Maurice, comte d'), né à Millau (1775-1834). Après avoir émigré en 1792, il rentra en France après le 18-Brumaire, entra au service de Jérôme Bonaparte, roi de Westphalic et, après les Cent-Jours, passa du côté des Bourbons.

Albigny, comm. du Rhône, arr. et à 10 kil. de Lyon ; 1.440 h. Sur la Saône.

Albiix! (Giuseppe), physiologiste italien, né à Milan en 1830. Professeur à l'université de Naples de 1860 à 1905, il compte parmi les savants les plus distingués de son pays.

albinisme (?ifs-7ne] n. m. (du lat. albus, blanc). Anomalie congénitale de la peau, consistant dans la diminution ou même l'absence complète de la matière colorante de la peau et du système pileux, qui sont d’un blanc mat et blafard, tandis que les yeux sont rougeâtres.

— Encycl. L'albinisme, chez Thomme, est surtout fréquent dans la race nègre, où Ton trouve des individus (nés de parents noirs) qui ont la peau blanche comme du lait, sans que les autres caractères de la race nigi'itique soient modifiés. D’une façon générale la fréquence de cette anomalie inexpliquée est en raison directe de la teinte foncée du tégument. Dans le règne animal, Talbinisme est très fréquent et s'observe parmi les animaux domestiques ou sauvages. les poissons, les mollusques, etc. La cause en est inconnue. Chez les végétaux, Talbinisme affecte la feuille ou la corolle ; il n'est pas transmissible par le semis, mais bien par la greffe ou le bouturage.

albinos [noss] n. et adj. Qui est affecté d'albinisme : lapin albinos.

Albion (du lat. albus, blanc), nom donné par les anciens à l’Angleterre, probablement à cause de la blancheur de ses falaises. (N'est plus usité que par plaisanterie.)

Albireo [rJ] n. f. Etoile de troisième grandeur, P de la constellation du Cygne. Magnifique étoile double jaune et bleu.

albitO n. f. Silicate double d’albumine et de soude, voisin des feldspaths.

Albizzi, puissante famille de Florence, rivale des Médicis et des Alberti (xiv® et xve s.). Le plus fameux de ses membres, Pierre, dirigea quelque temps la faction gibeline et aristocratique de la ville.

albizzie [zî] n. f. Gem^e de légumineuses niiniosées. comprenant de beaux arbres des régions chaudes du globe.

Alboche ou Allebocho adj. et n. V. Boche. Alboïn, roi des Lombards (561 à 573). Il envahit TItalie et y fonda un nouvel Etat, dont Pavie fut la capitale (5721.

aibo lapillo notare diem loc. iat. signif. littéralem. Marquer un jour d'une pierre blanche, c’est à-dire : Considérer un jour comme heureux. Pour les Romains, le blanc était le symbole du bonheur, le noir celui du malheur.

AlboU, comm. de la Drôme, arr. et à 42 kil. de Valence; 1.390 h.

Alboni ;Marietta), eantatr.'ce italienne, douée d’une admirable voix de contralto, née à Citta di Castello, m. à Ville-d’Avray T826-1894). Elle légua sa fortune à la Ville de Paris, ])our que les revenus en fussent employés à diverses œuvres de bienfaisance.

Al Borak ou Borah, mouture de Mahomet dans son voyage nocturne au ciel.

albornoz n. m. Burnous de poil de chèvre, en usage dans l'Afrique du Nord.

Albornoz (Alvarez Carillo), homme d'Etat espagnol, archevêque de Tolède et cardinal, né à Cuenca, m. à Viterbe (1310-1367). Il réussit à ramener Rome sous Tobéissance des papes, alors à Avignon.

albran, halbran ou alebran n. m. Jeune canard sauvage.

Albrechtsberger (Jean-Georges), organiste allem., né àKlosterneubourg. m. àVienne (1736-18(19), savant harmoniste, maître dellummel etdeBeethoven.

Albret [6rêJ ou L£lbr!t [àn], ancien pays de Gascogne (Landes), réuniàla Couronne parllenri IV.

Albret (maison d"i. illustre famille à laquelle ajipartenait Jeanne d’Albret, mère de Henri IV.

AlbUCfitSls^ médecin arabe, né à Zabra, près de Cordoue, m. vers 1013. Auteur d’un curieux traité intitulé : Exposition des matières.

Albuera (La), v. d’Espagne (Estrémadure''; GSOh. Défaite de Soult par les AJiglo-Espagnols (1811).

Marietta

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