h.. Ch. de f. P.-L.-M
Papeteries. — Le cant. a 11 comm. et 10.180 h.
Domérat (ra]. com. de TAllier.arr. et à 7 kil.de Montluçon, sur un affluent de la Magieure ; 3.540 h.
Ch. de f. O.
Domergue [mèrghe] ( François - Urbain ), grammairien français, né à Aubagne, m. à Paris (1745-1810). On lui doit simplifiée.
domerie [rf] n. f. Bénéfice ecclésiastique, dont le possesseur portait le titre de dom.
Domesday-book ou Doomsday-book (Livre .
du Jour du Jugement), sorte de cadastre des comtés anglais, rédigé en français, sous le règne de Guillaume le Conquéi-ant (1086).
domestication [mès-ti-ka-si-on] n. f. Action d’accoutumer les animaux sauvages à la domesticité : la domestication du cheval est fort ancienne.
— Encycl. Il est généralement admis aujourd’hui que la domestication des animaux s’est effectuée sans violence et naturellement, par suite de leur caractère doux et sociable. Les animaux réellement domestiques, c’est-à-dire ceux dont Tcxistence est ordinairement associée à celle de l’homme, sont d’esiièces très peu nombreuses. Citons, parmi les plus connus : chien, cheval, âne, bœuf, mouton, chèvre, porc, lapin, coq, dindon, pintade, pigeon, faisan, cygne, paon, oie, canard. Ajoutons à cette liste le chameau, le renne, l’éléphant, fe lama, etc., ainsi que des oiseaux de volière : l'agami, etc. Le chat est mi-domestiqué, mi-parasite.
domostlcisms [mès-ti-sis-mé] n. m. Etat de celui qui a perdu tout sentiment d’indépendance.
domesticité [més-(i] n. f. Etat de domestique. Ensemble des domestiques d’une maison. Condition des animaux soumis à l’homme : ta plupart des animaux dégénèrent dans l'état de domesticité. Bassesse d’un domestique ou d'une personne tombée dans le servilisme.
une
Dôme des Invalides (Paris).
Grammaire française
domestique [>nès-(i-/fe] adj. (lat. domestieus ; de domus. maison). Qui concerne la maison, la famille : chagrins domest'iques. Dieux domestiques. les Pénates. Fig. Qui a rapport à l’intérieur de l’Etat: /es guerres domestigxies. Animal domestique, animal que l'homme a dompté et soumis à son usage. N. Tout serviteur ou servante d’une maison. N. m. collcct. Tous les gens de service d’une maison: avoir un nombr'ux domestique. Intérieur, ménage; être désagréable dans son domestique.
— Encycl. Dr. Les domestiques ont le même domicile que la personne qu’ils servent, lorsqu’ils demeurent chez elle. S’ils sont spécialement attachés à la personne, ils ne peuvent être élus conseillers municipaux. Le maître est responsable du dommage causé par ses domestiques, dans les fonctions auxquelles il les avait employés. On peut, dans les matières civiles, récuser le domestique d’une partie produit comme témoin, sauf en matière de divorce ou de séparation de corps.
Toute personne qui engage ses services peut, à l’expiration de son contrat, exiger de celui qui les a loués, sous peine de dommages-intérêts, un certificat contenant exclusivement la date de son entrée, celle de sa sortie et l’espèce de travail auquel elle a été employée. Ce certificat est exempt de timbre et d'enregistrement.
Les domestiques ont, pour leurs çages de l’année échue et pour ce qui leur est dû suri année courante, un privilège général sur les meubles elles immeubles de leurs maîtres. L’action pour le payement de leurs salaires, de la pai't des domestiques qui se louent à Tannée, se prescrit par un an. Le legs fait à un domestique n’est pas censé fait en compensation de ses gages.
Le louage de servioes, fait sans détermination de durée, peut toujours cesser par la volonté d’une des parties contractantes ; néanmoins, la résiliation du contrat par la volonté d’un seul des contractants peut donner lieu à des dommages-intérêts. Pour la fixation de l’indemnité à allouer, il est tenu compte des usages, de la nature des services engagés, du temps écoulé et, en général, de toutes les circonstances qui peuvent justifier Tcxistence et déterminer l’étendue du préjudice causé. Les contestations sont portées devant le tribunal civil.
La durée du louage des domestiques et ouvriers ruraux est, sauf preuve d’une convention contraire, réglée suivant l’usage des lieux.
domestiquement [més-ti-ke-man] adv. En qualité de domestique. Familièrement. (Peu us.)
domestiquer [mès-ti-ké] v. a. Réduire à Tétat de domesticité, en parlant d’un animal. Par dénigr., amener à une soumission servile; domestiquer des courtisans.
domet [mè] n. m. En Belgique, flanelle à chaîne de coton, fabriquée à Verviers.
Domê’Vre, comm. de Meurthe-et-Moselle, arr. et à 28 kil. de Lunéville, sur la Vezouze ; 700 h. Complètement détruite au cours de la Grande Guerre.
Domêvre-en-Ha.'ye, ch.-i. de c. (Meurtheet-Moselle, arr. et à 18 kil. de Toul, près de TEche, affluent de la Moselle ; 340 h. — Le cant. a 27 comm. et 8.450 h.
Domfront [don-fron], ch.-l. d’arr.(Orne), sur un rocher qui domine la ’Varenne, aifl. de la Mayenne ; ch. de f. Et. 4.820 h. [Domfrontais). Carrières de granit. — L’arr. a 8 cant.,
96 comm., 99,990 h. ; le cant.
ail comm. et 16.550 h.
domicile n. m. (lat.
domicilium; de domus, maison). Résidence principale ; habitation fixe ou habituelle ; avoir six mois de domicile d Paris. Maison que Ton habite : violer le domicile de quelqu'un.
Elire domicile, se fixer. Armes de Domfront. Domicile légal , lieu où ,
d’après la loi, une personne a le siège de ses intérêts. Domicile réel, celui où elle réside en fait. A domicile loc. adv., dans l’habitation ordinaire des personnes ; colis livrable à domicile.
— Encycl. Dr. Le domicile est le lieu où Ton a son principal établissement, et le principal établissement, dit un jurisconsulte, « ce sont les liens de famille, d'intérêts, de fonctions, qui attachent une personne à tel lieu plutôt qu’à tel autre ». Il ne faut pas confondre le domicile, qui est le seul lieu que la loi connaisse, avec la résidence, où Ton se tient ordinairement, ni avec l’habitation, où Ton ne réside que temporairement.
Ainsi, un commerçant peut avoir à la fois un domicile (c’est là qu’est son établissement de commerce, centre de ses intérêts) et une résidence (c’est là qu’est sa demeure privée, centre de ses affections).
La femme est domiciliée chez son mari ; le mineur, chez ses père et mère, ou chez son tuteur.
Il est loisible à deux personnes qui contractent de choisir un domicile de convention, un domicile fictif, pour tout ce qui concerne l’exécution du contrat : c’est ce qu’on appelle faire élection de domicile. En cas de contestation, c'est le tribunal de ce domicile d'élection qui est compétent; dans le cas où, habitant Paris, j’ai affermé un immeuble que je possède à Bordeaux, si le bail porte que mon locataire fait élection de domicile à Paris, c’est le tribunal de Paris qui sera compétent en cas dé désaccord ; je serai donc garanti contre tout dérangement.
Les sociétés commerciales o;it leur domicile au lieu où est fixé le siège de la société.
Le domicile politique ou électoral s’acquiert par une résidence de six mois dans la même commune.
Le domicile de secours est le lieu où les personnes nécessiteuses ont le droit de réclamer l’assistance publique.
La violation du domicile est un délit. Elle n’est permise aux officiers de police, munis de mandats réguliers, que dans les cas expressément prévus par la loi, sous peine d’un emprisonnement de six jours à un an, et d’une amende de 1 6 à 500 francs.
Tout individu qui s’introduit à l’aide de menaces ou de violences dans le domicile d'un citoyen est puni de l’amende et de l'emprisonnement
Le changement de domicile s’opère par le fait d’une habitation réelle dans un autre lieu, joint à l’intention d’y fixer son principal établissement. La preuve de l’intention résulte d’une déclaration expresse faite à la mairie du lieu que Ton quitte, et à la mairie du lieu où Ton transfère son domicile.
domiciliaire fé-re] adj. Qui a rapport au domicile. Visite domiciliaire, faite dans le domicile de quelqu’un par autorité de justice.
domieiliairement [è-re-man\ adv. Comme dans un domicile.
domiciliataire [tè-re] n. Tierce personne au domicile de laquelle est payable une lettre de change fournie sur une autre personne.
— Encycl. Le domiciliataire paye à l’échéance, pour le compte du tiré, la traite précédemment acceptée par celui-ci. Le domiciliataire peut résider dans la même ville que le tiré, ou dans un lieu différent. Le nom du domiciliataire peut être indiqué par le tireur, lors de l’émission de la traite : le plus souvent. il Test par le tiré au moment de l'acceptation.
DOM
DOM
domiciliation [si-on] n. f. Déclaration d'un domicile où un effet est payable.
domicilié, e adj. Qui a son domicile. Substantiv. ; les domiciliés. Ant, gr. V. métèque.
domicilier [U-é] v. a. (Se conj. comme prier.) Désigner un domicile pour : domicilier une traite- Se domicilier V. pr. Etablir son domicile: se domicilier à Paris.
domiûcation [si-on] n. f. Astrol. Action de domiüer.
domifler [fi-é] v. a. (du lat. domus. maison, ci facere, faire. — Se conj. comme prier.) Astrol. Diviser en douze parties appelées : « maisons «, en parlant du ciel : domifter le ciel.
dominance n. f. Fait d'être dominant. (Peu us.) dominant ^nan], e adj. Qui domine, qui a la prépondérance par l'influence, le nombre, l'étendue : le catholicisme est la religion dominante en France. Qui joue le principal rôle : les couleurs dominantes d'un tableau. Principal : passion dominante. Dr. Fonds dominant, celui en faveur duquel on établit une servitude sur un autre fonds dit servant. Ant. Accessoire, secondaire. N. f. Partie caractéristique. Musiq. Cinquième degré de la gamme, et l'une des trois notes génératrices (autrefois, elle se répétait le plus souvent dans la finale. — On a donné à cette note le non de dominante parce qu'elle caractérise la tonalité, et qu’elle domine et règne en souveraine, tant que dure cette tonalité en mode majeur ou en mode mineur). "V. accord, consonant, dissonant.
dominateur, trice adj. et n. Qui domine. Qui aime à gouverner ; caractère dominateur. Ant. Humble, soumis.
dominatif, i've adj. Qui a le caractère de la domination.
domination [si-on] n. f. (de dominateur). Empire, autorité souveraine : la domination romaine s'étendit sur le bassin de la Méditerranée. Fin. Influence morale ; la domination du génie. Théol. N. f. pl. Premier ordre de la hiérarchie des anges. (En ce sens, s'écrit avec une majuscule.)
Domine, non sum dignus, mots lat. signif. Seigneur, je ne suis pas digne. Paroles que dit au Christ le centurion qui le priait de guérir son fils [Matthieu, VIII, 8). Le prêtre applique ces paroles à ceux qui vont recevoir le sacrement de l'Eucharistie.
Domine, quo vadis ? mots lat. signif. Seigneur, où allez-vous? Suivant une ancienne tradition, saint Pierre quittant Rome pour fuir la persécution rencontra .lésas chargé de sa croix, et lui dit: «Seigneur, où allez-vous? — Je vais à Rome, dit Jésus, pour y être crucifié de nouveau. »
Domine, salvam fac Rempublicam, mots lat. signif. Seigneur, sauvez la République. Premiers mots d'une prière publique qui, sous le régime concordataire, se chantait le dimanche dans les églises. Substantiv. Cette prière elle-même: chanter un salvam fac. (Sous la royauté, on disait salvum fac regem, et sous l'empire, salvum fac imperatorem. [Sauvez le roi; V empereurl.)
Dominé (Marc-Edmond), officier français, né à ■Vitry-le-François. m.à Vertus (i8'«8-ifl21). Il défendit héroïquement Tuyen-Quan contre 15.000 Chinois (1885).
DomlnelaiS (La), comm. d’Ille-et-Vllaine, arr, et à 39 kil. de Redon ; 1.570 h.
dominer [né] v. n. (lat. dominari). Exercer la domination: Napoléon voulut dominer sur toute l'Europe. L'emporter sur : couleur gui domine. V. a. Maîtriser: dominez vos passions; homme que la colère domine. Occuper une position plus élevée : le mont Valérien domine Paris. Se dominer v. pr. Dominer ses passions, être maître de soi.
dominicain, e [kin, è-ne] n. Religieux, religieuse de l'ordre de Saint-Dominique. Adj. Qui appartient aux ordres de Saint-Dominique: les prédications dominicaines-
— Encycl. L'ordre des dominicains ou Frères prêcheurs fut fondé à Toulouse par saint Dominique, pour lutter contre l'hérésie albigeoise (12 15).
Saint Thomas d'Aquin, Albert le Grand, Fra Angelico , Fra Bartolomeo portèrent l'habit des dominicains. Ceux- ci fournirent également à l'Inquisition beaucoup de ses membres, nota m m e n t Torquemada. Les dominicains de Paris portaient le nom de jacobins. Supprimé en 1792, l'ordre fut rétabli en France par Lacordaire en 184-3 et consacré surtout à la prédication. Les dominicains se sont aussi distingués dans les éludes bibliques. —
L'ordre des dominicaines, fondé par saint Dominique en 1201), fut réformé au XIV» siècle par sainte Catherine de Sienne.
Dominicaine
(république) ou de Armoiries
Saint - Domin- république Dominicaine.
gUe, Etat d'Amérique , dans la partie orient.ole de l'ile d'Haïti ; 48.577 kil. carr. ; 917.400 h. (Dominicains, aines, ou Domingois, oises.) Capit. Sainl-Domingite. Sol très fertile ; vastes forêts de pins, tabac, café, canne à sucre, cotonnier. Exploitation de l'acajou ; mines d'or, d'argent, de sel gemme, etc.
Dominicain.
Dominicaine.
dominical, e, aux adj. (lat. dominicalis; de Dominus. Seigneur). Du Seigneur. Du dimanebe: repos dominical. Lettre dominicale, qui marque le dimanche dans le calendrier romain. Oraison dominicale, le Pater. N. f. Sermon prêché les dimanches autres quo ceux de l'Avent et du carême.
Dominion (mot angl. signif souveraineté]. Nom d'abord donné (18G7) à la fédération des provinces canadiennes, et étendu dans la suite aux autres possessions de l'empire britannique. V. Canada.
Dominique, roman d'Eugène Fromentin. Dominique aime Madeleine, qui est mariée à un autre. La jeune femme ne peut s'empêcher de lui avouer quelle l'aime aussi; mais, aussitôt, elle exige le départ de Dominique, qu'elle ne reverra jamais. Ce roman est un chef-d'œuvre de fine psychologie, de pathétique sobre, avec d'admirables morceaux descriptifs (1863).
Dominique (la), une des petites Antilles anglaises ; 29.090 h. Capit. Le Roseau ou Charlottetown; 5.000h. (Dominicains). Sucre, café, cacao, coton, miel; nombreux cours d'eau; sources thermales. L'Angleterre la prit en 1763 à la France, qui la reprit pendant la guerre de l'Indépendance américaine, et la perdit définitivement en 1783. — Ile de l'archipel des Marquises (Polynésie), appelée aussi Hivaoa.
Dominique (saint), prédicateur castillan, né à Calahorra, m. à Bologne (1170-1221). Il fut l'un des membres de la mission envoyée en Languedoc par le pape Innocent III, pour combattre les hérétiques albigeois.
En 1215, il fonda Tordre des dominicains. Canonisé en 1234.
Son tombeau, à Bologne, dû en grande partie à Nicolas Pisano, est une oeuvre l'emarquable. Fête le 4 août.
Dominiquin [kin] (Domenico Zampieri, dit le), célèbre peintre et architecte italien, né à Bologne, m. à Naples (1581-1641). Il devint le meilleur élève des Carrache, et fut un dessinateur exact et expressif,' un coloriste vrai et habile. Citons, parmi ses œuvres principales ; Samt Pierre aux lietis. Communion de saint Jérôme, etc., etc.
domino n. m. (du lat. dominus, seigneur). Camail d'ecclésiastique. (Vx.) Costume de bal masqué, porté par les deux sexes et formé d'une sorte de robe, ouverte par devant, avec un capuchon :- un domino rose. Personne qui porte ce costume : un spirituel domino. Chacune des vingt-huit pièces d'un jeu, marquées d'un certain nombre de points ; des dominos d'ivoire. Ce jeu lui-même ; jouer au domino ou aux dominos. Faire domino, gagner la partie en posant son dernier dé. (On dit elliptiq. ; domino !) Archéol. Papier ou dessin grossièrement imprimé avec des Jdanches de bois, et colorié au moyen de patrons.
— Encycl. Jeu. Le jeu de domino comprend vingt-huit petits rectangles plats , appelés aussi dés. Une des faces est d’ébène, l'autre d’os ; sur celle-ci sont marqués les points représentant toutes les combinaisons, depuis le double-six jusqu'au double-blanc. Il existe divers jeux de domino : celui de tête-àtète, le matador, le voleur, la poule, etc. Tous relèvent du jeu de tête-à-tête. Dans ce dernier, les deux joueurs prennent chacun, au hasard, sept dés après qu'ils ont été mêlés, et les points tournés du côté du tapis; le reste constitue le talon. Le premier pose un de ses dés; le second en place un à son tour, de
Le Dominiquin.
Domino.
Dominos.
manière que Tune des moitiés présente un des nombres figurés sur le précédent. Le premier joueur en fait autant, et ainsi de suite, tant que les joueurs ont des dés remplissant ces conditions. Si Tun d’eux n'en a pas, il boude, et l’autre continue la pose. Le boudeur ne rentre au jeu que lorsqu'une nouvelle combinaison lui permet de placer un de ses dominos. Le joueur qui se débarrasse le premier de ses dés gagne la partie. Si les deux joueurs boudent, ils abattent leurs dés, et celui qui a le moins de points gagne la partie. Cette partie se joue aussi à la pêche ; alors, le joueur qui boude prend au talon cfes dés jusqu'à ce qu'il en tire un qui ait le nombre de points voulu pour être accolé à celui de l'adversaire.
Domino noir (le), opéra-comique en trois actes, paroles de Scribe, musique d’Auber (1837). Livret amusant ; partition charmante, qui reste une des œuvres les plus parfaites du compositeur. Le domino noir est une jeune abbesse de famille noble. Angèle, qui n’a pas encore prononcé ses vœux, et qui s'est rendue au bal sous un déguisement. Un ordre de la reine la rend au monde, et elle peut épouser un de ses cavaliers, Horace, dont elle est aimée. Parmi les morceaux les plus connus de la partition, il faut citer la romance : Le trouble et la frayeur; le duo : J'entends la danse; Taragonaise: La belle Inès fait florès; le finale ; Nous allons avoir, grâce à Dieu; l'air : Je suis sauvée; le chœur des nonnes: .Mi ! quel malheur! le cantique avec chœur : A ces accords religieux ; etc,
dominoterie Iri] n, f. Fabrication de papiers marbrés ou coloriés pour servir à certains jeux. Produits de cette industrie,
dominotier ti-é] n. m. Marchand de dominoterie. Arboric. Prunier non greffé.
Dominus dédit, Dominus abstulit ; sit nomen Domini benedictum, mots lat. signif. Le Seigneur me l'a donné, le Seigneur me l'a enlevé; que le nom du Seigneur soit béni. Paroles de Job (Livre de Job, I. 29), tombé dans une extrême misère. On les cite comme exemple de résignation.
Dominus vobiscum, mots lat. signif. Le Seigneur soit avec vous. Paroles que le prêtre prononce plusieurs fois au cours de la célébration de la messe, en se retournant vers les fidèles.
Domitien [si-in] (Titus Flavius), empereur romain de 81 à 96, fils de 'Vespasien et frère de Titus, à qui il succéda. Les premières années de son règne furent heureuses, et signalées par une protection éclairée accordée aux arts ; mais, au retour de quelques expéditions malheureuses, il fit subir à Rome, avec la complicité du sénat, le plus cruel despotisme, et fut assassiné avec la connivence de sa femme, Domitia Longina. Il fut le dernier des douze Césars.
Domitille (sainte), martyre de la fin du ler siècle.
Elle fut exilée par Domitien dans Tîle de Ponce. — Fête le 12 mai.
Domitius Ahenobarbus [si-uss, a-é, Jmss], mari d'Agrippine et père de Néron.
dODimage [do -ma- je] n. m. (de dam). Perte, dé-
Domitien.
gât, préjudice : la grêle cause de grands dommages aux vignes. Fig. (Test domrnage, c'est fâcheux. PL Dr. Dommages et intérêts ou dommages-intérêts, indemnité due à quelqu'un pour réparation d'un préjudice causé, et qu’il ne faut pas confondre avec l'amende, peine pécuniaire. Dommages de guerre, indemnité et réparation allouées aux personnes dont les biens, meubles et immeubles ont été atteints par la guerre. Ant. Bénéfice, gain, profit.
Encycl. Dr. Aux termes de l'article 1382 du code civil, « tout fait quelconque de l'homme qui cause à autrui un dommage oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer ». On est responsable du dommage causé par son propre fait ou par le fait des personnes dont on doit répondre (enfants, mineurs, domestiques et préposés, élèves et apprentis). ou par le fait des choses que Ton a sous sa garde. Quant au dommage volontairement causé aux propriétés mobilières ou immobilières d'autrui, le code pénal le frappe de peines plus ou moins sévères.
Les dommages-intérêts sont un dédommagement accordé en justice et évalué en argent pour le préjudice qu'on a éprouvé, ou le bénéfice dont on a été privé par le fait d'un individu (manque à gagner). Le fait qui donne lieu à des dommages-intérêts doit constituer un préjudice matériel, et non un préjudice moral. Les dommages-intérêts comprennent : 1» le montant de la perte éprouvée par suite de l'inexécution d'une obligation; 2» les intérêts accumulés depuis le préjudice subi.
dommageable [do-ma-ja-blé] adj. Qui cause, qui apporte dommage.
dommageablemeut [do-ma,man]a.àv. D'une manière dommageable.
Dommartin-les-Cuiseaux[dom'-»iar,sa],
comm. de Saône-et-Loire, arr. et à 18 kil. de Louhans, près du Solnan ; 1.310 h. Ch. de f. P.-L.-M.
Dommartin-sur- Yèvre , ch. -i. de c.
(Marne), arr. et à 18 kil. de Sainte-Menehould ; 180 h. — Le cant. a 26 comm. et 6.270 h.
Domme, ch.-l. de c. (Dordogne), arr. et à 13 kil. de Sarlat, près de la Dordogne; 1.550 h. (Dommois). “Vins, pierres meulières ; truffes. Patrie de Malleville. — Le cant. a 15 comm. et 10.590 h.
Dommel [dom'-mèl] (la), riv. de Belgique et des Pays-Bas. Elle arrose Bois-le-Duc, et se jette dans la Meuse (riv. g.) ; cours 100 kil.
DomodOSSOla, v. d ltalie (Piémont), sur la Toce, tributaire du lac Majeur, au débouché de la route du Simplon ; 3.700 h. Belle cathédrale.
Domont, comm. de Seine-et-Oise, arr. et à 24 kil. de Pontoise ; 1.790 h. Ch. de f. Nord.
domcvo'i n. m. Dans le folklore russe, génie familier qui préside aux destinées de la maison.
Dompêtire [don-pè-re], ch.-l. de c. (Vosges), arr. et à 13 kil. de Mirecourt, sur la Gilte ; 1.080 h. Ch. de f. E. — Le cant. a 30 comm. et 8.890 h.
Dompierre [don-pi-'e-re], comm. de la Vendée, arr. et à 8 kil. de La Roche sur-Yon, sur TY'on ; 1.700 h. Minerai de fer. — Comm. de la Haute- Vienne, arr. et à 24 kil. de Bellac, sur la Brame; 1.310 h.
Dompierre ou Dompierre-sur-Mer, comm. de la Charente-Inférieure, arr. et à 7 kil. de I.a Rochelle, près du canal de Marans à La Rochelle ; 1.090 h. Ch. de f. Etat.
Dompierre d’Hornoy (Charles-Marius-Albert de), amiral et homme politique français, né à Hornoy (Somme), m. à Paris (1816-1901) ; ministre de la marine en 1873.
Dompierre-les-Ormes, comm. de saôneet-Loire, arr. et à 26 kU. de Mâcon, non loin de la Grosne ; 1.350 h. Ch. de f. P.-L,-M.
Dompierre-sur-Besbre \bè-bre], ch. -i.
de c. (Allier), arr. et à 27 kil. de Moulins, sur la Besbre, affl. de la Loire; 3.310 h. Ch. de f. P.-L.-M. — Le cant. a 9 comm. et 12.780 h.
domptable [don ta-blé] adj. Qui peut être dompté. Ant. Indomptable.
domptage [don-ta-je] ou domptement [don-te-man] n. m. Action de dompter; état de ce qui est dompté.
dompter Idon-té] v. a. (lat. domitare). Vaincre, subjuguer : Richelieu dompta la noblesse. Aiqu-ivoiser: dompter un animal. Fig. Maîtriser : dompter ses passions.
dompteur, euse [don-teur, en-sej n. Qui dompte : dompteur d'animaux.
DOM