h. Tissages, filatures
dOUran.m.V. SORGHO.
Bourak, v. de Perse, sur le Jerahi, près de sou embouchure dans le golfe Persique ; 11.000 h.
Bouranis [ni\, importante tribu de l’Afghanistan, musulmane et se livrant à l'agriculture.
Bour dan, ch. i. de o.
(Seine-et-Oise), arr. et à 19 kil. de Rambouillet, sur René Doumic.
l'Orge, affl. de la Seine ;
3.210 h. (Pour donnais). Ch. de f. Orl. Belle forêt. — Le cant. Nord a 18 comm. et 11.560 h. ; le cant. Sud, 24 comm. et 11.790 h.
Bourga, une des épouses de Çiva, déesse de la Sagesse, dans la mythologie hindoue.
Bourges, comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 32 kil. de Béthune ; 2.260 h. Ch. de f. N. Houille.
Bourgne, ch. l. de c. (Tarn), arr. et à 19 kil. de Castres ; 1.580 h. Fontaine incrustante. — Le cant. a 15 comm. et 9.930 h.
dourine n. f. Maladie grave et contagieuse, spéciale aux chevaux et aux mulets, et qui est analogue à la syphilis. (On l'appelle aussi maladie du colt.)
Bouris [rfs.sj, peintre de vases grec (v« s. av. J.-C.), un des plus habiles de l'école attique.
Bourlach. ou Burlach lak’], v. du grandduché de Bade, sur la Pfinz, afil. du Rhin ; 11.350 h. Autref., résidence des margraves de Bade-Dourlach.
Bournazac, comm. de la Haute-Vienne, arr. et à 30 kil. de Rochechouart, près de la Dronne ; 2.500 h. Ruines d'un château.
douro n. m. Monnaie d'ai’gent d'Espagne, d'une valeur réelle de 5 fr. 21 c.
Douleur, tableau de Gabriel Ferrier.
Duuk-duuk.
douillettement [dou. il mil., i te-man] adv. D'une manière douillette ; en douillet.
douilletter [dou, il
mil., è-té] V. a. Soigner à l’excès, avec des attentions minutieuses : douilletter un enfant.
douilleux, euse
[dou. Il mil., eîi, eu-ze] adj.
Mal uni, en parlant d'une étoffe de laine.
douillon (dou. Il mil., on] n. m. Laine de basse qualité.
douk-douk n.m. Nom d’un personnage mystérieux ^ui, chez les Mélanésiens de
I archipel de la Nouvelle- Bretagne, incarne l'esprit du châtiment et joue le rôle d’épouvantail. Nom de la société secrète qui se sert àu douk-douk pour en imposer à la foule.
doukhobortsys
n. m. pl. (en russe, lutteurs de l'esprit). Membres d'une secte de Test de la Russie d'Europe, qui nie le péché originel et croit non aux Ecritures, mais à la tradition orale, à une parole intérieure personnelle à chaque individu. S. un doukhobortsy .
Boulalncourt [Un-kour], c.h.-l. de c. illaiite- Marne), arr. et à 35 kil. de Wassy, sur le Rognon, affl. de la Marne ; 1.160 h. Ch. de f. Forges. — Le cant. a
Boule vaut -le- Châ teau [vaji], ch.-l. de c. (Haute-Marne), arr. et à 17 kil. de Wassy, sur la Biaise, affl. de la Marne ; 650 h. Ch. de f. E.
Hauts fourneaux. — Le cant.
a 19 coram. et 5.270 h.
douleur n. f. (lat. dolor).
Souffrance, sensation ou sentiment pénible du corps , de l'esprit ou du cœur ; les stoïciens refusaient de voir un mal dans la douleur. Expression de la douleur : chant plein de douleur. Spécialem. au pl., rhumatismes , névralgie ; avoir des douleurs . Prov. : Les grandes douleurs sont muettes, la souffrance morale, ..quand elle est sincère et très profonde, ne fait pas entendre de plaintes. Allus.
LITTÉ R. :
Douleur, tu n’es pas un mal I Pompée, étant allé jusqu’à Rhodes pour entendre le philosophe Posidonius, trouva celui-ci en proie à une crise de goutte. Le stoïcien parla néanmoins longuement et éloquemment, et, quand la souffrance devenait par trop vive, il s’écr lait:
II Douleur , tu as beau faire , j e n’avouerai jamais que tu sois un mal « .
Douleur, tableau de Gabriel Ferrier (1893, musée du Luxembourg), Le Christ est moi’t, étendu à terre ; la Madeleine, enveloppée d'un long voile, couvre de baisers son visage. La nuit tombe ; une dernière lueur caresse le groupe douloureux.Très bel effet.
Douleurs {les Deux), groupe en marbre ae Théodore Rivière ( 1903 , musée du Luxembourg).
Deux femmes, deux générations, deux douleurs. La mère a l'expérience de la souffrance et soutient sa fille qui défaille. Ces deux figures de deuil expriment tragiquement l'infini de la détresse humaine.
BOUllenS [dou-lan), ch.-l. d'an-. (Somme), sur TAuthie ; 6.100 h. (Doullennais). Ch. de f. N., à 30 kil. d’Amiens. Brasseries, chanvre, lin. Entrevue mémorable où fut décidée
Les deux Douleurs.
(Groupe de Th. Rivière.)
Armes de Düullens.
l'unité de commandement allié (mars 1918). — L'aiT. a 4 cant., 89 comm., 45.900 h. ; le cant., 14 comm. et 15.330 h.
douloir (se) v. pr. (lat. dolere). Se plaindre. Souffrir. (Vx.)
Boulon, anc. comm. de la Loire-Inférieure, réunie à Nantes en 1908 ; sur la Loire ; 6,990 h. Ch. de f. Etat. Papeterie, culture maraîchère.
douloureusement [reu-ze-man] adv. Avec douleur.
douloureux, euse [refi, eu-se] adj. Qui cause de la douleur physique ou morale : le mal de dent est très douloureux. Marque de la douleur : cri
Bouro (le), fleuve d'Espagne et de Portugal, qui naît dans la sierra de Urbion, baigne Porto et se jetie dans l’Atlantique ; cours 850 kil.
DRA
DOU
doutanc© n. f. Doute, soupçon. (Vx et dial.) doute 11. m. (subst. verb. de douter). Incertitude, irrésolution : être dans le doute. Soupçon, crainte ; avoir des doutes sur quelqu'un. Scepiticisme ; le doute méthodique de Descartes est le point de départ de sa philosophie. Mettre, révoquer en doute, contester la certitude de. Ne faire aucun doute, être incontestable. Sans doute loc. adv., assurément. Sans doute que, point de doute que loc. conj., il est certain ou très probable que. Prov. : Dans le doute, abstiens-toi, axiome emprunté à Zoroastre, et qui s’applique au doute pratique comme au doute spéculatif. Ant. Conviction, croyance, foi, persuasion.
douter [té] v. n. (lat. dubitare). Ne pas savoir si une chose est vraie ou fausse ; je doute qu'il accepte ; je ne doute pas qu'il n'accepte. Ne pas avoir confiance en : je doute de sa parole. Ne douter de rien, avoir une audace aveugle. Se douter v. pr. Soupçonner. Ant. Croire.
douteur, sus© [eM-ze]adj. et n. Celui ou celle qui doute. Porté à douter : un siècle douteur.
douteusement [(eM-ze-»ian] adv. D'une manière douteuse, incertaine.
douteux, ©use [teü, eu-ze] adj. Qui offre des doutes, incertain : victoire douteuse. Equivoque, dont on ne sait que penser : individu de mœurs douteuses. Peu brillant, faible ; jour douteiuf. Ant. Certain, évident, assuré, authentique.
doutis [ti] n. m. Grosse toile blanche de coton, qui vient des Indes.
douvain [uin] n. m. Bois de chêne propre à faire des douves et autres ustensiles similaires.
Douvaine [vè-ne], ch.-l.
de c. ilIaute-Savoie), arr. et à
15 kil. de Thonon, près du lac Léman; 1.350 h. Fromages. A Touques, situé à quelque distance, sources alcalines. — Le
douve n. f. (bas lat. doga; du gc.dokhè, réservoir). Planche courbée, qui entre dans la construction des tonneaux. Planche sur laquelle on ratisse les peaux de veau. Etroit fossé entre deux Douves ; 1. De corps; champs , qui sert à l'écoule- 2. A oreille ; 3. De fond, ment des eaux pluviales. Turf.
Dans le steeple-chase, large fossé plein d'eau, précédé d'une claie ou d'une barrière. Renoncule vénéneuse des marais. Genre de vers trématodes, parasites de différents mammifères , chez lesquels ils occasionnent une affection appelée distomatose, qui se caractérise par un amaigrissement progressif que l’on appelle aussi cachexie aqueuse : la douve du foie détermine c.'iez rhu7mne des accidents mortels. (V., dans la planche mollusques, les vers.)
Douve (la), petit fleuve côtier du dép. de la Manche ; cours '70 kil.
douvé, e adj. Belminth. Qui contient des douves ; foie de mouton douve,
douvelle [ué-fe] n. f. Petite douve de tonneau. Syn. de douelle.
douville [Il mil., e] n. f. Variété de poire d'automne, pointue à ses deux extrémités.
Douville [vi-le] (Jean-Baptiste), voyageur et naturaliste français, né à Hambye (Manche), m. à Formigas (Brésil; [1794-1835]. Il effectua des voyag'es d’exploration dans l’Afrique centrale et dans l'Amérique du Sud.
Douvillé (Henri), savant français, né à Toulouse en 1846. Ingénieur des mines, s'est occupé de paléontologie. Membre de l'Académie des sciences (1907).
Douvres, V. d’Angleterre (Kent), sur le pas de Calais ; 34.000 h. En face et à 28 kil. de Calais. Station de paquebots pour la France. Bains de mer.
Douvres, ch.-l. de c. (Calvados), arr. et à 11 kil. de Caen ; 1.400 h. Dentelles. Ch. de f. — Le cant. a 19 comm. et 11.650 h.
DoUVrin, comm. du Pas-de-Calais, arr. et à
16 kil. de Béihune, non loin du canal de la Bassée ; 3.100 h. Ch. de f. Houille, fabriques de sucre, de noir animal.
doux [cZom], douce adj. (lat. dulcis). D’une saveur agréable : doux comme le miel. Qui flatte les sens ; voix douce. Qui plait au cœur, à l’esprit : doux souvenir.
Bon, affable ; caractère doux. Qui indique la bonté ; regard doux. Qui n'est pas brusque : pente douce. Tempéré : vent doux. Ductile, malléable, non cassant ; fer doux. Bail douce, qui ne contient pas de sel.
Marin d'eau douce, se dit par ironie de celui qui n'a jamais navigué que sur les fleuves. Vi’n doux, jus de raisin qui n'a pas encore fermenté.
Consonne douce, muette, facile à prononcer. Substantiv. Personne douce ; faire la douce. Loc. adv. : A la douce, tout doucement.
N. m. Le genre doux ; passer du grâce au doux.
Adv. Filer doux, être soumis. Loc. adv. ou interj.; Tout doux, doucement. Ant. Acre, .acerbe, amer, brutal, dur.
Doux pays, peinture décorative de Puvis de Chavaunes (1882), représentant le pays idéal des poètes.
Douve. (Turf,
dOUZain [zin] n. m. Ancienne monnaie d'argent française, valant douze deniers, frappée à partir du règne de François I=r. Pièce de poésie de douze vers. Paquet de douze jeux de cartes.
douzaine [zè-ne] n. f. Douze objets de même espèce; une douzaine de mouchoirs. Douze environ; s'absenter pour une douzaine de jours.
douze adj. num. (lat. duodecim). Dix et deux ; Suétone a raconté l'histoire des douze Césars. Douzième ; Louis douze. N. m. Le douzième jour du mois ; le douze juillet 19SI.
Douze {commission des), formée par la Convention nationale pour surveiller la Commune de Paris et qui garda le pouvoir du 18 au 31 mai 1793. Ce fut la dernière victoire des girondins sur les montagnards.
Douze Tables {loi des), première législation écrite des Romains, publiée l'an 450 av. J.-C. et gravée sur douze tables d’airain. Elle était l'œuvre des décemvirs. (V. ce mot.) Il n'en subsiste que des fragments épars.
Douze (la), riv. du Gers et des Landes, qui se réunit, à Mont-de-Marsan, au Midou pour former la Midouze, affl. de l’Adour; cours 110 kil.
douze-huit [u-if] n. m. Mesure à quatre temps.
Douze-huit.
qui a la noire pointée pour unité de temps. Morceau dont la mesure est à douze-huit.
douzième adj. num. ord. Qui vient après le onzième. N. ; être la douzième d’une classe. N. m. La douzième partie ; un douzième. Douzième provisoire, fraction du budget dont les Chambres autorisent le gouvernement à disposer, quand le budget n’a pas été voté avant le l'r janvier. Mus. Intervalle compris entre douze degrés conjoints ; octave de la quinte.
douzièmement [?na7i] adv. Eu douzième lieu.
dOUZil ou doisil n. m. V. DOisiL.
DOUZy, comm. des Ardennes, arr. et à 8 kil.de Sedan, au confluent de la Magne et de la Chiers ; 1.120 h. Ch. de f. E. Sucrerie, draps.
Do'V, Dow [dou] ou Dou (Gérard), peintre hollandais, né et ni, à Leyde (1613-1675). Il a représenté, avec une précision admirable, des scènes, parfois triviales, de la vie domesti- ^e . Citons de lui : la Femme hydropique, la Cuisinière hollandaise, etc
DO’V'e (Henri- Guillaume), physicien allemand, né à Liegnitz, m. à Berlin (1803-1879) ; auteur de travaux r e m a r qu a b 1 e s s U r l'électricité et la météorologie.
down [rfa-OMn’j n. m.
(m. angl. signif. en bas).
Commandement fait à un
chien de chasse pour qu'il s'aplatisse immédiatement à terre. Position de l'animal aplati à terre.
DoWU [da-oun'], comté de l’Irlande (prov. d'Ulster) ; 224.000 h. Ch.-l. Downpatrick ; 3.200 h
Downing Street [da-ou-nin'gh-strît'] rue de Londres, conduisant de Whitehall au parc de Saint-James et où se trouvent l'hôtel du premier ministre , Thôtel du ministre des affaires étrangères. — Par méton. Le gouvernement anglais ; la diplomatie anglaise.
DOWUS, nom porté par deux chaînes de collines crétacées de l’Angleten-e méridionale ; les North Downs, dans le llampshire et le Surrey ; les South Downs, dans le Sussex.
dOXOgraphe [cfo/r-so] n. m. (du gr. doxa, opinion, et graphein, écrire). Antiq. Nom donné aux compilateurs grecs qui ont réuni des extraits des philosophes anciens ; Diogène Laêrce, Stohée étaient des doxographes.
doxologie [dok-so-to-jf] n.f.(du gr. do.Ta. gloire, et logos, parole). Manifestation glorieuse du Christ, dans la liturgie catholique. (On appelle de ce nom le Gloria in excelsis de la messe, le verset Gloria patri qui termine les psaumes, et la dernière strophe des hymnes, qui glorifie les trois personnes de la Trinité.)
Gérard Dow.
Doux pays, peinture décorative de Puvis de Chavannes.
doxologique [dok-so] adj. Qui a rapport à la doxologie.
Doyat [do-ia ou (foi'-tn] (Jean de\ conseiller et chambellan de Louis XL né entre 1440 et 1445, au château de Doyat (Auvergne), m. dans le royaume
de Naples en 1495. Il fut mutilé par ordre de Jean II, duc de Bourgogne, son ancien maître, mais bientôt réhabilité par ordre de Charles VIII.
doyen, enne [doi-i-in, è-ne] n. (lat. decanus). Personne la plus ancienne d’âge ou de réception dans une compagnie ; la doyenne des cantinières. N. f. Supérieure d’une abbaye ou d’un chapitre. N. m. Directeur d’une faculté universitaire ; le doyen de la faculté des lettres. Le plus âgé ; je suis votre doyen.
Doyen [do-î-în] (Gabriel -François), peintre d'histoire français . né à Paris , m. à Pétrograd (1726-1806), élève de Carde Vanloo et maître de David. C’est un des talents les plus vigoureux de l'école française. Son chef-d’œuvre est un Triomphe d'Amphitrite, au Louvre.
Doyen (Eugène-Louis), chirurgien français, né à Reims, m. à Paris (1859-1916). On lui doit de nombreux perfectionnements dans la technique opératoire.
doyenné [doi-iè-né] n. m. Dignité de doyen dans un chapitre, une église. Habitation d'un doyen. Variété de poire fondante et sucrée. L’arbre qui la produit.
doyenneté [doi-iè-ne-té] n. f. Qualité du doyen d’âge.
Doyet, comm. de l'AlUer, arr. et à 17 kil. de Montluçon, près d’un sous-affl. de l’CBil ; 3.150 h. Houille, plâtre.
Doyle (sir Arthur Conan), romancier anglais, né à Edimbourg en 1859 ; connu surtout par ses romans judiciaires, dont le héros est le policier Sherlock Holmes.
DoZUlé, ch.-l. de O. (Calvados), arr. et à 18 kil. de Pont-l'Evêque ; 880 h. Ch. de f. Etat. — Le cant. a 26 comm. et 11.710 h.
Dozy (Reinhard), orientaliste hollandais, né et m. à Leyde (1820-1883) ; auteur de travaux remarquables sur l’Arabie, l'islamisme, l’Espagne mauresque, etc.
D. Q., abréviation astronomique de dernier quartier.
D', abréviation de docteur. Docteur médecin s'abrège en Dr M.
Draa (oued), fleuve côtier du Maroc, le plus grand du pays par la longueur de son lit, né dans le haut Atlas ; tributaire de l’Atlantique, au S. du cap Noun,
Drac [dralc] (le), torrent des Alpes, qui se jette dans l’Isère (r. g,), près de Grenoble ; cours 150 kil, La Romanche est son principal affluent.
dracéna n. m. iSoL.Syn. de DRAGONNiER.
draclieu [pr. allem. hèn'] n. m. (pl. d’un m.allem. signif. cerf-volant). Ballon captif observateur allem.
Dracneufels {le rocher du Dragon), la plus escarpée des hauteurs connues sous le nom de Siebrngebirge (les Sept-Montagnes), sur la rive droite du Rhin, près de Bonn. La légende en fait le séjour du dragon que tua Siegfried.
Draclmiail (Holger), poète et nouvelliste danois, né à Copenhague, m. à Hornback (1846-1308) ; un des plus remarquables représentants de l’école réaliste en Danemark.
draclnue [dragh-me] n. f. (gr. drakhmê). Poids grec qui était de 3 gr. 24. 'Monnaie gi'ecque d’argent, qui valait environ 70 centimes et qui correspond aujourd’hui au franc.
dracocépliale n. m. Bot. Genre de labiées, dont on connaît 25 espèces d’Europe et d’Amérique. (On cultive comme ornementale le dracocéphale de Moldavie ou mélisse turque, qui exhale une odeur agréable.)
Dracon., archonte et législateur d’Athènes (vn« s. av. J.-C.), dont les lois étaient si sévères qu’on les disait écrites avec du sang. Cette sévérité est devenue proverbiale.
draconcule n. m. Bot. Genre d’aroïdées. comprenant des herbes vivaces des bords de la Méditerranée. Ichtyol. Poisson du genre eallionyme, appelé aussi lyre.
draconien, enne [ni-in, è-ne] adj . Qui appartient à Dracon ; 7e code draconien punissait de mort des fautes relativement légères. Par ext. Extrêmement sévère ; pénalités draconiennes.
dracontiase [ti-a-ze] n. f. Maladie provoquée par le dragonneau ou fllaire de Médine. V. filaire.
dracontium [si-om'] n. m. Bot. Genre d’aroïdées. dont on connaît trois espèces de l'Amérique tropicale, cultivées en serre pour leur feuillage.
DracontiuS [sï-ussl (Blossius ÆmiUus , poète latin chrétien du ve siècle, né à Carthage ; auteur de petites épopées profanes et d’une épopée religieuse.
dracunculose [kon-ku-l6-ze] n. f. Affection parasitaire de l’homme, occasionnée par la présence dans les tissus de dragonneaux, vers cestodes, qui déterminent au moment de leur sortie la formation de tumeurs cutanées. Syn. de filariose.
Dra-el— Mizan, comm. d'Algérie, arr. et à* 35 kil. de Tizi-Ouzou (Grande K^ylie) ; 5.070 h. Marbre ; figues.
drag n. m. (m. angl.). Course simulant une chasse à courre. Mailcoach dans lequel les dames suivent cette course, et, par ext . , m a i 1 coach de maître ; la journée des drags à Auleuil.
Draga , reine de Serbie.néeenl867, assassinée à Belgrade en 1903. Veuve d'un ingénieur tchèque, Maschin, elle s’était fait épouser par Alexandre 1er, qui fut assassiné en même temps qu elle par des conspirateurs.
dragage ou draguage [gha-je] n. m. Action ou manière de draguer les rivières : on approfondit le chenal d'une rivière par les dragages,
dragée \jé\ n. f. (du gr. tragèma, friandise). Amande recouverte de sucre durci : on envoie des dragées à roccasion des baptêmes. Plomb de chasse
DRA
fondu à l'eau. Pop. Tenir la drague haute à quelqu'un. lui faire attendre ce qu'il désire, lui faire payer cher ce qu'on lui accorde. Dragées de Tivoli, concrétions calcaires que l'on rencontre en grains.
— En'Cyci,. Confis. La fabrication des dragées à amandes ou à liqueurs se faisait autrefois à la main ; aujourd'hui, on a recours aux procédés mécaniques. Dans les deux cas, cette fabrication exige diverses opérations : le mondage, faisant disparaitre la pellicule qui recouvre l'amande ; le grossissage, qui a pour but de recouvrir l'amande de sucre et qui se fait dans une bassine dite hranlante, suspendue au plafond par des chaînes et chauffée par un foyer au-dessous d'ouvrier agite constamment la bassine pendant tout le travail) ; le blanchissage, consistant a ajouter de l'amidon, puis à humecter les amandes de gomme et de sucre à blanchir, à sécher à l'étuve et à recommencer ce travail plusieurs fois ; le remf lissage, qui a pour objet de recouvrir les amandes blanchies d'un sirop de sucre, en renouvelant l'addition sept ou huit fois ; le lissage, consistant à ajouter des charges successives de sucre froides et chaudes ; le séchage, à l'étuve, des dragées achevées. La fabrication des dragées à liqueurs consiste à déposer. dans des empreintes faites sur de l'amidon tassé, une goutte de liqueur, en chauffant légèrement le tout afin de former une pellicule à la surface de la goutte saupoudrée de gomme et de sucre. Dès que chaque goutte devient maniable, elle est grossie, puis blanchie, remplie et lissée. V. pâtisserie.
dragéifier [Jé-i-fi-é] v. a. (Se conj. comme prier.) Mettre sous la forme de dragées : dragéifer des noisettes, des amandes.
drageoir [yoir] n. m. 'Vaisseau, coupe, plat ou boîte, le plus souvent d’orfèvrerie, qui servait an¬
ciennement à présenter ou à contenir des dragées et autres sucreries. Vase ou boîte à mettre des dragées.
drageon \jon] n. m. (orig. german.). Rejeton . qui nait de la racine des arbres.
Les drageons, qui naissent des bourgeons adventifs' venus sur des racines traçantes, peuvent servir à la reproduction de la plante, et ce moyen naturel de multiplication est utilisé Drageons,
quelquefois, en
effet, pour obtenir des arbres fruitiers venant promptement à fruit, ou pour faire développer avec rapiditédes cultures arbustives à racines traçantes (comme les faux acacias) destinées par exemple à maintenir les terres d'un talus ; mais ils peuvent être aussi une cause d'affaiblissement de la plante qui les nourrit, et c'est pourquoi on les détruit le plus souvent.
drageonnement \go-ne-man] ou drageonnage [jo-na-je) n. m. Action de drageonner.
drageonner [jo-né] v. n. Pousser des drageons ; les pruniers, les cerisiers drageonnent beaucoup.
DragO (Luis), homme d'Etat argentin , né à Buenos- Ay res en 1889. Ministre des affaires étrangères en 1902, il formula une doctrine dérivée de celle de Monroe et suivant laquelle aucune dette ne peut justifier une intervention armée des puissances européennes en Amérique.
Dragomirov (Michel Ivanovitch), général «t écrivain russe, né dans le gouvernement de Tcher- Général Dragomirov. uigov en 1830. m. en 1905.
Il se distingua pendant la guerre turco-russe et a laissé de nombreux ouvrages de tactique et d'histoire militaires.
dragon n. m. (lat. draco). Monstre fabuleux : le dragon gardait la Toison d'or des H espérides. Soldat de la cavalerie de ligne, créé en 1554par le maréchal de Cossé-Brissac en Piémont, pour combattre à pied età cheval. (V. gava L E R 1 E. i Fig.
Surveillant incommode . Personne rigide et intraitable : dragon de vertu. Femme vive et acariâtre.
Bist. nat . Petit lézard inoffensif, de l'ordre dessauri en s, muni de deux membranes „
lui servant de pa- Dragons,
rachute. Variété de pigeons, caractérisés par un bec droit et long, surmonté de caroncules charnues. Tache dans le diamant. Art vétér. Syn. de dragonneau.
DRA
Dragon.
— Encycl. Myth. Le dragon, animal fantastique, produit de la peur et de l'imagination des Anciens, était représenté avec les griffes du lion, les ailes de l'aigle et la queue du serpent. Il était consacré à Minerve, déesse de la sagesse, pour marquer que la véritable sagesse ne s'endort jamais ; c'est ce qui a donné lieu à la fable du Dragon des Bes^érides, de celui de la Toison d'or et d'autres semblables. Dans les légendes chrétiennes, le dragon personnifie l'esprit du mal, la puissance du démon ; le moyen âge l'inti’Oduisit dans ses féeries ; la chevalerie l'adopta comme symbole des obstacles à vaincre. On le rencontre dans le blason d'un grand nombre de familles ou de localités.
Dragon {ordre du), ordre institué en 1886 à Ilué par Duc Duc, empereur de l’Annam, et devenu ordre colonial en 1896. Le ruban, primitivement blanc.avec liséré orange, a été modifié par le décret du 5 décembre 1899 : il est actuellement vert, avec liséré orange.v.DÉcoRATiON.
Dragon ( ordre du ) ou du Mérite, institué en Chine en 1863 pour les Fiançais qui prirent part à la révolte des Taï-Pings.
Deux classes (or et argent). Ruban jaune clair.
Dragon {ordre du Double-), ordre institué en Chine , en 1881, par l’empereur Tsaï- Tien (Kouangsu). 11 comprend deux catégories de titulaires ;
Chinois (les insignes consistent
Ordre du Dragon.
en boutons, plumes de paon, robe de soie), et étrangers (ruban différent pour les cinq grades; l'insigne est différent aussi).
Dragons de Villars (les), opéracomique en trois actes, paroles de Cormon et L O c k r O y ,
1 ’ oeuvre la
plus remarquable du compositeur (1856). C'est un épisode des dragonnades, dont une jeune fille aux dehors singuliers, mais au cœur excellent. Rose Friquet, est l’héboïne. Plusieurs morceaux de la partition sont devenus populaires ; entre autres, la romance : Ne parle pas! ; la prière : Soutien de l'innocent; le joli air de Rose Friquet ; Espoir charmant ; le duo : Quelle folie!; les couplets de la cloche, etc.
dragon, onne [ghon, o-ne] adj. Qui a rapport aux dragons. A la dragonne loc. adv.. à la manière des dragons ; d'une façon hardie, égrillarde.
Dragon (le), constellation de l'hémisphère boréal, composée de quatre-vingts étoiles.
dragonnade \gho-na-de\ n. f. V. l’art, suiv.
Dragonnades, nom donné aux persécutions exercées contre lesprotestants du midi de la France, sous le régne de Louis XIv. Louvois, le premier, suggéra au i-oi, en 1681, l’idée d'employer, pour établir l’unité religieuse dans le •pays, les soldats de cavalerie, alors appelés uniformément dragons, qu'on logeait en garnisaires chez les protestants .
Les dragons se com portèrent,
chez leurs hôtes forcés, aussi brutalement qu'en pays conquis. L'épouvante qu’ils répandirent amena la conversion d'un certain nombre de protestants (les convertis étaient exemptés de l'obligation du logement), mais l'expatriation regrettable de beaucoup d'autres. Les dragonnades sévirent surtout dans l'Aunis, le Poitou, le Béarn, gouverné par l’intendant Foucauld , la Guyenne, le Languedoc. Dans les Cévennes, les rigueurs de l'intendant Basville donnèrent lieu à la révolte des camisards. (V. cami- SARDS.) Mal renseigné sur l'efficacité des dragonnades et sur la sincérité des conversions, Louis XIV consentit à la révocation de l’édit de Nantes (v. Nantes [édit de]) et étendit à toute la France l'odieux système des dragonnades.
dragonne [gho-ne] n. f. Courroie double, terminée par un gland, fixée à la poignée d'une arme, sabre ou épée, et que l'on passe au poignet autour duquel on la serre ensuite au moyen d'un passe-coulant : la dragonne s'appelle aussi cordon de sabre.
dragonné [gho-né], e adj. Blas. Se dit des animaux dont le corps est terminé en queue de serpent, comme le dragon fabuleux : lion dragonné.
dragonneau [gho-nô] n. m. Vers nématode du genre gordius. Nom vulgaire du callionyme lyre et de la filaire de Médine. Art vétér. Tache dans la prunelle des chevaux, commencement de cataracte. (En ce dernier sens, est syn. de dragon.)
dragonner [gho-né] v. a. (de dragon). Se conduire comme se conduisaient les dragons dans les dragonnades. (Vx.) Tourmenter, harceler, importuner de chagrins, de chimères. (Vx.)
Dragonnier.
dragonnier [gho-ni-é\ ou dracéna n. m.
Genre de liliacées, comprenant des arbres des pays chauds, qui peuvent atteindredes d i men sion s énormes.
Les dragon niers ( draeæna ) sont des arbres dont le port rappelle celui des palmiers , mais leur tige se ramifie dichotomiquement .
Les fleurs apparaissent vers la vingtcinquième année. On connaît vingt espèces de dragon niers, des régions tropicales. L’écorce de certaines espèces laisse écouler une gomme dite sang-dragon, qui, en séchant, devient friable et rouge sang.
draguage n. m. V. dragage.
drague [dra-ghe\ n. f. (angl. drag). Machine servant à curer les fonds sur lesquels les eaux ont laissé des dépôts et constituée par un chaland à vapeur , souten a n t une chaîne sans fin à godets.
Filet à manche, souvent en arc de cercle, dont on se sert pour
pêcher à la traîne. Griffe de fer pour accrocher les objets au fond de l'eau.
— Encycl. Les dragues sont de grands chalands à vapeur se déplaçant au moyen d'ancres et de chaînes, qui servent en même temps de points d'appui pour les efforts de l'appareil à draguer.
Les dragues opérant à sec s'appellent excavateurs. I/appareil qui sert à draguer se compose de godets formant chaîne sans fin. Arrivés au sommet de leur course, les godets, percés do trous pour l'écoulement de l’eau , déversent , en redescendant, leur charge, soit dans des conduits aboutissant à terre, soit dans des chalands placés le long de la drague. La drague suceuse, qui sert à draguer les fonds vaseux, remonte la vase et l'eau.
draguer [ghé\ v. a. Curer avec la drague : draguer un chenal. Retirer avec la drague. Pêcher dos coquillages avec le filet appelé drague. Mar. Draguer le fond, se dit d'une ancre qui chasse.
dragueur [gheur] n. m. Celui qui tire du sable. Adj. Bateau dragueur, qui débarrasse les rivières du sable. et de la vase qui les obstruent.
Draguignan \ghï], ch.-l. du dép. du Var, sur le Nartuby, affl. de l'Argens ; 10.000 h. {Draguigna-
Drague (pêche).
Drague à bras.
Drague à vapeur.
nais ou Dracénois). Ch. de P.-L.-M. ; à 993 kil. de Paris. Oliviers, vers à (soie.
Patrie de G. Gay. — L'ârr. a 11 cant., 62 comm., 79.500 h.; le cant. a 5 comm. et 14.250 h.
Dragut [ghu], corsaire turc du xvi» siècle, né en Anatolie. Il fit une guerre sans merci aux chrétiens de la Méditerranée, et fut tué au siège de Malte.
draille \dra, U mU., e] n. f. Cordage qui, passant vers le capelage des mâts, esttendu dansla direction des éta,is, et sur lequel Urines de Draguignan, on peut hisser une voue.
drain [drin] n. m. (mot angl.).
Conduit souterrain, tuyau , généralement en terre cuite, qui sert a épuiser l'eau dans les terres trop humides.
Petit cylindre en caoutchouc , percé de trous, qui se place dans les plaies profondes , pour assurer l’écoulement des liquides purulents.
Drain, comm. de Maine-et-Loire, arr. et à 47 kil. de Cholet, près de la Loire ; 1.220 h. Serges, toiles.
drainable [drè] adj. Qui peut être drainé.
drainage [drè-na-jé\ n. m. Action de drainer : le drainage assainit les sols humides, et, au ng.. action de
Draini
réunir, d'attirer à soi: iedraitiaye de l'or, chirurgicaux
Drainage
absorbanl;4,
DRA
— Encyci.. Aiiric. Le drainage a pour but de débarrasser une terre de son excès d’eau. Le procédé le plus simple consiste à creuser une tranchée à ciel ouvert, dirigée dans le sens de la plus grande pente ; mais, en règle, la tranchée est fermée, après que le fond en a été aménagé en caniveau, soit au moyen de dalles, soit au moyen de tuyaux de poterie (drains) que l’on place bout à bout. Les drains aboutés, dont l’inclinaison est d'environ 3 millimètres par mètre, débouchent dans un caniveau plus grand (collecteur), disposé suivant le thalweg et qui aboutit lui-méme à un puits absorbant ou à un forage atteignant une couche perméable profonde.
— Dr. Tout propriétaire ou syndicat de propriétaires qui veut assainir son fonds par le drainage, ou un autre mode d’asséchemcnt, peut, moyennant indemnité, en conduire les eaux souterrainement ou à ciel ouvert à travers les propriétés qui séparent ce fonds d’un cours d eau ou de toute autre voie d’écoulement. Sont exceptés de cette servitude les maisons, cours, jardins, parcs et enclos attenant aux habitations.
Les propriétaires des fonds voisins ou traversés ont la faculté de se servir des travaux faits, pour l'écoulement des eaux de leurs fonds, en supporiant une part proportionnelle dans la valeur des travaux dont ils profitent et en contribuant aux dépenses d’entretien.
draine ou drenne [drè-ne] n. f. Espèce de grive d'Europe, qui vit dans les forêts de conifères.
drainer [ârh~né] v. a. (derangl. to drain, égoutter). Dessécher un sol humide au moyen de drains : les terres argileuses doivent être soigneusement drainées. Mettre des drains dans un foyer purulent. Fig. Attirer à soi : banquiers qui drainent nos épargnes,
drainette [drè-nè-te] n. f. Petite drague de pêche, draineur
[d réj n . m. Celui qui draine.
Drais [drè] de Sauerbon, ingénieur et sylviculteur badois, m. à Carlsruhe en 1851.
On lui doit l'inventiondela d raisienne.
draisienne
\ drè-zi-è-ne] n. f.
(de Drais, n. pr.}.
instrument de locomotion à. deux roues reliées par une pièce de bois, avec une direction à pivot : la draisienne fut surtout en vogue en 1Bi8,
draisine [drè-zi-ne] n. f. Wagonnet dont on se sert, sur les chemins de fer, pour le transport des matériaux légers, et qui porte souvent un moteur autonome électrique.
Drake (sir Francis), marin anglais, né près de Tavistock, m, àPorto-Bello (vers 1540-1596) ; un des premiers de sa nation qui firent le tour du monde. Il lutta avec succès contre les Espagnols et fut en faveur auprès de la reine Elisabeth.
Drake (Frédéric), sculpteur allemand, né à Pyrmont, m. à Berlin (1805-1882) ; auteur de statues colossales(Frédéric- Guillaumc III), etc,
Drakenberg [kènbèrgh], chaîne de montagnes de l’Afrique australe, entre le Natal et les sources du fleuve Orange. Certains de ses sommets dépassent 3.000 mètres.
drakkar n. m. Bateau de pirates normands : les drakkars portaient un dragon à leur proue.
Drakkar.
de pièces dramatiques : Shakespeare fut un dramaturge de génie.
dramaturgie [ji] n. f. (de dramaturge). Art, traité de la composition des pièces de théâtre ; Lessing a composé une dramaturgie. Caractère dramatique : la dramaturgie de la mort.
Dramaturgie de Hambourg [la), recueil de
Draisienne.
Francis Drake.
Drama [Pleven en bulgare), ville de Grèce (Macédoine!, dans une plaine fertile; 8.000 à 10.000 hab. Archevêché orthodoxe. Ch.-l. d'arr. Drama fut abandonnée aux Bulgares par les Grecs germanophiles partisans du roi Constantin, en août 1916.
dramaloglque adj. (de drame, et du gr.
logos, discours). Relatif à la science du théâtre; correspondance. compte rendu dramaloyique. (Peu us.)
dramatique adj. (gr. dramatikos). Se dit des ouvrages faits pour le théâtre : le genre dramatique. Particulier à ces sortes d’ouvrages ; style, auteur, acteur dramatique. Par ext. Ce qui est vivement intéressant, émouvant ; situation dramatique. N. m. Genre dramatique : réussir dans le dramatique. Ce qui excite particulièrement l’émotion : pièce pleine de dramatique.
dramatiquement \ke-man\ adv- D’une manière dramatique.
dramatiser [ti-zi\ y. a. Donner la forme, l'intérêt du drame : dramatiser un récit.
dramatiseur [ti~zeur] n. m, Cui qui dramatise, qui est habile à dramatiser.
dramatiste [tis-te] n. m. Personne qui compose aes pièces de théâtre. (Peu us.)
dramaturge n. (du gr. drama, atos, action dramatique, et ergon, ouvrage). Auteur de drames.