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droschki [droc/i'-Ail ou drojkl n. m. En Russie, voiture de place à quatre roues, suspendue par des ressorts, et s’attelant à un ou à trois chevaux.
droséra-
Cées [ zé-rasé] n. f. pl. Famille de plantes dicotylédones [dialypétales, ayant pour type le genre drosére. S. une dr O s éracée.
Droschki.
drosère 'zè-re] ou drosera [zé] n. m. Genre de droséracées carnivores, appelées aussi rossoiis (rosée de soleil).
— Encycl. Le drosère habite les marécages et tourbières des régions chaudes et tempérées. Au contact d’un insecte, la feuille ouverte se referme en emprisonnant sa proie, qui est tuée et digérée ensuite par le liquidé acide, riche en pepsine, que sécrètent ses glandes. Après la digestion du corps de l'insecte, le piège se rouvre, prêt à fonctionner de nouveau.
drosomètre [zo] n. m.
(du gv. drosos, rosée, et metron, mesure). Instrument destiné à mesurer la quantité de rosée qui se forme chaque jour.
drosométrie [zo-mé-trî] n. f. ide drosom'etre). Art de mesurer la quantité de rosée qui s'est formée pendant la nuit.
dro sométrique [zo j adj.
Qui a rapport à la di-osométrie : procédé, appareil drosométrique.
drosophylle -zo-fi-le] n. f. Genre de plantes carnivores, appartenant à la famille des droséracées, et que l'on rencontre au M.aroc et dans la presqu’île Ibérique : les feuilles de la drosophylle n'ont pas de
mouvements comme celles du drosère, mais elles sécrètent en abondance une matière visqueuse qui englue les insectes dont la plante fait sa proie.
drosse [dro -se] n. f. ( ital. trozza ).
Cordage de cuir ou câble d'acier transmettant le mouvement de la roue à la bai’re du gouvernail.
drosser [dro-s(\
V. a. Se dit des courants ou du vent qui dérangent un navire dans sa course.
Drouais ou Dreugesin (le), ano. pays de France, compris aujourd’hui dans le département d'Eure - et - Loir . Il avait pour ch.-l.
Dreux.
Drouais, famiUe de peintres français ;
Hubert, né à La Roque (Normandie), m. à Paris (1699-1767): son fils, François-Hubert, né et m. a Paris (1727-1775), tous deux portraitistes; — le fils du précédent, Germain-Jean, né à Paris, m. à Rome (1763-1788), auteur de la Chananéenne et de Marius à Mintumes.
Drosopl.ylle ; a, fragment de feuille grossi.
droue [droû] n. f. Nom vulgaire de plusieurs fétuques et du brome des haies.
Droué, ch.-l. de c. (Loir-et-Cher), arr. et à 30 kil. de 'Vendôme, sur le Droué, affl. du Loir ; 1.170 h. ch. de f. Etat. — Le cant. a 12 comm. et 7.340 h.
Drouet [drou-ë\ (Jean-Baptiste), conventionnel et membre du conseil des Cinq-Cents, né à Sainle- Menehould, m. à Mâcon (1763-1824). H était maître de poste à Sainte- Menehould lors de la fuite de Louis XVI : il reconnut le roi et le fit arrêter à Varennes, le 21 juin 1791.
Drouet (Juliette), actrice française, née à Vannes, m. à Paris i 1805-1883) ; connue par sa longue intimité avec V. Hugo.
DUE
DRO
DroU6t d’Erlon (Jcan-Bap1iste), maréchal de
France, né à Reims, ni. à !
distinction les campagnes de l'Empire et se couvrit de gloire à Waterloo. Il devint gouverneur général de l’Algérie en 1834 et fut le créateur des bureaux arabes.
drouillet [il mil., e] n. m. Filet dormant monté sur des perches, pour prendre de petits poissons.
drouillette [U mil., é-ïe] n. 1 Filet en forme de manette, pour pêcher les petits maquereaux.
drouine n. f. Ilavresac de chaudronnier ambulant.
:>aris inOS-lSW). Il fit avec
Drouet d’Erlon.
drouineur ou
drouinier [m-d]n.m. Chaudronnier ambulânt.(Vx.)
Drouot [drou-o} (Antoine), général français, né et m. à Nancy (1774- 1847 ), fils d'un boulanger. Napoléon, qu'il avait accompagné sur tous les champs de bataille de l’Europe , l'appelait le Sage de la Grande Armée. Il se distingua à Hanau et à Waterloo. Lacordaire a prononcé de lui une belle oraison funèbre.
droussage^rfrow-
sa-je^ n. m. Action de Général Drouot,
drousser. Premier car-
dage de la laine, qui se fait avec une carde à main.
drousse [drou-se] ou drouSSette [drousé-îe| n. f. Carde à la main, qui commence le travail du cardage.
drousser [drou-sé] v.
a. Carder la laine en long.
drousseur, euse [drou-seur, eu-ze] n. Ouvrier, ouvrière qui drousse la laine.
DroUX rdroit], comm.
de la Haute^Vienne, arr.
et à 10 kil. de Bellac et sur un plateau dominant la Semme.affl.delaGartempe;
l. 280 h. Ch. de f. Orl.
Drouyn de Lhuys
\drou-in. lu-iss] (Edouard), diplomate français, né et Drouyn de Lliuys.
m. à Paris 1805-1881) ; ministre des affaires étrangères sous le second Empire, esprit clairvoyant et avisé.
11 quitta le pouvoir en 186G, pour n’avoir pu décider Napoléon III, au lendemain de Sadowa, à une intervention armée contre la Prusse.
Droy Isden, v. d’Angleterre iLancastre), sur le canal de Rochdale ; 13.000 h.
Produits chimiques.
Droysen [dro-i-sèn']
(Jean-Gustave), historien et homme politique allemand, né à Treptow, m, à Bei-lin (1808-1884) ; auteur d'une Histoire de l'hellénisme, où l'on trouve, jointe Droysen.
à une solide érudition,
une large conception de la philosophie de l'histoire.
Droz [dros’] ( Pierre ), graveur en médailles suisse, né à La Chaux-de-Fonds, m. à Paris (17461823). Il .Hit directeur de la Monnaie,
BOUS le Directoire.
Droz ( François- Xavier-Joseph) , moraliste et historien français, né à Besançon, m. à Paris (1773- 1850) ; membre de l’Académie française. Son ouvrage le plus important est une Histoire du règne de Louis XVI.
Droz (Gustave), romancier français, né et m. à Paris ( 1832-1895); auteur Joseph Droz.
de romans d'une analyse
pénétrante et spirituelle : Monsieur, Madame et Bébé ; le Cahier bleu de Aille Cibot; etc.
dr'U, e adj. (celt. drudy Fort, vigoureux. Epais, serré, touffu ; blés fort drus; pluie drue et fine. Gaillard : vous êtes bien dru aujourd'hui.
Adv . En grande quantité, serré ; tomber, semer dru.
Drue lie, comm . de l'Aveyron, arr. et à 5 kil. de Rodez, sur le causse du Comtal; 1.330 h.
druge n. f. et drugeon jo7i\ n. m. Pousse excessive des pois.
druide n. m. (lat. drwi- Gustave Droz.
da ; dérivé du celt. deru,
chêne). Nom des anciens prêtres gaulois et Prêtons r les druides étaient tout-puissants dans les Gaules.
— Encycl. Les druides, ministres de la religion chez les anciens Gaulois ou Celtes, n'avaient point de temples et se réunissaient dans les forêts. Leur grande assemblée annuelle avait lieu dans la forêt des Carnutes (pays Chartrain). Dans les grandes ca¬
lamités, ils immolaient des victimes humaines à titre expiatoire. En dehors de leur rôle religieux, ils avaient de hautes attributions judiciaires et jouissaient d’une grande influence politique. Ils obéissaient à un grand prêtre nommé à vie. Le druidisme, originaire de l’ile de Bretagne (Angleterre), était un corps de doctrine plutôt qu'une religion. Les druides attachaient de mystérieuses vertus à certaines plantes et surtout au gui, qui était cueilli chaque année en cérémonie avec une serpe d'or. Ils croyaient à la transmigration des âmes. Il y avait des dieux nationaux et des divinités topiques. Les druides de Gaule perdirent de leur influence vers l'époque de l’empire romain. Ils se maintinrent plus longtemps en Bretagne et en Irlande, où ils firent opposition au christianisme. Au-dessous d'eux étaient des bardes et des qvates. Il n'y avait pas de druidesses, et c'est abusivement qu’on a ainsi dénommé des sorcières sans autorité publique.
druidesse [rfé-se] n. f. Prêtresse supposée de l’ordre des druides, qui passait pour magicienne et prophétesse.
druidique adj. Qui a rapport aux druides, à la religion des druides : monument druidique ; notre Gaule compacte, druidique, fut longtemps hérissée et impénétrable.
druidisme [dis-we] n. m. Doctrine des druides : les Romains anéantirent le druidisme.
Drumdfim (Guillaume), historien et philologue allem., néà Dannstedt, m à Kœnigsberg ; 1786-1861); auteur de Pompée, César, Cicéron et Leurs contemporains.
dr'ument \m.an] adv. D'une manière drue, serrée, fréquentée. (Peu us. ; on dit mieux dru en ce sens.)
Drummond (Guillaume), historien et
poète écossais, dit le Pétrarque écossais, né à Hawthornden (1585-1649) ; auteur des Sonnets, des Fleurs de S ion.
Drummond (Thomas), ingénieur anglais, né à Edimbourg, m. à Dublin (1797-1840). Ses travaux ont amené la découverte de la lumière oxhydrique.
Drumont [mon]
{ Edouard ) , homme politique et journaliste français , né et m. à Paris (1841-1917) ; un des chefs du parti antisémite, auteur de la France juive et fondateur du journal la Libre Parole.
drupacé, e adj. Qui ressemble à un drupe ; qui a pour fruit un drupe.
drupe n. m. (du lat.
drupa. olive mûre). Fruit Ed. Drumont.
charnu à un seul noyau :
le fruit de l'abricot est un drupe. (V. la planche PLANTE.) [Quelques botanistes font ce mot du fém.] drupéole n. m. Petit drupe, qui ne dépasse pas la grosseur d'un pois.
drupermin [pér] n. m. Variété de pomme savoureuse et parfumée.
drurie [rî] n. f. (du bas lat. drudaria, amour, piété). Dr. féod. Redevance que, dans le midi de la France, les plaideurs payaient au seigneur devant la justice duquel leur procès était porté.
Drury-Lane ( théâtre ), l'un des plus anciens théâtres de Londres, situé dans le quartier de Westminster. Ce théâtre a plusieurs l’ois modifié son genre; on y a joué la tragédie, le drame, mais il a été plus particulièrement réservé à l'opéra.
druse [dru-ze] n. f. (mot allem.). Cristallisation incrustée dans un minéral étranger. Variété de pêche de vigne à peau jaune, juteuse et fondante.
drusolle [-è-/e] n. f. Variété de pêche plus petite que la druse, mais d'excellente qualité et de même espèce.
DruS6Illl6iïïl, comm. du Bas-Rhin, arr. de Haguenau, sur la Molder ; 1.950 h. Ch. de f. d'Alsace-Lorraine.
DrUSBS [dru-ze]^ tribus de Syrie, qui habitent, au S. des Maronites, le versant occidental du Liban et presque tout l’ Anti-Liban. Les Druses se distinguent des Sémites et présentent des ressemblances avec certains Iraniens. Ils ont une religion spéciale, bien qu'ils affectent des dehors musulmans. En 1860, la France intervint contre les Druses, en faveur des chrétiens maronites. — Un Druse.
DrUSUS (Marcus Livius), tribun du peuple
à Rome, en 122 av. J.-C., antagoniste de C. Gracchus. — Son fils, Marcus Livius, tribun du peuple, fut assassiné en 91 av. J.-C., et sa mort devint le signal de la guerre Sociale. — Claudianus Livius, père de Livie et grand-père de Tibère ; m. en 42 av. J.-C. — Nero Claudius, frère cadet de Tibère et gendre de Marc-Antoine, né en 38 av. J.-C., fit la guerre en Germanie; il fut le père de Germanicus. — César, fils de Tibère, gendre de Germanicus, empoisonné en 23 apr. J.>C. par sa femme Livie, poussée par Séjan, son amant, qui aspirait à l’empire et qu'il avait souffleté. — Drusus, 2e fils de Germanicus et d'Agrippine, mort en 33. Il fut, à la demande de Tibère, enfermé dans le palais impérial et mourut de faim.
dry [draï] adj. n. et m, (m. angl.). Sec, en parlant du champagne non sucré. (On dit extra-dry en parlant du champagne très sec.)
dryade n. f. fgr. druas\ de drus, chêne). Myth. Nymphe des bois. Bot. Arbrisseau de la famille' des rosacées, type d'une tribu dite des dyradées. (On dit aussi DRYAS.)
^ En'CYCl. Myth. Les dryades vivaient dans les forêts, et leur vie était généralement liée â celle d'un arbre. Mais, à la différence des hamadryades, elles n’étaient pas emprisonnées dans les arbres et pouvaient errer librement. Eurydice, femme d'Orphée, était une dryade.
Dryander [dèrl (François En'zinas, dit), théologien luthérien, né à Burgos, m. à Strasbourg l'1 520- 1552), Il donna une tiaduction espagnole de l'Ancien Testament et fut emprisonné par l'Inquisition, dryaS [ass]. n. î.Myth. et bot. Syn. de navADE. Dryden [pr. angl. dra-)-dên] (John\ poète et critique anglais, né à Aldwinkle, m. à Londres (1631- 1700). Son nom est associé à cette sorte de renaissancelittéraire qui accompagna le retour des Stuarts.
Il bidlle surtout par l'élégance, le goût et l’imagination*
Dryden.
On lui doit un célèbre Essai sur Ja poésie dramatique, un drame remarquaWe : Tout pour l'amour^ et de vigoureuses satires politiques.
dry-farming [pr. angl. draï-far-niin'gh] n. m.
(mots angl. signif. culture sèche). Ensemble des procédés agricoles mis en pratique dans les régions sèches ou arides ; on donne le nom de dry-farnier {draîfarmeur) au cultivateur qui pratique le dry-farming.
— Encycl. L’insuffisance des précipitations pluviales (moins de 500 millimètres par an) rendrait inefficaces, dans certaines régions du globe, les méthodes culturales habituelles. Toutes les plantes, en effet, ont un besoin urgent d’eau, et le procédés de dry-farming consistent uniquement à retenir l’eau dans les terres où elle est peu abondante. L'évaporation est empêchée par un travail incessant de la terre (labours légers, binages, scarifiage, écroûtages, hersages) qui rompt la croûte superficielle et maintient l’eau dans le sous-sol. Cette méthode, appliquée en grand dans les terrains arides de l’Ouest américain, a donné d'excellents résultats, notamment dans la production des céréales.
Drygalsky (Éric-Dagobert de), savant et explorateur allemand, né à Kœnigsberg en 1865. Il accomplit de fructueuses explorations dans les régions polaires arctiques et antarctiques.
dryin n. m. Autre nom de I’éqüille.
dryinus [nwss] n. m. Genre de reptiles ophidiens, comprenant des couleuvres vertes, longues et minces, qui vivent dans les arbres des régions chaudes de l’Asie.
dryite n. f. Bois fossile, dans lequel on a cru reconnaître le chêne.
dryobalanopS [nopss] n. m. Genre de diptérocarpées, comprenant des arbres qui croissent dans l’archipel Indien : le dryobalanops fournit un camphre employé à l' embaumement des corps des personnages de qualité à Bornéo et à Sumatra.
dryops [dri-opss] n. m. Genre de coléoptères, qui vivent au bord des eaux et dont une espèce habite la France.
drypète n. m. Genre d’arbres ou d’arbrisseaux, de la famille des euphorbiacées, qui habite les Antilles. (Le drypète blanc fournit le bois si estimé des charpentiers, connu sous le nom de bois de côtelette, à cause des côtes longitudinales qui se développent sur son tronc.)
drypte ou drypta n. f. Genre de coléoptères, comprenant des caraoes allongés, répandus dans les régions chaudes et tempérées de l'ancien monde.
du art. contracté pour de le. — On emploie les articles du, de la, des (dits articles •partitifs) devant les mots pris dans un sens partitif, c’est-à-dire exprimant une partie des objets dont on parle ; fai mangé du beurre, de la crème, des fruits. Si le nom est précédé d'un adjectif, on emploie de au lieu de du, de la, des : fai mangé de bon beurre, de bonne crème, de bons fruits. Mais, si l'adjectif et le nom forment une sorte de nom composé, comme jeunes gens, petits pois, bas-relief, etc., on met du, de la, des : fai mangé des petits pois.
dû n. m. Ce que l’on doit à quelqu'un : réclamer son dû.
dû, e part. pass. du v. devoir.
dualine n. f. Explosif à base de nytroglycérine, analogue à la dynamite.
dualino ou dualina n. f. Genre de mollusques lamellibranches, fossiles dans le silurien de Bohème.
dualisme [lis-me] n. m. (du lat. dualis, de deux). Tout système religieux ou philosophique qui admet deux principes, comme la matière et l’esprit, le corps et l'âme, le principe du bien et le principe du niai, que Ton suppose en lutte perpétuelle Tun avec Tautre : le dualisme zoroastrien. Nom donné au régime consacré par le pacte qui, après Sadowa. régla les rapports de l'Autriche et de la Hongrie (1867) et eut pour résultat de sacrifier les éléments slaves dé la monarchie. Il fut renouvelé en 1907.
dualiste [lis-te] adj.
De la nature du dualisme r philosophie dualiste. N. m.
Partisan du dualisme.
dualistique [Hs-tîke] adj . Qui a rapport au dualisme ; principe d'Ualis tique.
dualité n. f. (du lat.
duo, deux). Caractère de ce qui est double en soi :
la dualité de l’homme (Tàme et le corps). f.,,
duarchie [4il n. f.
(du gr. duo, deux, et arkhé,
commandement). Gouvernement de deux rois, comme à Lacédémone.
Duault [du-ô], comm. des Côtes-du-Nord, arr. et à 37 kil. de Guingamp;
dub n. m. Lézard de l'Afrique septentrionale.
D U b a i 1 ( Auguste- Yvon -Edmond), général français, né à Belfort en 1851. Commanda pendant la Grande Guerre la R® armée, puis le groupe d'armées de l'Est (1914), fut gouverneur de Paris (1916).
Grand chancelier de la Légion d'honneur.
Dubau (Félix-Louis- Jacques), architecte français, né à Paris, m. à Bordeaux'i797-1870). Il dirigea Duban.
les travaux de restauration du Louvre. Par la souplesse de son talent et